Bien-être & Développement personnel

Discutions amicales
 
AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 The Art of Non-Conformity

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
avatar

Messages : 430
Date d'inscription : 16/04/2016

MessageSujet: The Art of Non-Conformity   Lun 26 Juin - 18:56

The Art of Non-Conformity: Set Your Own Rules

En lisant ce livre, inspiré du manifeste en ligne de Chris Guillebeau, vous découvrirez comment (re)prendre votre vie en main et aider les autres à faire de même pour changer le monde.

Vous découvrirez aussi que :

- il est possible de triompher des autorités qui nous restreignent ;

- prendre en main sa vie professionnelle est fondamental ;

- les notions de parcimonie et d’abondance ne sont pas inconciliables ;

- chacun doit commencer à préparer son héritage au monde sans attendre.

Qui ne s’est jamais vu poser la question : “si tout le monde sautait du haut d’un pont, le ferais-tu aussi ?” Les adultes la posent aux enfants pour leur démontrer l’importance de la réflexion et du libre arbitre. Pourtant, à l’âge adulte, la majorité des personnes ont tendance à se conformer aux attentes des autres, quitte à mettre de côté leurs convictions et aspirations profondes – ce qui, en un sens, revient bel et bien à sauter du pont. Chacun est responsable de sa vie et doit fixer ses propres règles, et par la même occasion, aider les autres à prendre en main leur existence pour favoriser l’émergence d’une philosophie alternative qui, un jour peut-être, fera évoluer toute la société.

Nombre de personnes sont prêtes à changer de vie

La vie est courte ; pour cette raison, il est primordial de ne pas se contenter d’une vie personnelle ou professionnelle banale et désespérante. Beaucoup de personnes estiment d’ailleurs que “la vie ne peut pas se limiter à ça” et souhaitent vivre une existence différente. À travers ce livre, Chris Guillebeau désire les aider à changer de vision du monde pour s’éveiller à une existence d’exception. Cependant, son ouvrage n’est pas destiné aux cyniques et ne profitera qu’aux personnes ouvertes aux nouvelles idées, insatisfaites par le statu quo ou prêtes à assumer leurs responsabilités et à travailler dur pour réaliser leurs rêves. Si ces affirmations paraissent évidentes à première vue, l’auteur assure que la plupart des gens ne les mettent pas en application au quotidien et se contentent, tels des somnambules, d’être spectateurs de leur existence.

Chris Guillebeau ne prétend pas avoir toutes les réponses, mais démontre que le choix de construire sa vie autour du concept de liberté le justifie dans la rédaction de cet ouvrage. En 1999, après avoir pratiqué plusieurs métiers conventionnels, il occupe des emplois dits non-conventionnels, indépendants et créatifs. Avec sa compagne, il s’engage ensuite pendant quatre ans comme bénévole humanitaire en Afrique occidentale, puis prend conscience de sa vocation d’écrivain.

L’aboutissement de ces expériences est son retour aux États-Unis où il entame un master à l’Université de Washington ; là, il apprend à développer son esprit critique et à repérer les tactiques et intentions cachées des personnes décidées à empêcher les autres de choisir une vie non-conventionnelle. Il découvre que ces entraves ne fonctionnent que si on leur en donne l’occasion. Puis, en utilisant la métaphore de singes en cage manipulés par un sadique, l’auteur explique comment les interdits peuvent se transmettre de génération en génération, même en l’absence d’explication rationnelle.

Le bloggeur a l’ambition de présenter un certain nombre de notions qui constituent la philosophie de son œuvre, notamment que l’argent n’a aucune valeur en soi ; qu’un choix de vie non-conventionnelle ne se fait pas au détriment des autres, mais plutôt dans une logique d’intérêts convergents ; que faire changer le monde n’est pas toujours réaliste et qu’il est possible de construire son avenir sans sacrifier le présent. S’il lui semble essentiel que chacun mène la vie faite pour lui, il avertit que les idées présentes dans ce livre peuvent être dangereuses et entraîner des changements majeurs dans la vie du lecteur.


Il est important de se fixer des objectifs

Cette partie est introduite par l’histoire de Bernard Lopez : après la fin douloureuse d’une longue relation amoureuse et le décès de son père, ce New-Yorkais quitte un emploi confortable et part à vélo à la découverte des États-Unis. En retranscrivant cette anecdote, l’auteur veut démontrer qu’il faut découvrir en premier lieu ses aspirations profondes pour trouver la vie qui nous correspond, même si cette quête demande parfois beaucoup de temps.

