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 Margin ....

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MessageSujet: Margin ....   Lun 26 Juin - 21:38

Margin

En lisant ce résumé, vous apprendrez à redéfinir les limites de chaque sphère de votre vie, afin de garder le stress provoqué par la vie moderne à l’écart du reste de votre existence.

Vous apprendrez aussi :

- comment le progrès technologique a détruit les défenses émotionnelles de l’Homme et l’a rendu vulnérable ;

- quel est la mécanique du stress et pourquoi elle conduit à la rupture psychologique et au burn-out ;

- à analyser vos émotions négatives afin de les rediriger et de les transformer en une énergie positive et créatrice ;

- comment instaurer les quatre conditions vitales pour une existence épanouie, en étant aux commandes de son destin.

Le XXe siècle est un tournant sans précédent dans la course au progrès ; cette époque voit se transformer définitivement les rythmes de vie, la psychologie humaine et tous les paradigmes des époques antérieures. Dès lors, se développent le confort matériel, la facilité d’accès à tous les désirs et fantasmes. Cette abondance a toutefois un prix et grignote petit à petit nos défenses émotionnelles ; elle rend vulnérable aux sollicitations, aux pressions de plus en plus importantes de la vie moderne. La guérison est possible, mais elle requiert d'arpenter un chemin où beaucoup ne sont pas prêts à s’engager. Cet ouvrage expose les ressorts du problème pour ceux qui souhaitent amorcer un pas dans ce sens.

Le progrès est le saboteur de nos garde-fous émotionnels

Comment tant d'abondance matérielle a-t-elle pu rendre malade émotionnellement et physiquement l’être humain ? C'est peut-être là que réside la clé du problème. Le progrès a une seule constante : offrir encore et toujours plus, en morcelant l’environnement naturel et artificiel de l’Homme en unités toujours plus divisibles. Par exemple, dans un arbre, le progrès ne voit pas la nature ou l’être vivant, intégré au sein d'un écosystème harmonieux et équilibré, mais une entité divisible en objets manufacturés : table, chaise, balai-brosse. Dans une montagne, il perçoit le minerai de cuivre, l’or, le fer qui la composent. Le temps même ne fait pas exception à la règle : il correspond à des heures, minutes, secondes, nanosecondes, etc. Le progrès ne se préoccupe que du rendement. Il est impossible dans ce cas de ralentir sa course : il produit encore et toujours plus, plus de tout et de rien à la fois, mais jamais de ce qui est vraiment nécessaire.

La notion de progrès varie selon les pays et les cultures. L'inconscient collectif de la société américaine est dominé globalement par ce dicton définissant aujourd'hui son échelle du bonheur : “acquérir toujours plus que ce que je possède déjà”. Une vision du progrès largement dominée par la finance, la technologie et l'éducation. Le but n'est pas de diaboliser cette tendance, mais il apparaît clairement que la marche du progrès se fait aux dépens de l’humain et de son environnement.

Les conditions aujourd'hui sont telles, et le rythme de vie s'accélère tellement, que les limites physiques de l’Homme, émotionnelles, mentales et financières sont poussées de plus en plus loin, et fragilisent sa capacité à supporter l'intensité, la complexité et le stress qui accompagnent ces changements.

L’amélioration matérielle et intellectuelle néglige la part émotionnelle et spirituelle indispensable au bien-être de chacun. Quelle est la solution ? Prôner la décroissance et rejeter en bloc le progrès technologique ? Non, il possède nombre d'avantages qui facilitent la vie et il permet de vivre plus longtemps. Il serait plus judicieux, dans un premier temps, de reprendre le contrôle du progrès et d’en faire un modèle de sagesse et de prudence, ce qui n'est pas toujours le cas actuellement.

Toutefois, le progrès crée de telles addictions — difficile pour beaucoup de laisser son smartphone éteint — qu'il est nécessaire de les désamorcer avant de pouvoir reprendre le contrôle de quoi que ce soit.

Les sociétés actuelles tentent de remédier à ce problème, mais les mesures prises n'inversent pas la tendance, car le problème principal est le manque d'amour. L'amour que même le progrès ne peut acheter. William Wilberforce, homme politique britannique progressiste du XVIIIe siècle, le dit dans l’un de ses discours : il est indispensable de donner de l'attention et de la douceur aux communautés humaines, il faut une droiture d'esprit et de morale, et les possessions ne sont rien face à l'unique constante de l'univers — l'amour.

