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 The sleep revolution

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MessageSujet: The sleep revolution   Lun 26 Juin - 22:58

The sleep revolution

En lisant ce résumé, vous découvrirez l’importance d’une meilleure relation au sommeil pour notre équilibre de vie.

Vous découvrirez aussi que :

- le sommeil est indispensable à notre santé physique et mentale ;

- le manque de sommeil est un problème très répandu, aux conséquences majeures ;

- dans notre monde hyperconnecté, les obligations professionnelles et les nouvelles technologies empiètent sur notre temps de repos ;.

- pour éviter l’épuisement, nous devons redonner au sommeil sa place primordiale dans nos vies.

Le sommeil est un besoin commun à chacun d’entre nous mais notre société en fait une préoccupation secondaire. Face à nos multiples obligations, nous le négligeons au point de nous mettre en danger. Heureusement, les données scientifiques permettent aujourd’hui une prise de conscience sur les risques de tels comportements. Nous devons adopter une autre vision du sommeil : celle d’un moment de déconnexion aussi essentiel que profondément enrichissant.

Le manque de sommeil représente un grave problème à l’échelle mondiale

Nous vivons dans une société où le manque de sommeil fait partie de notre culture. Le monde professionnel exige de nous une disponibilité et une productivité toujours accrues. Hyperconnectés par nos appareils technologiques, nous sommes joignables et sollicités en permanence. On nous demande d’être efficaces 24 heures sur 24, et le temps qu’il nous reste est vite rempli par notre famille, notre vie sociale et diverses obligations.

Ce problème a des conséquences énormes. Il touche une très large part de la population des pays développés : 40 % des Américains et 29 % des Français sont en dessous des sept heures de sommeil qui représentent le minimum recommandé. On en souffre autant au sein de l’élite surchargée de responsabilités que parmi les populations plus vulnérables, vivant dans des quartiers difficiles ou obligées de cumuler plusieurs emplois. Les femmes en sont aussi majoritairement victimes, car la plupart doivent à la fois travailler et s’occuper de leurs enfants.

Paradoxalement, cette habitude visant l’efficacité à tout prix a un effet contraire : les travailleurs épuisés perdent énormément en productivité. Mais, c’est avant tout un grave problème de santé publique. Le manque de sommeil a des conséquences insoupçonnées sur notre corps. Les personnes qui en souffrent courent un risque accru de crise cardiaque, d’AVC, de cancer, de diabète… et la liste est encore longue. Les facultés mentales comme l’attention et la mémoire sont aussi réduites. À long terme, on peut s’exposer davantage à la maladie d’Alzheimer. Au niveau psychologique, le burn-out est un phénomène de plus en plus courant, et l’épuisement est un terrain propice à l’anxiété et à la dépression.

Une culture qui glorifie le travail acharné et néglige le sommeil prend des risques majeurs dans les domaines les plus critiques. Sur nos routes, la proportion de conducteurs épuisés provoque un très grand nombre d’accidents. Dix-sept heures de veille active ont un effet équivalent à 0,5 g d’alcool dans le sang. Non seulement les particuliers sont peu sensibilisés, mais les conducteurs de poids lourds subissent une pression à la performance qui les pousse à conduire de plus en plus longtemps, causant parfois des accidents mortels. Même dans l’aviation, malgré les réglementations, le manque de sommeil pose un vrai problème.

Nous mettons également nos vies et l’avenir de nos nations entre les mains de personnes chroniquement épuisées. Les docteurs et le personnel hospitalier doivent gérer un nombre déraisonnable d’heures de travail, ce qui ne peut que provoquer des accidents graves. Les hommes politiques aussi multiplient réunions et sommets internationaux la nuit comme le jour. Il est pourtant incontestable que l’épuisement les rend moins capables de prendre des décisions rationnelles sur les sujets les plus cruciaux. Dans tous ces domaines, l’endurance est glorifiée… Alors même qu’elle met en péril la santé de la personne concernée comme la vie des autres, à petite ou à grande échelle.

L’industrie pharmaceutique, loin de nous aider, offre des solutions parfois très dangereuses

En plus de ménager trop peu de temps pour le sommeil, nous avons souvent beaucoup de mal à dormir. Notre corps déréglé et éprouvé par le stress ne peut trouver naturellement le repos. Notre solution est donc de nous tourner vers les somnifères.

Une industrie entière bénéficie de ce problème. Elle offre une réponse médicale à un problème qui tient pourtant bien plus de l’hygiène de vie. Mais la toute-puissante industrie pharmaceutique, loin de travailler sur la sensibilisation, n’est que trop contente d’écouler ses produits auprès d’une très large population. Les effets en sont pourtant étonnamment limités. Les conséquences néfastes, elles, sont bien réelles.

