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 Le management bienveillant

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MessageSujet: Le management bienveillant   Ven 23 Juin - 23:51

Le management bienveillant

Le management bienveillant

En lisant ce résumé, vous apprendrez que de nos jours, le management par la bienveillance peut s’apparenter à une illusion à laquelle ont recours les entreprises pour se donner bonne conscience quant à la façon dont elles traitent leurs employés.

Vous apprendrez aussi que :

- accorder la considération qu’il mérite à l’être humain est plus que bénéfique ;

- sans surprise, celui-ci produit de meilleurs résultats s’il est traité avec bienveillance ;

- la bienveillance, au-delà de son application au travail, est un droit réservé à chacun et un devoir.

Dans une société toujours plus exigeante en termes d’efficacité, l’idée que l’on se fait du salariat s’apparente davantage à une déshumanisation progressive qu’à un possible épanouissement. Aussi, les phénomènes tels que le bore-out (l’ennui au travail) ou le burn-out (stress et épuisement au travail) sont en pleine recrudescence. Le management bienveillant serait-il la réponse à ce mal-être général ?

Bien évidemment, tout concept un tant soit peu nouveau, ou remis au goût du jour, a son lot de détracteurs. Il est possible, par exemple, de percevoir le management bienveillant comme une forme de laxisme, une volonté de ne pas brusquer l’autre, au risque de moins bien gérer les équipes.

Cela n’empêche que ce type de management vise surtout à supprimer toute forme de discrimination, à permettre d’évoluer dans son travail (promotions, etc.) et à varier les tâches pour éviter à la routine, et donc à la lassitude, de s’installer. Il a été étudié pour donner la part belle aux employés, afin qu’ils n’aient pas l’impression d’être remplaçables, qu’ils aient le sentiment d’appartenir à un groupe de travail et qu’ils aient leur mot à dire.

Le mettre en place permet de redéfinir la responsabilité sociale d’une entreprise. En étendant la notion de performance à un ensemble d’acteurs plutôt qu’au seul échantillon du maillon d’une grande chaîne, le management bienveillant vise à redéfinir ce qu’est une entreprise.

La philosophie du management bienveillant est née d’un constat simple : il y a de plus en plus de démotivation au travail

Le sentiment que son travail manque de sens, que les tâches demandées sont machinales, sans grand intérêt intellectuel, voire même qu’elles soient considérées comme secondaires, augmente considérablement le stress du salarié. Il en est de même pour les changements salariaux rapides imposés par la hiérarchie et la concurrence.

Le monde semble aller de plus en plus vite et l’Homme est sommé de suivre tout en s’adaptant toujours plus rapidement à de nouvelles contraintes, à l’image des évolutions technologiques et matérielles. Or, si les technologies permettent désormais de réduire certaines contraintes liées à l’espace (visio-conférence, télétravail, etc.), il n’est pas possible d’en faire de même avec le temps. Les gens ont besoin de temps pour s’adapter à un nouveau mode de fonctionnement, à un nouveau management, à de nouveaux collaborateurs. On essaie pourtant de le leur retirer, sous prétexte d’efficacité, car le temps, c’est de l’argent.

Les messageries instantanées, les e-mails et les réseaux sociaux, donnent l’illusion de gagner du temps. Toutefois, force est de constater qu’être en permanence connectés mène à être sur-sollicités. Il en découle l’incapacité à se concentrer réellement sur les tâches à effectuer, qui s’accompagne souvent d’une perte de sens des dites tâches.

Le management bienveillant peut guérir les maux de l’entreprise

Il existe des facteurs de protection qui permettraient de pallier le stress et la démotivation que rencontrent actuellement la plupart des travailleurs. Avoir des objectifs dans la vie, trouver un sens et une spiritualité interne à sa vie ainsi que des liens sociaux riches seraient parmi les plus importants.

Il est courant de penser que plus la situation économique est difficile, plus le management se doit d’être rigide et particulièrement exigeant.

La crise économique a bon dos et sert d’excuse pour justifier le manque de temps à consacrer aux employés, ces mêmes employés à qui il est demandé de plus en plus d’exécuter les tâches sans réfléchir, sans poser de questions. L’employé est alors considéré comme une machine et non plus comme un être humain à part entière, fait d’émotions et donc sujet au stress. Les dirigeants s’intéressent davantage aux résultats et aux chiffres d’affaires, qu’aux personnes engendrant ces résultats.

La probable survalorisation des diplômes académiques, à prédominance scientifique, est en cause car ceux-ci sanctionnent un enseignement basé sur des méthodes théoriques complexes, mais qui ne préparent pas assez à la réalité, et encore moins à gérer l’humain.

