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 Réfléchissez et devenez riche

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MessageSujet: Réfléchissez et devenez riche   Mer 21 Juin - 23:25

Réfléchissez et devenez riche

En lisant ce résumé, vous découvrirez des principes et une méthode qui vous permettront d’atteindre les objectifs que vous fixez. Vous comprendrez pourquoi certains réussissent là où d’autres échouent. Napoléon Hill propose de vous donner les clés de la réussite.

Vous découvrirez aussi que :

- cette méthode est à la portée de chacun ;

- il existe une méthode infaillible et qui fonctionne quel que soit l’objectif que vous poursuivez ;

- après avoir défini votre objectif, la mise en application de cette méthode vous demandera de faire preuve d’une volonté sans faille ;

- la foi que vous aurez en vous-même et dans l’objectif que vous poursuivez déterminera votre réussite.

Napoléon Hill propose dans ce livre un recueil de principes qui permettent d’atteindre ses objectifs. Il livre le résultat d’une enquête qui lui a été commandée, alors qu’il était étudiant, par Andrew Carnegie, le magnat de l’acier. Carnegie souhaitait voir confirmer qu’il existait une « recette » de la réussite, pour la partager avec ceux qui souhaitent réussir dans tous les domaines de la vie. Qu’il s’agisse d’obtenir de l’argent, la célébrité ou le bonheur. A travers une enquête sur 25 ans auprès de 500 personnes parties de rien et qui sont devenues riches et célèbres, Napoléon Hill a mis au point treize principes qui, s’ils sont suivis à la lettre, constituent la recette du succès.

La clé de la réussite est d’avoir une bonne idée et une volonté farouche de la mettre en œuvre

A l’origine de toute réussite, il y a une idée et un désir sans limite de la concrétiser. La persévérance doit être à toute épreuve : trop souvent, on abandonne à la première difficulté, et d’autres en profitent. Mais si l’on persévère, il n’y a plus de limite : l’impossible devient possible. Pour y parvenir, il existe six principes à appliquer :

- tout d’abord, il s’agit de définir très précisément le but à atteindre, ou le résultat que l’on souhaite obtenir. Le flou et l’approximation ne mènent pas à la réussite ;

- ensuite, il faut déterminer précisément ce que l’on est prêt à donner en échange ;

- il est également nécessaire de se donner des limites précises dans le temps, de déterminer à quelle date le projet doit être concrétisé ;

- le quatrième principe est de définir un plan, et de se mettre immédiatement à le suivre ;

- le cinquième consiste à mettre clairement les points précédents par écrit ;

- le dernier principe est de lire deux fois par jour, au lever et au coucher, ce compte-rendu écrit, jusqu’à le connaître par cœur. Cela permet de se convaincre que l’on va aboutir et de se projeter dans la situation recherchée.

Parvenir à ses fins en utilisant cette méthodologie ne nécessite ni d’être très instruit, ni de faire de gros sacrifices. En revanche, cela suppose de ne pas s’en remettre simplement à la chance. Il faut croire profondément à son rêve, et vouloir le réaliser ardemment pour qu’il se concrétise.

Les échecs doivent être considérés comme des étapes vers la réussite : Thomas Edison, par exemple, rêvait d’une lampe électrique. Il ne l’a concrétisée qu’après plus de 10 000 échecs. Et cela s’applique à tous les domaines de la vie. Ainsi, Napoléon Hill lui-même a eu un fils né sans oreilles. Selon les spécialistes, il ne devait jamais entendre, ni parler. Mais à force de persévérance et grâce à une foi inébranlable dans les capacités de son enfant, il est parvenu à lui donner les moyens d’entendre et de parler. C’est la foi qui permet d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixé. Les seules limites sont celles que l’on s’impose à soi-même.

