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 Comme par magie

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MessageSujet: Comme par magie   Mar 27 Juin - 21:03

Comme par magie

En lisant ce résumé, vous découvrirez comment laisser s'épanouir votre créativité et donner vie à vos idées. Cette nouvelle vision du processus créatif ne s'adresse pas seulement aux artistes, mais à toute personne en quête d'une nouvelle énergie dans sa vie professionnelle comme personnelle.

Vous découvrirez aussi que :

- la valeur d'une œuvre n'est pas déterminée par son succès financier ;

- le plaisir est plus productif que de la souffrance ;

- les aléas de l'inspiration font partie du processus de création ;

- l'audace vaut mieux que le perfectionnisme.

Elizabeth Gilbert est mondialement connue pour le succès de son best-seller basé sur son expérience personnelle : "Mange, prie, aime". Écrivain bien avant ce succès qu'elle n'attendait pas, elle a continué sa profession malgré la pression que la célébrité faisait peser sur l'élan créatif. En s'inspirant d'une conception antique du génie et de l'origine des idées, E.G. repense le processus de création, rejetant entre autres la souffrance et l'isolement.

Il n'est pas nécessaire d'être un artiste exceptionnel pour vivre une existence créative

Chacun peut vivre une existence créative : il suffit d'écouter ces idées qui vous habitent depuis un moment, cet intérêt grandissant auquel vous n'osez pas accorder suffisamment de temps et d'importance. Pourquoi vivre une existence créative ? Parce qu'on y prend plaisir ! Le but ne doit pas être le succès (social ou financier), mais l'épanouissement personnel à travers l'expérience de cette magie qu'est l'expression des idées, qui nous ont trouvées.

Dans la conception occidentale moderne, un artiste est une personne qui possède un don inné, à la fois merveilleux et lourd à porter. La créativité serait à la fois une bénédiction et une malédiction, qui forcerait celui qui en est doté à consacrer sa vie à son art dans la solitude et la souffrance.

E.G. à l'inverse, s'inspire d'une conception antique et orientale du génie, qui serait un esprit qui nous habite et non un esprit que nous sommes. Chacun peut ainsi être visité par une idée qui cherche à exister dans le monde. Dans cette conception, le succès n'est jamais totalement nôtre, ni même l'échec : une belle leçon d'humilité. Il n'existe pas d'artistes élus, mais des milliers d'êtres humains différents, pleins d'idées et d'envies. Et vous, quelle est votre passion cachée ? Quelle activité rêvez-vous de développer depuis toujours, sans oser, de peur de paraître ridicule, de ne pas être assez bon, de ne pas réussir ? Chacun, à tout âge, pour toute activité, peut s'adonner à sa passion : écrire, danser, chanter, ou simplement jardiner, faire de la poterie. Il est à la portée de tous de se réaliser dans une existence créative.

Le premier pas à faire vers une existence créative est de surmonter ses peurs et se donner la permission de créer

Il est normal d'avoir peur face à l'inconnu. La peur de tout et n'importe quoi, la peur des petites choses. L'auteur en a aussi souffert, mais il faut aussi reconnaître la peur pour ce qu'elle est : une inutile barrière. Le plus souvent, la peur n'est que de la lâcheté face à la possibilité de l'échec. La peur inhibe et empêche de faire de nouvelles expériences. E.G. nous encourage à identifier les sources de nos craintes, de nos entraves et à balayer toutes ces excuses et hésitations pour laisser la créativité prendre sa juste place dans notre quotidien.

S'autoriser à vivre une existence créative demande ainsi un grand courage. Ce courage vous ouvrira toutes les portes. E.G. préconise de se pousser systématiquement à faire face à nos craintes. Peur de l'étranger ? Prenez l'avion pour un pays lointain. Peur de l'eau ? Plongez. Peur d'écrire ? Jetez les mots sur le papier, n'importe quoi. Peur de ce que diront les autres si vous suivez votre passion ? Suivez-la ! Quel est le danger ? Il ne s'agit finalement que de se donner la permission de créer gratuitement, juste pour soi et pour se faire plaisir. Soyez fier de l'activité à laquelle vous avez décidé de vous consacrer, soyez fier de la définition que vous vous donnez, répétez-le à voix haute et devant vos proches. Ouvrez-vous enfin aux idées qui frappent à votre porte fermée depuis des années.

