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 The 5 Second Rule

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MessageSujet: The 5 Second Rule   Ven 23 Juin - 23:31

The 5 Second Rule: Transform your Life, Work, and Confidence with Everyday Courage

En lisant ce résumé, vous découvrirez ce qu’est la règle des 5 secondes et comment l’appliquer.

Vous découvrirez aussi :

- qu’il faut être honnête avec soi-même ;

- que la motivation ne sert à rien ;

- comment passer à l’action ;

- comment augmenter votre productivité ;

- de quelle façon améliorer votre vie.

Mel Robbins a 41 ans : elle est ruinée, est en partie alcoolique, son couple bat sérieusement de l’aile et sa confiance en elle est proche du néant. Elle se trouve dans une situation inextricable et n’a plus d’espoir, ni de perspectives.

Or, parfois, les événements les plus importants surviennent de la façon la plus insignifiante : alors qu’elle est totalement paralysée par le stress et par le dramatique de sa situation, l’auteure tombe sur une publicité dans laquelle un compte à rebours de 5 secondes est enclenché et conduit au lancement d’un missile. Cette image lui fait l’effet d’un électrochoc : elle décide de mettre immédiatement en pratique ce qu’elle vient de comprendre.

La règle des 5 secondes

Ce n’est qu’à posteriori, après avoir appliqué cette règle expérimentalement et avec succès, que Mel Robbins s’est demandé pourquoi sa méthode, apparemment si simple, était aussi efficace.

Étant d’un tempérament curieux et perfectionniste, elle décide de faire des recherches approfondies pendant 5 ans et s’aperçoit que ce qu’elle avait compris par hasard est en fait appuyé et confirmé par la science, notamment sur un plan neuropsychologique.

Ses conseils sont donc loin d’être farfelus ou superficiels : si la règle paraît simple, elle correspond néanmoins aux fonctionnements les plus efficaces du cerveau pour provoquer des changements. Bien plus : en réalité, c’est la seule manière de faire.

En quoi consiste-t-elle ?

Tout d’abord, il faut bien comprendre qu’une personne n’est pas uniquement ce qu’elle croit être. Il y a en chacun un vaste réservoir de compétences, d’idées, de possibilités latentes et insoupçonnées qui ne demandent qu’à se manifester.

On peut l’appeler subconscient, inconscient, intuition, génie intérieur ou âme, peu importe : il existe une forme d’impulsion supérieure ou intérieure pour celui qui sait l’écouter. C’est précisément le cœur de son raisonnement : cette impulsion n’est pas si subtile et secrète qu’on le croit généralement. À plusieurs reprises dans la journée, chacun connaît des envies, des désirs, des tentatives d’accéder à un “mieux”, désirable ou plus conforme à ses aspirations.

Le problème est que la plupart du temps, ce dynamisme initial est abandonné pour de multiples raisons : si les moyens de changer sa vie semblent évidents, s’il n’y a pas de doutes quant aux directions qu’on aimerait qu’elle prenne, reste encore à agir en conséquence.

C’est là que la règle des 5 secondes entre en scène. Le principe est de redonner leur place à ces intuitions intérieures qui indiquent bien mieux que le conscient le chemin vers le bonheur, et qui peuvent dramatiquement changer la vie de tous s’ils consentent à les écouter.

Voici en quoi elle consiste : il faut honorer le génie de ses intuitions en passant à l’action en moins de 5 secondes lorsqu’elles se font sentir. L’action est la concrétisation du respect porté à son propre génie.

Pourquoi moins de 5 secondes ? C’est le laps de temps nécessaire avant que le cerveau ne mette en place les pensées contradictoires, expliquant pourquoi il est difficile, impossible, incertain, trop risqué de faire ce que suggère la première intuition ou impulsion. Ce court moment de flottement cognitif doit être utilisé à profit en s’engouffrant dans la brèche et en en profitant pour agir. Après, il est trop tard et l’opportunité se volatilise à jamais.