Les épreuves et les échecs ne sont que des étapes sur le chemin de la réussite : il est indispensable de garder la foi en son projet

Il suffit de penser que l’on peut gagner pour gagner. La foi est un état d’esprit, qui s’entretient grâce à la répétition. L’autosuggestion et la répétition permettent de se convaincre que l’on va réussir, et donc de réussir. Il faut en convaincre son subconscient. Par une réaction en chaîne, les pensées positives appellent d’autres pensées positives : penser sans cesse au succès permet ainsi de bloquer les pensées négatives. Toute pensée répétée inlassablement à son subconscient est acceptée par l’esprit, qu’elle soit positive ou négative. C’est ainsi que ceux qui pensent ne pas avoir de chance finissent effectivement par ne pas en avoir. La foi est un antidote à l’échec, et le premier pas vers la réussite.

Cinq règles permettent de cultiver la confiance en soi. En premier lieu, je dois me convaincre que je suis capable d'atteindre mon but. Ensuite, je consacre 30 minutes par jour à penser à celui ou celle que je veux devenir. Je consacre également 10 minutes par jour à exiger de moi-même une plus grande confiance, car je sais que l’autosuggestion me permettra d’atteindre mon but. J’écris une description très claire de mon objectif. Enfin, je sais que je ne peux pas réussir en lésant les autres : c’est en donnant de moi-même à mes semblables que je leur donnerai envie de m’aider. Réussir nécessite en effet de développer son amour de l’autre : il ne faut pas hésiter à donner pour gagner, tout en conservant l’idée qu’on est capable de réussir.

A l’origine de toute richesse, il y a une pensée dont l’auteur doit s’auto-convaincre. La foi est indispensable à la réussite d’un projet, et elle s’affermit grâce à l’autosuggestion. Ainsi, une même situation peut amener à se sentir heureux ou malheureux, selon la façon dont on se comporte. C’est en répétant inlassablement à son subconscient qu’on croit dans son projet et dans ses capacités pour y parvenir qu’on entretient sa foi.

L’autosuggestion permet de convaincre son subconscient que l’on va réussir

L’autosuggestion consiste à faire communiquer le conscient et l’inconscient. Peu de personnes pratiquent l’autosuggestion. Elle permet pourtant de nourrir le subconscient de pensées positives et d’éviter de le laisser être envahi par des pensées négatives, comme un jardin par des mauvaises herbes. Pour agir sur son subconscient, il faut penser avec émotion. Ainsi, lorsqu’on lit son projet deux fois par jour comme indiqué plus haut, il est nécessaire de le ressentir et d’y croire, de se voir avoir réalisé son rêve, avoir fait fortune, et voir matériellement ce que cela représente. Ce désir doit devenir une obsession. Pour cela, il est nécessaire de répéter souvent les ordres à son subconscient. A son tour, le subconscient retournera alors des idées, sous forme d’intuitions, qu’il faudra apprendre à accepter, et mettre en application immédiatement.

Pour faire travailler son subconscient, il y a quelques méthodes simples à utiliser. Le soir, on se répète à voix haute la teneur de son projet, en étant aussi précis que possible. On peut y intégrer par exemple le montant visé ou le délai que l’on s’est fixé, afin de convaincre son subconscient de la faisabilité de son projet. On doit s’imaginer dans une situation où l’on a déjà réalisé son projet. En le répétant nuit et jour, on parvient véritablement à voir son rêve concrétisé. De plus, il convient de visualiser que l’on rend service à autrui, qu’un véritable échange se met en place : il ne peut en effet y avoir d’enrichissement s’il n’y a pas de service rendu.

On peut également placer une copie de son plan d’action à un endroit bien visible, le lire en se réveillant et le soir avant de se coucher.

L’homme peut être maître de son destin, s’il prend conscience du pouvoir qu’il possède d’influencer son subconscient.

La connaissance ne s’acquiert pas qu’à l’école : l’important n’est pas de savoir beaucoup de choses, mais de savoir utiliser ce que l’on sait

La culture générale telle qu’elle est enseignée dans les écoles ne sert à rien si l’on n’apprend pas à l’utiliser et à l’organiser. Elle s’oppose à la spécialisation, qui elle, consiste à savoir où trouver les connaissances dont on a besoin et comment les utiliser dans son plan d’action. Ce n’est que comme cela que l’on s’instruit véritablement. D’ailleurs, un certain nombre de personnages qui ont fait fortune ne sont pas ou peu allés à l’école. Ainsi, Henry Ford n’a fréquenté l’école que 6 mois, et Thomas Edison n’y est allé que 3 mois. Henry Ford considérait qu’il n’avait pas besoin de tout connaître, dans la mesure où il avait su s’entourer de personnes qui savaient ce que lui ne savait pas.

