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 Choisir sa vie

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MessageSujet: Choisir sa vie   Lun 26 Juin - 22:04

Choisir sa vie

En lisant ce résumé, vous découvrirez que la vie nous offre une infinité de choix, le plus difficile est de s’en apercevoir.

Vous découvrirez aussi que :

- le bonheur repose sur un équilibre de vie, mais pas seulement ;

- vous pouvez influencer plus activement votre épanouissement ;

- les échecs sont l’opportunité d’apprendre et de se relever en étant plus fort ;

- même les décisions les plus ordinaires peuvent changer votre vision du monde.

Chacun considère son chemin comme tout tracé. Pourtant, nous sommes les seuls décisionnaires de notre existence, en dépit des contraintes de la vie. L’existence est ponctuée par trois types de choix : les choix quotidiens (sourire), les choix événementiels (la façon de réagir après un échec) et les choix déterminatifs (l’orientation professionnelle). À travers cet ouvrage, Tal Ben-Shahar tente de faire comprendre à son lecteur que la vie est rythmée par des choix et l’encourage à faire le bon.

La vie est faite de choix et décider d’être servile est la pire des solutions

L’être humain a tendance à rester passif dans les situations qui le dépassent, de peur d’être submergé par les évènements ; mais cela ne peut durer qu’un temps. Adopter cette attitude ne permet pas de profiter pleinement de la vie. Pour se défaire des situations qui emprisonnent (un travail déplaisant, une relation oppressante) il faut choisir de choisir. Dans un contexte qui semble sans issue (marché du travail en crise, peur d’être seul), il est crucial de changer de point de vue. Et si le problème, en fin de compte, était notre façon de voir les choses ? Il faut arrêter de penser qu’on n’a pas le choix, prendre des risques et sortir de cette passivité.

Si Adolf Hitler n’avait pas eu une armée de petits soldats qui suivaient ses ordres, les pires crimes de l’humanité auraient pu être évités. Il s’agit bien-sûr d’un cas extrême, mais il est crucial de prendre conscience des répercussions des actes de chacun, ou plutôt de ces non-actes : le courage, c’est avant tout d’agir alors même que la peur paralyse.

Aussi, pas la peine de remettre au lendemain ce qui peut être fait tout de suite, il faut arrêter d’ajourner ses tâches et se lancer. Après s’être imposé 5 minutes de cette corvée, à force d’entraînement, il est possible d’aller jusqu’au bout de ce qui est entrepris.

Les aubaines sont nombreuses, mais il faut savoir les saisir, ne pas y voir le fruit du hasard mais celui d’une attitude positive et ouverte à l’innovation, au changement : il faut accueillir à bras ouverts les opportunités.

En toute considération, les expériences passées ont des répercussions considérables sur l’avenir. Au sein de cette configuration chacun possède un bagage différent ; qu’il soit né dans un milieu aisé ou non, son passé a le pouvoir de déterminer le futur s’il le laisse faire. Il est nécessaire de décider de l’influence qu’aura ce bagage, d’être maître de son avenir plutôt qu’esclave de son passé.

Le corps et l’esprit sont des entités indissociables : un changement dans l’esprit peut déclencher un changement dans le corps, et vice versa

Pour gagner en confiance, il suffit d’adopter une posture fière, un maintien droit, une démarche assurée et des mouvements toniques. Manifester physiquement sa confiance personnelle permet non seulement de convaincre les autres de son assurance mais aussi de se persuader soi-même de sa valeur et de son estime personnelle.

Pour arrêter d’être stressé, détendre son corps peut avoir des effets vertueux sur l’humeur. Il est aussi profitable d’exprimer ses sentiments inavoués, pour avoir un esprit plus libre et plus serein, ce qui aura aussi des retentissements bénéfiques sur la santé physique.

Dans les moments difficiles, simuler une émotion positive peut la rendre réelle. Sourire, rire sont de bons remèdes contre la déprime. Se forcer à sourire, automatiquement, permet de se sentir mieux, d’autant que le sourire est communicatif. Même si la journée a très mal commencé, il est possible de décider qu’elle sera tout de même radieuse : ce simple décret a le pouvoir de l’illuminer.

Il faut savoir que la vie suit un cycle particulier : une activité coûteuse en énergie (le travail) nécessite de recharger les batteries (le sommeil) avant de reprendre une occupation difficile, et ainsi de suite. Ce système cyclique s’applique tout autant à l’état physique que psychologique et affectif. Aussi, il est primordial de ne pas négliger sa santé morale.

