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 Abundance ;;

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MessageSujet: Abundance ;;   Mar 27 Juin - 21:59

Abundance

En lisant ce résumé, vous découvrirez comment l’on peut changer le monde et améliorer le niveau de vie global.

Vous découvrirez aussi que :

- l’abondance des ressources (nourriture, énergie, eau) est possible ;

- la technologie connaît une croissance exponentielle infinie ;

- nous avons les moyens d’améliorer le niveau de vie de toute la population mondiale ;

- les nouveaux moyens de communication sont un vecteur de liberté.

À l’ère de la mondialisation, les problèmes qui touchent un pays ont un impact sur le monde. Il devient donc nécessaire d’avoir une approche globale lorsque l’on parle d’améliorer le futur. Le concept d’abondance est une vision positive de l’avenir, la vision d’un monde où les ressources seraient suffisantes pour tous et où toutes les populations du monde verraient leur niveau de vie augmenter. Tout mettre en œuvre pour construire ce monde meilleur sera le défi majeur des prochaines décennies.

Les innovations techniques et technologiques nous permettront d’accéder à une ère d’abondance, à commencer par une abondance des ressources

Nous tendons généralement à croire que nous allons vers un épuisement progressif de nos ressources. Mais est-ce vraiment le cas ? Cette croyance nous vient de Thomas Malthus qui a théorisé au 18e siècle l’épuisement futur de nos ressources. Il expliquait que la population mondiale augmente exponentiellement, tandis que notre production alimentaire se développe linéairement. Ainsi, à l’avenir, il nous serait impossible de nourrir tout le monde. Et tout porte à croire que si l’on continue ainsi, ce sera effectivement le cas.

Aujourd’hui, un mammifère sur quatre est en voie d’extinction, le pétrole et l’uranium se font plus rares et des enfants meurent de faim et de soif chaque jour. Il y a actuellement sept milliards d’être humains sur Terre, et ce chiffre montera à dix milliards d’ici 2050. Les malthusiens sont donc partisans d’une réduction de la population mondiale. Cependant, il faut être prudent si l’on veut aller dans ce sens. Cette volonté de ralentir la croissance démographique a entraîné des stérilisations forcées en Inde et une politique de l’enfant unique en Chine, source de corruption, d’augmentation du nombre d’avortements et de rumeurs d’infanticides, notamment à l’encontre des filles.

Si on ne peut ralentir la croissance démographique sans violence, il nous faudra alors plutôt chercher à augmenter le nombre de ressources disponibles. Peu de ressources sont réellement rares. Il s’agit le plus souvent d’un problème d’accessibilité. Nous n’avons pas les technologies suffisantes pour accéder à ces ressources. Les avancées technologiques sont donc un élément essentiel et nécessaire au concept d’abondance. La technologie permet d’améliorer le niveau de vie des gens. Elle peut rendre accessibles à tous des biens et des services qui étaient auparavant réservés aux plus riches. C’est donc un vecteur d’abondance pour tous.

L’abondance n’est possible que dans une société où les besoins élémentaires des individus sont remplis. Avant toute chose, il est donc important de bien identifier ces besoins

Quels sont donc les éléments nécessaires à l’abondance ? L’abondance est un concept qui s’applique à un monde mondialisé. Mais ça n’a rien à voir avec une vie de luxe pour tous. Il s’agit plutôt d’offrir à tous une vie de possibilités et pour cela il faut que les besoins vitaux de chacun soient couverts.

Afin de déterminer comment parvenir à cet objectif, Diamandis a conçu une pyramide qui identifie les besoins essentiels d’un individu. Cette pyramide se compose de trois niveaux. Au bas de la pyramide se trouvent les besoins vitaux de base que sont la nourriture, l’eau et un abri. Le deuxième niveau regroupe des éléments nécessaires à la croissance et à l’élévation du niveau de vie d’une population, c’est-à-dire l’énergie, l’éducation et l’accès aux outils d’information et de communication. Le haut de la pyramide rassemble quant à lui la liberté et la santé, ainsi que la capacité d’un individu à contribuer à la société. Ces éléments constituent la base d’une société où règne l’abondance.