Les somnifères peuvent avoir un impact grave sur la santé. Pris à long terme, ils augmentent notamment le risque de cancer et de développer la maladie d’Alzheimer. Leurs effets secondaires aussi sont parfois très importants. Le plus frappant est le somnambulisme. En effet, sous somnifères, celui-ci dépasse de loin la simple promenade nocturne. Ses victimes peuvent effectuer une variété d’actions sans en avoir clairement conscience, ni en garder le moindre souvenir. Elles se retrouvent ainsi à manger, écrire des e-mails, faire des achats sur Internet — ou, bien plus grave, prendre le volant. De nombreux accidents mortels ont été provoqués par des personnes qui se sont réveillées le lendemain à l’hôpital ou en cellule, sans la moindre idée de ce qu’elles avaient fait pendant leur sommeil artificiel.

Pendant la journée, le manque de sommeil ou la somnolence entretenue par les somnifères nous empêchent d’être efficaces. La caféine est donc devenue le principal moteur nous permettant de tenir le coup. En plus du café lui-même, elle est omniprésente dans les boissons énergétiques et les sodas. C’est un cercle vicieux, car trop de caféine consommée après le début de l’après-midi a pour conséquence directe de nous empêcher de dormir. En plus de cela, la caféine est addictive et l’excès de boissons énergétiques cause lui aussi des effets secondaires néfastes.

Pour booster l’activité cérébrale, d’autres types de médicaments sont proposés : des stimulants permettant d’augmenter ses performances intellectuelles. Leur efficacité est sujet de débat, mais leurs effets à long terme, eux, sont clairement négatifs. Ils pourraient diminuer la plasticité cérébrale, causant une perte d’intelligence et de créativité. Or, ces stimulants sont de plus en plus en vogue chez les étudiants. Toute une génération, soumise à un stress permanent, est victime d’un manque de sommeil chronique et se tourne vers les médicaments pour tenir le rythme.

Le sommeil, moment autrefois privilégié, a été dévalué lors de l’émergence du capitalisme

Le sommeil n’a pas toujours été aussi dévalorisé. Dans l’Antiquité, il avait même une valeur tenant du sacré. Il représentait alors un espace restaurateur, mais aussi le moment d’un contact avec le divin. Le monde du sommeil était considéré comme propice à la réflexion spirituelle et à la créativité. À ce titre, le sommeil était séparé en deux phases, entre lesquelles une période d’éveil était dédiée à des activités telles que prière, lecture ou méditation.

C’est avec la Révolution industrielle que notre rapport au sommeil a fondamentalement changé. Avec l’arrivée de la lumière artificielle, le travail a pu s’organiser indépendamment des limites du jour et de la nuit. L’émergence du capitalisme a créé une culture où toute heure chômée était considérée comme une heure perdue. Malgré des régulations pour imposer un minimum de repos, les travailleurs ont donc été poussés jusqu’à leurs limites. La résistance au sommeil était également valorisée, particulièrement aux États-Unis, pays de la réussite et du self-made-man. De grands inventeurs et hommes politiques se glorifiaient de leur capacité à travailler énormément en se reposant très peu, négligeant les conséquences sur leur santé et leurs décisions.

Cette culture est encore très présente aujourd’hui, dans un monde où la concurrence pour le travail est plus forte que jamais. Néanmoins, nous avons aussi plus conscience de la valeur du sommeil. Les avancées scientifiques ont permis de mieux comprendre les mécanismes de notre cerveau. Nous savons dès lors que le sommeil est loin d’être une période d’inactivité inutile. Une prise de conscience est en cours, mais il faut du temps et des efforts pour changer un état d’esprit aussi profondément ancré.

Les fonctions du sommeil sont essentielles pour notre cerveau et notre corps

Le sommeil est une période où notre cerveau est en pleine effervescence. Ces activités sont essentielles pour notre santé et notre bon fonctionnement intellectuel. On peut en distinguer deux aspects majeurs : la fonction restauratrice et la fonction cognitive.

La fonction restauratrice passe en premier lieu par l’élimination des toxines qui s’accumulent tous les jours dans notre cerveau. La santé cérébrale dépend donc directement du sommeil. Un manque à long terme peut faciliter le développement de la maladie d’Alzheimer et provoquer une perte irréversible de cellules cérébrales. Il affaiblit également le système immunitaire : notre organisme devient moins résistant, nous rendant plus vulnérables aux maladies les plus communes, mais aussi aux affections graves comme le cancer.