C’est la simplicité même, mais qui dit simple, ne dit pas nécessairement facile.

Être honnête avec soi-même

Tout changement implique de faire des choses difficiles et qui effraient, car sinon, le changement aurait déjà été effectué. Il est donc faux de croire qu’il est possible de changer de vie facilement. Au contraire, mettre en place des stratégies de modification de ses habitudes, car c’est de cela qu’il s’agit, est compliqué et contraignant.

À cet égard, il faut apprendre à être honnête avec soi-même, sans tenter de dissimuler ses échecs derrière de fausses excuses. Être insatisfait de sa situation actuelle est la preuve que le courage de suivre ses envies, et surtout de faire ce qui était nécessaire en temps voulu, a manqué. Il n’est pas pour autant nécessaire d’être cruel ou dépréciateur envers soi-même : des erreurs ont été faites, certes, mais un être humain passe sa vie à se tromper. Il n’est donc pas productif de ressasser le passé, il ne n’est plus et il est impossible de le changer. C’est l’avenir et la personne qu’il s’agit de devenir qui sont réellement importants.

Il est essentiel de mettre à plat sa vie et de déterminer ce qui doit être changé, car la règle des 5 secondes est extrêmement efficace, mais elle sera inopérante si elle n’est pas appliquée à bon escient. De plus, pour qu’elle fonctionne, il faut éviter de se dire : “ça va, ce n’est pas grave” alors qu’une situation n’est en réalité pas satisfaisante. À force de s’en accommoder, de se complaire dans l’immobilisme et de prendre sur soi, il devient de plus en plus difficile d’être objectif et de changer.

La règle des 5 secondes ne rend pas les choses plus faciles, mais elle permet de faire en sorte qu’elles arrivent. Encore faut-il ne pas se leurrer soi-même. Devenir intensément objectif et proactif, avoir la volonté farouche de changer ce qui doit l’être, voilà le fondement nécessaire à tout changement réel.

La motivation ne sert à rien

Pour changer, il faut être motivé, soit-disant. Cela semble être de l’ordre du bon sens, sauf que c’est complètement faux ! Personne n’est jamais motivé pour changer, pour la bonne raison qu’il est difficile de le faire, et aucun d’entre nous n’aime la difficulté.

Êtes-vous motivés pour vous lever à 5h du matin, arrêter de manger des pizzas pour éviter de grossir ou aller au sport tous les jours ? Probablement pas. Ce n’est pourtant pas une question de volonté. Le cerveau est ainsi fait, qu’il privilégie toujours la voie du moindre effort et de la sécurité, car c’est celle qui permet de dépenser le moins d’énergie et d’utiliser les circuits neuronaux déjà en place, parfaitement habitués à reproduire le connu. Créer de nouvelles habitudes et de nouveaux circuits implique efforts et répétitions, voilà pourquoi il faut de la discipline, et non pas de la motivation.

Les actions de la vie de tous les jours sont déterminées par une seule chose : la sensation éprouvée lors de leur réalisation. Le cerveau scanne en permanence le monde et classe ses propres comportements dans les cases : bons/mauvais, agréables/désagréables, faciles/difficiles et encourage inconsciemment à prendre les voies les plus simples.

Le néocortex seul est capable de déterminer ce qu’il serait bon de faire, sans tenir compte de la facilité, car il se concentre sur le futur et l’amélioration, plutôt que favoriser le mode autopilote qui conduit la plupart des gens. Pour cela, la motivation n’est pas une alliée, car elle disparaît aussi vite qu’elle apparaît en raison de l’abattement inconscient qui a toujours le dernier mot. Dans le meilleur des cas, elle est intermittente et ne peut produire les effets escomptés, car pour changer, une constance de tous les instants est nécessaire.