Les variations du stress engendrent aussi bien de la créativité qu’une dépression nerveuse

Qu'en est-il du stress ? Quel est-il et quel est son fonctionnement ? Ce mot évoque à lui seul tout un tas de qualificatifs négatifs, car l’Homme perçoit automatiquement les effets nocifs du stress.

Alors que le stress a un effet galvanisant et peut même rendre créatif. Nombreux sont ceux qui affirment aimer la tension provoquée par le bon stress, cette décharge d'adrénaline qui survient lorsqu’un travail est à rendre à une date précise. Certains en deviennent même complètement dépendants. C'est cette tension qui alimente la société et met en route la productivité tout en augmentant le rendement.

Le stress n’est donc pas toléré de la même manière selon les individus et leur personnalité :

- le type A est généralement appelé le meneur. Cette personnalité aime avoir le contrôle sur les gens et leur environnement. Elle est bien souvent pourvue d'une réelle force de persuasion et d’un sens de la compétitivité agressive. Les défenses émotionnelles n’importent pas pour elle : elle préfère les dépasser. De même, elle n’apprécie pas de se relaxer et a besoin d’être sous haute tension. Ce type de personne est souvent à la tête d'entreprises ou de projets divers. Parallèlement, cette tension constante engendre de gros problèmes de santé, notamment cardiaques ;

- l'introverti ou l'extraverti. L'introverti est assez fragile face au stress, il aime la solitude, être immergé dans son monde intérieur. Ses interactions relationnelles sont assez rares, il n'aime pas les lieux très fréquentés et participe rarement à des fêtes. L'extraverti lui, est son jumeau diabolique : il est socialement très actif et a besoin d'interactions pour se sentir bien ;

- le mélancolique, voire le dépressif. Il a une vision déformée de la réalité : tout lui semble vain et sans espoir. C'est une personnalité extrêmement vulnérable au stress et à la violence ;

- les personnes âgées. Elles ont une plus grande vulnérabilité au stress que les jeunes ;

- les enfants. Ils sont très sensibles au stress : c'est dans les sept premières années de la vie que les événements sont les plus marquants et peuvent influencer la personnalité de ceux-ci. Ils sont très réceptifs à l'insécurité au sein de la cellule familiale et savent qu'ils peuvent être l'enjeu d'une séparation des parents.

Lorsque la tension engendrée par le stress dépasse un certain seuil respectable et devient intolérable pour les individus, il est question d'hyper stress et ses conséquences sur la santé sont catastrophiques.

Le docteur Hans Selye, endocrinologue canadien et pionnier dans la recherche sur le stress, définit le stress comme la réponse non spécifique du corps à toute demande faite à ce dernier. Ce n’est donc pas le stress qui naît des circonstances environnementales, mais la façon de réagir dans certaines circonstances qui crée les conditions propices au stress.

En effet, les réactions humaines sont d'ordre émotionnel, et l’ont toujours été : c’est le résultat d'un mécanisme d'adaptation. Réagir positivement à une bonne nouvelle ne cause aucun dommage physique. Par contre, réagir avec des émotions négatives crée un changement au niveau cellulaire et entraîne des pathologies, telles qu'un système immunitaire déficient, un risque accru de maladies cardio-vasculaires, voire d’attaques.


Il est nécessaire de savoir s’écouter pour éviter l'hyper stress

Comment déceler le moment où sont atteintes les limites du supportable en matière de stress ? Comment le stress se manifeste-t-il physiquement ?

Le stress, en soi, n’est pas malsain tant qu’il ne dépasse pas certaines limites, qu’il ne devient pas problématique. Les symptômes d’un stress trop important sont classés ici dans trois sphères :

1. la sphère psychologique. La psyché joue manifestement un rôle très important, c’est une forme de porte d'entrée pour le stress. Les symptômes sont les suivants : difficultés à prendre des décisions, sentiment de ne rien contrôler, dépression, fatigue mentale, colère, agressivité, impatience, tendance à l’anxiété pour tout et n'importe quoi ;

2. la sphère physique. L'organisme entier peut être affecté à différents niveaux : palpitations, pression du sang qui augmente, raideurs des muscles, prises ou pertes de poids, insomnies, essoufflements ;

3. la sphère comportementale. Dans cette sphère, le stress se manifeste par : une certaine irritabilité, des perturbations dans l'alimentation et le sommeil, une perte d'énergie sexuelle, un retrait et un détachement, des rires soudains et malvenus, la consommation d'alcool, de cigarettes et de tranquillisants.