Le management bienveillant se pose comme la solution à un management devenu obsolète face à la recrudescence des burn-out et autres nouveaux maux du travail. À l’ère de l’immédiateté, de la satisfaction immédiate et de l’efficacité, face à une perte de repères, de confiance politique et morale, la recherche de sens se fait de plus en plus vers le travail, l’un des grands bastions du lien social. Aussi, le management revêt une importance non négligeable dans la vie de chacun.

Le management bienveillant peut permettre à nombre d’employés ayant la fâcheuse impression d’être remplaçables, de ne pas tenir un rôle déterminant dans la réussite de leur entreprise, d’être de simples exécutants à peine dignes d’être tenus informés de ce qui se passe réellement dans leur entreprise.

Le management bienveillant passe d’abord par la considération montrée à ses collaborateurs

Pour appliquer le management bienveillant, il suffit de suivre des principes simples et remplis de bon sens, principes apparemment oubliés aujourd’hui au profit de l’efficacité.

Ce type de management place l’humain au premier plan, en considérant chaque collaborateur comme un élément essentiel au bon fonctionnement de l’entreprise dans laquelle il travaille. Aussi, il faut prendre le temps d’expliquer clairement les missions que doit réaliser le collaborateur, afin de leur donner tout leur sens. Il arrive souvent que des managers demandent à leurs collaborateurs d’exécuter des tâches sans que la finalité de celles-ci soit explicitée. En agissant ainsi, ils ne soulignent pas leur caractère essentiel quant à la réussite globale de l’entreprise.

Or, expliquer toutes les missions, même les plus petites, permet une meilleure compréhension de son travail. Une mission qui a du sens engendre spontanément une plus grande adhésion du collaborateur et par voie de conséquence, une plus forte envie de travailler.

Le manager bienveillant sait mettre à profit les qualités indéniables des profils variés de ses collaborateurs

Si ce n’est pour se prémunir contre une certaine forme de discrimination à l’embauche, une entreprise se doit de diversifier les profils de ses employés. En effet, une certaine variété de profils, de parcours de vie, permet de regrouper une variété de compétences larges. C’est donc une richesse dont l’entreprise ne devrait pas se priver.

De plus, de ce positionnement anti-discriminatoire découle, chez les collaborateurs, la fierté d’appartenir à une entreprise qui favorise la solidarité et l’ouverture d’esprit.

La diversité de profils permet également d’encourager la créativité. La motivation joue un rôle fondamental dans l’engagement des employés au travail, et ce type de positionnement clair en faveur de la diversité influence positivement le moral et l’envie des collaborateurs de s’investir pleinement.

Le management bienveillant fait la part belle à l’autonomie

Le management a longtemps été l’apanage d’une élite semblant vivre difficilement l’évolution de la société et du monde du travail. Toutefois, il est dorénavant clair que les modèles de carrière du siècle dernier sont de plus en plus obsolètes. Certains métiers d’aujourd’hui, qui n’existaient pas ou émergeaient à peine il y a dix ans (Youtubeur, par exemple) en sont la preuve.

En outre, il est de plus en plus commun d’exercer plusieurs métiers et de changer d’entreprise régulièrement. Or, les managers qui s’obstinent dans leurs anciennes méthodes semblent surtout ne pas vouloir renoncer à un modèle de société verticale. Au sein de celles-ci, ils tenaient un rôle de dirigeant, alors que l’ère numérique actuelle annonce une société plus horizontale, où l’information circule plus vite, est partagée, voire créée, par tous. Les jeunes d’aujourd’hui, la fameuse génération Y, ont donc tendance à remettre en cause les modèles de leurs prédécesseurs, et leur manière d’envisager l’entreprise.

Ce qu’ils veulent, c’est ne plus être noyés dans la masse, être considérés, devenir autre chose qu’un simple exécutant. En s’affranchissant de la sacro-sainte parole du patron, en questionnant sa position, les gens cherchent surtout à s’impliquer davantage dans leur travail ; c’est loin d’être un problème, au contraire : être plus autonome dans son travail responsabilise l’employé.


Le management bienveillant décuple les motivations non matérielles du collaborateur en redonnant du sens à son travail

Il est courant de penser que la motivation des employés dépend des récompenses matérielles qui lui sont octroyées, comme une augmentation de salaire, une voiture de fonction, etc. Or, des études — citées plus en détail dans l’index du livre — prouvent que ces leviers de motivation matériels ne fonctionnent pas dans le temps : ils ne sont efficaces que durant deux à trois semaines.

La motivation au long terme passerait donc par des motivations dites intrinsèques, c’est-à-dire qui se réfèrent à la performance, au sentiment de bonheur, en clair, à l’humain.