Les relations entretenues avec les autres définissent elles aussi son propre bonheur, il faut donc mettre ses mauvaises habitudes de côté pour améliorer son rapport aux autres

Certaines personnes vous révulsent ? Comprendre cette aversion c’est mieux se connaître soi-même, cultiver son optimisme, sa clémence et développer de meilleures relations humaines et sociales. Si toutefois cette tâche se révèle insurmontable, il est possible d’envoyer des émotions positives à ceux qui vous agacent à l’aide de la méditation de bienveillance !

Lorsque l’être humain est dans une situation de rivalité, son esprit de compétitivité est accru : il tente de dompter son adversaire. Or, coopérer à la recherche d’une solution favorable aux deux camps permettrait de décupler la satisfaction de chacun : il est plus judicieux de construire au lieu de détruire.

Bien sûr, il n’est jamais agréable de reprocher ou de se voir reprocher quelque chose, pour le locuteur comme pour le destinataire des remontrances. S’il est impossible d’y échapper, le moment peut être rendu moins pénible en distinguant l’individu de son comportement déplaisant (qui ne le définit pas de manière absolue).

Aussi, les dirigeants les plus célèbres de ce XXIe siècle ont-ils saisi l’un des points les plus importants des relations humaines : l’écoute. Lorsqu’un individu a une plainte à formuler, il ne tente pas tant d’obtenir des solutions à ses malheurs que d’être écouté. Il est donc essentiel d’apprendre à écouter avant de parler, car chacun souhaite d’abord être entendu.

De plus, l’autre est souvent perçu comme étant rentabilisable. Or, chaque individu est unique et l’intérêt porté à sa personnalité devrait être sincère plutôt que calculé. Reconnaître ses atouts, c’est aussi lui fournir un moyen de s’épanouir. En étant aimable avec les autres, on attire la générosité.

Enfin, il est important d’être sincères les uns avec les autres. L’intégrité dépend d’une transparence totale entre les paroles et les actes. Honorer sa parole est un bon moyen de se faire respecter des autres et de se respecter soi-même.

Même les plus banales des actions peuvent avoir un impact considérable sur le monde : chaque petit geste contribue au bien-être général

Comment est-il possible, chacun à son niveau, d’avoir un impact sur le monde, ses conflits, ses inégalités, ses misères ? En agissant à son échelle : les petites actions individuelles pourraient bien se répercuter et avoir un impact bien plus important que prévu. C’est l’effet papillon, le geste individuel aux retombées collectives.

À l’ère d’Internet et des réseaux sociaux, la propagation des bonnes actions n’a jamais été aussi facile, il est donc temps de franchir le pas, d’agir de façon concrète et solidaire.

D’abord, la générosité désintéressée rapporte bien plus qu’on ne l’imagine ; chaque petit don de soi rend le monde meilleur. Voir quelqu’un heureux rend heureux, ce qui se solde généralement par une récompense et permet de valoriser la vie et ses bienfaits.

Ensuite, il est primordial de montrer l’exemple : pour engendrer le changement chez les autres, il faut d’abord appliquer celui-ci dans sa propre vie.

Enfin, l’altruisme ne contribue pas uniquement au bonheur de ceux qui sont aidés, mais aussi à ceux qui tendent la main. C’est un bien-être durable, capable de mettre en place un véritable cercle vertueux.

La nature est un trésor : les opportunités qu’elle offre sont considérables et l’Homme oublie bien trop souvent la chance qu’il a

Le monde a-t-il toute l’attention qu’il mérite ? Non, et pourtant ce devrait être le cas. L’environnement recèle de petits trésors qui ont la faculté de rendre les journées plus belles. Certains n’ont pas la chance d’apprécier pleinement les merveilles du quotidien, il est donc temps de changer ses attitudes et de considérer la nature comme ce qu’elle est : un véritable cadeau.

Pour cela, il est possible, dans un premier temps, de ralentir la cadence pour bénéficier au maximum des plaisirs de la vie. Il est essentiel de se focaliser sur le présent et de jouir au maximum des opportunités offertes.

Sonder le monde autour de soi est gage d’ouverture de cœur et d’esprit. L’environnement offre une multitude d’occasions propices aux apprentissages (les nouvelles rencontres, les nouvelles situations) : il faut s’en saisir, être curieux.

