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 La magie de voir grand

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MessageSujet: La magie de voir grand   Ven 23 Juin - 0:01

La magie de voir grand

En lisant ce résumé, vous découvrirez que, contrairement à l’idée générale, ni les compétences, ni l’intelligence ou même la ténacité ne sont essentielles pour réussir.

Vous découvrirez aussi comment :

– guérir de la maladie de “l’excusite” ;

– contrôler votre environnement ;

– booster votre créativité ;

– surmonter les échecs et les obstacles ;

– passer à l’action.

Le vrai secret des leaders et des personnes exceptionnelles est leur capacité à voir plus grand que le reste des gens. N’importe qui peut apprendre à faire de même, car cette aptitude demande uniquement un changement d’état d’esprit et de son mode de pensée. L’objet de ce résumé est d’apprendre rapidement à le faire.

Pourquoi les entreprises reçoivent 50 à 250 fois plus de candidatures pour des postes payés 15 000$ par an que pour des postes payés 250 000$ ? Comment expliquer cette médiocrité ambiante et ce manque d’ambition ? Par les absences de pensée positive et d’actions efficaces, et l’habitude de voir petit. Il est pourtant simple d’y remédier.

Guérir de la maladie de “l’excusite”

Le monde entier est insatisfait, mais pourtant, peu de gens font ce qu’il faut pour changer leur situation. La raison principale est que la plupart souffrent d’une maladie psychologique que l’on peut appeler “l’excusite”, qui correspond au biais cognitif de toujours trouver des raisons impérieuses expliquant leur vie médiocre.

Pourtant, “l’excusite” est très dommageable pour la personne : non seulement elle déresponsabilise et conforte dans l’inévitabilité supposée de la situation actuelle, mais encore, chaque fois qu’une excuse est trouvée et renouvelée, le subconscient creuse un peu plus le sillon de l’impossibilité apparente de s’en sortir, et il devient de plus en plus difficile de trouver les leviers pour provoquer un véritable changement. La première chose à faire est donc d’éviter de se trouver des excuses à tout prix.

Il existe, pour chaque type d’excuse, une méthode à adopter ; en voici quelques exemples.

Les excuses ayant trait à la santé, peuvent être combattues en évitant de parler de sa santé à autrui, en arrêtant de s'en inquiéter chroniquement, et en se réjouissant quotidiennement de ce qui va bien.

Les excuses du type : “je ne suis pas assez intelligent” sont contrecarrées par le fait que la réflexion est plus importante que la quantité de matière grise utilisée. L’application concrète d’une idée représente 95% d'un talent : c’est la manière de se servir de son intelligence qui compte le plus, et à part pour des domaines très spécialisés et ponctuels, chacun en possède plus que nécessaire.

La plupart du temps, les gens pensent être trop jeunes, ou plus souvent trop vieux pour faire quelque chose. Personne ne dit : “J’ai l’âge idéal pour me retrousser les manches et réussir.” Cette excuse est tout aussi peu valable : la vérité est qu’un homme de 40 ans a encore au moins 30 ans devant lui pour faire ce qu'il désire, presque le double du temps qu’il a déjà passé à travailler.

De plus, mettre de côté son âge est un bon moyen de retrouver le dynamisme de ses 20 ans ; les retraités hyperactifs en sont bien conscients. Ainsi, les phrases du type : “C’est trop tard, j'aurais dû m'y mettre il y a quelques années” sont injustifiées et à bannir.

Pour ceux qui s’estiment trop jeunes, autrefois, à la campagne, un homme était celui qui pouvait effectuer un travail d'homme, quel que soit son âge réel. Garder ce fait en tête, quel que soit le poste, permet de s’assurer une légitimité psychologique immédiate.

Quant à l’excuse de la malchance, elle doit être opposée au fait que tout a une cause, et la plupart du temps le travail, la personnalité et l'attitude influencent bien plus les résultats que la chance. Aussi, dépenser son énergie psychique à rêver est inutile. La chance, chez soi ou chez les autres, est une explication de fainéant et de jaloux : seules des actions efficaces assurent la réussite.

Réapprendre la confiance en soi

Il n’est pas possible de voir grand en l’absence de confiance en soi. La réussite dépend de la conviction qu’il est possible d’y arriver. Aucune conquête spatiale n'aurait été possible sans la conviction que l'Homme pouvait aller dans l'espace, alors que cela a longtemps été du domaine de l’absurde.

Cette conviction dépend clairement de la confiance qu’un individu a en lui-même. Celle-ci s’apprend et se fortifie petit à petit, elle ne peut s’acquérir en une seule fois : voilà pourquoi il est important de prendre de bonnes habitudes.