Que faut-il faire, alors ? Il faut, patiemment et avec régularité, utiliser la règle des 5 secondes pour faire ce qui doit être fait et ce, malgré l’absence de motivation et les sensations qui s’y opposent. “Just do it” affirme le célébrissime slogan de Nike, et à juste titre : il est dur et difficile de le faire, mais peu importe. Le “Just” est magique : il faut le faire, quels que soient ses sentiments à l’égard de l’action à entreprendre.

Être motivé ou non, avoir une bonne impression ou non n’importent plus : la chose doit être faite et la décision prise dans les 5 secondes, un point c’est tout. Il ne sert donc à rien d’attendre d’être dans le bon état d’esprit ou de développer l’envie de le faire : cela n’arrivera pas, ou pas assez. Il est fondamental de détacher l’action à faire de l’envie de le faire, et d’écouter sa raison plutôt que ses envies, ou plutôt, malgré elles.

Le passage à l’action

Le principe même de la règle des 5 secondes est de passer à l’action le plus vite possible, à l’instant où c’est nécessaire. Il est toutefois plus facile de passer à l’action en théorie qu’en pratique. Pourquoi ? En raison, bien entendu, de la peur de l’échec, de la honte ou de la blessure à son amour-propre qu’un refus pourrait entraîner. Cela n’explique néanmoins pas entièrement en quoi il est si difficile de tenir une résolution dans la durée ou de faire ce qu’il faut au moment où il le faut.

La faute en est à “l’énergie d’activation” : les scientifiques nomment ainsi la dépense énergétique nécessaire pour mettre le corps et le cerveau en marche dès qu’une nouvelle action est envisagée. Si la dépense en énergie est trop importante, le cerveau coupe les vannes et l’individu reste sans rien faire. En effet, le chemin du moindre effort est toujours privilégié et il est, par exemple, plus dur d’aller courir dans le froid ou la pluie, car l’énergie d’activation est plus importante. Or, toute nouvelle façon de faire, toute tentative d’instaurer une nouvelle habitude augmente exponentiellement l’énergie d’activation nécessaire, car les circuits neuronaux ne sont pas encore adaptés.

La règle des 5 secondes part du principe qu’il faut apprendre à ignorer sans scrupules le fait que l’énergie d’activation soit trop grande. Cela fait mal et c’est horrible ? Oui, mais peu importe. Le but est de changer, pas de continuer sur la même voie.

Pour y arriver, il faut bien comprendre qu’une action concrète est essentielle. Avoir une idée, mentalement, et décider de passer à l’action plus tard, est la voie de l’échec. Il faut se forcer à bouger son corps pour le faire : tout ce qui n’est pas suivi d’une action tangible semble ne pas avoir d’impact sur la partie du cerveau qui gère les habitudes. Ce point est très important pour la mise en pratique de la règle.

Pas d’action physique immédiate = pas de résultats.

À force de pratiquer automatiquement la règle des 5 secondes, elle deviendra un réflexe, un rituel auquel le cerveau se conformera : il prendra l’habitude d’agir, même en cas d’opposition, et il sera de plus en plus facile de se forcer à faire ce qui doit être fait.

Le pouvoir du courage

Le courage est une notion qui rappelle les héros du passé ou de maintenant, Churchill faisant face aux nazis, par exemple. Toutefois, le courage ne résulte pas que des grandes actions : les petites peuvent également changer irrémédiablement les choses. Par exemple, Rosa Parks refusant de céder sa place dans un bus : geste anodin, spontané, mais si important et qui a changé la vie de tellement d’hommes et de femmes ! Personne ne connaît la suite potentielle des événements après un acte de courage, mais chacun a la possibilité de le concrétiser lorsque l’occasion se présente. Le courage est la pression exercée sur soi-même pour le faire.

Bien entendu, il n’est pas évident de passer outre l’inertie de départ, car risquer sa sécurité pour tenter d’atteindre un but lointain et incertain est effrayant. Que cela soit aborder un(e) inconnu(e), parler en public, faire du sport, se mettre en avant en réunion, quitter son conjoint, faire face à un diagnostic médical compliqué, rien de tout ceci n’est simple, mais c’est le genre de décisions qui peuvent changer la vie du tout au tout.