Le sommeil est également essentiel pour notre équilibre mental. Il permet de mieux gérer nos émotions. Après une nuit d’insomnie, nous avons plus de mal à nous contrôler et sommes plus sensibles au stress. Notre corps est en état d’alerte, interprétant l’impossibilité de se reposer comme le signe d’une menace imminente. Les problèmes de sommeil peuvent aussi causer des dérèglements hormonaux propices au développement de troubles psychiques.

La fonction cognitive du sommeil est centrée sur la mémoire et l’apprentissage. Dormir nous permet d’assimiler les nouvelles connaissances acquises en période d’éveil. Les connexions neuronales sont alors renforcées et réorganisées, ce qui contribue aussi à la résolution de problèmes. En cas de manque de sommeil, par contre, les informations ne sont pas enregistrées à long terme. Nos souvenirs sont plus flous et plus aisément manipulables par une influence extérieure. Nous avons également du mal à retenir des instructions complexes et à bâtir des raisonnements. Le lien entre sommeil et facultés cognitives est tellement notable que les spécialistes de l’intelligence artificielle travaillent sur des machines capables de dormir et de rêver.

Les rêves nous remettent en contact avec notre moi profond

Le sommeil a aussi une importance psychologique et spirituelle. Il représente une rupture vis-à-vis d’un quotidien souvent stressant. C’est un moment de calme où nous pouvons nous retrouver. Les rêves, tout particulièrement, nous offrent une autre vision de nous-mêmes et de la réalité.

Dans le monde antique, les rêves étaient considérés comme des messages venus des dieux, dont l’interprétation représentait tout un art. On peut aujourd’hui considérer qu’ils tiennent davantage du dialogue avec nous-mêmes. En l’absence de stimuli extérieurs, notre cerveau se tourne vers l’intérieur et explore des parts profondes de notre être. C’est Freud qui a pour la première fois centré l’interprétation des rêves autour du moi. Ceux-ci seraient l’expression de notre inconscient et de nos désirs refoulés. Autre fondateur de la psychologie moderne, Jung faisait des rêves une émanation d’un « inconscient collectif » composé d’instincts et de symboles communs à tous.

Le rêve est donc une exploration des profondeurs cachées de notre être. Il nous aide à gérer nos émotions et nos angoisses. Des rêves récurrents représentent l’illustration des principaux conflits et peurs qui nous travaillent, ce qui peut nous aider à mieux y faire face dans la réalité. Les rêves sont aussi le lieu d’une créativité libérée de toute censure. C’est pourquoi ils apportent souvent l’inspiration aux artistes ou aux inventeurs.

Pendant le repos, notre inconscient traite et réorganise les informations qu’il a enregistrées. Il en ressort parfois des aspects négligés par notre raison. Un rêve « prophétique » est peut-être en fait la manière dont notre inconscient exprime des informations refoulées ou qui n’avaient pas retenu notre attention auparavant. Réfléchir à nos rêves peut nous amener à changer de perspective sur nos émotions et nos vies.

Certaines personnes connaissent aussi des « rêves lucides » : elles sont capables de prendre conscience qu’elles sont en train de rêver, et d’influencer selon leur volonté le développement du rêve. Ce contrôle, qu’on peut développer de plus en plus avec de l’entraînement, permet de dépasser ses peurs, de mieux gérer ses émotions et de faire face plus sereinement au sentiment d’impuissance lors des périodes d’éveil.

L’attention portée aux rêves peut donc grandement enrichir notre rapport à nous-mêmes et à la vie. Même sans directement contrôler nos rêves, il est possible de laisser davantage notre inconscient s’exprimer. De nombreuses cultures antiques, comme celle de l’Égypte ancienne, pratiquaient l’incubation des rêves, des rituels visant à recevoir réponses et sagesse de la part des dieux. Une version moderne de ces coutumes consisterait à nous poser, dans une période de relaxation précédant le sommeil, les questions sur lesquelles nous aimerions recevoir des pistes. Notre inconscient y sera ainsi plus ouvert. Au réveil, il est important de prendre le temps de se remémorer ses rêves, puis de les noter. Même lorsque les souvenirs sont au départ vagues, solliciter notre inconscient lui permettra de s’exprimer de manière toujours plus nette. Les rêves resteront bien sûr un univers mystérieux, mais le mystère n’interdit pas l’exploration.

La société change aujourd’hui progressivement son regard sur le sommeil

Par bonheur, la valeur du sommeil est aujourd’hui plus largement reconnue. Le premier lieu où le rapport au sommeil a une importance primordiale est le travail. En effet, nous structurons notre existence en fonction de notre vie professionnelle. Notre temps de travail et les obligations qui nous suivent parfois jusque chez nous ont une incidence directe sur l’attention que nous prêtons à notre sommeil. Et cela va dans les deux sens : sans repos, il est impossible de nous montrer efficaces.