Toutefois, afin d’en arriver là, trois forces motrices sont nécessaires : les innovateurs et le mouvement Do-It-Yourself (DIY), l’argent, et la population des pays en développement. Pour ce qui est des DIY et des innovateurs, il s’agit des individus et des groupes de personnes qui trouvent de nouvelles idées et lancent des projets innovants et au fort potentiel pour la société d’abondance. L’argent est quant à lui nécessaire en grande quantité pour mener à terme ces projets. Enfin, grâce au développement d’Internet qui est de plus en plus accessible partout dans le monde, des gens qui n’avaient jusqu’ici aucun moyen de s’exprimer peuvent à présent partager leurs idées avec le monde entier. Nous avons donc dorénavant accès à des millions de nouvelles idées qui vont venir nourrir la réflexion mondiale et nous permettre d’atteindre plus rapidement l’abondance.

Nombreux sont ceux qui ne croient pas à l’abondance. La raison de ce pessimisme généralisé est un mécanisme de pensée ancré dans notre esprit.

Pourquoi si peu de gens parviennent à concevoir l’idée d’une ère d’abondance dans un futur proche ? L’abondance peut être difficile à concevoir. Les problèmes à régler pour l’atteindre nous paraissent trop complexes. Pour beaucoup, il semble de moins en moins possible d’y parvenir dans un futur proche. Nous vivons dans un monde d’incertitudes. L’avenir est imprévisible, il dépend de trop nombreux paramètres. C’est pour cette raison qu’il nous est difficile de prendre des décisions.

Pour remédier à cela, on se sert inconsciemment de biais cognitifs qui vont nous aider à prendre des décisions rapidement. Mais ce mode de fonctionnement peut nous conduire à commettre des erreurs systématiques. Nous sommes très influencés par le biais de négativité qui nous pousse à donner plus de poids aux informations et aux expériences négatives qu’aux informations et expériences positives. Le pessimisme est donc un mécanisme naturel. Les médias jouent sur ce biais de négativité et nous abreuvent de mauvaises nouvelles que notre cerveau retiendra bien mieux que le reste. A cela s’ajoute la peur du changement, la crainte que les choses seront pires si nos décisions provoquent de grands changements.

Mais en réalité, l’optimisme pourrait être notre chance d’aller vers un avenir meilleur. L’une des clés de cet optimisme est de concevoir le temps comme une ressource. La manière dont nous utilisons notre temps influe sur notre qualité de vie. Au fil des siècles, nous avons appris à économiser notre temps grâce à de nombreuses innovations techniques et technologiques. Les transports, par exemple, nous permettent d’économiser des heures de notre temps. Ainsi, nous n’avons plus besoin de perdre des journées entières lorsque nous voulons nous rendre d’un bout à l’autre du pays. Ce temps économisé est une ressource d’une grande valeur. Il nous permet de nous consacrer à d’autres problèmes et de réfléchir à d’autres manières d’économiser notre temps, et donc d’améliorer notre qualité de vie. Le temps est donc une ressource essentielle pour l’abondance.

Les avancées technologiques ont une croissance exponentielle. Nous pourrions donc être capables de prédire l’avenir.

Est-il vraiment possible de prédire les avancées technologiques futures ? Dans les années 1950, des scientifiques émettent l’hypothèse d’un schéma de développement des technologies. Ils estiment que si ce schéma est avéré, ils pourraient être capables de prédire le futur. C’est sur cette idée que dès 1953, l’US Air Force a découvert qu’un voyage vers la Lune pourrait bientôt être possible. Pourtant, la technologie de l’époque était encore loin de pouvoir permettre un tel voyage.

Ce que ces scientifiques ont découvert est donc que les avancées technologiques suivent une croissance exponentielle. Pour schématiser, c’est-à-dire que 1 devient 2, 2 devient 4 et 4 devient 8. Toutefois, cette croissance peut être indétectable au départ car elle commence souvent très lentement. C’est en effet beaucoup moins visible lorsque l’on commence par 0,0001 pour passer à 0.0002, puis à 0.0004, et ainsi de suite. L’enjeu ici serait donc de pouvoir calculer cette croissance, même lorsqu’elle commence aussi faiblement. Ainsi, nous serions capables d’émettre des hypothèses plus justes sur les prochaines avancées technologiques. Il nous faut donc former des gens à penser de cette manière.