Il existe différentes sources d’inspiration pour choisir une spécialisation en rapport avec le projet qui mènera à la réussite. Une fois ce projet établi, il est impératif d’avoir ou d’acquérir un minimum de connaissances spécifiques du produit ou du service qui doit vous apporter la fortune.

Pour y parvenir, il y a en premier lieu l’instruction et l’expérience personnelle de soi-même et celles des autres, ce que l’on appelle le « cerveau collectif ». Enfin bien sûr, il y a les établissements scolaires, les bibliothèques et les cours spéciaux (cours du soir, par correspondance, etc.).

Quel que soit leur mode d’acquisition, ces connaissances n’auront de valeur que dans leur utilisation. Le principe des cours payants offre l’avantage sur l’école d’ajouter une motivation supplémentaire pour être assidu : le souhait de ne pas avoir perdu l’argent que l’on y a investi. Il ne faut pas perdre de vue qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre, et que l’on peut toujours vendre une idée si l’on ne se sent pas capable de vendre le produit fini.

Beaucoup de personnes ne cherchent pas à s’élever dans la hiérarchie de leur entreprise par manque d’ambition, par peur ou sous de faux prétextes. Pourtant, le succès et l’échec sont en grande partie le résultat de l’habitude, de l’image que l’on a de soi et de celle que l’on insuffle à son subconscient.

L’imagination est un atelier dans lequel chacun peut élaborer une multitude de plans

Il existe deux types d’imagination. La première est l’imagination synthétique : elle consiste en une combinaison de vieux concepts et de vieilles idées, et ne crée rien. C’est l’imagination à laquelle fait appel un inventeur pour faire aboutir son invention. Le deuxième type d’imagination est l’imagination créatrice. Celle-ci ne connaît pas de limite : elle repose sur l’inspiration et les idées nouvelles. Pour rester vive, elle doit être sollicitée régulièrement, comme la gymnastique permet d’entretenir un muscle.

Le désir est un élan de la pensée qui génère une forme d’énergie, et l’idée, qui fait appel à l’imagination, est le point de départ de toute réussite. Une grande réussite se construit quand un créateur d’idée et un vendeur d’idée se rencontrent.

Le manque d’imagination est à l’origine de nombreux échecs. Parfois, il suffit d’une combinaison nouvelle d’idées, sans invention particulière, pour gagner des millions, à condition que l’intention de départ soit précise et réponde à une demande identifiée des clients potentiels. Ainsi, un libraire a fait fortune en remarquant que les livres qui se vendaient le moins dans sa boutique étaient ceux qui avaient une couverture banale. En changeant simplement les couvertures et en les rendant plus attrayantes, il a multiplié ses ventes.

Un autre exemple est apporté par un employé, Asa Candler, qui acheta, avec toutes ses économies, la formule d’une boisson médicamenteuse à un médecin. Il eut juste l’idée d’ajouter à cette formule un ingrédient supplémentaire : l’imagination. Cela fit sa fortune, et bien au-delà : il venait d’inventer le Coca-Cola.

Une intention bien identifiée, appuyée sur un plan détaillé, permet de faire fortune, à condition de venir en réponse à des demandes précises. En conjuguant l’imagination synthétique et l’imagination créatrice, rien ne peut résister à la réalisation d’un plan suffisamment construit et élaboré.

Réussir demande d’avoir la capacité de prendre rapidement des décisions et de s’y tenir

Il existe un point commun entre toutes les personnes qui ont fait fortune : elles témoignent d’une réelle capacité à prendre rapidement leurs décisions. Ainsi, Henry Ford changeait très rarement d’avis, au point d’être parfois qualifié d’obstiné. Ceux qui échouent ont souvent besoin de beaucoup plus de temps pour prendre une décision que pour en changer.