Il est donc essentiel de sensibiliser le monde de l’entreprise. On assiste aujourd’hui à des progrès notables. Au lieu de glorifier l’endurance à la fatigue, les leaders de certaines grandes sociétés vantent les bienfaits du sommeil, créant une culture plus positive. Ils engagent aussi des démarches directes, notamment en aménageant les horaires pour les faire commencer moins tôt et en créant des espaces de sieste au sein même de l’entreprise. Le travail à domicile est en plein essor et des sociétés s’engagent à cesser de solliciter leurs employés en dehors des heures de travail, appuyées dans certains pays par des législations allant dans ce sens.

Avant la sphère professionnelle, c’est le monde éducatif qui influence les habitudes de vie des jeunes et qui doit être pensé en conséquence. Là aussi, des initiatives sont prises pour faire commencer plus tard les journées de cours, entraînant de nettes améliorations des résultats scolaires. La sensibilisation est également importante, tout particulièrement dans l’enseignement supérieur où le sommeil passe souvent derrière révisions, travail et vie sociale.

Dans toute la société, la préoccupation du sommeil devient plus importante. Des campagnes commencent à être lancées pour sensibiliser les conducteurs au danger de rouler en état d’épuisement. Dans les hôpitaux, où le niveau sonore très élevé nuit au rétablissement des patients, des actions sont menées pour y remédier. Des célébrités communiquent sur l’importance qu’elles prêtent au sommeil, montrant l’exemple à leurs admirateurs. Le symbole le plus fort vient du monde sportif, où les grands athlètes savent aujourd’hui qu’ils ont nécessairement besoin de beaucoup de repos pour que leur corps puisse faire face à des entraînements très intenses. Performance et équilibre de vie ne peuvent venir que de bonnes habitudes de sommeil.

Mieux dormir passe en premier lieu par un changement de ses habitudes de vie

Bien que certains problèmes comme l’apnée du sommeil nécessitent un traitement médical, un meilleur sommeil passe la plupart du temps par un changement de mode de vie. En plus de s’accorder un temps de repos régulier et prolongé (7 heures minimum), il est important de rendre son environnement propice à la détente pour un endormissement plus facile et une meilleure qualité de sommeil. Pour cela, il existe un certain nombre de bonnes habitudes à mettre en place progressivement.

Parmi les conseils à suivre, le premier touche aux appareils technologiques. La lumière bleue émise par ceux-ci empêche l’endormissement. Leur potentiel addictif est aussi à prendre en compte. Pour se préparer à dormir, il faut en premier lieu se déconnecter. La place de votre smartphone n’est pas à vos côtés pendant la nuit !

Pour compenser ses effets négatifs, la technologie offre aujourd’hui des outils pour nous aider à mieux dormir, comme des trackers de sommeil et divers objets connectés adaptés à nos besoins et à nos habitudes. Ces outils permettent de mieux connaître ses cycles de sommeil et d’adopter des stratégies personnalisées.

La lumière a aussi son importance. La mélatonine, ou hormone du sommeil, n’est sécrétée que dans l’obscurité. Un éclairage tamisé est donc préférable. La chambre doit être assez fraîche (entre 16 et 18 °C). Pour vous préparer à dormir, ne mangez pas tout de suite avant le coucher et évitez l’alcool, qui facilite l’endormissement mais nuit à la qualité du sommeil. Et n’oubliez pas l’exercice : une activité physique régulière est très bonne pour mieux dormir.

Pour les couples, la présence d’habitudes différentes peut représenter un obstacle. Si votre partenaire vous empêche de dormir, cela causera immanquablement des tensions. En cas d’incompatibilité, dormir séparément est une possibilité à ne pas négliger. Ce n’est pas forcément le signe d’un malaise dans le couple. Il suffit de parler ouvertement des problèmes, et de se ménager ailleurs les moments de dialogue et d’intimité physique qu’on n’aura pas en partageant le même lit. Un couple plus reposé communiquera plus sereinement. Par ailleurs, la libido souffre aussi de la fatigue !

En cas de réels problèmes pour trouver le sommeil, les remèdes naturels à base de plantes et les médecines alternatives telles que l’acupuncture peuvent s’avérer très utiles. C’est en tout cas une bien meilleure option que les somnifères.