Apprenez à accueillir les idées qui choisissent de vous habiter

Vous avez aussi vécu cette situation : il suffit que l'on prenne le temps pour s'adonner à l'activité qui nous passionne – écrire, peindre, composer… pour que les idées ne se présentent pas. Dans la conception d'E.G., les idées sont des entités indépendantes et l'inspiration est de l'ordre du phénomène magique, presque divin, miraculeux. Ces organismes indépendants et impalpables que sont les idées, sont à la recherche d'un humain à habiter, dans lequel mûrir, se développer, prendre forme, jusqu'à trouver la possibilité d'être exprimé dans le monde.

Cette conception de l'inspiration permet de se réconcilier avec son soi créatif et de savoir composer avec les idées qui vont et viennent. Restez ouvert et à l'écoute, donnez du temps et de l'espace aux idées qui vous arrivent et qui doivent se développer ; une idée qui aura patienté trop longtemps continuera peut-être son voyage à la recherche de quelqu'un plus disponible. Sachez aussi accepter sans culpabilité que certaines idées ne sont pas pour vous, ou n'arrivent pas au bon moment. Comme il est arrivé à de nombreux créateurs de n'avoir l'impression de n'être que des messagers ou traducteurs d'une inspiration venue d'ailleurs, il leur est aussi arrivé de refuser ou de perdre une idée et de la retrouver ailleurs à un autre moment. Ainsi, ne laissez pas trop patienter une idée qui vous aurait plue ; ne l'abandonnez pas non plus sous prétexte qu'elle n'est pas assez originale, ou qu'elle n'est pas nouvelle : une idée est une idée et si vous l'exprimez, elle est vôtre authentique. Cela suffit à lui donner toute sa raison d'être.

Cette conception du génie comme extérieure à nous-mêmes permet à la fois de ne pas laisser son ego prendre trop de place, mais aussi de ne pas se mettre trop de pression ni être dévasté par l'échec : si ni les succès ni les échecs ne relèvent totalement de notre responsabilité, autant savourer la magie de l'idée qui prend forme en nous et le plaisir de la création.

Le plus important est de se faire plaisir !

Avant tout, vivre une existence créative a du sens si l'on se fait plaisir ; à son tour, le plaisir est le meilleur moteur de production. Face à des artistes qui lui témoignent leur souffrance quotidienne et leur difficulté à créer, E.G. défend le plaisir et la légèreté dans la création. Elle prend de la distance avec une conception de la création comme une fatalité douloureuse. Comme elle, vivez votre passion non comme une croix à porter, mais comme une possibilité de se faire plaisir.

De nombreux exemples d'artistes montrent qu'un succès fulgurant est paralysant et destructeur : impossibilité de continuer à créer de peur de ne plus atteindre un tel succès, isolement et culpabilité, voire arrêt de carrière ou mort précoce qui préservent la légende.

Qu'y a-t-il d'enviable dans ces existences ? Ne souhaiteriez-vous pas pouvoir créer et y prendre plaisir tout au long de votre existence ? Pour E.G., il ne faudrait pas donner à notre art la responsabilité de nous faire gagner de l'argent, ni de nous apporter la notoriété, mais de nous rendre heureux et de nous faire plaisir.

Refusez la pression extérieure de la reconnaissance, détournez-vous d'un succès financier, ne vous arrêtez pas à votre âge, à votre nombre de tentatives, continuez à travailler d'arrache-pied. Si c'est ce que vous aimez faire, les frustrations inévitables seront finalement facilement gérables, contre le plaisir procuré. Veillez à n'accorder qu'une juste importance au jugement des autres et à créer d'abord pour vous-même : il s'agit de ne pas se laisser trop enthousiasmer ou détruire par la reconnaissance sociale et médiatique sur laquelle on n'a que peu d'influence.