La peur est l’ennemie jurée de la confiance en soi. La peur n’est pas imaginaire : elle handicape et détruit de la même manière qu’une maladie psychologique qui a besoin d’être traitée. Les hésitations et indécisions l'alimentent. Le meilleur moyen de la parer est l’action, car mettre de l’ordre dans ses actions permet de mettre de l’ordre dans ses pensées. L’action empêche les pensées négatives de prendre trop d’ampleur — celles-ci sont de véritables monstres mentaux.

Pour cela, plusieurs moyens existent :

- se focaliser sur les expériences positives et les rechercher, se souvenir que la majorité des gens sont gentils, mais rendus agressifs par un trop plein de stress ;

- serrer franchement la main d’autrui, regarder l’autre dans les yeux et être dynamique, marcher plus vite. Les gens moyens marchent, en effet, moyennement. Seuls les leaders marchent vite ;

- prendre la parole : chaque prise de parole difficile augmente la confiance en soi ;

- sourire, s’imaginer comme quelqu’un de sûr de soi et se conformer à cette image en faisant des petites actions dans ce sens : au fur et à mesure, sans s’en rendre compte, elles se pérennisent naturellement.

L’allure véhicule plus d'information que les mots. Il n’est pas nécessaire, par exemple, de se dire amoureux, affamé ou d’exprimer son mépris pour une personne : c’est évident au premier regard. En effet, l’utilisation du langage est relativement récente si on la compare à la longue évolution de l’Homme depuis la Préhistoire. Dans ces temps anciens, l'allure faisait tout. L’expression du visage, le ton de la voix, les inflexions déterminaient le sens. Ainsi, le cerveau humain est parfaitement capable de saisir les nuances des changements d’attitude. Agir naturellement et efficacement permet d'augmenter sa confiance propre et de se rendre compte que les mots ne sont pas toujours nécessaires.

L’apparence influence fortement l'allure : l’impact de la première impression est largement sous-estimé. Ainsi, chaque jour, il faut prendre l'apparence de quelqu'un d'important et s'interdire de sortir de chez soi sans s'assurer d'avoir l'apparence de celui qu'on veut être. De même, lorsqu’il s’agit de parler, se vêtir, avoir une idée, se faire du souci, ses lectures, ses sujets de conversations, son travail, il faut se demander si une personne importante réagirait de la même manière, et s’y conformer. Tout ces petites moments, en apparence, anodins donnent sa valeur à l’individu, qui est pratiquement identique à celle que la personne s’accorde elle-même.
Contrôler son environnement

L'Homme dépend de son environnement. Aussi indépendant pense-t-il être, la réalité est que le milieu où il vit, les gens avec qui il parle, influencent sans cesse sa personnalité. De même que la santé du corps dépend de la qualité des aliments ingérés, la santé de l'esprit dépend des opportunités données dans l'environnement immédiat. Il est très difficile de voir grand au sein d’un environnement qui voit petit. Un climat familial peu ambitieux, par exemple, n'aide pas à faire de l'enfant une personne ambitieuse.

Chacun est le produit du pays et de la société dans laquelle il est né et vit. Sous cette pression environnementale déterminante et continue, les personnes se divisent en trois grands groupes :

1. celles qui ont renoncé, estimant leur environnement trop hostile ;

2. les personnes qui ont décidé que le jeu n’en valait plus la chandelle en raison d’obstacles trop nombreux, et qui se contentent ainsi de ce qu'elles n'aiment pas en se consolant comme elles peuvent ;

3. celles qui réussissent et trouvent la vie stimulante, qui représentent 2 à 3% de la population.

Pour progresser sur cette échelle, il faut impérativement combattre les mauvaises influences répressives de son environnement. Les hommes d’envergure ne se moquent pas des idées ambitieuses : seuls les gens médiocres le font. Par exemple, si vous dites que vous allez acheter une maison à 500 000€, beaucoup vous riront au nez. En revanche, ceux qui en possèdent déjà une savent que c’est possible, et vous prendront au sérieux.

En conséquence, il est primordial d'éviter les personnes négatives. La plupart du temps, elles n’ont pas réussi et aimeraient que tout le monde soit comme elles. S’assurer d'appartenir au groupe de personnes qui partage sa philosophie de réussite, décuple ses chances sans même s’en rendre compte. Pour y arriver, il est possible, par exemple, de participer à des activités inhabituelles, de choisir des amis aux opinions différentes, mais avec un potentiel de développement et d’éviter de devenir ami avec des gens mesquins, car l’empoisonnement mental est aussi fréquent que l’empoisonnement alimentaire.