Si malgré toutes ces bonnes pratiques, vos nuits restent trop courtes, misez sur la sieste. 30 minutes seulement permettent de compenser les effets négatifs d’une mauvaise nuit. Et même si vous dormez déjà suffisamment, la sieste reste une pratique aux bienfaits avérés. Elle booste la productivité et les capacités d’apprentissage, diminue le stress et la tension artérielle et renforce le système immunitaire. N’importe quand dans la journée, elle vous rechargera bien mieux qu’une énième tasse de café !

La relaxation est votre meilleure arme contre l’insomnie

L’insomnie est bien souvent traitée par des thérapies comportementales. Elle est généralement liée à l’anxiété. C’est un cercle vicieux : la crainte de mal dormir rend le sommeil encore plus difficile à trouver. Pour remédier à cela, il faut en premier lieu apprendre à gérer son stress.

Pour cela, la méditation et la relaxation peuvent être d’une grande aide. Elles permettent de mieux gérer ses émotions et de retrouver un calme intérieur. La méditation peut intervenir pour se préparer au coucher ou lors d’un réveil au milieu de la nuit. Au lieu de rester en proie à la frustration, on donne alors à ces moments un aspect positif. Dans la tranquillité nocturne, l’expérience méditative peut être d’autant plus riche, tout en facilitant toujours l’endormissement. Les exercices de respiration, notamment, sont très efficaces.

D’autres techniques permettent aussi de garder un état d’esprit positif au lieu d’accumuler de la tension nerveuse. Mettez en place des rituels apaisants avant le coucher pour mieux vous déconnecter de votre routine et de vos soucis quotidiens. Au moment d’aller au lit, évitez de ruminer sur votre journée, vos inquiétudes futures ou votre liste de choses à faire. Les pensées négatives qui nous accaparent lorsque nous essayons de dormir sont le meilleur moyen de ne pas fermer l’œil. Recherchez plutôt des émotions positives, par exemple en faisant une liste de gratitude résumant tout ce qui vous rend heureux dans votre vie. Plus vous serez serein, plus il vous sera facile de trouver le sommeil.

La famille est le lieu où se forment nos habitudes vis-à-vis du sommeil

Le rapport au sommeil commence dès l’enfance. Les habitudes créées par l’exemple familial sont souvent conservées tout au long de la vie. De plus, les enfants ont particulièrement besoin de bien dormir. Le sommeil est essentiel pour leur développement cérébral et cognitif, tout comme leur équilibre psychologique. La fatigue se manifeste différemment chez les petits : un enfant qu’on croit hyperactif manque peut-être tout simplement de sommeil.

Mettre un enfant au lit est parfois un parcours du combattant pour les parents. Les habitudes doivent être mises en place dès le plus jeune âge. Cela ne passe pas que par l’autorité. Le sommeil doit être valorisé, au lieu de devenir une contrainte : l’enfant doit comprendre que le repos est essentiel pour des journées pleines d’énergie, de découverte et de jeu. Là aussi, des rituels comme celui de raconter une histoire peuvent être très utiles. Il est aussi important que l’enfant ne soit pas surchargé d’activités.

Les parents doivent également donner le bon exemple. Tout parent a tendance à vouloir faire passer sa vie familiale en premier et accorder du temps à ses proches malgré ses obligations professionnelles. Mais y parvenir en diminuant son temps de sommeil n’est pas une solution. Quand les parents sont fatigués et surchargés, les enfants souffrent de leur stress et auront souvent aussi des problèmes de sommeil. Il est important que tout le monde puisse dormir autant qu’il en a besoin. Les moments passés ensemble gagneront ainsi en qualité. Une famille heureuse est une famille reposée !

Conclusion

En conclusion, le sommeil est essentiel autant pour notre santé que pour notre équilibre mental. Nous avons besoin de ces moments régénérateurs où nous laissons derrière nous le stress du quotidien. Appuyez sur « pause » et fermez les yeux — vos moments d’éveil n’en seront que plus riches !

Que retenir de ce résumé :

- le manque de sommeil représente un grave problème à l’échelle mondiale ;

- l’industrie pharmaceutique, loin de nous aider, offre des solutions parfois très dangereuses ;

- le sommeil, moment autrefois privilégié, a été dévalué lors de l’émergence du capitalisme ;

- les fonctions du sommeil sont essentielles pour notre cerveau et notre corps ;

- les rêves nous remettent en contact avec notre moi profond ;

- la société change aujourd’hui progressivement son regard sur le sommeil ;

- mieux dormir passe en premier lieu par un changement de ses habitudes de vie ;

- la relaxation est votre meilleure arme pour lutter contre l’insomnie ;

- la famille est le lieu où se forment nos habitudes vis-à-vis du sommeil.
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