Il est indispensable de ne pas être trop influençable : tout le monde a une opinion, mais à trop vouloir écouter celle des autres, on finit par ne plus avoir la sienne. Les amis et les parents, souvent avec de bonnes intentions, ont tendance à alerter sur des risques potentiels, et ainsi à freiner les envies et susciter un complexe d’infériorité.

Conserver une bonne image de soi et avoir des opinions affirmées ne doit cependant pas se traduire par de la prétention : la modestie et le silence permettent également d’apprendre des autres sans se dévoiler.

L’indécision est souvent un défaut de la jeunesse, et un étudiant a tendance, du fait de ce manque de décision et par la force de l’habitude, à accepter le premier emploi qu’on lui propose. Il a ensuite beaucoup de difficultés à s’élever dans la hiérarchie de sa société. L’hésitation, sous prétexte d’une prudence excessive, conduit à considérer que ce n’est jamais le bon moment. Il existe pourtant quelques règles simples pour trouver le travail idéal : déterminer ce que l’on a envie de faire, ne pas hésiter à inventer un métier s’il n’existe pas, bien choisir l’entreprise ou les personnes avec lesquelles on a envie de travailler, bien étudier son employeur éventuel et savoir ce que l’on peut lui offrir, s’entourer de spécialistes dans la rédaction d’un plan ou d’un Curriculum Vitae si nécessaire, et les présenter à la bonne personne dans l’entreprise.

La valeur d’une décision peut se mesurer au courage qu’il a fallu pour la prendre : c’est le cas de celle qui a conduit 56 hommes, en 1776, à signer la déclaration d’Indépendance : elle fît naître les Etats-Unis d’Amérique, mais aurait pu tout aussi bien les conduire au gibet. Ce qui a conduit ce projet au succès, ce sont le désir, la décision, la foi, la persévérance, l’élaboration d’un plan et l’efficacité du « cerveau collectif » : ce sont les mêmes principes que ceux développés dans ce livre.
Développer sa persévérance permet d’entretenir la foi dans son projet

Pour réussir, il est indispensable de rester fidèle à son projet et de ne pas se disperser, de persévérer malgré les obstacles jusqu’à atteindre son but. C’est pourquoi il faut entretenir et développer son désir, jusqu’à ce qu’il devienne obsessionnel. Pour cela, on peut s’appuyer sur le « cerveau collectif » que l’on a constitué. Celui-ci doit toujours considérer qu’un échec porte forcément en lui les germes de la réussite, et doit être envisagé comme une invitation à redoubler d’efforts.

Pour développer sa persévérance, il faut avoir une intention précise, un désir affirmé et une réelle foi en soi-même. Il faut également avoir des plans détaillés, les connaissances nécessaires et savoir développer une coopération entre les différents partenaires intéressés au projet, en faisant preuve de compréhension et de sympathie. Enfin, il faut faire preuve d’une volonté farouche.

Mais il existe également des ennemis de la persévérance, contre lesquels il faut lutter. Il s’agit tout d’abord de l’impossibilité de définir ce que l’on veut vraiment, des hésitations et de l’indécision. Est également un frein à la persévérance le manque d’intérêt pour les enseignements spécialisés. De même, il faut lutter contre l’habitude de se trouver des excuses, d’accepter ce qui arrive comme inéluctable et le contentement de soi. L’indifférence, la recherche systématique du compromis, la volonté d’abandonner aux premiers obstacles sont aussi à proscrire. Développer sa persévérance demande aussi de ne pas avoir un désir tiède, de vouloir et de ne pas se contenter de souhaiter, de ne pas négliger les occasions qui se présentent et de ne pas manquer d’ambition. Il est également nécessaire d’avoir des plans précis, de ne pas chercher les raccourcis et de ne pas avoir peur d’être critiqué, ni du qu’en dira-t-on.

Il faut également savoir provoquer sa chance et conserver un esprit étanche aux influences négatives. Pour cela, on peut favoriser les liens amicaux avec les personnes qui nous encouragent dans notre projet.

En sachant s’entourer des bonnes personnes, on multiplie ses chances de réussite

Pour faire fortune, posséder un certain pouvoir est indispensable. Ce pouvoir s’acquiert par la connaissance, une connaissance que l’on doit organiser et toujours développer, tout en l’utilisant intelligemment.

