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 Libérez votre cerveau !

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MessageSujet: Libérez votre cerveau !   Jeu 22 Juin - 0:25

Libérez votre cerveau !

En lisant ce résumé, vous apprendrez que le cerveau dispose de ressources inattendues et exceptionnelles. Idriss Aberkane, expert en sciences cognitives, propose d’apprendre à les maîtriser et à développer le potentiel de cet organe hors norme.

Vous apprendrez aussi :

- qu’atteindre le génie est à la portée de tous ;

- que bien connaître son cerveau permet d'atteindre la sagesse ;

- ce qu'est la neuroergonomie (concept imaginé par l’auteur) et comment en faire usage.

Le cerveau est probablement l’outil le plus complexe du corps humain. Pourtant, malgré ses capacités extraordinaires, il semble que l’Homme n’en utilise qu’une infime partie au cours de sa vie. Idriss Aberkane, éminent spécialiste des neurosciences, livre dans cet ouvrage, les différentes manières d’utiliser son cerveau. Il accompagne le lecteur vers la découverte de capacités jusqu’alors insoupçonnées.

La neuroergonomie est la capacité d'optimiser l'usage que l'on fait de son cerveau

Qui n'a pas rêvé, lorsqu'il était à l'école, d'être le premier de la classe ? Si, pour la plupart, cette ambition est restée inaccessible, d’après Idriss Aberkane, nous en sommes pourtant tous capables, tout ne serait qu'une question de neuro-ergonomie.

Bien que nous ayons tous un cerveau aux capacités équivalentes, nous n’en ferions qu'un usage partiel et modéré, tout au long de notre vie. Plusieurs études tendent à prouver que la manière dont le cerveau fonctionne est propre à chacun. Cette utilisation différente entraîne de grandes disparités dans les compétences développées.

Pourquoi certains génies des mathématiques sont-ils capables de calculer des racines cubiques plus rapidement qu'un 
ordinateur ? Pourquoi certaines personnes apprennent les langues étrangères avec une facilité déconcertante, alors que d'autres peinent à maîtriser la leur ? Pour Idriss Aberkane, tout est question de neuroergonomie, en somme, la capacité à optimiser l'usage que l'on fait de son cerveau.

Dans certaines disciplines, par exemple les mathématiques, certaines zones du cerveau sont largement stimulées. Si elles sont amenées à travailler régulièrement, la personne développera des compétences pointues dans cette discipline, pendant que d'autres aires (et donc, d'autres compétences) resteront en sommeil.

De même, les individus qui pratiquent des disciplines, faisant appel à des aires cérébrales identiques ou limitrophes, auront des facilités à développer des compétences du même type.

En somme, le prodige, quelle que soit sa discipline, n'a pas un cerveau différent. C'est simplement qu'il fait un usage plus poussé de certaines aires cérébrales. L'entraînement et le travail permettent de stimuler ces zones, d'accroître ses compétences et d'en développer de nouvelles. Ainsi, la neuroergonomie est l'affaire de tous et devenir un génie n'est donc plus un rêve inaccessible.

Vers une remise en question du QI

Etre conscient des prodigieuses capacités du cerveau est une chose, savoir en faire usage en est une autre. Bien que la neuroergonomie semble être une solution pour développer de nouvelles compétences, il semble que la société dans laquelle nous évoluons et, notamment sur le plan scolaire, soit un frein au développement de certaines de nos capacités.

Si certains élèves sont premiers de la classe et semblent l'être sans difficulté, pourquoi est-ce difficile pour d'autres d'atteindre l'excellence ?