Il existe plusieurs leviers de motivation, dont le premier est le sens. Ce terme a plusieurs définitions : signification, orientation, cohérence. Dans le cadre du management bienveillant, il semblerait que redonner du sens à son travail influe de manière positive sur le bien-être. Cela permettrait aussi de réduire les problèmes mentaux et physiques, et induirait plus d’engagement de la part des travailleurs.

Il semble crucial de donner à voir aux collaborateurs que leur travail individuel est un élément indispensable à la réussite globale de leur entreprise. Plus l’activité est fractionnée, moins il est facile de visualiser le résultat final. Il faut donc revaloriser l’utilité et l’efficacité du travail de chacun en redéfinissant son sens. De plus, il apparaît que le sens de son travail est d’autant plus important qu’il semble être utile à autrui.

Le management bienveillant fixe des objectifs accessibles et les réévalue régulièrement

Le stress semble être devenu un problème de taille. Celui-ci provient de la difficulté de perception des contraintes qu’une personne pense qui lui sont imposées et la perception qu’a cette personne de ses propres ressources pour gérer la situation.

Dans le cadre du travail, imposer au collaborateur des objectifs inatteignables, va amener celui-ci à se désintéresser de son travail, ou à devenir complètement stressé à l’idée de perdre son travail, sachant qu’il ne sera pas suffisamment performant.

À l’inverse, si les objectifs sont trop peu élevés, le travailleur va très vite s’ennuyer et penser que son employeur le sous-estime. Dans les deux cas, le travail n’apportera aucune satisfaction réelle au travailleur. C’est pourquoi le management bienveillant se base sur une redéfinition claire et en partenariat avec l’employé des objectifs à atteindre.

Outre le sens donné à ses missions — déjà évoqué ci-avant — le collaborateur sera intégré à la décision, comprendra l’utilité de son travail et aura un sentiment de satisfaction. Philippe Rodet parle d’objectifs Smart (spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes, temporels).

Smart, qui signifie “intelligent” en anglais s’avère être un parfait acronyme pour des objectifs qui se doivent d’être régulièrement remis en cause. En effet, l’évolution du travail, du climat économique, induit que des objectifs donnés à un moment précis seront peut-être obsolètes quelques mois plus tard. Fixer des objectifs clairs et les réévaluer régulièrement permet au travailleur d’être plus autonome et motivé. Cela permet aussi, au cours d’évaluations, de rassurer l’employé et de le féliciter de son travail.

Le management bienveillant induit aussi une liberté d’action des collaborateurs

Avoir une certaine liberté d’action au travail améliore le bien-être psychologique des travailleurs. L’auteur illustre cette idée simplement : en voiture, le passager est souvent beaucoup plus stressé que le conducteur, car le passager n’est pas celui qui agit, il ne contrôle rien. Il en va de même avec le travail. Laisser une juste liberté d’action à ses employés leur permet de développer des habitudes saines et de leur donner le sentiment de contrôle. Cette autonomie permet aussi de développer la créativité des employés.

Pour prendre des exemples concrets, des entreprises comme Atlassian (Australie) et Google (USA) laissent à leurs employés des journées d’autonomie. Grâce à ces journées, les salariés s’impliquent davantage dans leur travail. Ces derniers ont la liberté de soumettre à leurs patrons des idées, des projets leur permettant de mieux se réaliser, d’avoir plus de contrôle et de pouvoir de décision sur leur propre travail. Ils ont même la possibilité d’améliorer leur propre poste, puisqu’ils sont les mieux placés pour déterminer comment, et quoi faire pour y parvenir.

Le management bienveillant valorise la gratitude

Évidemment, si dire simplement “merci” suffisait pour que les choses changent, tout le monde serait au courant. Ceci dit, il convient de ne pas négliger la puissance de ce petit mot ; d’autant plus que faire preuve de gratitude n’est pas un effort très coûteux. Il existe même des moments qui vont marquer plus que d’autres, des moments auxquels on va repenser souvent quand on n’a pas le moral, pour nous rebooster. Ce type de moments peut exister dans le cadre du travail.

Parfois, dire merci peut changer les choses, car la reconnaissance de son travail participe au bonheur de l’être humain. De plus, la reconnaissance favorise une meilleure mémorisation des moments importants, et repenser régulièrement à ce genre d’événements accentue leur force bénéfique.

Faire preuve de gratitude envers ses collaborateurs les aide à avoir une meilleure estime d’eux-mêmes, mais favorise aussi leur sociabilisation, car quand on se sent confiant, on est de meilleure humeur, plus enclin au partage. De plus, lorsque nous sommes en confiance, nous sommes d’autant plus aptes à faire face aux difficultés.