Un grand nombre de personnes rêvent de gagner à la loterie, mais la vie idéale ne se résume pas à accumuler les richesses et il est bien plus épanouissant de travailler avec zèle à la réalisation de ses ambitions profondes ; pour cela, il est nécessaire de planifier l’avenir. Malheureusement, peu de personnes ont une idée précise de ce qu’elles souhaitent accomplir et se dispersent pour éviter de vivre vraiment. Selon Chris Guillebeau, cette situation est en partie due aux systèmes éducatifs conventionnels.

L’auteur propose trois méthodes permettant de découvrir ses objectifs :

1. définir son monde idéal : décrire en détails le déroulement d’une journée idéale puis prendre des mesures pour s’en rapprocher. L’exercice permet de mieux se connaître et gérer son temps ;

2. se fixer des objectifs concrets : dresser des listes de buts concrets à atteindre à court, moyen et long termes. Souvent, ces objectifs sont atteints bien plus vite que prévu ;

3. adopter une organisation efficace mais flexible : une structure de travail bien huilée permet d’être efficient, d’écarter les tâches ou personnes négatives et d’avoir plus de temps pour les bonnes surprises de la vie et les activités que l’on apprécie.

Faire des choses pour soi ne signifie pas mener une existence égocentrique et il ne faut pas s’en sentir coupable. D’ailleurs, la vie idéale de la plupart des gens implique de s’engager en faveur d’une cause qui les dépasse. Il est possible d’aider les autres par des actes simples : Chris Guillebeau nomme “conquête du monde” la convergence des décisions prises pour changer de vie et venir en aide à son entourage. Pour lui, ce concept s’accompagne de plusieurs principes de base qui ne correspondent pas forcément aux choix spontanés de la plupart des gens :

- il y a toujours plusieurs manières d’atteindre ses objectifs ;

- il vaut mieux préférer l’abondance au besoin ;

- en cas de doute, mieux vaut agir ;

- la détermination est un atout indispensable, l’intelligence non ;

- il est possible d’avoir des rêves infinis mais pas des priorités illimitées ;

- une organisation efficace garantit un succès exponentiel.

Tout le monde peut outrepasser ses peurs, qu’elles soient extérieures ou intérieures

La peur est une émotion normale : même les athlètes de haut niveau ou les personnes au destin exceptionnel y sont confrontés ; elle peut même s’avérer utile en obligeant à réfléchir plus attentivement avant de prendre une décision. Si certains continuent à avancer là où d’autres restent paralysés, cela ne signifie pas qu’ils ne ressentent pas la peur, mais plutôt qu’ils réussissent à la surmonter. Mais de quoi avons-nous vraiment peur ?

Dans certains cas, nous redoutons des figures d’autorité extérieures, prêtes à tout pour nous empêcher d’atteindre nos buts ; Chris Guillebeau les appelle “gardiens”. Ces opposants usent de diverses techniques de dissuasion, et les gens décidant de vivre une existence non-conventionnelle s’heurtent souvent à eux, en particulier dans la sphère professionnelle. Pour les neutraliser, mieux vaut se montrer créatif, car l’affrontement direct n’est généralement pas une bonne tactique et puis, comme l’explique Malcolm Gladwell dans son analyse publiée dans le New Yorker, les stratégies non-conventionnelles inversent les probabilités de victoire de manière nettement favorable à l’outsider lors d’un rapport de force déséquilibré.

Dans d’autres cas, la peur est intérieure ; si la crainte de l’échec est fréquente, la majorité des gens craignent surtout le changement. Certaines situations désagréables (comme une relation sentimentale insatisfaisante) se prolongent parfois très longtemps, car les personnes concernées préfèrent supporter l’inconfort familier plutôt que de plonger dans l’inconnu. Deux leviers peuvent inciter à franchir le pas : l’augmentation de l’inconfort provoqué par la situation actuelle et la diminution de la peur liée au changement.

Chris Guillebeau propose trois étapes permettant de réduire cette crainte du changement :

1. elle consiste à appréhender la peur de façon rationnelle. Celle-ci étant souvent d’autant plus intense qu’elle est irrationnelle et vague, cet exercice permet de rendre l’objet de ses craintes moins inquiétant ;

2. elle vise à construire un filet de sécurité. Pour cela, l’auteur propose d’imaginer le pire scénario envisageable, en gardant à l’esprit que l’immobilisme génère toujours plus de regrets que l’action. Il est aussi utile de suivre les progrès réalisés dans le sens du changement désiré et d’entretenir sa motivation avec des récompenses ;

3. elle correspond au moment de prendre une décision active, qu’il soit choisi de franchir le pas ou non. Même en décidant de ne finalement pas changer, faire un choix volontaire aide à clore le chapitre et à passer à autre chose.