Le système actuel admet le QI ou Quotient Intellectuel, comme valeur de référence pour quantifier l'intelligence et définit également la structure de cette intelligence (intelligence mathématique, logique, etc). Cependant, bien qu'il soit un bon indicateur standardisé, on retrouve le même problème que pour l'IMC (Indice de Masse Corporelle). En effet, beaucoup de médecins jaugent la corpulence et donc la santé de leur patient, en prenant comme référence l'IMC, soit un ratio standard entre la masse et la taille du patient. Bien que ce chiffre soit un indicateur intéressant, il ne distingue pas le volume d'eau de la masse graisseuse ou de la masse musculaire. Ainsi, un sportif très musclé de 1,80 mètre, pesant 120 kg, pourra avoir le même IMC qu'un homme obèse de 1,80 mètre. Il en va de même pour le QI.

Le problème actuel, lorsque l'on parle d'intelligence, est que l'on s'appuie sur des critères standardisés pour la définir. Les apprentissages à l'école tendent à suivre le même exemple. On enseigne de la même manière à tous les élèves. Or, selon les principes de neuroergonomie, chaque individu utilise son cerveau d'une manière différente. Les leviers de compréhension et d'apprentissage sont propres à chacun, alors que le canal d'enseignement est identique, quel que soit l'élève. De fait, seule une poignée d'entres eux parvient à comprendre une matière enseignée de manière "standard".


Quand le cerveau sature, il peut commettre d'énormes bourdes

En fin de journée, après plusieurs heures de travail et de concentration, on ne se sent plus toujours capable de réfléchir : le cerveau sature.

Le fonctionnement du cerveau est proche de celui d'un ordinateur. On peut en comparer certains aspects : imaginez un ordinateur à qui vous demanderiez de faire plusieurs tâches complexes en même temps : jouer à un jeu vidéo, faire du montage audio, aller sur Internet, écouter de la musique, etc. Surchargé par des activités mobilisant des ressources importantes, il y a fort à parier que l'ordinateur finira par saturer et ne plus être en mesure d'exécuter toutes les tâches. Il en va de même pour le cerveau.

Ainsi, Derren Brown, expert en mentalisme et en hypnose, a tenté de prouver qu'il était capable de jouer avec cet effet de “saturation”, en payant des commerçants avec du papier blanc. Pour ce faire, il est entré dans une bijouterie et a demandé à voir une bague en diamant de grande valeur, avant de se décider à l'acheter. Le bijoutier, en zone de confort, ne s'est pas méfié et a commencé à emballer la bague. Pendant ce temps, Brown s'est mis à lui poser des questions plus ou moins complexes, demandant au bijoutier de confirmer, à plusieurs reprises, certaines de ses réponses. Au moment du paiement, Brown lui tend une liasse de billets avec assurance, tout en continuant de lui parler. Le bijoutier, perturbé par la discussion, ne s'est pas aperçu qu'il s'agissait d'une liasse de papier blanc.

Autrement dit, bien que le cerveau soit remarquablement puissant et complexe, dès lors qu'une trop grande quantité d'informations se présente en même temps, il n'est plus capable de fonctionner normalement. La vigilance baisse progressivement et les capacités de jugement également.

Vous l'aurez compris, un cerveau, même puissant, n'est pas infaillible, mais il n'en reste pas moins un remarquable outil du quotidien.

Quand le cerveau sature, il peut commettre d'énormes bourdes

En fin de journée, après plusieurs heures de travail et de concentration, on ne se sent plus toujours capable de réfléchir : le cerveau sature.

Le fonctionnement du cerveau est proche de celui d'un ordinateur. On peut en comparer certains aspects : imaginez un ordinateur à qui vous demanderiez de faire plusieurs tâches complexes en même temps : jouer à un jeu vidéo, faire du montage audio, aller sur Internet, écouter de la musique, etc. Surchargé par des activités mobilisant des ressources importantes, il y a fort à parier que l'ordinateur finira par saturer et ne plus être en mesure d'exécuter toutes les tâches. Il en va de même pour le cerveau.