C’est pour cette raison que Peter Diamandis et Ray Kurzweil ont fondé la Singularity University. Ils l’ont conçue comme un lieu où les étudiants pourraient échanger des idées novatrices pour changer le monde. Les champs d’études sont quant à eux des domaines à la croissance exponentielle : la biotechnologie et la bioinformatique, les intelligences artificielles, la robotique, la médecine et la nanotechnologie, entre autres. Ces domaines peuvent tous apporter des solutions aux grands défis auxquels nous devrons faire face ces deux prochaines décennies. Ils permettront de réinventer l’industrie et de changer la vie de milliards de personnes. En somme, ils sont des éléments essentiels à la construction d’un monde basé sur le principe de l’abondance.

Le développement des nouvelles technologies suit un schéma bien précis qui assure sa progression et permet à chacun de bénéficier de technologies de plus en plus accessibles et abordables.

Comment évolue la technologie ? Grâce à la croissance de la biotechnologie, de nouveaux carburants à coûts réduits et des vaccins plus performants pourront émerger. Les objets connectés apportent, eux, de nombreuses opportunités pour l’avenir. Ils nous aideront à mieux contrôler notre production et à l’adapter à notre consommation et réduire ainsi le gaspillage. A cela s’ajoutent des intelligences artificielles de plus en plus élaborées qui deviendront de véritables alliées au quotidien. Des projets, tels que les voitures autonomes, vont déjà dans ce sens. Notre manière de produire des biens est aussi amenée à changer grâce aux imprimantes 3D. Elles ont totalement modifié la manière dont les inventeurs travaillent.

Les avancées technologiques telles que celles-ci se font selon un schéma à caractère cyclique. Chaque nouvelle avancée entraîne plus de spécialisation. La spécialisation entraîne alors une nécessité de coopération entre les différents spécialistes. Ce qui crée plus d’opportunités et de possibilités, et ce qui permet donc la découverte de nouvelles technologies. La coopération est un partage de ressources mentales et est l’un des moteurs de l’abondance en ce qu’elle permet un développement technologique plus rapide. McEwen, le dirigeant de Goldcorp, s’est rendu compte des opportunités qu’offre la coopération en observant le développement du système d’exploitation Linux. Tout comme le créateur de Linux a fait appelle aux codeurs du monde entier pour améliorer son système, McEwen a lancé un appel aux chercheurs du monde entier pour l’aider à déterminer la quantité d’or que contenaient ses mines. Nombre d’équipes de chercheurs ont répondu à son appel, et il a obtenu une réponse rapide à sa question.

L’évolution de la technologie se fait également sur les prix. En effet, plus une technologie se développe, plus elle devient accessible. Son coût de production baisse et elle devient abordable pour tous. On peut notamment le voir avec les smartphones et des entreprises comme Huawei qui produisent des appareils à bas prix. Ainsi, la vente des smartphones Huawei a explosé au Kenya, un pays où la majorité de la population vit avec moins de 2$ par jour.

L’un des grands défis de ces prochaines décennies sera de parvenir à résoudre le problème de la faim dans le monde.

Contrairement à ce que pensait Malthus, serions-nous capable de produire assez de nourriture pour tout le monde ? D’après l’ONU, 925 millions de personnes dans le monde souffrent de sous-nutrition. Chaque année, 10,9 millions d’enfants meurent, dont la moitié meurt de faim.

Plusieurs solutions existent afin d’augmenter notre production, comme par exemple les OGM. Un autre modèle est celui des fermes verticales. Il s’agit d’installer des cultures dans des immeubles abandonnés dans les grandes villes. On résout ainsi la pénurie des terres cultivables et l’on réduit le coût et la pollution des transports en cultivant au plus près des populations. De plus, ces fermes verticales sont indépendantes des conditions climatiques et ne nécessitent pas de pesticides. Elles sont moins gourmandes en eau que les exploitations traditionnelles et elles peuvent produire leur propre énergie à travers le recyclage de ses déchets verts.