Pour obtenir cette connaissance, source du pouvoir, il faut apporter beaucoup de soin à la constitution du « cerveau collectif ». La mise en place d’un « cerveau collectif » consiste à associer deux personnes ou plus pour progresser. Lorsqu’on crée un « cerveau collectif », il faut veiller à ce qu’il soit constitué de personnes performantes mais aussi bienveillantes : quand deux personnes s’unissent pour travailler dans un esprit d’harmonie, cela développe une énergie spirituelle. Cette énergie constitue le noyau du « cerveau collectif ». Deux personnes qui travaillent ensemble sont bien plus efficaces que deux personnes qui travailleraient chacune de son côté.

Cela constituait le principe secret d’Andrew Carnegie, qui s’était ainsi entouré d’une cinquantaine de personnes triées sur le volet et très performantes dans le domaine de l’acier. Outre l’avantage économique que ce groupe lui a procuré, il a également bénéficié de l’avantage psychique que constitue cette réunion de différents esprits. Toutes les grandes fortunes ont suivi ce principe : Henry Ford était l’ami intime de Thomas Edison, et il commença à réussir dans sa conquête de la richesse quand il s’associa avec deux hommes particulièrement intelligents et performants dans leur domaine : Harvey Firestone et John Burroughs.

En effet, cette méthode permet d’utiliser davantage d’intelligence que celle que chacun possède individuellement : chacun tire profit de l’énergie des autres, ce qui lui permet d’augmenter la sienne. Une « banque » d’énergie est ainsi constituée : elle libère le pouvoir du « cerveau collectif ». Si l’on sait bien s’entourer, ce pouvoir permet de développer une intelligence quasi infinie, avec l’aide de l’imagination créatrice.

Cette expérience collective peut également s’enrichir dans n’importe quelle bibliothèque municipale, ou par des études et des recherches. La connaissance ainsi acquise peut constituer un réel pouvoir si elle est assortie de plans précis qui débouchent sur des actes concrets.

Savoir contrôler puis transmuter l’énergie qui réside dans le désir sexuel permet d’augmenter son pouvoir

La transmutation peut être définie comme la transformation d’un élément en un autre. Le désir sexuel est un pouvoir conducteur que l’on peut transformer en une formidable énergie créatrice. Parmi les stimulants de l’esprit les plus efficaces tels que l’amour, le désir, l’amitié ou la musique par exemple, le désir sexuel arrive en première place. L’émotion sexuelle est de loin la plus intense et la plus puissante.

Chez tout grand homme, on peut relever un tempérament ardent et une grande énergie sexuelle, qui a été transformée en énergie créatrice. Souvent, avant 40 ans, cette énergie sexuelle est gaspillée. C’est pourquoi beaucoup de fortunes se créent après 40 ans, quand les individus apprennent à canaliser cette énergie. C’est une énergie naturelle, contrairement à la drogue ou à l’alcool qui peuvent amener à se dépasser, mais en détruisant l’organisme.

Le magnétisme personnel vient souvent de l’énergie sexuelle. Il se détecte par un ton de voix, la fermeté d’une poignée de main, des gestes, une démarche et un certain soin apporté à son apparence. Ces qualités sont très recherchées dans certains métiers comme ceux de vendeur, d’avocat, de conférencier, etc.

L’énergie sexuelle est une vertu si elle est utilisée intelligemment. En revanche, elle ne doit pas mener à l’intempérance, et l’impossibilité de maîtriser ses instincts sexuels mène nécessairement à l’échec.

Les grands dirigeants de ce monde sont généralement inspirés par une femme. Le désir de plaire aux femmes est un désir inhérent aux hommes, et il donne aux femmes le pouvoir de les élever ou de les briser. Même lorsqu’un amour se termine, il faut rejeter les pensées négatives, se souvenir des bons moments et s’en servir pour générer une énergie positive. L’amour est la plus grande expérience de la vie, et il ne faut surtout pas penser qu’il ne frappe qu’une fois. La conjugaison de l’amour, de la tendresse et du désir peut mener au génie.