Ainsi, Derren Brown, expert en mentalisme et en hypnose, a tenté de prouver qu'il était capable de jouer avec cet effet de “saturation”, en payant des commerçants avec du papier blanc. Pour ce faire, il est entré dans une bijouterie et a demandé à voir une bague en diamant de grande valeur, avant de se décider à l'acheter. Le bijoutier, en zone de confort, ne s'est pas méfié et a commencé à emballer la bague. Pendant ce temps, Brown s'est mis à lui poser des questions plus ou moins complexes, demandant au bijoutier de confirmer, à plusieurs reprises, certaines de ses réponses. Au moment du paiement, Brown lui tend une liasse de billets avec assurance, tout en continuant de lui parler. Le bijoutier, perturbé par la discussion, ne s'est pas aperçu qu'il s'agissait d'une liasse de papier blanc.

Autrement dit, bien que le cerveau soit remarquablement puissant et complexe, dès lors qu'une trop grande quantité d'informations se présente en même temps, il n'est plus capable de fonctionner normalement. La vigilance baisse progressivement et les capacités de jugement également.

Vous l'aurez compris, un cerveau, même puissant, n'est pas infaillible, mais il n'en reste pas moins un remarquable outil du quotidien.

Le cerveau est un outil d'archivage redoutable qu'il est possible de programmer

Le cerveau est une entité complexe. Saturable, il est également capable de s'adapter à un grand nombre de situations. C'est d'ailleurs ce qui en fait un outil redoutable. Originellement programmé pour survivre, le cerveau est aujourd'hui capable de s'adapter et de développer de nouvelles compétences. En effet, l'Homme évolué n'est plus seulement soumis à ses instincts, mais bel et bien confronté à une recherche de perfectibilité et de progression. Le cerveau n'a donc plus la seule tâche d'optimiser son fonctionnement pour notre survie.

Correctement stimulé, nous sommes en mesure de développer de nouvelles aptitudes. Le cerveau est en mesure de cataloguer les informations et de les stocker, sans que nous en ayons conscience, comme pourraient l'être des sauvegardes sur un disque dur. De même, le cerveau est une entité fainéante qui optimise son espace et son utilisation. C’est la raison pour laquelle il ne gardera en mémoire, que ce qui pourra lui être utile. Il se chargera d'oublier ou d'archiver les informations qui ne servent que très peu, afin de ne pas se saturer d'informations inutiles. Nous n’aurons accès à ses "archives", que lorsque les aires cérébrales concernées seront stimulées. À nous d'en faire bon usage.

Le cerveau transforme l'information en savoir et cette transformation a une valeur monétaire

Sans le savoir, l'Homme vient au monde avec un pouvoir d'achat non négligeable. Bien qu'il ne s'agisse pas au départ d'un capital monétaire et financier, le cerveau est la première monnaie d'échange de l'Homme d'aujourd'hui. En effet, la connaissance et le savoir sont un vrai marché. On dit souvent que "l'information, c'est le pouvoir". Il faut cependant distinguer information et savoir.

L'information est un fait donné à un instant "T" qui n'a de valeur et d'impact, que sur un moment donné. A contrario, le savoir est pérenne et peut être utilisé ou reproduit, peu importe l'époque. Par exemple, apprendre qu'il y a eu un accident de voiture sur un tronçon de l'autoroute à un instant "T" est une information, tandis qu'un théorème mathématique est un savoir reproductible utilisable.

Afin de faire fonctionner la société, il est primordial d'utiliser de l'information pour créer du savoir. A terme, le savoir créé depuis ces informations pourra être exploité, voire monnayé.

Le terme "économie de la connaissance", employé par Idriss Aberkane, fait référence à tous les moyens mis en place pour que les informations deviennent un savoir et que ces savoirs constituent des connaissances exploitables.

Les connaissances sont d'ailleurs la première monnaie d'échange des Hommes qui, bien avant la mise en place du commerce et du troc, échangeaient entre eux des savoirs et des informations.

Les compétences humaines s'appuient sur ce marché de la connaissance. La curiosité, l'émerveillement sont d'ailleurs de véritables moteurs pour l'apprentissage et le développement des compétences.