L’auteur conseille de tenir un journal dans lequel seraient recensés tous les événements au cours desquels a été ressentie de la gratitude. Il est important de les mettre sur papier, car le fait de prendre des notes rend les faits plus concrets. L’auteur précise également qu’il est important de se poser régulièrement plusieurs questions concernant la gratitude : est-ce qu’on en a reçu ? Est-ce qu’on en a donné ? Cela permet d’entretenir un rapport positif à la gratitude et de se rappeler son importance.
Le management bienveillant encourage le sentiment d’efficacité

Pour qu’un collaborateur puisse mener à bien une mission, outre les éléments cités ci-avant, il convient de l’encourager, de lui montrer qu’il est soutenu, qu’on lui fait confiance. C’est le “sentiment d’efficacité personnel”.

Cette expression fait référence au jugement que portent sur eux-mêmes les gens en fonction de leurs aptitudes à préparer et accomplir un ensemble d’actions, visant à atteindre un objectif précis. La capacité à agir dépend grandement de la confiance qu’ont des gens en leurs propres ressources.

Généralement, quelqu’un qui a un sentiment d’efficacité personnel important choisit plus facilement des tâches qui représentent pour lui un défi et lui permettent de s’améliorer. Les gens capables de se fixer de tels défis font preuve d’une plus grande résilience.

Les encouragements, ainsi que les compliments, sont un bon moyen d’accroître le sentiment d’efficacité personnel de ses collaborateurs. Cet aspect n’est pas à négliger, car plus une personne possède un sentiment personnel d’efficacité élevé, plus elle sera capable d’aller au bout d’un projet. Thomas Edison, par exemple, ne s’est jamais lassé malgré ses échecs, et a fini par trouver comment faire fonctionner une ampoule.

Ainsi, le sentiment personnel d’efficacité est fortement lié à notre propension à la persévérance. Ses bienfaits sont notamment la diminution du niveau de stress.

Le management bienveillant comprend l’importance de savoir pardonner

Il est important de savoir pardonner dans un contexte de travail, car cela permet de conserver la cohésion d’une équipe. Cela permet aussi au collaborateur de réaliser qu’il ne va pas nécessairement perdre son travail s’il fait une petite erreur.

En outre, le pardon peut être une source de regain de motivation après un désaccord ou un échec.

Ensuite, même si cela paraît évident, il est important de rappeler que l’erreur est humaine et qu’elle fait partie intégrante de la vie, qu’elle soit professionnelle ou personnelle. Si chaque employé est capable de pardonner, les effets sur la confiance en soi seront positifs, aussi bien que sur la persévérance et sur l’audace. En effet, avoir conscience qu’en cas d’erreur, on sera compris et pardonné, permet d’avoir moins peur d’agir. Cette capacité au pardon est liée à celle de l’empathie. Se mettre à la place d’autrui, comprendre son point de vue, le comment du pourquoi, favorise une meilleure compréhension, une meilleure entente entre les collaborateurs, et permet ainsi de s’améliorer toujours plus.

De la même manière que pour les listes des moments de gratitude, l’auteur suggère de faire une liste permettant de faire la part des choses. En clair, il s’agit de noter chaque soir, dans deux colonnes, les événements positifs et les événements négatifs de la journée, puis d’isoler les trois éléments les plus positifs. En y repensant avant d’aller se coucher, la qualité du sommeil est améliorée et le stress diminue.

Conclusion

Le management bienveillant est présenté comme une solution nécessaire et efficace qui remet l’être humain au centre des enjeux entrepreneuriaux. Il invoque la nécessité de se recentrer sur la “personne humaine” dans un monde qui évolue à toute vitesse, de lui accorder du temps, de l’attention, de l’empathie. L’être humain est le centre névralgique d’une entreprise, sans celui-ci, elle n’existerait pas. Chaque collaborateur a son rôle à jouer, et dans les moments de doutes, il convient de lui rappeler son importance afin qu’il continue de croire en ses capacités. Donner à ses collaborateurs une liberté d’action, exprimer de la gratitude et savoir pardonner sont autant de leviers de motivations nécessaires à l’épanouissement personnel.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- la philosophie du management bienveillant est née d’un constat simple : il y a de plus en plus de démotivation au travail ;

- le management bienveillant peut guérir les maux de l’entreprise ;

- il passe d’abord par la considération faite à ses collaborateurs ;

- il sait mettre à profit les qualités indéniables des profils variés de ses collaborateurs ;

- il fait la part belle à l’autonomie ;

- il décuple les motivations non matérielles du collaborateur en redonnant du sens à son travail ;

- il fixe des objectifs accessibles et les réévalue régulièrement ;

- il induit une liberté d’action des collaborateurs et valorise la gratitude ;

- il encourage le sentiment d’efficacité ;

- il souligne l’importance de savoir pardonner.
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