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 Les bases spirituelles de la communication non violente

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MessageSujet: Les bases spirituelles de la communication non violente   Mer 21 Juin - 23:37

Les bases spirituelles de la communication non violente

En lisant ce résumé, vous apprendrez à maîtriser les bases d’une communication non violente et spirituelle, afin d’en faire usage au quotidien.

Vous apprendrez aussi que :

- spiritualité et communication non violente sont intimement liées ;

- la communication non violente est à la portée de tous ;

- la spiritualité peut aider à créer du lien ;

- il est possible de formuler des demandes sans pour autant donner des ordres.

Spécialiste de la communication non violente sous toutes ses formes, Marshall B. Rosenberg livre les secrets d’une médiation et d’une communication saine, permettant d’éviter les conflits. Les nombreuses observations et interventions publiques de l’auteur lui font placer la spiritualité au centre d’une communication non violente efficace. Ainsi faut-il valoriser empathie et compassion pour réapprendre à communiquer.

Au travers d’exemples concrets, Marshall B. Rosenberg schématise et explicite les processus permettant de communiquer sans heurt ni violence et incite le lecteur à faire un point sur les enjeux de la communication non violente spirituelle dans la vie de tous les jours.

La religion fait usage de communication non violente

Au-delà d’un simple procédé de communication, la communication non violente, ou CNV, est considérée par Marshall B. Rosenberg comme un véritable art de vivre, une philosophie. En effet, à l’occasion de nombreuses interventions, conférences et interviews, le psychologue explique que la communication non violente n’est pas qu’un ensemble de méthodes à appliquer pour communiquer de manière efficace et non violente ; il s’agirait plutôt d’entretenir une relation beaucoup plus profonde et spirituelle avec la communication sous toutes ses formes.

La communication non violente repose sur quelques concepts simples, comme l’empathie, la faculté d’écoute et la compassion. Pour pouvoir les mettre en place de manière efficace et transparente, il faut avant tout avoir une bonne connaissance de soi. Ne trouvant pas les réponses à ses questionnements dans les théories psychologiques, l’auteur s’est intéressé à l’impact de la religion et de la relation au divin dans les processus de communication. Il s’est interrogé sur la portée que peuvent avoir les différents préceptes inculqués par les religions sur notre rapport à la communication au quotidien.

Les notions d’amour et de divin reviennent fréquemment dans les textes saints de la plupart des religions. L’amour de soi et des autres repose en partie sur la capacité d’écouter son prochain, de le respecter, de ne pas le juger ou encore d’apprendre à faire preuve de compassion. Ces valeurs, véhiculées par la plupart des religions, sont le moteur de la communication non violente. En s’inspirant de ces concepts, Rosenberg a réfléchi aux meilleurs moyens de faire évoluer la communication pour qu’elle devienne non violente, mais surtout saine et efficace. Il avoue même se sentir très proche de la philosophie et de la religion bouddhiste, qui selon lui reflètent parfaitement les valeurs régissant la communication non verbale.

Il faut savoir distinguer ses véritables besoins de ceux imposés par la société. De même, écouter sans porter de jugement est essentiel, car la capacité à rester neutre sans prendre parti permet de créer un canal de communication transparent. Une communication non violente sincère n’a pas pour objectif de satisfaire un quelconque intérêt personnel : elle doit être pure et totalement désintéressée. L’enseignement de la communication non violente véhicule de nombreuses valeurs transmises universellement par différentes religions. L’auteur espère ainsi fédérer les communautés pour qu’elles s’intéressent à l’usage de la communication non violente au quotidien.

La spiritualité permet de créer du lien

Selon Rosenberg, la spiritualité est l’un des piliers de la communication non violente. Fortement inspiré des valeurs de plusieurs courants religieux, l’auteur s’est intéressé non seulement au côté fédérateur de la spiritualité au quotidien, mais également aux moyens pouvant être mis en œuvre pour l’inclure dans les processus de communication non violente.