Les outils technologiques permettent d'adapter l'enseignement pour le rendre plus pertinent

Alors qu'au début du siècle les enfants voyaient dans l'école un moyen d'échapper aux travaux agricoles ou aux lourdes tâches qui leur étaient confiées à la maison, ils y vont aujourd'hui à reculons. En effet, l'école avait d'abord pour vocation de former des individus au monde, de leur apprendre l'Histoire et les rudiments de savoirs ancestraux qui devaient être transmis et utilisés par tous.

Entourés aujourd'hui par toutes sortes de canaux d'informations, nous sommes, sans le vouloir, complètement asservis, parfois victimes des informations et des savoirs qui sont véhiculés par ces biais.

L'élève d'aujourd'hui n'est plus au centre des attentions, il est tout simplement victime et spectateur d'un programme scolaire imposé. Il doit tout apprendre, tout connaître sous peine d'être montré du doigt et de traîner, derrière lui, des lacunes qui le suivront et lui seront reprochées tout au long de sa vie.

De même, l'élève n'est pas félicité pour ce qu'il apprend et retient, mais sera toujours jugé pour ce qu'il ne sera pas parvenu à assimiler. Le cerveau est rapidement saturé d'informations qui, parfois, ne sont pas clairement comprises. L'élève subit, malgré lui, frustration et stress. Ainsi, l'école est devenue une usine de savoirs.

Afin de remédier à cela, beaucoup de chercheurs tentent de trouver des solutions pour moderniser et transformer les méthodes d'enseignement en France, afin de les rendre moins standardisées et plus adaptées aux élèves d'aujourd'hui.

Sans parler de réformer totalement un système scolaire vieux de plusieurs siècles, les enseignants ont aujourd'hui, à disposition, de nombreux moyens et, notamment, des outils technologiques. A eux d'en faire bon usage, afin de susciter chez leurs élèves, l'envie d'en savoir plus et donc d'apprendre différemment.


Il faut adapter le travail au fonctionnement complexe du cerveau humain

Du latin tripalium, instrument de torture utilisé au Moyen-Âge, le mot travail est depuis toujours associé à une souffrance. Il est, par conséquent, courant d'entendre les salariés se plaindre de leur travail au quotidien. Pour autant, rien ne devrait être une cause de souffrance. En effet, il a été prouvé que les salariés, souffrant de leurs conditions de travail, étaient plus souvent en arrêt maladie et beaucoup moins productifs que les salariés heureux sur leur poste. Ce mal-être peut être dû à de nombreux facteurs : stress, esprit de compétition, fatigue, horaires de travail trop lourds, lieu d'emploi trop éloigné du domicile, mésentente avec les collègues...

Si l'esprit de compétition peut parfois entraîner un regain de productivité entre salariés, sachez que ce n'est pas toujours le cas. Certaines grandes multinationales américaines ont d'ailleurs trouvé des solutions pour améliorer le confort de leurs salariés. Les sociétés, Google, Linkedin ou encore Facebook, ont aménagé leurs bureaux de manière à ce que les salariés s'y sentent comme chez eux, voire mieux que chez eux. Les bureaux sont confortables, il y a des salles de pauses. Les salariés sont même conduits à leur travail gratuitement, par des navettes mises en place par l'entreprise. Le stress des salariés est considérablement réduit, leur qualité de vie et leur productivité s'en trouvent donc considérablement améliorées.

Il a été clairement démontré que les salariés, en situation de stress excessif, voient leur productivité réduite, au travail. Des expériences ont même prouvé qu'un grand nombre d'individus s'astreignent à rester dans des entreprises qui ne leur correspondent pas, car ils cherchent à s'intégrer à une communauté.

La pression peut être donc positive, si tant est qu'elle est bien mise en place, sans mettre les salariés en concurrence directe. Il s'agit plutôt de valoriser les progrès ou les exploits réalisés par d'autres, en s'appuyant sur l'idée qu'ils sont tous capables de faire aussi bien, voire mieux. Ainsi, la pression est productive et pousse les salariés d'une entreprise à faire mieux.