Prendre en main sa formation et sa vie professionnelle est fondamental

Par mimétisme et sécurité, nombreux sont ceux qui suivent un parcours universitaire classique avant de chercher un travail stable, mais pas toujours gratifiant. Peut-on en déduire que travailler moins est le secret du bonheur ? D’après Christophe Guillebeau, la solution est plutôt de travailler mieux, à commencer par devenir acteur de sa formation et de son parcours professionnel.

À l’adolescence, l’auteur commence à prendre son destin en main ; sans avoir terminé le lycée, il s’inscrit dans un établissement local d’études supérieures, où ses bons résultats lui permettent de poursuivre sa formation avant d’intégrer l’université. Il y étudie la sociologie et obtient deux licences – bien avant ses amis qui sont allés jusqu’au bout de leurs études secondaires. Lorsqu’il revient aux États-Unis et valide son master, il a l’opportunité d’effectuer un doctorat. Il refuse cette offre, estimant que son activité de bloggeur et d’écrivain sera mieux adaptée à son projet de vie. S’il ne regrette pas d’avoir choisi cette voie, il estime que 80% des connaissances acquises ne lui ont été d’aucune utilité, et que les 32 000 dollars dépensés pour ces deux années d’études lui ont surtout permis de comprendre le “jeu de la médiocrité” du monde du travail conventionnel.

Selon lui, si certaines professions justifient le passage par les bancs de l’université, d’autres peuvent s’apprendre par des méthodes alternatives bien moins longues et onéreuses : écouter des podcasts en ligne pour assimiler une langue étrangère, ou s’instruire en lisant chaque semaine un journal de fond comme The Economist. Apprendre étant avant tout une démarche personnelle, l’auteur estime que ces méthodes alternatives sont même parfois plus efficaces.

Cependant, Christophe Guillebeau ne se considère pas comme un exemple ; il pense que, contrairement à ce que beaucoup de gens imaginent, il est en réalité plus prudent de prendre en main sa vie professionnelle plutôt que de dépendre d’un employeur.

Enfin, si de nombreuses alternatives sont possibles, le lecteur est mis en garde : avant de changer de vie, mieux vaut préparer soigneusement la suite et définir des objectifs précis pour éviter les déconvenues.

Aucun Homme n’est une île, ou comment recruter sa propre armée

Parce qu’aucun Homme n’est une île, il est important de s’entourer de personnes prêtes à nous aider à atteindre nos projets de vie. Il peut s’agir de prospects, de partisans, de fans inconditionnels, d’alliés ou encore de contacts indirects – certains pouvant appartenir à plusieurs catégories ou évoluer de l’une à l’autre.

Pour atteindre cet objectif, Chris Guillebeau propose un plan d’action en trois étapes :

1. afin de toucher une audience la plus large possible, il faut mettre en place une plateforme de communication performante. Grâce à Internet, de nombreux canaux sont aujourd’hui disponibles : sites Web, réseaux sociaux, listes d’adresses e-mail et autres blogs (pour un maximum d’efficacité, mieux vaut combiner deux ou trois méthodes). Mais cela ne suffit pas : pour capter l’intérêt des visiteurs, une plateforme doit se différencier des autres en offrant une expérience unique. Par ailleurs, mieux vaut choisir une ligne idéologique claire (quitte à renoncer à une partie de sa base), plutôt que d’adopter une approche consensuelle, contre-productive à long terme ;

2. une fois les prospects devenus partisans, il est important de cimenter cette nouvelle relation. Cette étape repose sur deux piliers : la motivation (proposer un contenu divertissant, par exemple) et la gratification. L’important est d’offrir une attention particulière à ses fidèles soldats – de préférence en allant au-delà de leurs attentes – pour s’assurer leur fidélité ;

3. lorsque la relation de confiance est établie, il est possible de demander de l’aide à ses troupes. Ces alliés peuvent par exemple utiliser le bouche-à-oreille pour vanter notre travail, ou alors nous mettre en relation avec leurs propres connaissances. Enfin, une aide financière peut être sollicitée dans certains cas.

Attention, perdre la confiance de son armée est beaucoup plus facile que de la rallier à sa cause. Chris Guillebeau conseille donc de toujours agir envers eux avec honnêteté.