Le subconscient doit toujours être alimenté en idées positives

Le subconscient travaille en permanence, même la nuit, et se nourrit de toutes les pensées et impressions, qu’elles soient positives ou négatives, qui nous parviennent par l’intermédiaire de l’un de nos cinq sens. Il est impossible de le contrôler totalement, mais on peut lui confier notre plan, notre but et l’influencer en éliminant toutes les pensées négatives dont il pourrait se nourrir.

L’homme ne peut rien créer s’il ne l’a pas d’abord pensé et intégré volontairement dans son subconscient, en le concrétisant par la voie de l’imagination. Les émotions négatives envahissent d’elles-mêmes le subconscient. Pour les contrecarrer, les émotions positives doivent y être poussées, par le biais de l’autosuggestion.

Les émotions négatives les plus importantes qui peuvent envahir le subconscient sont la peur, la jalousie, la haine, la vengeance, l’avidité, la superstition et la colère. Face à elles, il convient donc de développer des émotions positives qui sont le désir, la foi, l’amour, la sexualité, l’enthousiasme, la tendresse et l’espoir. Des émotions positives et négatives ne peuvent pas occuper l’esprit en même temps. Il faut donc favoriser les émotions positives, et le transformer en émotions actives : le cerveau travaille plus facilement sous l’influence des émotions que sous celle de la seule raison. Il est reconnu que l’homme se laisse guider par ses émotions. Puisque tel est le cas, autant que ce soit par des émotions positives.

Pour savoir influencer son subconscient, il faut être patient et persévérant, et faire fonctionner le pouvoir de l’habitude. C’est à cela que sert de répéter tous les jours à haute voix son objectif et les mesures prévues pour l’atteindre. C’est en maîtrisant ses pensées que l’on parvient, sinon à maîtriser, du moins à influencer son subconscient.

Ainsi, la prière ne doit pas être utilisée en derniers recours, quand rien n’a fonctionné et que le subconscient est envahi de pensées négatives, comme la peur et le doute : prier en ayant peur de ne pas être exaucé ne sert à rien. Prier en confiance permet de recevoir dans son subconscient un plan ou une idée qui permettra la réalisation de son projet.

Ce sont les interactions entre le subconscient, l’imagination créatrice et l’autosuggestion qui permettent de rendre le cerveau créatif

Un cerveau humain capte les ondes des autres cerveaux, un peu comme le ferait une radio. L’imagination créatrice peut être considérée comme le poste récepteur du cerveau, qui reçoit les ondes des cerveaux qui l’entourent.

La transmutation sexuelle, comme une force de conduction, intensifie les pensées, et l’imagination créatrice devient ainsi plus réceptive aux idées. Plus le cerveau fonctionne avec intensité, plus il attire les idées.

Le subconscient est la partie émettrice du cerveau : il diffuse les ondes de la pensée. Plus il est alimenté en pensées positives, plus il est efficace, et plus les « stations » de réception et de diffusion du cerveau le sont aussi.

Nous sommes contrôlés par des forces intangibles et invisibles, présentes notamment dans la nature, mais les plus fortes de toutes sont celles de nos pensées.

La télépathie ou la clairvoyance montrent que nos cerveaux ont des pouvoirs bien plus importants que ce que l’on croit. Chez les rares personnes qui savent utiliser ces pouvoirs, rien ne leur fait obstacle, pas même les murs ou les distances.

L’homme n’est qu’à l’aube de la compréhension du fonctionnement du cerveau. Une « machine » si performante ne peut pas seulement être destinée à assurer le fonctionnement physiologique du corps humain. Les années à venir devraient permettre de connaître des pouvoirs jusqu’ici insoupçonnés du cerveau humain, afin de développer des modes de perception extrasensoriels.

Dans un « cerveau collectif », ces données peuvent être particulièrement utiles : par l’expérience et la pratique, il est possible de déterminer ce qui permet de stimuler le cerveau de chaque membre du groupe. En faisant en sorte d’exposer un problème pour lequel le groupe va chercher une solution par un travail en commun, une certaine émulation se crée. Chacun donne des idées, qui agissent comme autant d’aimants pour attirer et stimuler celles des autres, et bénéficie de sources de connaissances qui lui étaient totalement étrangères.
Développer son sixième sens permet d’acquérir l’étincelle supplémentaire qui peut mener au génie

Le sixième sens constitue une partie du subconscient, c’est l’énergie créatrice. On ne l’obtient que par la méditation, en écoutant sa vie intérieure, son intuition, son imagination créatrice, en se concentrant et en laissant venir les idées. Il est à la fois d’origine spirituelle et mentale.