Il a été prouvé également que les aspects ludiques d'une tâche peuvent susciter l'intérêt et pousser à travailler mieux. Ainsi, les geeck ou gameur se fixent des objectifs dans leur travail, comme ils le feraient dans un jeu et ont tendance à progresser plus rapidement.

Le marketing et la publicité s'attachent à "manipuler" le cerveau

Le marketing, quel que soit le produit ou le secteur, a pour objectif de séduire. En effet, le rôle du marketing est de sublimer le produit pour le rendre nécessaire aux yeux du client potentiel. En somme, il sublime une offre et suscite la demande. Pour autant, le marketing, à lui seul, ne peut pas être efficace, s'il n'a pas de prise réelle sur le client cible qu'il cherche à atteindre. De fait, les campagnes promotionnelles jouent sur plusieurs canaux, afin de maximiser leur prise.

La première consiste à jouer sur la frustration des clients potentiels, en leur montrant ce que pourrait être leur vie et/ou leurs expériences, s'ils faisaient l'achat de tel ou tel produit.

Le client, par des processus de projection, va alors imaginer sa propre expérience et la comparer à celle qu'il aurait avec ce produit. La frustration de ne pouvoir obtenir cette expérience satisfaisante immédiatement peut le conduire à faire un achat non pas par nécessité, mais par envie.

La deuxième méthode consiste à pousser le client potentiel à faire des associations d'idées plaisantes comme, par exemple, une publicité automobile présentant une très belle femme ou un très bel homme au volant d'une voiture neuve. Le client potentiel va associer le plaisir de regarder cette publicité, avec l'envie d'acheter lui aussi un véhicule. De même, lorsque certaines boissons sont présentées par de belles actrices ou que certains parfums mettent en scène des mannequins, le client sera poussé, malgré lui, à faire des associations d'idées. Ce sont ces associations qui poussent, le plus souvent, à l'achat.

La publicité joue également sur l'effet de surprise. Ainsi, Apple lança la publicité du premier Macintosh, lors du Super Bowl de 1984. A une heure de grande audience, cette publicité aux allures futuristes s'inspirait du célèbre film de Ridley Scott Blade Runner. L'effet de surprise a été énorme et les retombées économiques pour Apple l'ont été également. La publicité et le marketing ont ceci de particulier, qu'en dépit des clients cibles qu'ils visent délibérément, ils parviennent, grâce à ces différents canaux, à toucher des cibles beaucoup plus larges. Les chaînes d'informations utilisent les mêmes biais pour obtenir de l'audience. Ils alternent les reportages d'informations sérieux avec des reportages plus "grand public", afin de maximiser le panel des spectateurs.

Une méthode en 7 points pour débuter la neuroergonomie

Idriss Aberkane propose à la fin de son livre de “libérer votre cerveau”, grâce à une méthode et ses septs principes (à réaliser dans cet ordre).

- Le premier est appelé “Pratiquer la subjectivité limpide” : un concept ancestral pratiqué depuis toujours par les Bouddhistes, sous le terme de méditation. Pour Idriss Aberkane, la méditation permet de voir fonctionner son esprit, de prendre conscience de son fonctionnement et de ses biais. Il est à l’esprit, ce qu’une bonne douche est au corps.

- Le deuxième principe s’intitule “Désinstallez une application”. Il compare le fonctionnement du cerveau avec celui d’un ordinateur. Dès la naissance, l’être humain possède un certain nombre de notions, qu'on peut comparer à des programmes préinstallés dans son cerveau ; il en “télécharge” d’autres au cours de sa vie. La “subjectivité limpide” lui permettra d’identifier les programmes défaillants qui se sont installés à son insu et de les supprimer.