Un autre défi auquel nous sommes confrontés est celui de la consommation de viande, en constante augmentation. La demande devrait doubler d’ici 2050. Mais une solution est à l’étude : il s’agit de la viande in-vitro. Elle est produite à partir de cellules souches, grâce à un procédé initié par la NASA dans les années 1990 afin de nourrir les astronautes lors des longs voyages. En 2009, des scientifiques néerlandais sont parvenus à transformer des cellules de cochon en viande de porc qu’ils ont pu incorporer dans un plat. La production de viande in-vitro est beaucoup moins polluante que les élevages traditionnels. Et, tout comme les fermes verticales, elle nécessite peu d’espace. Elle permettrait également de réduire les risques de maladies cardio-vasculaires et d’épidémies. Aujourd’hui, on produit déjà suffisamment de nourriture pour nourrir toute la population mondiale. Le véritable problème est l’emplacement des fermes. Si la production est abondante dans les pays développés, c’est loin d’être le cas dans les pays en voie de développement.

Dans un monde connecté et globalisé, ce qui se passe à l’autre bout du monde a un impact sur nous. Une nouvelle génération de philanthropes l’a bien compris et tente d’y remédier.

La générosité de certains peut-elle contribuer à nous mener vers un monde d’abondance ? En tout cas, les philanthropes d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes que ceux du début du siècle dernier. Alors qu’auparavant la philanthropie se pratiquait à un âge avancé, eux sont jeunes et ils sont animés par une volonté de changer le monde. Ils ont fait fortune grâce à l’informatique et à Internet et ils s’intéressent à des problématiques internationales. Ces technophilanthropes s’inspirent d’Andrew Carnegie, l’un des acteurs principaux de l’industrie de l’acier à la fin du XIXe siècle, qui pensait que la fortune devait être utilisée afin de rendre le monde meilleur. Il souhaitait apprendre aux gens à s’aider eux-mêmes et, dans cette optique, a fait construire 2500 bibliothèques.

Le monde d’aujourd’hui est connecté. On sait donc instantanément ce qu’il se passe à des milliers de kilomètres de nous et ces évènements ont un plus grand impact sur notre quotidien. Les technophilanthropes estiment donc que leur action doit être globale et non plus uniquement locale comme cela se faisait auparavant. Leurs actions sont complémentaires de celles des entrepreneurs sociaux. Ces entrepreneurs investissent dans des affaires qui produisent des biens et des services nécessaires dans les pays en développement. Les technophilanthropes ont la capacité d’apporter un réel changement. Ils ne sont pas soumis au rythme des élections comme les politiciens et ils n’ont pas besoin de perdre du temps à chercher des financements, au contraire des ONG. Ils peuvent prendre des risques et déployer des ressources rapidement lorsque besoin est. Les technophilanthropes vont dans le sens de l’abondance en ce qu’ils ont bien compris qu’assurer le développement de toute la population mondiale, c’est se donner les clés pour un monde meilleur.

L’énergie est un point essentiel de la pyramide d’abondance et un facteur de développement important, mais sa répartition dans le monde est encore très inégale.

Tout le monde n’a pas accès également à l’énergie. Mais cela est-il vraiment dû à une pénurie comme le prétendent certains ou pouvons-nous augmenter notre production dans ce domaine ? D’après l’ONU, un milliard et demie de personnes vivent sans électricité. Et ce chiffre monte à 70% de la population d’Afrique sub-saharienne. Pourtant, ces pays possèdent les ressources nécessaires pour alimenter leur population en électricité. Ainsi, le Nigéria est riche en pétrole et en soleil. Le centre aérospatial allemand estime que l’énergie solaire que l’on pourrait produire dans le Sahara serait suffisante pour soutenir quarante fois la demande mondiale actuelle en électricité. S’ajouterait à cela l’énergie produite par le vent, l’énergie géothermique et hydroélectrique, et le continent produirait assez pour ses propres besoins et pourrait même exporter le surplus vers l’Europe.

Le coût de l’énergie pourrait par ailleurs être réduit suite aux dernières découvertes. En effet, des scientifiques ont découvert comment remplacer des éléments rares, comme l’indium et le gallium, par des éléments moins coûteux pour la construction des panneaux solaires. D’autres cherchent comment rendre les panneaux solaires plus efficaces encore. Ainsi le domaine des énergies renouvelables progresse à grande échelle et représente un véritable espoir pour l’avenir. Toutefois, le stockage est encore un problème de taille à résoudre. Nous sommes pour l’instant trop dépendants de la météo. Les batteries actuelles ne permettent pas de stocker de grandes quantités d’énergie. Nous devons améliorer leur capacité de stockage, et elles doivent être construites à base d’éléments disponibles en abondance. Pour ce qui est des carburants, de nouveaux biocarburants à base d’algues sont à l’étude. Ils permettraient de produire trente fois plus d’énergie que les autres biocarburants.