De même, évitez de considérer votre œuvre comme votre "enfant" que vous devriez surveiller et protéger une fois sortie dans le monde. Votre œuvre lue, regardée, écoutée, appréciée par le public ne vous appartient plus totalement : vous n'avez pas d'influence sur ce que les gens en comprendront et il faut accepter qu'il puisse y avoir différentes interprétations. Ce qui compte, c'est ce que vous a apporté le processus de création en lui-même.

Il existe un juste équilibre entre amour et petits sacrifices

De manière paradoxale, il faut à la fois donner toute l'importance à son art et relativiser son d'importance. De l'importance, vous lui en donnez déjà, en vous définissant comme tel artiste ou en définissant tel art comme votre passion vitale. Tenez-vous alors à votre engagement avec votre passion et ne cessez jamais le dialogue avec vos idées. Cela signifie d'abord : s'obliger à travailler quotidiennement et consacrer du temps à son art. Il faut certes donner aux idées le temps d'arriver et de se développer, mais ne pas non plus les attendre pour se mettre au travail. Par exemple, si vous écrivez, n'attendez pas sans rien faire l'inspiration géniale et parfaite, mais forcez-vous tous les jours à écrire au moins une demi-heure, vous chronométrant si besoin est. Il en sortira toujours quelque chose, peu importe la qualité : le travail est nécessaire au génie.

Sachez aussi faire de petits sacrifices et des efforts spécifiques pour votre passion, comme on le ferait pour un amant ou une amante : se lever plus tôt ou se coucher plus tard, se réserver des moments privilégiés, se mettre en condition mentale voire physique pour le rendez-vous avec votre activité. Cela dit, il est aussi salvateur de relativiser l'importance de votre travail créatif : avant tout, fuyez la pression de la recherche de succès ou de résultat. N'attendez pas de votre œuvre qu'elle vous apporte notoriété ou argent ni qu'elle change la face du monde. Elle existe et vous avez pris plaisir à la mener à terme, ce qui est déjà beaucoup. Minimiser l'importance de l'activité permet aussi de prendre avec plus de légèreté les passages à vide et les ratages.

Qu'en est-il de l'aspect financier ? Pourquoi ne pas envisager de gagner sa vie grâce à l'art ? Ne dit-on pas de quelqu'un qu'il est un vrai peintre, écrivain, musicien lorsqu'il arrive à vivre de son art ? E.G. déconseille de se fixer comme objectif d'être financièrement entretenu par son art. S'il rapporte, s'il se vend, tant mieux, mais la dynamique poussant à créer encore doit toujours être le propre plaisir et les propres envies. Se vendre n'est pas le but de l'art et une telle attente risque de le réduire, le gâcher, même de le tarir. E.G. recommande de toujours garder un job alimentaire et de ménager un espace pour sa passion, un espace non soumis, dans la mesure du possible, au souci économique.

L'engagement envers l'art demande persistance et persévérance

Un engagement envers l'art demande beaucoup de patience et de persévérance comme le demande n'importe quel beau projet à long terme, qu'il s'agisse de fonder une famille, de monter une entreprise, ou simplement d'apprendre une langue difficile. Elizabeth Gilbert, alors qu'elle n'était qu'adolescente, s'est engagée formellement, cérémoniellement, envers l'écriture. Tout au long de sa vie, elle s'est remémoré l'engagement comme l'on se remémore les promesses d'un mariage.

Son amour pour l'écriture lui a permis de supporter les mauvais côtés de la vie d'écrivain (ne pas gagner beaucoup d'argent, ne pas forcément être connu, renoncer à des choses pour avoir le temps et l'espace de créer). Comme elle, acceptez les phases de doute, de découragement, de piétinement, de vide : elles font partie du processus.