Regarder le monde à travers les yeux d’un enfant permet de s’émerveiller de chaque détail du quotidien, qui semble pourtant si banal. Le simple fait de pouvoir observer l’univers environnant est magique.

Être humain, c’est avoir la faculté de ressentir. Bien sûr, il n’est pas possible de se laisser constamment guider par ses émotions, mais il arrive de trouver un équilibre entre le contrôle et la liberté affective.

Prendre du recul et envisager les évènements sous un nouvel angle permet de vivre mieux : chaque problème, lorsqu’il est perçu différemment, perd en gravité

Se soumettre à ses émotions, c’est prendre des décisions risquées sans mesurer les conséquences. Prendre du recul, c’est réfléchir à son état au moment d’agir, et éviter les prises de décisions quand elles sont inspirées par de fortes émotions. La prise de recul est le meilleur moyen de ne pas agir impulsivement, de garder son calme en toute circonstance.

Même si la société, et particulièrement les médias, relatent en boucle les évènements les plus affligeants de ce monde, il ne faut pas oublier que malgré tout, tout ne va pas si mal. Aussi, il faut choisir de voir la vie du bon côté en trouvant un point d’appui lorsque tout va mal et en débanalisant les moments heureux pour les renforcer.

“Quand on cherche, on trouve” : et pourquoi ne pas chercher les bienfaits ? Plutôt que de voir les aspects négatifs d’évènements malheureux, il est plus sain d’en ressortir le positif. Voir le monde de cette façon modifie le vécu et par la même occasion, amplifie le bonheur.

L’épanouissement professionnel existe, mais tout le monde n’est pas concerné. Il arrive que le métier exercé ne soit pas celui dont on rêve : ce n’est pas grave. Pour supporter son activité professionnelle au quotidien, il faut pouvoir en reconnaître les bons côtés (tâches intéressantes, rencontres enrichissantes, développement de compétences) ou au moins reconnaître qu’avoir un salaire et subvenir à ses besoins, c’est déjà une victoire. Considérer son travail comme une véritable vocation, c’est en faire une véritable vocation.

En s’appropriant différemment son quotidien, on peut redécouvrir son environnement.

Il faut considérer ses échecs comme une leçon de vie plutôt que comme une pénitence

Lorsque les fléaux de la vie s’abattent, il est possible de décider de les porter comme un fardeau ou d’en tirer le meilleur et d’y voir un outil d’apprentissage, une occasion d’évoluer. C’est grâce à cette vision des choses que les individus ayant vécu les pires malheurs ont pu se relever et transformer leur peine en véritable force, pour venir en aide à ceux traversant les mêmes épreuves.

L’être humain est régulièrement confronté à la souffrance. Il est impossible d’effacer les tourments de la vie, mais tout à fait envisageable d’adopter une posture réaliste face aux situations déplaisantes et s’y adapter au mieux : mieux vaut vivre avec ses malheurs que contre.

Aussi, il n’est pas judicieux de maudire les individus optimistes car, dans une certaine mesure, leurs espoirs influencent la réalité : ils apprécient la vie. Ce terme d’appréciation renvoie tout autant à la reconnaissance éprouvée pour quelque chose qu’à la notion de gain de valeur. L’appréciation joue un rôle majeur dans la vie : gratifier les éléments positifs permet de les démultiplier.

La meilleure façon d’y voir clair est de tirer profit d’une observation sereine de la vie et des problèmes qui en découlent : les décisions prises dans cette optique seront plus sages. La réalité est créée à travers les mots employés pour la décrire. Le regard porté sur les évènements, la subjectivité, auront le pouvoir de les transformer.

D’ailleurs, les leçons tirées des réussites sont tout aussi importantes que celles tirées des échecs.

Pour mener une existence qui nous ressemble, il faut chercher à se connaître et rester fidèle à ses valeurs

Les reproches sont généralement difficiles à entendre et à comprendre. Pourtant, ils constituent un élément essentiel de la construction personnelle. En effet, les commentaires négatifs engendrent une remise en question ; accepter les critiques sans se vexer permet de devenir une meilleure version de soi.

Mais, évidemment, en tant qu’êtres sociaux, le regard d’autrui ne peut être évité. Il est totalement impossible de plaire à tout le monde en permanence, et chaque prise de décision entraîne son lot de commentaires. La seule personne à qui il est nécessaire de plaire, c’est soi-même. Aussi faut-il savoir différencier les critiques constructives des jugements blessants et infondés.