Même face aux pires difficultés, lorsque tout espoir semble perdu, il subsiste le courage et la grandeur à l’intérieur de chaque Homme, qui n’attend que le premier geste, la première action, pour faire surface.

Beaucoup d’actions se font automatiquement dans la journée, comme enfiler un jean ou allumer la télé, mais toutes les actions peuvent devenir aussi simples. La seule différence est l’état d’esprit dans lequel elles sont effectuées, et c’est grâce à la règle des 5 secondes qu’il est possible de mettre en place n’importe quel comportement, en ayant le courage de suivre ses intuitions au moment où elles arrivent.

Le secret est de ne pas réfléchir : l’action immédiate, ici et maintenant, désamorce toutes les hésitations et conjonctures. De plus, elle permet de couper court aux tergiversations sans fin qui engendrent le stress — c’est prouvé scientifiquement. L’action est incompatible avec le stress, seule l’attente et l’hésitation le sont. Aussi, faire preuve de courage et agir augmentent le “locus de contrôle”, c'est-à-dire la sensation de maîtriser ses actions, qui est étroitement liée au bonheur : plus vous contrôlez votre vie, et plus vous êtes heureux.

Aussi, qu’attendez-vous pour vous lancer ? Attendre le bon moment ou la bonne personne semble être le meilleur moyen de se protéger contre l'échec, l'humiliation ou l'inconnu. La vérité est que c'est maintenant, ou jamais, car l’attente détruit les rêves. On n’a qu'une vie, et elle ne peut être rembobinée : ce qui n'est pas fait ne le sera jamais. Le livre “Cinquante nuances de Grey” a été autopublié par une mère débordée qui écrivait sur son temps libre !

La seule manière de changer est de s’y mettre, tout de suite. L’action est l’unique moyen de mériter sa place dans le monde. Peut-être que la réussite ne sera pas au rendez-vous en fin de compte, car le monde est dur et souvent hostile, mais l’échec est d’autant plus certain si l’action n’est pas concrétisée grâce au courage.


Augmenter sa productivité

La règle des 5 secondes permet non seulement de passer à l’action lorsque le moment est le plus critique, mais aussi d’augmenter sa productivité, car les changements apportés par la règle se répercutent dans tous les domaines.

Le maître mot de la productivité est “concentration”. C’est par une concentration exclusive sur les tâches à faire qu’il est possible de progresser peu à peu, et de changer de vie. Pour ce faire, il est bon de garder à l’esprit quelques astuces : tout d’abord, il faut arriver à se lever 30 minutes plus tôt que d’habitude. Cela permet un apprentissage immédiat de la règle en faisant découvrir à quel point cela fait mal d’ignorer en 5 secondes ses sensations en se levant. La fâcheuse habitude d’appuyer sur le bouton “snooze” du réveil est totalement contreproductive : le cerveau repart dans un cycle de sommeil et il sera encore plus difficile de se lever ensuite, et l’habitude de se lever en traînant des pieds se répercutera pendant toute la journée, à l’insu de la personne.

Se lever avant l’heure habituelle a d’ailleurs l’avantage d’augmenter son “locus de contrôle”, de mettre en place le rituel de suivi automatique de la règle, parce que c’est ce qu’il faut faire et que le reste ne compte pas, et surtout d’augmenter son temps disponible à la production : c’est le matin, 30 minutes après le lever, et pendant les deux à trois heures qui suivent, que les distractions sont les moins nombreuses et que la productivité est à son pic.

Avant même d’avoir regardé les informations, la météo ou son téléphone, la première des choses à faire est donc de se concentrer exclusivement sur la première des tâches urgentes de la journée. Si possible, en posant une heure limite de fin : cela ménage son temps libre et la “deadline” impose de se surpasser — le travail prend toujours le temps qui lui est accordé pour le faire (loi de Parkinson). Après ce laps de temps matinal, il sera trop tard : les distractions vont se démultiplier d’elles-mêmes et la concentration sera bien moindre.