La notion principale à maîtriser pour communiquer efficacement et de manière non violente est de savoir créer du lien avec ses interlocuteurs. Pour ce faire, les relations entre individus ont besoin d’être honnêtes et transparentes. Le communicant doit être en mesure d’échanger sans porter de jugement de valeur sur la personne à qui il s’adresse. Aussi, une communication se voulant véritablement non violente repose sur la capacité de chacun à l’empathie.

Contrairement à l’idée générale, être empathique ne revient pas seulement à savoir faire preuve d’écoute et de compassion. Il s’agit à la fois d’une capacité d’écoute et d’une obligation à rester neutre, à ne pas imposer d’avis ou d’opinion à qui cherche à susciter de l’empathie. En effet, une personne souhaitant une écoute empathique cherche avant tout à exprimer un mal-être ou une situation qui lui pose problème. Pour ce faire, l’individu a tendance à faire état de ce qui ne va pas. L’auteur explique pourtant que ce n’est pas le meilleur moyen de susciter de l’empathie chez son interlocuteur, même s’il est humain de chercher à verbaliser un mal-être ou une situation conflictuelle en énumérant toutes sortes de faits à l’origine du problème.

Le secret d’une communication empathique est d’éviter d’expliquer à son interlocuteur ce qu’il ne doit pas faire, et plutôt de faire valoir ce qu’il doit faire pour éviter ce type de problème à l’avenir. En effet, la punition et l’interdiction — “tu ne dois plus faire”, “je ne veux plus que” — sont peu productives, car elles mettent l’accent sur ce qui ne va pas plutôt que sur ce qui peut être amélioré. Une communication empathique et non violente ne doit pas seulement s’attarder sur les points négatifs, mais plutôt mettre en lumière les solutions, afin de favoriser un véritable échange. Créer du lien revient en fait à valoriser une relation équilibrée entre les deux parties communicantes. La transparence d’un échange permet de susciter de l’empathie et de trouver des solutions afin de contourner de potentielles situations de conflit.

Les notions spirituelles d’amour de l’autre et de compassion sont universelles et massivement transmises par la religion et les valeurs personnelles. À chacun d’apprendre à en faire usage grâce aux processus permettant de communiquer de manière non violente.

Il existe des obstacles à la communication non violente

Apprendre à communiquer de manière non violente ne va pas de soi. Comme pour toute nouvelle notion, il convient de mettre en place certains mécanismes, mais également de surmonter les obstacles ralentissant l’aboutissement de ses objectifs. S’il est nécessaire de bien se connaître soi-même et de bien comprendre autrui pour pouvoir communiquer, certains obstacles se mettent en travers du chemin de la communication.

La communication non violente, bien plus qu’un moyen de communiquer, est un véritable art de vivre assimilable à la philosophie. Ce concept va à l’encontre des principes de la société d’aujourd’hui, qui se veut toujours plus rapide. Prendre le temps de communiquer sainement n’est pas une priorité, c’est pourquoi ceux qui souhaitent le faire de manière non violente doivent trouver du temps pour eux et des interlocuteurs ayant les mêmes valeurs. L’un des principaux freins à la communication non violente est que l’Homme est habitué à porter un jugement sur autrui.

Il s’emploit même quotidiennement à ne pas être jugé, si bien que toute son énergie est mobilisée par la volonté d’éviter les jugements de valeur. Être continuellement soumis aux standards de la société et aux conventions qui poussent les individus à se juger et à se comparer entre eux est l’une des entraves majeures à la communication non violente. Puisque tout le monde fait en sorte de ne pas se faire remarquer, la communication est bridée, beaucoup moins franche qu’elle ne devrait l’être.

Outre cette question du jugement et du regard des autres, la barrière de la langue représente un autre problème. En effet, communiquer avec un individu qui ne parle pas la même langue peut s’avérer difficile. Pour autant, selon l’auteur, rien n’est insurmontable. L’aspect universel des valeurs spirituelles régentant la communication non violente est d’une grande aide. Quelle que soit l’ethnie, la langue d’origine ou encore la culture, ces valeurs fondamentales sont souvent comprises, malgré les obstacles géographiques ou linguistiques. Rosenberg déclare, de fait, n’avoir jamais eu de difficulté à transmettre son savoir sur la communication non violente, car il a toujours trouvé le moyen de se faire traduire ou de s’exprimer de manière à être compris par le plus grand nombre.