Les critiques sont parfois le résultat d’un comportement. Il est donc primordial de trouver un juste milieu entre fierté et humilité. Sans arrogance, impossible de réussir, car la confiance est le meilleur moyen de franchir le pas. Toutefois, sans modestie, le mépris de son entourage prend le dessus : il faut trouver son équilibre.

Contre ce type de jugement, difficile à supporter, le cynisme semble la meilleure des armes. Il est toutefois possible de remplacer le mépris habituel par de la sincérité. Choisir de se montrer tel quel demande du courage, car cela fait peur, mais c’est le seul moyen de tisser des liens solides avec les autres.

Suivre sa propre ligne de conduite implique une connaissance approfondie de ses aspirations personnelles. Pour être soi-même, il faut d’abord chercher à se connaître vraiment. Ensuite seulement, il est possible de rester fidèle à ses valeurs et d’imposer sa vision des choses.

Enfin, l’équilibre psychique repose quelque part entre le besoin de tout contrôler et celui de lâcher prise. Pour être en accord avec soi-même, il est préférable de favoriser le processus d’une action sans prévoir un résultat en particulier.

La solitude et le malheur vont de pair : il faut profiter de son entourage et renforcer les liens avec ses proches

En Occident, la définition du bonheur est directement corrélée aux notions de possession et de matérialisme. Pourtant, l’acquisition de biens ne peut procurer qu’un bien-être éphémère. Pour être heureux sur le long terme, il est recommandé de favoriser les expériences aux biens matériels. Si un choix doit être fait entre l’achat d’une nouvelle voiture ou un séjour à l’étranger avec sa famille, il vaut mieux partager des moments avec ses proches ou alors acheter un véhicule qui permettra d’organiser un road trip. Les moments passés avec les êtres aimés donneront plus de satisfaction et pourront être revécus à l’infini grâce aux souvenirs fabriqués.

La valeur de ses proches ne semble devenir évidente que lorsqu’un évènement malheureux survient, c’est-à-dire trop tard. Pourtant, passer du temps en famille est bien plus précieux que tout l’argent ou toute la réussite du monde. Pour profiter au mieux de ses proches et bâtir des liens solides, il convient donc de changer d’attitude.

De plus, il est important de se défaire des comportements provocants. L’agressivité et la proximité sont liées ; plus une personne est familière, plus il sera aisé de la provoquer en cas de conflit, sûrement en raison de ses défauts, découverts au fil du temps. Or, les proches doivent être traités avec autant de respect que les inconnus, d’autant que chacun est imparfait, et avoir des défauts n’empêche pas d’avoir des qualités.

Il est donc plus judicieux de devenir un “bel ennemi” c’est-à-dire un ami qui sait allier soutien émotionnel et franchise. Un véritable ami n’hésitera pas à tenir tête à ceux qu’il aime, tout en restant la personne agréable habituelle.

Le rôle de l’amour est indéniable dans la réussite des relations sociales. Complimenter une personne, c’est lui transmettre de la joie et des pensées positives. En faisant l’effort chaque jour de complimenter un proche, les liens deviendront plus fort, aussi bien que le sentiment de bien-être.

En outre, les proches sont les plus à même de croire en vous. Pour poursuivre ses rêves, il faut savoir s’entourer de gens capables de soutien.

La présence de la famille et des amis est inestimable. Être débordé ou avoir un poste à haute responsabilité peuvent sembler des gages de réussite. Pourtant, s’impliquer autant se fait souvent plus par obligation que par envie. Ainsi, réduire les activités qui ne rendent pas profondément heureux permet d’avoir plus de temps à consacrer à ceux qui comptent.

La sérénité implique une acceptation et une compréhension de ses émotions

Face à une émotion intense, il existe deux choix : le premier est celui de l’acceptation ou du refus ; le second, celui de l’impulsivité ou de la réflexion. Le meilleur choix est d’accepter activement ses émotions (combiner acceptation et réflexion) : en cas de conflit, prendre un temps pour se calmer, sortir de la pièce pour réfléchir et discuter ensuite du problème posément.

Il faut laisser de côté l’amertume et la rancune à l’égard des autres, mais aussi de soi-même, pardonner pour avancer plus sereinement dans la vie.