Le sixième sens peut tout aussi bien prévenir des dangers que des bonnes occasions à saisir, des opportunités à ne pas laisser passer. Tout évènement inattendu qui procure une émotion le stimule. L’aptitude à l’utiliser et à ne pas laisser échapper les inspirations vient peu à peu. Peu de personnes s’en servent vraiment, ceux qui le font sont généralement des génies : un inventeur fera appel à son imagination synthétique, un génie à son imagination créatrice.

Pour stimuler son sixième sens, on peut pratiquer le culte de ses héros, chercher à imiter leurs qualités, les appeler en pensée et en faire des conseillers invisibles.

Les trois principaux ennemis du sixième sens sont l’indécision, le doute et surtout ce qui est la source des deux premiers : la peur. La peur n’est qu’un état d’esprit, qu’il faut apprendre à contrôler et à diriger. Sinon, elle peut paralyser la raison, tuer la confiance en soi et détruire l’imagination.

Les peurs les plus importantes sont celles de la pauvreté, de la critique, de la maladie, de perdre l’objet de son amour, de la vieillesse et de la mort. Afin de lutter contre la peur, il convient dans un premier temps de bien l’analyser, et de déterminer si l’on n’est pas trop réceptif aux influences négatives de son environnement. En effet, les ondes émises par la peur se transmettent d’un esprit à un autre : les personnes négatives transmettent leur pessimisme et les personnes positives leur enthousiasme. C’est pourquoi il faut rechercher la compagnie de personnes qui nous poussent à réfléchir et à agir par nous-mêmes. Enfin, il ne faut pas se chercher en permanence des excuses, et savoir au contraire analyser ses faiblesses. Se trouver des excuses montre que l’on a analysé les raisons de son échec, mais que l’on ne se donne pas les moyens de les surmonter.

Conclusion

Il existe une réelle recette du succès et de la réussite, qui repose sur treize principes simples. Les appliquer est à la portée de chacun, et offre une garantie réelle de réussite. Cela nécessite un véritable travail sur soi, pour améliorer sa confiance en soi, développer sa persévérance et avoir une vision résolument optimiste de son projet, afin de ne laisser aucune chance à l’échec. Même les erreurs et les revers ne doivent être considérés que comme des tremplins qui mèneront à la réussite finale. C’est à cette condition que le succès sera inévitablement au bout du chemin.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- la clé de la réussite est d’avoir une bonne idée et une volonté farouche de la mettre en œuvre ;

- les épreuves et les échecs ne sont que des étapes sur le chemin de la réussite : il est indispensable de garder la foi en son projet ;

- l’autosuggestion permet de convaincre son subconscient que l’on va réussir ;

- la connaissance ne s’acquiert pas qu’à l’école : l’important n’est pas de savoir beaucoup de choses, mais de savoir utiliser ce que l’on sait ;

- l’imagination est un atelier dans lequel chacun peut élaborer une multitude de plans ;

- un projet ne peut aboutir que s’il repose sur une planification bien établie et s’il est mené par un bon dirigeant ;

- réussir demande d’avoir la capacité de prendre rapidement des décisions et de s’y tenir ;

- développer sa persévérance permet d’entretenir la foi dans son projet ;

- en sachant s’entourer des bonnes personnes, on multiplie ses chances de réussite ;

- savoir contrôler puis transmuter l’énergie qui réside dans le désir sexuel permet d’augmenter son pouvoir ;

- le subconscient doit toujours être alimenté en idées positives ;

- ce sont les interactions entre le subconscient, l’imagination créatrice et l’autosuggestion qui permettent de rendre le cerveau créatif ;

- développer son sixième sens permet d’acquérir l’étincelle supplémentaire qui peut mener au génie.
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