De même, prendre l’habitude de réduire volontairement les distractions est une bonne initiative : supprimer les popups ou les notifications de mails, réduire les chances de demandes extérieures non nécessaires, arrêter de perdre son temps en se créant des échappatoires qui ne font que dévier momentanément le stress. C’est d’autant plus inutile que la procrastination est une conséquence du stress : l’étudiant travaillant pendant 15 minutes pour ensuite aller faire du shopping sur Internet n’est pas un fainéant, il est simplement paralysé par l’angoisse d’un futur incertain et son manque de “locus de contrôle”. Il convient donc d’être gentil avec soi-même et de reconnaître que se laisser aller n’est pas agir comme un bon à rien, mais simplement comme quelqu’un qui craint de se trouver en situation de stress.

Si la procrastination est essentielle à un travail créatif, car celui-ci a besoin d’un temps inconscient pour produire des résultats, il faut savoir dire non au stress en faisant face à ses obligations sans faillir grâce à la règle des 5 secondes : c’est le meilleur moyen de réduire la pression et de réaliser ses rêves.

La maîtrise de ses pensées

La règle n’est pas seulement utile dans des situations externes à l’individu, elle peut également s’utiliser pour réguler ses émotions internes : le mental démultiplie l’importance de ce sur quoi il se focalise, voilà pourquoi penser aux problèmes et les ruminer est à éviter à tout prix. Aussi, dès qu’une pensée négative survient, il convient de se forcer à la faire disparaître en pensant à autre chose d’agréable, en moins de 5 secondes.

Il sera peut-être nécessaire de faire cela 20, voire 30 fois par jour, aussi souvent que nécessaire jusqu’à ce que l’habitude de passer immédiatement outre soit définitivement acquise.

La plupart des personnes en fin de vie ont ce regret : “si j’avais su, je me serais moins inquiété” disent-ils, selon les dernières études dans ce domaine. Par exemple, une épouse paralysée par la peur que son mari ait un accident de moto peut, à l’inverse, se concentrer sur la joie que celui-ci ressent. La peur abîme irrémédiablement toute situation, ceux qui la ressentent ne vivent plus dans la réalité, mais dans un monde où la crainte règne. Le temps que les gens passent à penser à leurs problèmes est un véritable gâchis compte tenu du nombre d’expériences positives dans leur vie, auxquelles ils consacrent peu de leurs pensées.

Pour vaincre la peur, rien de mieux que la gratitude : elle est l’opposé neurologique de celle-ci. En choisissant un point de vue positif, en se rendant reconnaissant d’une situation, en prenant l’habitude de remarquer dans chaque situation les petits aspects qui provoquent de la satisfaction, il est possible d’augmenter très clairement son niveau de bonheur et le contrôle de ses pensées.

Quant à l’anxiété, ou les attaques de panique, elles sont dues à des pensées négatives ayant pris trop d’ampleur. Si la distraction volontaire ne suffit plus à s’en débarrasser, il faut prendre conscience que l’anxiété produit dans le corps exactement les mêmes effets que l’excitation. Aussi, grâce à la règle, il est facile de prendre l’habitude de remplacer la pensée : “j’ai peur de…” par “je suis excité car…” Le cerveau comprend ainsi que la situation est sous contrôle et bien que les effets physiologiques subsistent, la situation reste sous contrôle.

Par exemple, l’auteure, qui avait une peur panique de l’avion, dès qu’elle entendait un bruit étrange ou subissait un trou d’air, pensait intensément à ce qu’elle allait faire d’agréable une fois qu’elle aurait atterri, en se disant : “je suis très excitée en ce moment car…” Le cerveau réagit par habitude. Il est donc nécessaire de répéter la règle encore et encore jusqu’à ce que les mauvaises habitudes soient remplacées par des bonnes : c’est la meilleure façon de faire et de régler ses problèmes.