Si plusieurs facteurs semblent compliquer la communication non violente entre individus, rien n’est insurmontable. Les seuls obstacles à cette communication sont ceux qu’on ne souhaite pas surmonter ou pire, ceux que l’on s’impose à soi-même. Il revient à chaque individu de faire la part des choses s’il souhaite apprendre à communiquer sans violence.

Il est nécessaire de réapprendre à s’exprimer

La communication non violente ne tient pas au seul fait de connaître parfaitement son interlocuteur. Il convient avant tout de se connaître soi-même, mais également d’être capable de s’exprimer de la manière la plus simple et claire possible. Une bonne communication repose sur la capacité à savoir exprimer le “vivant” en chaque individu. Pour cela, il faut maîtriser plusieurs points essentiels, et notamment savoir utiliser le vocabulaire adéquat.

La notion de “vivant” fait ici référence à une idée purement spirituelle, à savoir : quelles actions d’autrui sont appréciées et de quelle manière elles permettent de se sentir vivant, et heureux de l’être.

Il s’agit d’observer son environnement et ses interlocuteurs potentiels afin de déterminer leurs particularités, les valeurs partagées avec eux, les idées qui rapprochent. Il est aussi important de savoir ce qui ne plaît pas ou est à l’opposé de ses convictions et de ses valeurs, transmises dans sa façon de communiquer. Il ne s’agit pas seulement de porter un regard critique, car le but n’est pas de porter un jugement de valeur. Simplement, cela permet de se situer vis-à-vis de son interlocuteur.

Le deuxième élément à maîtriser est la capacité à exprimer les sentiments ou les impressions que les interlocuteurs, ou leurs propos, ont tendance à susciter. Le vocabulaire doit être précis et simple, pour éviter de compliquer le processus de communication plus que nécessaire. Pour que la communication non violente soit honnête et transparente, il faut que les deux parties communicantes comprennent clairement leurs sentiments respectifs, sans porter de jugement : elle ne doit entraîner aucune frustration ni aucun sentiment de rejet ou d’incompréhension. Il ne suffit pas d’expliquer à l’autre son ressenti, mais plutôt de susciter chez lui l’envie de se demander à son tour quels sont ses propres sentiments.

De même, si les deux parties suivent la même démarche, la communication non violente n’en sera que plus efficace. Bien souvent, les sentiments sont liés aux besoins de l’individu qui s’expriment ainsi. Des besoins non satisfaits engendrent le plus souvent un sentiment négatif, et inversement. Il est courant de rendre coupable une tierce personne de ses propres besoins insatisfaits, car elle n’aurait pas répondu à certaines attentes. Cette tendance à rendre les autres responsables de tout ne fait qu’empirer les sentiments négatifs.

Réapprendre à s’exprimer pour pouvoir communiquer revient à être conscient de ses responsabilités sans chercher à rendre les autres responsables de tous les maux. Ce n’est qu’en prenant conscience de ces facteurs qu’une communication non violente efficace peut être élaborée et appliquée au quotidien.


Il est important de savoir demander sans ordonner

Réapprendre à s’exprimer ne passe pas seulement par la capacité à s’exprimer sans jugement et en toute neutralité, mais d’être capable d’expliciter ses besoins sans rien imposer à son interlocuteur, et de formuler des demandes sans donner un ordre. Les désirs de chacun sont souvent exprimés sous la forme d’ordres lorsqu’il s’agit de formuler des demandes précises : “j’ai besoin de”, “je veux que”. Il ne s’agit plus de demandes, mais d’exigences.

Dans le cadre de la communication non violente, il est indispensable d’être capable de s’exprimer sans ordonner quoi que ce soit. L’enjeu revient à faire comprendre son désir sans que l’interlocuteur se sente contraint d’exécuter quelque chose pour y répondre. De prime abord, formuler une demande sans donner d’ordre semble dépendre du vocabulaire utilisé. Toutefois, le ressenti d’ordre est lié en grande partie au comportement. Si l’interlocuteur constate un mécontentement ou quoi que ce soit qui lui laisse penser qu’il est contraint d’obéir à cette demande, alors il s’agit d’un ordre.