L’argent est une question personnelle

L’argent est indispensable mais ne suffit pas au bonheur ; si les personnes aisées mènent souvent une existence facilitée, le degré de satisfaction n’est proportionnel que dans certaines limites aux richesses accumulées. Chris Guillebeau explique que ses revenus personnels ont considérablement fluctué au cours de son parcours professionnel, variant de 8 000 dollars durant ses études, à 250 000 dollars au cours de ses années les plus prospères. Pourtant, le jeune entrepreneur estime que cette aisance n’est pas forcément synonyme d’une plus grande satisfaction personnelle.

Selon le bloggeur, la quantité d’argent nécessaire correspond à celle permettant d’atteindre ses objectifs personnels. Lui-même investit le moins possible dans les vêtements ou l’épargne et n’a jamais acquis de voiture, ne considérant pas cet investissement comme utile : il encourage les lecteurs à faire de même. Dépenser son argent dans des expériences enrichissantes sur le plan humain (comme les voyages) lui semble en revanche acceptable et même indispensable. Dans son livre, il introduit plusieurs notions à la base de sa gestion financière :

- le temps n’est pas de l’argent ;

- repousser le bonheur à plus tard peut être une façon d’éviter de vivre ;

- il n’existe pas de “bonne” dette ;

- mieux vaut augmenter ses revenus que réduire ses dépenses ;

- l’indépendance financière n’est pas forcément synonyme d’inactivité (mieux vaut obtenir de l’argent via son travail qu’une rente).

Selon Guillebeau, les personnes aisées ont pour responsabilité d’aider les individus moins bien lotis à être plus libres, en redistribuant une partie de leurs richesses. Cela, il ne le considère pas comme un acte de générosité, mais de reconnaissance ; cet “investissement dans l’humain” peut passer par des dons à des associations de bienfaisance, comme Charity : Water ou Oxfam International. S’il est naturel de préférer donner à des organismes œuvrant en toute transparence, il faut aussi accepter de lâcher prise et de ne pas chercher à tout prix à savoir comment est investi l’argent donné.

La parcimonie et l’abondance ne sont pas des notions inconciliables

Une vie plus simple est-elle compatible avec la quête de l’abondance ? Pour Chris Guillebeau, ces deux notions ne sont pas paradoxales ; beaucoup de gens gaspillent une partie de leur vie dans des distractions néfastes à leur bien-être, comme des réunions auxquelles ils se sentent obligés d’assister, ou des e-mails qui semblent appeler une réponse urgente.

L’auteur encourage le lecteur à se désencombrer et à réduire cet éparpillement au maximum, afin de consacrer plus de temps aux activités et relations humaines enrichissantes. S’il n’est pas toujours simple de déterminer si nos nombreuses occupations sont nécessaires ou accessoires, deux questions suffisent souvent à se faire une opinion : “dois-je vraiment remplir cette obligation ?” et “une catastrophe va-t-elle se produire si je ne le fais pas ?” La pratique aide à identifier plus vite les éléments superflus. L’auteur pousse cette réflexion plus loin, proposant à chacun d’élaborer une liste de choses à arrêter de faire et d’agir en conséquence ; une telle démarche risque de susciter des protestations de l’entourage ou même de clients dans le cas d’une entreprise : il faut l’accepter.

Grâce à cette technique, il est possible de consacrer jusqu’à plusieurs heures supplémentaires par semaine à ce qui est essentiel. Cette vie n’est pas forcément exempte de fatigue et de stress, mais ces états étant délibérément choisis, ils restent positifs, et pour tenir le rythme, il est essentiel de savoir comment se reposer. Chris Guillebeau, lui, met un point d’honneur à ne pas travailler un jour chaque semaine et au cours de ces journées, il n’est pas joignable et ne consulte pas non plus ses e-mails.

Découvrir le monde : plus qu’une envie, une nécessité

La passion de Chris Guillebeau pour les voyages remonte à l’enfance. À l’époque, il parcourt les États-Unis pour aller voir ses parents, qui sont séparés. Plus tard, au cours de son expérience en Afrique, il visite divers pays du continent dont la Sierra Leone, le Bénin et le Libéria. Puis, lors d’un de ces déplacements, il se fixe un objectif : visiter les 192 pays du monde avant son 35e anniversaire, tout en conservant une activité professionnelle.