- Le troisième, “Passez de l’impuissance apprise à la puissance apprise”, conseille de supprimer, en premier, le programme qui nous fait répondre “Je ne peux pas”. Cette phrase, que l’on se répète fréquemment, bride nos compétences et nos capacités. S’en débarrasser permet de s’ouvrir à de nouveaux horizons.

- Le quatrième, “Soyez un néophile délibéré”, doit être réalisé après les trois premiers principes. La néophilie est une passion propre aux inventeurs : ils aiment se frotter à de nouvelles disciplines. Vous concernant, quand avez-vous fait quelque chose pour la première fois ? La réponse pourrait être inconfortable, mais doit vous interpeller. Quelle chose rêvez-vous de faire sans l’avoir jamais osée ? Grâce au point numéro trois, vous ne vous répondrez plus “Je ne peux pas le faire” et embrasserez cette nouvelle passion.

- Le cinquième point consiste à pratiquer la flexibilité mentale. Il s’agit de développer ses capacités d’adaptation au changement. C’est en travaillant sur cette compétence que vous offrirez à votre cerveau la possibilité d’évoluer en permanence.

- Le sixième principe propose une méthode mnémotechnique qui permet d’améliorer sa mémoire. Elle est pratiquée depuis l’Antiquité et consiste à associer un lieu connu (une école, une église, la place de sa ville natale...) aux informations que l’on souhaite retenir. Associer un élément nouveau à un fait profondément ancré dans la mémoire permet de l’intégrer plus rapidement.

- Le septième point invite à se débarrasser et à se libérer des références et des cadres appris pendant sa scolarité. “Ignorez vos pairs” propose de se créer ses propres références à la manière d’un Steve Jobs (premier PDG d’Apple) qui s’est libéré des codes de l’informatique pour créer des usages nouveaux.
Le cerveau est un outil complexe composé de recoins sinueux. Grâce à Idriss Aberkane, vous détenez aujourd'hui toutes les clés de la neuroergonomie et savez à présent comment mieux utiliser votre cerveau. Bien que le système éducatif ne soit pas adapté en France, l'avancé des recherches en cours laisse supposer, qu'à terme, de nouvelles solutions seront accessibles, afin que nous puissions développer de nouvelles compétences.

Que retenir de la lecture de ce résumé :

– la neuroergonomie est la capacité d'optimiser l'usage que l'on fait de son cerveau ;

– il faut remettre en question le QI comme mesure de référence pour l'intelligence ;

– quand le cerveau sature, il peut commettre d'énormes bourdes ;

– le cerveau est un outil d'archivage redoutable qu'il est possible de programmer ;

– le cerveau transforme l'information en savoir et cette transformation a une valeur monétaire ;

– les outils technologiques permettent d'adapter l'enseignement pour le rendre plus pertinent ;

– iI faut adapter le travail au fonctionnement complexe du cerveau humain ;

– le marketing et la publicité s'attachent à "manipuler" le cerveau ;

– pour débuter en neuroergonomie, il y a 7 étapes.



Ce qui change #AvecCeKoob

Ce livre a bouleversé son temps et modifié la perception que l’on avait du monde. Il a inspiré des personnalités et crée des controverses.

Véritable best-seller, "Libérez votre cerveau !" d'Idriss Aberkane a figuré pendant plusieurs mois au classement des meilleures ventes de livres sur Amazon. L'auteur a participé à plusieurs conférences TEDx et, après avoir suscité un véritable engouement grâce à ses talents de vulgarisateur, il a été l'objet d'une certaine défiance. Plusieurs enquêtes publiées dans L'Express ou Libération ont démontré que le spécialiste n'avait pas les liens qu'il prétendait avoir avec des institutions comme SupélecCentrale ou le CNRS. Idriss Aberkane s'est expliqué sur son blog, dans un post publié le 31 octobre 2016 : "Pour mes amis".

Pour en savoir plus : sa vidéo TEDx intitulée "Et si on mangeait la connaissance ?"
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http://entraide.forumactif.org
 
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