’éducation accessible à tous est un élément d’importance dans notre route vers l’abondance, et la technologie peut permettre d’y parvenir.

Est-il possible de rendre l’éducation accessible à tous les enfants du monde à moindre coût ? L’éducation est cruciale. Elle permet de réduire la pauvreté et donc d’élever le niveau de vie des populations. Or on manque actuellement de dix-huit millions de professeurs dans le monde. Mais il est possible de combler ce manque par le biais de la technologie.

Les observations de chercheurs tels que Sagata Mitra ont démontré que des enfants confrontés à un ordinateur pour la première fois de leur vie sont capables d’apprendre à s’en servir très rapidement. Plus que cela, ils peuvent par la suite rassembler d’eux-mêmes des connaissances sur un sujet donné. Mitra a alors développé un nouveau système d’école primaire où les élèves sont plus autonomes. Ils travaillent par groupes de quatre sur un ordinateur et échangent des idées entre eux. Ils sont aidés de tuteurs qui les accompagnent via Skype à raison d’une heure par semaine. D’autres, comme Seymour Papert, défendent également l’apprentissage par la pratique et aidé d’ordinateurs. Papert souhaite ainsi que tous les élèves du monde puissent avoir accès à un ordinateur et à une connexion Internet. Le système éducatif actuel est dépassé et ne correspond plus à notre époque. Il ne met pas assez l’accent sur la créativité et mise plutôt sur la standardisation et le conformisme. Il ne prépare pas au monde du travail. L’éducation doit devenir plus personnalisée, ce qui sera possible à l’avenir grâce à l’utilisation d’Intelligence Artificielle. De plus, dans un monde où notre attention est sans cesse sollicitée, l’apprentissage doit devenir ludique et addictif si on veut limiter les décrochages. De nombreux chercheurs étudient ainsi l’éducation à travers les jeux vidéo. Ils ont en effet remarqué que même face à une difficulté, les joueurs n’abandonnent pas. Le jeu pousse à persévérer et à se dépasser. Ce modèle pourrait détenir la clé pour le système éducatif de demain. C’est aussi le cas des cours via Youtube, sur le modèle de la Khan Academy, qui ont de plus en plus de succès.

Le sommet de la pyramide d’abondance est tenu par la liberté et la santé. Ces deux notions sont essentielles au développement d’une population et à son bien-être.

Par quels moyens peut-on permettre à une société d’atteindre le sommet de la pyramide d’abondance ? L’accessibilité grandissante des populations aux moyens de communication mobiles et à Internet permet une plus grande liberté d’expression. Les informations circulent plus facilement et sont accessibles au plus grand nombre. En Iran, par exemple, la jeunesse s’épanouit grâce à ces moyens de communication. En Colombie, Internet a permis aux jeunes d’exprimer leur opposition aux FARC. Les réseaux sociaux ont également joué un rôle essentiel lors du printemps arabe. Internet permet de redonner le pouvoir au peuple et est un vecteur de liberté. De plus, grâce aux nouveaux moyens de communication, nous avons dorénavant accès aux idées et aux opinions de ce qui n’était jusqu’alors que la majorité silencieuse. Ce sont ainsi de nouvelles idées qui viennent enrichir la réflexion mondiale. Grâce à Internet, c’est un vaste partage de connaissances et d’intelligence qui s’organise à l’échelle mondiale. Or le savoir et les idées sont une ressource d’importance aujourd’hui. Et cette ressource prend de l’ampleur grâce à l’accès de plus en plus répandu des technologies d’information et de communication.

La santé est un enjeu mondial, et les avancées technologiques dans ce domaine peuvent permettre de répondre aux problématiques actuelles. Apprendre et se former prend du temps. Or la médecine progresse exponentiellement. De nouvelles découvertes sont faites chaque jour et il nous est impossible de soutenir le rythme. De nouveaux types d’ordinateurs sur le modèle de Watson peuvent accompagner les médecins et les aider à affiner leurs diagnostiques. De la même façon, les robots chirurgiens, sur le modèle de da Vinci peuvent permettre de combler le manque de médecins formés dans certaines régions du monde. A l’avenir, le problème des populations vieillissantes dans les pays occidentaux pourrait également être résolu grâce à la robotique. Des robots infirmiers pourraient prendre en charge les personnes âgées.