Aussi, il n’est pas bon de laisser les autres insinuer qu’ils valent mieux que soi, qu’on ne mérite pas d’être heureux. Seule la personne en question est capable de savoir ce qu’elle vaut vraiment, de remplacer ces perceptions négatives par des perceptions positives.

Bien sûr, s’intéresser à son développement personnel et à sa santé mentale peut être judicieux. Toutefois, chercher l’équilibre parfait met en place un cercle vicieux. Chaque petit obstacle deviendra un drame, alors qu’il est tout à fait naturel de rencontrer des difficultés.

Il est vrai que les émotions négatives aident à se construire, mais il est dangereux de négliger les émotions positives, qui sont tout aussi remarquables.
Les tracas de la vie peuvent être pris en charge efficacement et durablement

Face à un problème, le premier réflexe de l’Homme est de se remémorer ledit problème à l’infini. Or, cette attitude ne peut qu’envenimer la situation et contaminer son optimisme. Pour lutter contre les idées noires, il vaut mieux les mettre sur papier, les sortir de sa tête pour en faire quelque chose de concret. Écrire la source de son tracas est un bon moyen de clarifier la situation et donc de trouver une solution plus aisément.

Il est primordial également d’éviter de gaspiller son temps pour ce qui n’en vaut pas la peine. Avoir des préoccupations peut se révéler utile, mais face à des situations impossibles, il est préférable de passer à autre chose plutôt que de se laisser envahir par des angoisses infondées.

Il est courant de reproduire les mêmes erreurs dans des situations déplaisantes : la colère prend le dessus lors d’un désaccord, l’échec fait baisser les bras. Pourtant, diversifier ses réactions permet parfois d’emprunter un chemin plus agréable. Il est aussi important de prendre en compte les éléments du passé et du présent avant de prendre une décision, de ne pas se laisser influencer par ses émotions. À la place, il est préférable d’adopter un regard extérieur sur la situation.

Faire des erreurs n’est pas un crime en soi, mais il est courant d’en accuser les autres, en se déclarant comme victime. Toutefois, la réussite dépend souvent de sa capacité à assumer les responsabilités.

De plus, la façon de concevoir la douleur et l’échec peuvent avoir un impact direct sur leur ressenti. Si la douleur est considérée comme durable et non comme une manifestation passagère, elle restera souveraine. Si l’échec est envisagé comme une punition et non pas comme une leçon, les mêmes comportements seront répétés sans cesse, sans aucune remise en question.


Chaque être humain est à la recherche du bonheur : les moyens d’y parvenir sont infinis, mais certains gestes quotidiens sont déjà source de bien-être

Le bonheur est un sentiment subjectif qui ne répond à aucune définition : chacun doit donc se focaliser sur ce qui le rend heureux. Il faut accorder une attention particulière à tous ces petits moments qui rendent le quotidien plus beau.

Rire. “La vie est trop importante pour être prise au sérieux” : et si c’était vrai ? Si le rôle de l’humour était sous-estimé ? Des chercheurs ont constaté que le rire avait des propriétés analgésiques et un effet bénéfique sur le système immunitaire.

Reconnaître ses atouts. Être mauvais dans un domaine ne signifie pas être mauvais partout. Travailler sur ses points faibles permet de mieux vivre, mais enrichir ses points forts permet de s’épanouir.

Sortir du quotidien. La routine a la faculté de rendre peu à peu indifférent. Il faut donc essayer de se reconnecter au monde en focalisant son attention sur ce qui égaye sa vie. Construire son quotidien autour de ses passions permet de transformer les corvées en passe-temps.

Oublier la perfection. Le monde est imparfait. À trop chercher la perfection, on finit toujours déçu. Viser la satisfaction au lieu de la perfection, c’est s’autoriser le bonheur.

Vivre l’instant présent. La société actuelle va trop vite : ce rythme effréné nous pousse à prendre des décisions imprudentes sans en mesurer les conséquences. Cette pression sociale est néfaste et doit être renversée. Ralentir la cadence est un bon moyen de retrouver la raison, de prendre des décisions en accord avec ses valeurs et de réfléchir à ses actes.

S’adonner aux plaisirs musicaux. Autrefois réservée à la classe sociale supérieure, la musique est aujourd’hui accessible à tous et ses vertus ont été reconnues. Il est donc judicieux de saisir cette opportunité et de s’accorder régulièrement des pauses musicales : chanter, danser, profiter de la musique !

S’amuser. Même pour les adultes, le jeu est une source de joie de vivre.