Améliorer sa vie

La règle des 5 secondes apprend à devenir extrêmement réactif à ses propres impulsions. Aussi, il est logique qu’elle soit utilisée pour améliorer sa vie en général.

Abandonner un travail qui ne convient pas et suivre sa passion est un exemple classique d’effet collatéral de la maîtrise de la règle. En parvenant à écouter sa curiosité innée, en sachant parler aux personnes utiles et nécessaires à son projet, en apprenant à faire le premier pas et à accomplir son but, la personne qui sait s’écouter ne peut être arrêtée dans sa lancée et réussit tout ce qu’elle entreprend.

Pour ce faire, il est important d’apprendre à modifier l’image de soi avant d’attendre la réalisation de ses buts. C’est en s’imaginant dans le futur et en essayant de matérialiser la vision ainsi construite qu’il est possible de changer sa vision de soi, et non le contraire. Attendre de réussir pour avoir une meilleure opinion de soi-même ne fait que repousser à jamais la réalisation de ses rêves.

En effet, une fois décidé quelle personne on veut être, qu’est-ce qui empêche d’y arriver ? Rien, à part soi-même. Commencer à faire les choses revient à mettre en marche le courant. Il est nécessaire toutefois de commencer dans l’instant, sans attendre, de le faire immédiatement : c’est la seule manière de procéder qui fonctionne — ne pas hésiter, aller tout de suite de l’avant avec la volonté de celui qui sait où il va.

Il faut avoir le courage de montrer au monde qui on est, ce que l’on a à l’intérieur de soi, au plus profond, sans écouter les distractions, les échecs, les obstacles et conseils qui affirment le contraire. Par exemple, la jalousie, plutôt que d’en souffrir, il peut être très inspirant de se demander pourquoi elle est ressentie, et ce qu’il serait plus agréable de ressentir en lieu et place : elle peut ainsi donner une indication précieuse sur son propre état d’esprit.

Il en va de même dans les relations sociales, d’autant plus si elles sont plus proches. Il est nécessaire d’avoir le courage d’être soi et celui qu’on veut devenir, d’affronter les situations difficiles en parlant et en reconnaissant que tous les hommes se trompent, mais que la vie est trop courte pour gâcher les relations avec des non-dits : il faut savoir s’ouvrir aux autres.

Enfin, le plus important, c’est d’être fidèle à son moi le plus profond : Paulo Coelho, auteur à succès de “L’Alchimiste”, a écrit son livre à 41 ans car sa vie n’était pas à la hauteur de ses espérances. Si de nombreuses maisons d’édition ont d’abord refusé de le publier, cela ne l’a pas empêché de persévérer, malgré les échecs, car il savait qu’au fond de lui, quelque chose de très personnel cherchait à se manifester, et que tôt ou tard cela serait matérialisé dans le monde.


Conclusion

Chacun est à une décision près d’une vie complètement différente. Pourtant, tous semblent l’ignorer et continuent de vivre leurs vies routinières jusqu’à ce qu’il soit trop tard, des vies pleines d’amertume et de regrets. Acquérir la capacité de suivre ses instincts en moins de 5 secondes, ignorer ses peurs et ne pas passer à côté de celui qu'on est appelé à être : voilà le secret d’une vie excitante et épanouissante. Pas d’excuses : au travail ! Maintenant. 5-4-3-2-1 GO !

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- suivre ses instincts en moins de 5 secondes permet de court-circuiter les pensées paralysantes et d’agir efficacement ;

- être objectif sur sa situation est un bon moyen de déterminer la direction à prendre pour entamer le changement ;

- la discipline et la constance sont bien plus importantes que la motivation ;

- l’action physique dans l’instant est essentielle pour agir efficacement ;

- le courage est le moteur du changement ;

- la focalisation, notamment matinale, est le secret de la productivité ;

- la règle des 5 secondes est également applicable aux pensées ;

- il est possible d’améliorer rapidement sa vie, à condition d’être fidèle à soi-même.


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