Ils sont nombreux à travailler pour faire progresser le monde, et ce quel que soit leur domaine de compétence. Mais au point de départ de leur projet se trouvent l’inspiration et la motivation.

Qu’est-ce qui pousse les innovateurs à se lever et à proposer de nouvelles idées ? La peur, la curiosité, la cupidité et le besoin de sens sont quatre moteurs qui stimulent l’esprit des innovateurs. La peur face à l’imminence d’un danger conduit à agir afin de trouver des solutions au plus vite. Ainsi, lors de la guerre froide, l’un des moteurs du programme Apollo a été la peur de voir l’ennemi soviétique l’emporter et prendre la main. La cupidité, elle, amène à chercher de nouveaux moyens de créer de la richesse. La curiosité est la base même de la science et ce qui pousse les chercheurs à vouloir en apprendre toujours plus. Enfin, le besoin de donner du sens à sa vie et de laisser une trace sur le monde est également une grande source de motivation.

Deux autres éléments peuvent stimuler les esprits. Tout d’abord, il y a la compétition par le biais de concours tels que le X Prize. Mettre des chercheurs en compétition peut les pousser à prendre plus de risques et donc à faire des découvertes qu’ils n’auraient peut-être pas faites autrement. Les grandes compétitions ont plusieurs avantages. Tout d’abord, elles donnent une certaine visibilité aux projets. Elles sont également une grande source de motivation et d’optimisme. Elles permettent de vaincre les biais cognitifs qui pourraient nous pousser à croire que notre objectif est impossible à atteindre. En effet, on partira plutôt du principe que si tel est le sujet de la compétition, alors c’est qu’il existe réellement une solution au problème posé. En lien avec la compétition, les contraintes jouent également le rôle de moteur, et ce en particulier pour les contraintes de temps. Une compétition pose nécessairement une limite de temps, ce qui conduit les compétiteurs à agir et réfléchir vite. Ils peuvent alors voir la nécessité de modifier leur méthode de travail et donc de réfléchir autrement. Ainsi les réponses apportées au problème posé sont d’une part fournies bien plus rapidement, et sont d’autre part différentes de ce qu’elles auraient pu être dans des conditions de travail classiques.

Conclusion

En conclusion, l’abondance est possible dans un futur proche. Il faut faire fi du pessimisme ancré en nous et voir que les clés de cet avenir meilleur sont déjà entre nos mains. Nous avons fait d’énormes progrès technologiques, et ce n’est que le début. Les nouvelles avancées techniques à venir nous permettront d’atteindre cet objectif d’abondance.

Que retenir de la lecture de ce résumé :

- les innovations techniques et technologiques nous permettront d’accéder à une ère d’abondance, et ce à commencer par une abondance des ressources ;

- l’abondance n’est possible que dans une société où les besoins élémentaires des individus sont remplis. Avant toute chose, il est donc important de bien identifier ces besoins ;

- nombreux sont ceux qui ne croient pas à l’abondance. La raison de ce pessimisme généralisé est un mécanisme de pensée ancré dans notre esprit ;

- les avancées technologiques ont une croissance exponentielle. Nous pourrions donc être capables de prédire l’avenir ;

- le développement des nouvelles technologies suit un schéma bien précis qui assure sa progression et permet à chacun de bénéficier de technologies de plus en plus accessibles et abordables ;

- l'un des grands défis de ces prochaines décennies sera de parvenir à résoudre le problème de la faim dans le monde ;

- dans un monde connecté et globalisé, ce qui se passe à l’autre bout du monde a un impact sur nous. Une nouvelle génération de philanthropes l’a bien compris et tente d’y remédier ;

- l'énergie est un point essentiel de la pyramide d’abondance et un facteur de développement important, mais sa répartition dans le monde est encore très longue ;

- l'éducation accessible à tous est un élément d’importance dans notre route vers l’abondance, et la technologie peut permettre d’y parvenir ;

- le sommet de la pyramide d’abondance est tenu par la liberté et la santé. Ces deux notions sont essentielles au développement d’une population et à son bien-être ;

- ils sont nombreux à travailler pour faire progresser le monde, et ce quel que soit leur domaine de compétence. Mais au point de départ de leur projet se trouvent l’inspiration et la motivation.
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