Éviter les commérages et les médisances est par conséquent une saine règle d'hygiène de l'esprit. Être attentif à son environnement, développer son instinct de qualité des objets et des personnes a des répercussions trop souvent sous-estimées et permet d'améliorer son entourage, qui devient un allié et non un ennemi. En effet, la qualité coûte toujours moins cher sur le long terme, et apporte toujours plus de satisfaction.

Comprendre l’importance des relations sociales pour le succès

La distance qui existe entre une personne et ce qu'elle souhaite devenir dépend de l'appui d'autrui. Il est pratiquement impossible d'accomplir quoi que ce soit sans passer par quelqu'un d'autre, au niveau professionnel aussi bien que personnel ou sentimental. Voir grand, c'est donc aussi voir avec et à travers les autres, et trouver les bonnes personnes permettant d’aller au bout de ses objectifs : l’union fait la force, en particulier avec un but précis en tête.

Savoir comment se comporter en société est donc absolument essentiel, quelle que soit la réussite espérée. Quelques principes généraux sont à apprendre par cœur.

Tout le monde veut se sentir important, c'est un besoin vital, biologique et psychologique, chez chaque individu. Les hommes sont intarissables sur leur vie et s’intéressent aux gens qui s‘intéressent à eux. Aussi, toute action donnant la sensation d’être important à son interlocuteur est à privilégier, par exemple : être très attentif et ne pas faire autre chose quand quelqu'un parle, s'intéresser sincèrement à sa vie et lui donner l'occasion de la raconter en détail. De même, il est essentiel de répéter le prénom de son interlocuteur et de ne pas se tromper dans sa prononciation ou son orthographe, de le féliciter chaleureusement dès qu'un travail est bien accompli et de partager la gloire du succès avec tous ceux qui y ont contribué. Il ne s’agit pas de la flatterie ou d’un intérêt dissimulé : il faut apprendre à s’intéresser sincèrement aux autres.

En outre, il est essentiel de réévaluer chaque cas : une dispute est-elle vraiment la meilleure réponse ? Cette critique est-elle si impardonnable ? Est-ce vraiment important ? Cette technique permet de savoir si sa relation avec les autres a évolué et d'observer leur réaction à la suite d’une discussion : sont-elles plus positives et enthousiastes qu’à leur arrivée ? Si non, c'est que sa propre influence sociale est à corriger. Être enthousiaste est le seul moyen de produire de l'enthousiasme chez les autres, comme convaincre les autres demande d’être convaincu soi-même : la congruence est absolument nécessaire pour instaurer des rapports authentiques.

Enfin, cultiver les qualités d'un leader (décision, bienveillance, écoute, émulation) est le meilleur moyen de devenir populaire, et d’obtenir n’importe quoi des autres, avec facilité et aisance. Il faut toutefois garder à l'esprit qu'un bon meneur est une personne possédant de véritables qualités humaines et capable de protéger ses subordonnés.


Améliorer sa créativité

Il est évidemment indispensable d’être créatif pour voir grand, car il s’agit de soumettre un projet adapté, original et efficace. Croire que c’est possible donne au cerveau la possibilité de rechercher des solutions. En revanche, croire qu'une chose est impossible implique une tentative de justifications. Apprendre à modifier sa vision du monde est la première des conditions requises pour donner libre cours à la créativité. La routine est l'ennemie de la créativité.

Pour la combattre, il est essentiel de tout remettre en question en permanence en se demandant : “Que se passerait-il si… ?”, “Pourquoi pas ?” ou “Y a-t-il une autre façon d'effectuer cette action ?” Si les entreprises doivent trouver comment s'adapter et faire mieux, les individus y sont tenus également. Celui qui se satisfait de sa routine et de ses compétences déjà acquises est sur le déclin : ce n'est pas tellement les connaissances initiales qui comptent, mais ce qui est fait en cours de route pour améliorer une situation. L'apport du point de vue des autres, surtout s'il est contradictoire, doit donc être recherché. Celui qui se contente de son propre point de vue, aussi doué soit-il, n’évolue pas : il stagne.

En outre, prendre l'habitude de noter ses idées dès l’instant où elles surgissent, et les passer régulièrement en revue pour les trier est le meilleur moyen de n'en oublier aucune, car écrire, dessiner ou matérialiser d'une manière ou d'une autre une pensée permet de concrétiser les détails de celle-ci et sa réalisation.