Il faut cependant savoir aussi renoncer à un projet si le moment n'est pas le bon, ou si quelque chose nous fait trop souffrir. Tout comme vous vous étiez accordé la permission de créer, accordez-vous aussi la permission d'arrêter ou de changer si le chemin est stérile et destructeur : la bonne route se trouve peut-être juste à côté.

Surtout, ne vous fixez pas comme objectif la perfection : sachez être humble et imparfait, au risque de ne rien faire. Perfectionnisme est souvent synonyme de peur de l'échec et amène à ne jamais terminer une tâche. Achever quelque chose est déjà un premier accomplissement, une première victoire. Ainsi, ayez l'audace d'assumer vos choix, soyez fier de ce que vous avez fait, quel qu'en soit le résultat.

Une question importante à vous poser est : pensez-vous que votre art vous aime ? Vous aimez écrire [ou insérer ici l'activité qui vous occupe], mais l'écriture [votre activité] vous aime-t-elle ? E.G. a remarqué que beaucoup d'artistes concevaient leur art ou leur inspiration comme une maîtresse ingrate voire une ennemie, avec laquelle il faudrait lutter sans cesse. Au contraire, ayez confiance. Il n'y a aucune raison que vous ne soyez aimé en retour par l'objet de votre intérêt. C'est cette confiance qui vous portera vers toutes les audaces nécessaires au développement d'une existence créative.

Ayez confiance en vous et votre art et sachez jouer avec les circonstances

La figure de l'artiste-martyr est répandue et populaire, mais représente-t-elle vraiment la position la plus féconde ? Outre l'immense dommage qu'il y a à vivre sa vie en crucifié, au profit d'un art destructeur et de ne pas profiter du simple bonheur d'un quotidien stable et lumineux, E.G. note que prendre les choses avec légèreté et flexibilité permet d'être plus fructueux.

Sachez gérer votre créativité comme un rusé vendeur au marché noir gère son commerce dans les périodes les plus difficiles : ne pas perdre courage ni confiance, savoir jouer, saisir les occasions, tourner le contexte à son avantage, avoir confiance en ce qui viendra, ne jamais perdre le sens de l'humour et de la débrouille, bricoler des solutions avec ce que l'on a. Quelque chose finira toujours par fonctionner. Celui qui sait jouer avec les circonstances, qui agit avec inventivité et désinvolture, ira toujours plus loin que le martyr qui s'obstine dans une seule voie et en souffre. À l'inverse du martyr bloqué dans sa résolution, l'être rusé est toujours en mouvement. Dans une période de panne d'inspiration, ne vous morfondez pas, mais trouvez autre chose qui vous intéresse, n'importe quoi. N'hésitez pas, dans les moments difficiles, à détourner votre attention de votre œuvre, afin de mieux y revenir après. Qui sait, une autre activité, un autre intérêt, sera peut-être une voie détournée pour vous ramener à votre voie principale.

Enfin, ne laissez pas les autres vous définir. C'est vous qui décidez du nom auquel vous répondrez : ce n'est pas aux autres de juger si vous êtes légitimes dans la création. Vous écrivez : vous êtes écrivain. Vous peignez : vous êtes peintre, si c'est par votre activité artistique que vous avez décidé de vous définir. La plupart du temps, les gens ont autre chose à faire que de penser à vous, les jugements et ragots s'éteignent bien vite ; ce qui demeure, c'est ce que vous avez appris d'un processus de création, le plaisir que vous avez pris à créer, le chemin que vous avez parcouru.