Afin de formuler des demandes sans ordonner, il convient de faire comprendre implicitement à son interlocuteur qu’il n’est pas contraint, et qu’il n’y aura aucune représaille s’il ne satisfait pas la demande. En effet, la communication non violente a ceci de spécifique qu’elle n’établit pas de rapport de force entre les communicants. Aucun ne doit avoir d’emprise sur l’autre, afin que la communication et le rapport restent transparents, d’égal à égal. Bien évidemment, il convient de ne pas hausser le ton, de rester calme et avenant, afin que la demande soit satisfaite non par obligation, mais pour rendre service, tout simplement.

Si la non-violence verbale n’est pas un mode de fonctionnement évident dans les premiers temps, elle s’apprend au quotidien, à force de pratique et de persévérance.


Le conditionnement social est l’un des obstacles à la communication non violente

De nombreux individus ont du mal à mettre en place cette forme de communication en raison de leurs conditionnements sociaux. La communication non violente, pour être efficace, doit passer par l’apprentissage de valeurs spirituelles universelles, puis par leur mise en pratique au cours des processus de communication.

Un rapport à la spiritualité est nécessaire à la non-violence ; les ancrages sociaux et les conditionnements dont la plupart des individus dépendent les empêchent souvent d’accéder à la pratique de cette nouvelle forme de communication. Dès l’enfance, le milieu social et le cadre familial posent les bases d’un conditionnement quasi indéfectible. Afin de répondre aux exigences qui s’imposent aux individus dès l’enfance, les comportements et les habitudes se créent de manière à cadrer avec ce qui est imposé. Les individus évoluent en suivant une voie qu’ils ne choisissent pas eux-mêmes. Seuls les individus conscients de leurs conditionnements sociaux sont capables d’apprendre à communiquer de manière non violente.

Les conditionnements sociaux imposent d’adopter certains comportements qui n’obéissent pas seulement à la volonté de chacun, mais à ce que la société attend d’eux. De fait, la communication entre individus ne peut être transparente et honnête que si les attaches et le conditionnement personnel sont mis de côté.

La clé de cette démarche est de s’ouvrir aux autres afin d’éviter d’impacter les processus de communication, ce qui revient à être capable de s’exprimer librement sans rendre ses interlocuteurs coupables de ses propres frustrations. Là encore, il faut savoir maîtriser son discours et adapter sa communication.

Se libérer des conditionnements revient à faire le point sur soi-même, mais surtout à avoir conscience des limites de chacun, susceptibles de brimer la communication. Ce n’est que lorsque tous ces paramètres sont pris en compte qu’une communication non violente peut être établie.

La résolution de conflits est possible grâce à ce type de communication

Le terme même de violence suppose que ce type de communication ne peut avoir lieu qu’entre des individus qui s’entendent bien. Pourtant, celle-ci est aussi un moyen d’empêcher les conflits. En conséquence, la communication non violente est aujourd’hui enseignée au sein des entreprises afin de limiter les situations conflictuelles.

Actuellement, la plupart des individus ne savent comment interagir les uns avec les autres. Soumis à la pression et au regard des autres, il est difficile de ne pas se sentir jugé. L’impression constante d’être observé et critiqué conduit souvent à biaiser son mode de communication et à adopter un comportement défensif et contre-productif.

Afin d’adopter la communication non violente comme principal mode de communication, il est nécessaire de chercher à établir un lien spirituel entre deux communicants. Pour ce faire, il est primordial de s’ouvrir à l’autre pour établir une neutralité, d’être parfaitement honnête sur ses intentions et ses sentiments afin que les deux parties se sentent suffisamment en confiance pour communiquer sans violence. Bien évidemment, mettre ses préjugés de côté et ne pas porter de jugements de valeur ne vont pas de soi.