Apprendre à utiliser son imagination pour alimenter ses points de vue permet de transcender la réalité et de visualiser les possibilités, et d'utiliser sa créativité à bon escient. Aussi, il faut envisager le monde tel qu'il pourrait être, et non tel qu'il est, car l’imagination ajoute de la valeur au présent. Par exemple, personne ne souhaite acheter une vieille ferme en ruine, mais si l'intérêt d'une rénovation et d'une transformation est valorisé par un projet pertinent, la vente se fera bien plus facilement. De même, les bons professeurs voient dans le cancre ce qu'il pourrait devenir, à l'inverse d’autres, moins compétents, qui ne perçoivent que le mauvais élève. Voir plus loin que ce qui est à un instant donné, en se focalisant sur les potentialités du futur, est la voie royale pour voir les choses en grand.

Déterminer ses objectifs et devenir riche

Bien que cela paraisse évident, il est bon de rappeler que les objectifs médiocres ne donnent que des résultats médiocres. L’être humain a une vision biaisée de lui-même, si bien qu’il se limite, en raison, notamment, de son instinct personnel, qui dépend de son environnement ou de son histoire personnelle.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, les grandes idées et les grands projets sont souvent plus faciles à réaliser que les petites idées et les petits projets. Étant donné que la très grande majorité des gens ne vise pas haut et se contente d’objectifs modestes, la concurrence est plus forte pour les postes ou buts modestes et moyens, ce qui rend tout plus difficile. Alors que rares sont les visionnaires : ils prennent plus de risques, mais sont plus libres de manœuvrer et d’explorer par eux-mêmes de nouvelles voies.

Pour faire partie de cette seconde catégorie de personnes, il suffit de changer son état d'esprit pour viser plus haut. Pour le cerveau, un but est un but, et il cherche à l’atteindre de la même manière, indépendamment de sa difficulté.

Devenir riche est un but désirable et légitime. Avoir beaucoup d’argent permet de décupler les possibilités, il est donc raisonnable de le souhaiter sans aversion injustifiée.

Si beaucoup de gens rêvent de devenir riche, peu savent comment s'y prendre, car ils ignorent ce principe simple mais incontournable : aider autrui est le meilleur moyen de faire de l’argent — rendez service et l'argent viendra de lui-même. En outre, ceux qui améliorent le service rendu, que cela soient des entreprises ou des individus, en apportant un peu plus que ce qui est attendu, gagnent plus que ceux qui se contentent d’en faire le minimum. Par exemple, un client qui achète peu, mais souvent, car il est content du service et revient, rapporte plus que celui qui achète un produit cher, mais qui ne revient jamais. De même, les serveurs demandant des pourboires élevés savent se montrer avenants et prévenants, et il est vain de demander une augmentation à son patron en lui promettant sincèrement de travailler plus ensuite, car c'est l'inverse qui est vrai : il faut d’abord apporter une valeur ajoutée pour ensuite, demander une augmentation.

Pour atteindre ses objectifs en général, sans forcément parler de richesse, il convient de se projeter de 10 ans dans le futur, de se demander quelles sont ses attentes, et de diviser la période de temps restant en étapes et actions à accomplir : de petits progrès en petits progrès, tout devient possible. Autrement, cela revient à se rendre dans un aéroport et à prendre un billet à l'aveugle, sans connaître sa destination.

L'énergie pour y arriver semble manquer ? C'est un leurre : elle est décuplée dès lors que la tâche est accomplie avec amour. Il est essentiel de viser un objectif qui nous tient à cœur : de cette manière, l'énergie et les compétences nécessaires viendront d'elles-mêmes. Une idée claire et répétée trouvera son chemin jusqu'au subconscient, qui ne connaît pas les fluctuations du conscient : son aide est déterminante pour une réussite future.
Surmonter les échecs et les obstacles

Quel que soit l'objectif à atteindre, les échecs et les obstacles sont inévitables. La manière de les encaisser déterminera si un progrès est possible ou s'ils ruineront le projet ou la personne. La médecine ou l'aviation, par exemple, n'auraient jamais pu voir le jour si, personne n’avait eu la volonté farouche de comprendre et d'aller plus loin, malgré les obstacles. Ce qui différencie les battants des perdants est la capacité de considérer l’échec comme un contretemps, et non la dernière des catastrophes. Ils ont, en outre, un état d’esprit positif et peuvent s’adapter à tout, n’ont pas de regrets et ne regardent pas en arrière.

Une fois l’objectif déterminé, les étapes nécessaires pour y arriver doivent être établies en tenant compte des obstacles pouvant survenir — et qui surviendront très probablement. Voir grand, c’est aussi savoir qu’y arriver ne sera pas une partie de plaisir, se préparer à y faire face. Voir grand ne veut pas dire rêver les yeux ouverts. Être capable de surmonter tous les obstacles est le fondement de la réussite : ne pas se disperser et aller au bout de ses objectifs.