Au-delà de ces symptômes, le stade du burn-out est atteint dès lors que : “je hais ce boulot”, “je ne peux pas supporter ça plus longtemps”, “je préfère rester seul(e)”, “je n’en ai plus rien à faire”, “je veux que vous me laissiez tranquille !” deviennent des phrases du quotidien. C’est le signe que quelque chose s'est rompu à l'intérieur, que le barrage a cédé et que plus rien ne va.

Un phénomène de plus en plus courant, et nombre de gens, professionnels de la santé ou citoyens lambda, prennent désormais conscience du fléau que représente le stress. Les situations stressantes sont évitées à tout prix, mais la vie moderne ne permet pas de vivre sans stress ; le trop plein de sollicitations empêche chacun de cultiver son jardin intérieur.

Il est essentiel de cultiver sa vie sociale, de prendre le temps de méditer ou de prier pour les croyants, pour éviter d’être submergé par le reste. Il faut utiliser intelligemment les 24 heures imparties chaque jour en posant les limites et en restaurant ses défenses émotionnelles de façon stratégique.

Pour cela, il est nécessaire de se placer en marge de la frénésie du monde moderne, de prendre le temps de lire un livre de développement personnel — deux fois — de rechercher le calme, la quiétude, la sécurité, la contre-culture, l'énergie.

Comment faisaient les gens avant ? Nos ancêtres ne parlaient pas de stress et ne s'en plaignaient pas. En effet, c’est un phénomène qui apparaît dans les années 1950, lorsque le docteur Selye publie pour la première fois un article qui s’y consacre. Nombre de facteurs engendrant le stress n'existaient pas avant : pas de télévisions hypnotiques, pas de téléphones mobiles ou de Snapchat, pas de voitures, pas de lignes à haute tension, pas de journaux parlant de l’état du monde ou de la crise boursière. Le rythme de vie était alors beaucoup plus lent.

De fait, se concentrer sur une tâche à la fois est plus facile. Jadis, les gens avaient plus de temps pour aider le voisin, la communauté était mise en avant. S’il est vrai qu’ils manquaient de confort, ils avaient l’avantage de délimitations claires entre chaque sphère de leur vie, des frontières qu'ils ne franchissaient pas et ils s'en portaient tout aussi bien.

C’est un rythme de vie qui existe encore dans les pays en voie de développement. Paradoxalement, les structures traditionnelles permettent de prendre le temps d'apprécier certaines choses : prendre le temps de regarder ses enfants jouer, effectuer une longue marche en ayant la pleine conscience de son environnement.

Le stress peut être guéri si les quatre piliers énergétiques sont mis en place

Qu’est-il possible de faire concrètement pour restaurer les barrières émotionnelles et remettre la morale et la vertu au cœur de l’existence ?

Le rétablissement des délimitations de l'énergie émotionnelle

Chaque jour qui se lève est la promesse de nouveautés, de renouveau. Chaque personne possède, au lever, une quantité d'énergie plus ou moins élevée qui est modifiée selon son environnement. Certains éléments peuvent aider à garder un flux constant ou à le faire remonter :

- cultiver ses relations sociales : il est indispensable d'être bien entouré. La guérison du stress peut venir de l’interaction avec des gens proches, qui apportent conseils et bien-être ;

- avoir de bons rapports avec le monde animal : il est parfois difficile, voire impossible pour une raison ou une autre d'entretenir des liens avec ses congénères humains. Être en contact avec un animal de compagnie ou adopter un chat ou un chien est un apport réel. Les animaux sont très sensibles et savent écouter. Cette relation peut être source de joie immense : beaucoup de peuples reconnaissent le lien puissant qui unit l'Homme et l'animal, un lien qui est difficilement exprimable, mais qui peut être aussi fort que celui entretenu avec un autre être humain ;