Le lien spirituel est le fait d’apprendre à découvrir chez l’autre des valeurs et des idées communes. Il s’agit d’établir une connexion, d’avoir une interaction neutre où chacun cherche à connaître l’autre. Ce n’est qu’une fois ce lien spirituel établi qu’une vraie communication peut s’installer. Il est donc nécessaire de se débarrasser de tout ancrage personnel qui pourrait venir la perturber. N’importe quels individus peuvent communiquer sans violence du moment qu’ils sont prêts à dépasser leurs préjugés.

Les besoins fondamentaux de chacun doivent être pris en compte

L’Homme, quel que soit son milieu social, ses convictions personnelles ou encore spirituelles, possède un grand nombre de besoins fondamentaux. Contrairement à l’idée générale, ces besoins ne relèvent pas de facteurs innés et ne sont pas déterminés dès la naissance. Il s’agit plutôt de besoin acquis avec le temps et l’expérience, mais qui deviennent de fait indispensables à la vie de tout individu. Bien évidemment, ces différents besoins varient d’une personne à l’autre.

L’un des besoins commun à de nombreuses personnes est celui de contribuer. Il faut comprendre par là que chaque individu a pour objectif d’impacter sur sa propre vie, sur le monde qui l’entoure, mais également sur la vie d’autrui.

L’erreur est de penser que l’Homme a besoin des autres pour avoir une vie épanouie. En réalité, le besoin de l’autre ne repose que sur la nécessité d’être critiqué, afin de déterminer si ce qu’il entreprend au quotidien dans le but de laisser une empreinte sur le monde est réellement efficace.

Encore une fois, ce n’est que parce que les hommes se soucient du regard des autres qu’un retour critique sur ses actions est nécessaire pour lui permettre de progresser.

Le besoin de laisser un peu de soi dans le monde n’est évidemment pas le seul besoin fondamental auquel les individus obéissent. En effet, tout le monde recherche une satisfaction différente, qu’elle soit personnelle — par exemple, la satisfaction du travail bien fait — ou qu’elle dépende des autres.

Aussi existe-t-il le besoin d’autonomie : l’Homme est un animal social, mais qui cherche également à se démarquer seul afin que lui soit attribué sa réussite ou ses échecs. L’intégrité et l’interdépendance sont également des besoins fondamentaux très importants : la recherche de l’intégrité est constante, car elle est intimement liée à l’estime de soi. Quelqu’un d’intègre s’estime plus facilement qu’une personne dont la morale et les comportements sont douteux. Quant à la notion d’interdépendance, elle fait référence aux besoins de créer des communautés et d’appartenir à un groupe. Enfin, les besoins purement naturels, sentimentaux et physiologiques sont également des besoins fondamentaux auxquels chaque individu se soumet, comme le besoin de trouver l’amour, de mettre en place des amitiés, ou encore le besoin de se reposer.

Pour établir une communication non violente, il faut chercher à voir au-delà des deux individus cherchant à communiquer à un moment précis, et les considérer en fonction des différents besoins qu’ils cherchent à satisfaire au quotidien. Ce n’est qu’en adoptant une vision plus large de la situation que la communication non violente peut s’établir sans heurt.


Conclusion

De plus en plus utilisée actuellement, la communication non violente, bien plus qu’un moyen de communiquer, est un véritable art de vivre, une philosophie. Simple à mettre en œuvre, elle permet de résoudre efficacement les conflits et d’aider les individus à s’ouvrir aux autres, à délaisser leurs jugements de valeur. À chacun de faire ce qu’il faut pour que ce mode de communication, encore trop peu exploité, devienne un automatisme et non plus seulement un idéal.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- la religion fait usage de la communication non violente ;

- la spiritualité permet de créer du lien ;

- il existe des obstacles à la communication non violente ;

- il est nécessaire de réapprendre à s’exprimer ;

- il est important de savoir demander sans ordonner ;

- le conditionnement social est l’un des obstacles à la communication non violente ;

- la résolution de conflits est possible grâce à ce type de communication ;

- les besoins fondamentaux de chacun doivent être pris en compte.

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