La ténacité seule ne suffit toutefois pas. Comme dans le cas des forages pétroliers, il ne sert à rien de creuser plus profond si le forage initial est voué à l'échec : il faut creuser ailleurs. Peu importe la force de frappe si le point d’impact n’est pas le bon. Cela se traduit par un juste équilibre entre une détermination sans faille et la capacité à reconnaître ses erreurs.

Même les plus grands de ce monde ont dû franchir des obstacles paraissant insurmontables : pour eux, l’impossible est devenu possible. Les réussites les plus importantes se font la plupart du temps grâce aux échecs : prendre l’habitude de voir des opportunités d’amélioration à chaque obstacle est la voie à suivre pour réussir là où ça paraissait improbable.
Passer à l’action

L'action est la concrétisation de la pensée ; sans elle, rien ne peut s'accomplir. La connaissance n'a qu'un pouvoir potentiel, qui ne sert que si elle est appliquée. Aussi, l’utilisation de “si seulement” ne doit pas être tolérée, car cela ne mène qu'à l'inaction et par conséquent, au “statu quo”, voire à l'échec. Voir grand, c’est d’abord et avant tout agir. Il y a toujours un moyen d’y arriver, une solution pas encore trouvée. L'action est non seulement le moteur de la réussite, mais encore, le remède à toutes les peurs : celui qui agit n'a plus le temps de s'inquiéter ou de se perdre en interrogations sans fins.

Pourtant, trop souvent, se mettre en mouvement est difficile. Cela est dû au fait qu'une “énergie d'activation” est nécessaire : l'action précède toujours l'action. Même augmenter la température d'une pièce ou prendre sa voiture demande de se lever pour régler le thermostat, ou d’embrayer la première. Les actions mentales ne sont pas différentes : il faut mettre en mouvement sa force mentale par de petites actions initiales, comme écrire n'importe quoi, par exemple, même sans entrain, afin d’activer la créativité. C'est pourquoi, il vaut mieux donner un travail important aux personnes déjà occupées, voir débordées. Paradoxalement, le travail a de grandes chances d’être accompli, car leur capacité d'action n’a pas besoin d’être activée, elle l’est déjà, disponible et efficace.

De même, “tout de suite” sont les mots magiques. Il est toujours possible de faire mieux ou d’être mieux préparé, mais cela induit, la plupart du temps, une attente, qui est fatale à l'action. Planifier est utile, mais se perdre en préparations excessives est du sabotage.

La manière dont est effectuée l'action est également primordiale : c'est ici que l'état d'esprit intervient. Il donne une connotation au geste et permet de signer un comportement : une action effectuée avec un bon état d'esprit voit ses effets décuplés — il permet concentration et satisfaction, et engendre inévitablement plus de valeur ajoutée. Par exemple, son patron et ses collègues de travail auront tôt fait de se rendre compte de l’application et de la passion qu’une personne peut insuffler dans une tâche, qui est pourtant identique aux autres employés, et subtilement, permettre des opportunités bien plus importantes.

Enfin, il est aussi important d'agir que de s'abstenir d'agir, si les actions demandées ne correspondent pas aux buts et objectifs établis. L'énergie et la volonté sont limitées : celui qui se perd dans des actions inutiles gaspille sa capacité de réalisation et compromet lui-même sa réussite future.


Conclusion

“Voir grand” est une philosophie qui peut s’appliquer à tous les domaines de la vie : voir plus grand que les gens mesquins et jaloux, que ses propres doutes, à l’occasion d’une dispute, à chaque échec, dans les relations amoureuses et dans son travail. Chaque événement ou circonstance devient une opportunité de découvrir un potentiel inexploré, non utilisé, à la disposition de celui qui a les yeux pour voir ce que les autres ne cherchent même pas à regarder.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- il est essentiel d’arrêter de se trouver des excuses, car celles-ci ne sont pas justifiées ;

- la confiance en soi est nécessaire pour réussir à voir grand : il faut la développer en changeant ses habitudes ;

- le contrôle de son environnement et de la qualité de son entourage est indispensable ;

- le soutien social est un point à ne surtout pas négliger ;

- stimuler sa créativité et son imagination permet de discerner le potentiel de chaque chose ;

- déterminer précisément ses objectifs est essentiel pour devenir riche et réussir également dans les autres domaines ;

- les obstacles et échecs doivent être anticipés et utilisés à son avantage ;

- passez à l’action.
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