- faire renaître certaines relations : la rupture peut être tellement longue parfois, que sa raison première n’est qu’un vague souvenir. Il est important de savoir pardonner pour soulager sa conscience et ne pas s’épuiser dans la rancœur, et cela, même si certaines causes peuvent sembler perdues ;

- rendre service à autrui : des études médicales montrent que le fait de rendre service à quelqu'un augmente le taux de guérison. Horace Mann a expliqué qu’il faut être généreux et faire preuve de gentillesse envers les autres : sans cela, la vie est vide de sens ;

- prendre le temps de respirer : lorsque la mélancolie et la négativité pointent le bout de leur nez, la meilleure chose à faire est de se retirer dans un coin tranquille et de respirer un bon coup afin de les expier ;

- rire : dès que l'occasion se présente. Rire augmente le taux de lymphocytes et contribue à la guérison ;

- être reconnaissant : remercier l'univers pour ce que l’on possède déjà est une attitude très positive ;

- avoir le pouvoir de croire : croire en soi et en la bonté de l'être humain, malgré tout. Croire au côté positif : c'est par l’intention et les actes que la réalité se construit ;

- ne jamais perdre espoir en l'amour : c'est la seule voie à emprunter, la constante de toute création dans l'univers. Aimer l'autre comme soi-même.

Le rétablissement des délimitations de l'énergie physique

Pour garder une énergie physique constante, il faut :

- prendre ses responsabilités : le corps est la demeure de cette vie ; en prendre soin est primordial. Il est essentiel de restaurer un équilibre, de n’être ni trop maigre, ni en surpoids, afin que son fonctionnement soit optimal ;

- changer ses habitudes : malnutrition, manque de sommeil, etc. Parfois, il suffit d’un petit ajustement pour obtenir de gros changements. Prendre au sérieux le sommeil, car c'est le moment où le corps se répare et où les sentiments négatifs peuvent être balayés par un bon regain d’énergie ;

- nous sommes ce que nous mangeons : entreprendre un rééquilibrage de son alimentation est indispensable à tous les niveaux. Supprimer les sucres raffinés, le trop plein de sel et les graisses saturées.

Le rétablissement des délimitations de l'énergie temporelle

L’énergie temporelle est tout aussi primordiale que les autres. Il est donc nécessaire :

- d’accueillir les imprévus à bras ouverts : pour vivre pleinement, il faut accepter la marge d'erreur induite par la vie ;

- d’apprendre à dire non : le progrès impose un rendement toujours plus important et toujours plus rapide, mais une fois au bord du précipice, il faut savoir s'affirmer et répondre par la négative afin de se préserver d’un burn-out ;

- d’éteindre le téléviseur : la bourdonnement incessant du flot d'informations en provenance d'un poste de télévision ou d'un ordinateur n'est pas propice à la méditation ou au recueillement intérieur. Les éteindre est l'occasion de passer du temps avec les autres et soi-même.

Le rétablissement des délimitations de l'énergie financière

L’énergie financière doit être entretenue en :

- allant dans la bonne direction : il est judicieux d’établir un budget et s'y tenir ;

- donnant — c'est aussi recevoir : l'argent est une énergie extrêmement puissante. Donner, dépenser, est une manière d'équilibrer l'échange avec l'énergie de l'argent ;

- se passant de carte bleue : si acheter empêche de finir ses fins de mois, il vaut mieux éviter d'avoir une carte bleue. Se responsabiliser est primordial.

Riche ou pauvre, tout le monde est au même niveau face au fléau du stress et des pressions sociales. Le bon équilibre est d’éviter de tomber dans le piège de la frénésie de l'achat.


Conclusion

Toutes ces peines et douleurs engendrées par la société peuvent être balayées par un remodelage complet de l’hygiène de vie, une hygiène appliquée à toutes les parties de l’existence. Le changement est d'abord intérieur. C'est en changeant sa façon d'être qu’il est possible de rendre le monde plus éthique, plus moral, et d’y faire régner l'amour.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- le progrès, le grand saboteur de nos garde-fous émotionnels ;

- les variations du stress engendrent aussi bien de la créativité qu’une dépression nerveuse ;

- il est nécessaire de savoir s’écouter pour éviter l'hyper stress ;

- le stress peut être guéri si les quatre piliers énergétiques sont mis en place.
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