Inspirez-vous des personnalités, vécus et anecdotes qui vous ont marqués

E.G. cite plusieurs exemples inspirant et illustrant ses théories : le poète, Jack Gilbert, qui a fui la notoriété, disparaissant pour quelques années après chacun de ses succès pour retrouver la solitude et se soustraire aux attentes du public afin de mieux pouvoir créer. La poétesse, Ruth Stone, qui se sentait physiquement traversée par les poèmes et courait à la recherche d'un papier et d'un stylo pour les attraper lorsqu'elle les sentait arriver, se concevant que comme un scribe au service d'une divinité. La sagesse qu'a acquise Tom Waits lorsqu'il a compris qu'il valait mieux prendre les idées avec légèreté, ne regrettant pas leur disparition si jamais nous n'étions pas en état de les retenir. Quant aux cas de découvertes multiples, ils sont pour E.G. un signe de l'existence de ces idées flottantes, capables de s'incarner à différents endroits au même moment.

Il y a aussi ces exemples à ne pas suivre : ces gens paralysés par la peur après un succès immense, comme Harper Lee qui n'a plus écrit après son excellent roman “Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur”. Les jeunes musiciens de jazz dans les années 50 à Greenwich Village qui, pour imiter Charlie Parker, ont commencé à prendre de l’héroïne ; les professeurs de littérature qui vous conseillent de vivre et surtout de souffrir avant d'écrire ; le chanteur Rufus Wainwright qui dit s'empêcher de vivre des relations amoureuses heureuses, par peur de perdre l'inspiration qu'apporte la souffrance et l'insatisfaction pour écrire ses chansons, etc.

Revenant sur sa propre vie, l'auteur raconte les moments-clés de sa carrière qui l’ont encouragé à persévérer :

- les années passées à envoyer ses écrits à tous les magazines avant d'être enfin publiée, assumant l'impudence d'écrire et de proposer ce qui n'était pas des chefs d’œuvre ;

- le refus puis l'acceptation enthousiaste par la même personne, le sacrifice volontaire de couper une bonne partie de sa première nouvelle, qui a résulté en un texte différent et brillant qui a lancé sa carrière ;

- l'heureuse coïncidence de retrouver chez l'écrivain Ann Patchett le squelette d'un roman qu'elle avait dû abandonner pour d'autres tâches plus urgentes ;

- la prise de conscience après le succès de "Mange, prie, aime" que le meilleur de sa production écrite était derrière elle. C'est cette dernière expérience qui l'a poussée à repenser aux raisons de son activité d'écrivain.

Sachez écouter les conseils et expériences que l'on vous prodigue et vous inspirer des parcours de vie qui vous enthousiasment particulièrement : depuis la voisine qui reprend des études à quatre-vingts ans jusqu'à l'écrivain inconnu dont les livres vous ont impressionné, en passant par l'ami proche qui a fini par réussir à faire exposer ses photographies après vingt ans de pratique en solitaire. Peut-être rencontrerez-vous aussi des personnes qui vous ressemblent et qui ont fini par hériter d'une idée que vous aviez repoussée à un moment de votre vie inadéquate ? L'important est de rester ouvert aux rencontres et aux remises en question.

Conclusion

L'art est paradoxal. Il est en même temps important (à mettre au centre de notre vie si nous le choisissons) et insignifiant (il ne faut pas s'en rendre malade ou faire dépendre tout son bonheur de sa réussite). Créer est une affaire sérieuse, mais demande surtout un esprit joueur et audacieux. E.G. croit en une certaine magie des idées et vous encourage à vous ouvrir au caractère divin de l'inspiration. En qualifiant l'art d'enchantement et de « grande magie », l'auteur remet en question la distinction entre profane et sacré : l'accomplissement de l'art permet en tous les cas de toucher au divin et d'arriver au sublime.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- il n'est pas nécessaire d'être un artiste exceptionnel pour vivre une existence créative ;

- le premier pas à faire vers une existence créative est de surmonter ses peurs et se donner la permission de créer ;

- apprenez à accueillir les idées qui choisissent de vous habiter ;

- le plus important est de se faire plaisir ;

- il existe un juste équilibre entre d'amour et petits sacrifices ;

- l'engagement envers l'art demande persistance et persévérance ;

- ayez confiance en vous et votre art et sachez jouer avec les circonstances ;

- inspirez-vous des personnalités, vécus et anecdotes qui vous ont marqués.
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