Nous devons nous supporter nous-même chaque jour : pour rendre cette cohabitation plus facile, il est possible de s’orienter vers une existence plus sereine, en accord avec nous-même

Prendre soin de son corps et de son esprit. Alors que certains pays affrontent la malnutrition, en Occident, on souffre de suralimentation et par extension d’obésité, de diabète, de cancers, etc. L’alimentation est devenue tellement abordable que les notions de quantité et de qualité en sont oubliées. Pourtant, selon une étude sur les Zones Bleues (régions du monde où il fait le mieux vivre), il faut pondérer son alimentation. Manger des aliments naturels sans jamais en abuser serait la clé d’une vie saine. Le sport et l’entretien physique sont bons pour la santé à raison de 30 minutes, 3 fois par semaine ; ils sont aussi de très bons remèdes à toute perturbation psychologique.

Avoir une bonne estime de soi-même. L’auto-médisance est une monnaie courante. Beaucoup de personnes ont tendance à intégrer et adhérer aux critiques qui leur sont faites. Elles sont acceptées par habitude, mais ces reproches les éloignent de leur personnalité réelle. C’est pour cette raison qu’il est important de reprendre le contrôle sur ces messages négatifs, en les contestant. Avoir une bonne estime de soi est primordial pour vivre en accord avec soi-même. Deux choix sont possibles : développer son égo en écrasant les autres ou amplifier sa considération personnelle en même temps que sa considération envers les autres.

Suivre ses envies. Parfois, “non” ne semble pas être une option. Pourtant, dire “non” aux autres c’est se dire “oui” à soi-même en ne se focalisant que sur ce qui fait réellement plaisir. Il est aussi essentiel de penser à soi et de privilégier ses propres envies.

Se développer dans un environnement favorable. Le rôle du silence est fréquemment négligé. Il est toutefois essentiel au développement personnel, car il permet de s’éloigner des préoccupations extérieures. Les communautés amérindiennes l’ont bien compris : dans leur culture, le bruit humain ne sert pas à combler un vide ou une gêne, mais bien à communiquer des informations.

S’aimer soi-même, tout simplement. L’empathie est généralement réservée aux autres, alors qu’il est aussi possible de compatir à son propre sort. La société a transformé l’amour personnel en sentiment honteux, alors que le respect d’autrui est indissociable du respect individuel.

Conclusion

Pour mener une existence heureuse il est important de bien se connaître, de profiter de son entourage, de respecter les autres et de savoir saisir les opportunités qui nous sont offertes. Il ne faut pas oublier que le bonheur est une notion subjective. De ce fait, vous ne trouverez jamais un guide universel pour parvenir au bonheur. Pensez surtout à aimer la vie que vous menez, et ayez le courage de tout remettre en question si vous n’êtes pas satisfait de votre existence.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- la vie est faite de choix et décider d’être servile est la pire des solutions ;

- le corps et l’esprit sont des entités indissociables : un changement dans l’esprit peut déclencher un changement dans le corps, et vice versa ;

- les relations entretenues avec les autres définissent elles aussi son propre bonheur, il faut donc mettre ses mauvaises habitudes de côté pour améliorer son rapport aux autres ;

- même les plus banales des actions peuvent avoir un impact considérable sur le monde : chaque petit geste contribue au bien-être général ;

- la nature est un trésor : les opportunités qu’elle offre sont considérables et l’Homme oublie bien trop souvent la chance qu’il a ;

- prendre du recul et envisager les évènements sous un nouvel angle permet de vivre mieux : chaque problème, lorsqu’il est perçu différemment, perd en gravité ;

- il faut considérer ses échecs comme une leçon de vie plutôt que comme une pénitence ;

- pour mener une existence qui nous ressemble, il faut chercher à se connaître et rester fidèle à ses valeurs ;

- la solitude et le malheur vont de pair : il faut profiter de son entourage et renforcer les liens avec ses proches ;

- la sérénité implique une acceptation et une compréhension de ses émotions ;

- les tracas de la vie peuvent être pris en charge efficacement et durablement ;

- chaque être humain est à la recherche du bonheur : les moyens d’y parvenir sont infinis, mais certains gestes quotidiens sont déjà source de bien-être ;

- nous devons nous supporter nous-même chaque jour : pour rendre cette cohabitation plus facile, il est possible de s’orienter vers une existence plus sereine, en accord avec nous-même.
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