Il explique que ses techniques alternatives de “piratage” permettent de voyager à moindre frais et de vivre des expériences inaccessibles par les méthodes conventionnelles. Il est par exemple assez simple de se procurer un billet d’avion à prix avantageux avec des points miles, ou de trouver des logements bon marché dans des chambres d’hôtes modestes, voire même gratuits grâce aux sites de couchsurfing. En suivant la même logique, le jeune entrepreneur estime qu’il est possible de réunir un budget suffisant pour voyager vers n’importe quelle destination souhaitée, en mettant de côté 2 $ par jour pendant deux ans.

La vie d’un grand voyageur n’est pas toujours simple : arrestations par les services d’immigration, difficultés à communiquer avec les autochtones, etc. Heureusement, les bonnes expériences contrebalancent ces déconvenues, et les aventures de Chris Guillebeau lui ont permis d’atteindre un objectif qu’il ne s’était même pas vraiment fixé : se sentir à la maison en de nombreux endroits du monde.

Même si tout le monde n’est pas fait pour une existence nomade, inutile d’être un routard invétéré pour découvrir le monde. Face aux personnes qui prétendent ne pas aimer voyager, l’auteur se montre dubitatif, son expérience lui ayant prouvé que chaque individu, ou presque, rêve de visiter au moins un endroit du monde. Ainsi, certaines méthodes peuvent rendre le projet de voyage moins intimidant ; il est par exemple possible de planifier son voyage pour éviter les mauvaises surprises, ou encore de prévoir un premier séjour de quelques jours.


Chacun doit commencer à préparer son héritage sans attendre

Après la mort, notre héritage (au sens philosophique) est l’unique vestige de notre passage sur Terre. Chris Guillebeau estime qu’il ne faut pas attendre la vieillesse pour le préparer. Dans ce domaine, c’est surtout l’expérience qui compte, et celle-ci n’est pas l’apanage exclusif des personnes âgées.

Créer un “projet d’héritage” est souvent long et laborieux ; pour survivre à son créateur, les répercussions sur la vie d’autrui doivent être significatives. Selon l’auteur, un héritage avec un impact réel présente plusieurs caractéristiques : il doit être habité par une vision, passer par un média pertinent, s’adresser à un public large et produire un résultat à la fois concret et quantifiable.

Afin de pouvoir se consacrer à un tel projet, il faut réduire au maximum – voire même éliminer – les tâches purement occupationnelles du quotidien et diminuer le temps consacré au travail utile. Si ce dernier est productif et rassurant, il laisse rarement des vestiges de notre identité. Le travail d’héritage, lui, est innovant (voire révolutionnaire), mais parfois perturbant puisqu’il implique de repousser ses limites en allant au-delà de soi-même.

Il est possible de suivre très concrètement le temps passé sur ces tâches, par exemple avec un chronomètre, et de prendre des mesures pour modifier la répartition.

Pour Chris Guillebeau, l’intérêt n’est pas tant d’évaluer le nombre d’heures que le résultat final ; lui-même se fixe pour règle d’écrire au moins 1 000 mots quotidiennement, quel que soit le thème abordé. De plus, le jeune entrepreneur pense que l’objectif est aussi important que le chemin parcouru pour y parvenir, étant donné qu’il est plus motivant de travailler avec un but précis. Il ajoute que si chaque personne pense parfois avec nostalgie à ses jours de gloire, cette habitude peut être néfaste : penser aux moments héroïques du passé peut empêcher de se tourner vers l’avenir et de se consacrer pleinement à l’élaboration de son héritage.

Conclusion

Modifier son existence est avant tout une question de choix personnels et d’efforts. Les critiques sont inévitables, mais cela ne doit pas empêcher de persévérer sur la voie empruntée. D’ailleurs, l’histoire de nos sociétés prouve que les personnes aux idées irréalistes et atypiques sont souvent à l’origine des grandes avancées.

Les différents points à retenir de la lecture de ce résumé :

- de nombreuses personnes sont prêtes à changer de vie ;

- il est important de se fixer des objectifs ;

- tout le monde peut outrepasser ses peurs, qu’elles soient extérieures ou intérieures ;

- prendre en main sa formation et sa vie professionnelle est fondamental ;

- nul Homme n’est une île, ou comment recruter sa propre armée ;

- l’argent est une question personnelle ;

- la parcimonie et l’abondance ne sont pas des notions inconciliables ;

- découvrir le monde : plus qu’une envie, une nécessité ;

- chacun doit commencer à préparer son héritage sans attendre.

Revenir en haut Aller en bas
http://entraide.forumactif.org
 
The Art of Non-Conformity
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bien-être & Développement personnel :: Salle de lecture :: KOOBER( résumés) de livres-
Sauter vers: