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 Deep Work :Rules for Focused Success in a Distracted World

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MessageSujet: Deep Work :Rules for Focused Success in a Distracted World   Mar 27 Juin - 22:40

Deep Work :Rules for Focused Success in a Distracted World

En lisant ce livre, vous découvrirez comment exceller dans votre vie professionnelle grâce au travail de profondeur.

Vous découvrirez aussi que :

- le travail de profondeur ou “deep work” est un état de concentration intense, loin de toutes distractions extérieures, qui permet d’optimiser ses capacités cognitives pour être au top professionnellement ;

- le “deep work” est une compétence qui se perd et pourtant, son utilité et sa valeur augmentent dans la société hyperconnectée du XXIe siècle ;

- quelques règles efficaces permettent de maîtriser l’art du “deep work” ;

- certaines de ces règles seront considérées comme des contraintes ou des sacrifices, mais le succès ne va pas sans.

Aujourd’hui, les tâches professionnelles superficielles prennent de plus en plus de place, aux dépens d’un travail de réflexion qui est le “deep work”. De plus, de nouvelles formes de distractions ont envahi les lieux de travail : réseaux sociaux, sites d’info-divertissement et nouveaux outils de communication ; résultat, les travailleurs n’arrivent plus à produire un effort de concentration nécessaire à la création de valeur. Alors, pour faire la différence et accroître ses chances de succès, Cal Newport mise sur le travail de profondeur, parce qu’isolé, déconnecté et concentré, le cerveau humain peut accomplir des merveilles.

De l’utilité du travail de profondeur dans la vie professionnelle

La transformation numérique de l’économie redéfinit les gagnants et les perdants sur le marché du travail. Comment faire partie du groupe des gagnants ? Pour en être, Cal Newport a identifié deux aptitudes principales.

La première est l’habileté à maîtriser rapidement des choses complexes. De bonnes capacités d’apprentissage permettent à n’importe qui d’exceller, parce que savoir se servir de Twitter ou du dernier iPhone est utile, mais maîtriser des langages informatiques complexes comme SQL l’est encore bien davantage. Or, l’apprentissage rapide nécessite des périodes d’entraînement et de concentration intense : il s’agit bien de “deep work”. Des neuroscientifiques ont justement détecté l’influence positive de ces laps d’efforts soutenus sur notre cerveau ; ce dernier devient plus performant et l’apprentissage est facilité. Il est faux de croire que les meilleurs le deviennent grâce à un talent inné : ils ont simplement une force de travail plus puissante qui découle de leur capacité de concentration.

La deuxième aptitude-clé est la capacité à produire un travail de très haute qualité ; sans production, il n’y a pas d’excellence possible. Mais l’attention d’un travailleur est souvent divisée entre différentes tâches inachevées ou à effectuer dans la journée ; sa concentration n’est pas optimale, donc sa productivité non plus. Le travail de profondeur permet d’y remédier.

Jack Dorsey infirme-t-il la théorie des bienfaits du ”deep work” ? Co-fondateur de Twitter et milliardaire, sa réussite n’a rien à voir avec sa maîtrise du travail de profondeur, au contraire : en tant que CEO, il est tout le temps interrompu par ses équipes. Son poste demande des compétences relationnelles, des prises de décisions rapides et surtout, un bon instinct : c’est un cas particulier, car bien que la plupart des postes bénéficient du “deep work”, certains ne le nécessitent pas.

Le travail de profondeur est une compétence qui se raréfie

Open space, messagerie instantanée, réseaux sociaux… les distractions sont omniprésentes au bureau. Bien ancrées dans les habitudes professionnelles, ne faudrait-il pourtant pas s’en débarrasser ?

Il est admis que les distractions ont un coût professionnel, mais le problème est que cette perte est difficile à mesurer : les indicateurs qui permettraient ces mesures ne sont pas clairs et freinent toutes statistiques. Le corollaire est que l’efficacité du travail de profondeur n’est validée que par très peu d’études et, en raison de ce manque de preuves, les sociétés ont perdu de vue sa valeur professionnelle.

Au bureau, le “deep work” a laissé la place à la culture de l’hyperconnectivité, habitude pourtant nuisible au bien-être et à la productivité des salariés. Cependant, comme il est difficile de le prouver, les travailleurs continuent d’adopter l’attitude professionnelle la plus facile : répondre à ses mails instantanément, faire des réunions et vérifier les avancées des autres sur messagerie instantanée est plus simple que de fournir un effort de concentration.

Pourtant, les travailleurs ont souvent l’impression d’être productifs ; c’est parce qu’ils jugent leur productivité à partir de critères erronés : en faire beaucoup et ostensiblement. Être publiquement affairé et créer de la valeur, cela n’a rien à voir, une notion qui, encore une fois, est difficile à prouver.

Un obstacle supplémentaire sur le chemin du “deep work” est le puissant attrait des distractions, même chez les employés avertis de leur nocivité. La plus séduisante d’entre elles est Internet ; d’autant que tweeter, poster une photo ou envoyer un mail sont des actions visibles donc gratifiantes, alors que faire des recherches pour un article est une action invisible, donc plutôt dévalorisée par la hiérarchie.

Actuellement, si les sociétés ne valorisent pas le travail en profondeur, il est pourtant de plus en plus nécessaire.

Le travail de profondeur a de la valeur, et pas seulement professionnellement

Le métier d’artisan nécessite une grande concentration ; pour forger une épée, par exemple, le moindre coup de marteau doit être précis et réfléchi : le lien entre la concentration et la valeur du travail accompli est clairement établi. Pour les travailleurs du savoir — qui créent, diffusent ou vendent des connaissances et prestations intellectuelles — le lien est moins évident. N’ayant pas d’objectifs aussi bien définis que la fabrication d’un objet, ils n’ont pas besoin de se concentrer autant ; du coup, on leur demande de répondre à leurs mails et d’être sur les réseaux sociaux. Pour réhabiliter l’importance du “deep work” dans leur travail et chez les autres, quels arguments sont plus percutants que d’autres ? Et si le travail de profondeur augmentait non seulement les performances mais aussi le bien-être des gens ? Voici trois arguments pour convaincre :

1. l’annonce d’un cancer à un stade avancé en abattrait plus d’un, mais si le malade décide de se concentrer sur son Martini quotidien de 18h30 plutôt que sur son mal, sa vie pourra alors continuer d’être agréable malgré tout. Pourquoi ? En fait, ce que nous sommes, pensons, ressentons, aimons, etc., dépendrait de ce sur quoi nous nous concentrons. Des neurologistes l’ont observé sur plusieurs individus grâce à des tests IRM ;

2. le deuxième argument n’est pas moins étonnant : la plupart des gens pensent que la relaxation rend plus heureux et pourtant, des études prouvent le contraire. Se concentrer et s’oublier dans l’effort, bref, se plonger dans un travail compliqué est une source de joie et d’accomplissement. La sensation même de l’effort est donc très gratifiante, quelle que soit la tâche ;

3. aujourd’hui, trouver du sens à ses actions est de plus en plus difficile. Pourtant, l’artisan, lorsqu’il fabrique un objet, y arrive : quand il frappe son épée, par exemple, c’est pour lui un geste presque sacré. Ainsi, il est possible, à l’instar des artisans, de redonner du sens à ses actions professionnelles et certains le font déjà : il suffit d’entendre un programmeur parler de son métier : “C’est comme si tu écrivais un poème”. Ce n’est donc pas le résultat qui compte, mais l’effort qui tend à ce résultat : c’est dans le processus que se cache le sens.

En fin de compte, quel que soit l’angle — scientifique, psychologique ou philosophique — une vie vécue en profondeur semble être une belle vie.

Les différentes philosophies du travail de profondeur

Les premières parties de ce résumé ont mis en lumière l’importance professionnelle du “deep work” ; il s’agit maintenant de savoir l’utiliser. Y a-t-il différents moyens de s’en servir ?

Il y a plusieurs façons d’intégrer la profondeur dans sa vie professionnelle ; quatre philosophies principales existent, qui s’adaptent au travail et à la façon de fonctionner de chacun, avec le même résultat : gagner en efficacité, devenir (le) meilleur.

La première et la plus exigeante est la philosophie monastique. Elle consiste à éliminer ou réduire drastiquement toutes les tâches superficielles pendant de longues périodes (des mois, saisons, trimestres) ininterrompues.

La deuxième est la philosophie bimodale. Sans aller jusqu’à éliminer toutes distractions de sa vie professionnelle, elle consiste à se préserver des plages de “deep work” suffisamment importantes permettant de se consacrer uniquement à l’effort de penser, avant de revenir à une vie professionnelle plus mondaine, faite de tweets et de discussions.

La troisième, plus réaliste, est la philosophie rythmique. Elle induit que pour ne jamais manquer une séance de “deep work”, il faut en faire une habitude, trouver un rythme régulier et ainsi, éliminer tous questionnements relatifs à leur mise en œuvre, qui fatiguent l’employé. Un bon rythme peut être de se lever tous les matins à 6h et de travailler deux heures dans un état de grande concentration. Le reste de la journée sera dédié aux tâches plus superficielles.

Enfin, il y a la philosophie journalistique. Les journalistes ayant de courts délais, ils doivent pouvoir écrire leurs articles rapidement et n’importe quand : ils doivent pouvoir activer leur mode “deep work” dès que nécessaire. Ainsi, même trente minutes de temps libre entre deux conférences de rédaction leur permettent d’avancer. Mais activer/désactiver son mode “deep work” est une habilité qui demande temps et pratique.

Règle n° 1 : intégrer le travail de profondeur dans son emploi du temps

Une fois qu’on adhère à la culture du travail de profondeur, n’est-ce pas suffisant de se concentrer davantage pour y arriver ? Les choses ne sont pas aussi simples, vouloir ne suffit pas. Nos désirs — manger, dormir, regarder la télévision, aller sur les réseaux sociaux — l’emportent souvent sur notre volonté de travailler en profondeur.

La lutte est permanente, mais nous ne possédons qu’une volonté limitée, qui s’épuise au fur et à mesure de nos efforts. Alors, pour faciliter l’accès et l’utilisation du “deep work”, il faut se forcer à certains gestes et rituels : c’est la clé.

J. K. Rowling n’arrivait pas à terminer le dernier tome d’Harry Potter de chez elle, alors elle a réservé une chambre au très luxueux Balmoral Hôtel d’Edimbourg. Elle pensait que cela l’aiderait à retrouver sa concentration et en effet, c’est bien là-bas qu’elle a finalisé son livre. L’auteure a utilisé la technique des grands signes : elle a opéré un changement radical d’environnement pour faire pression sur son cerveau. Ce dernier a compris que la tâche à accomplir avait un niveau d’importance élevé et s’est mis en branle.

Pour optimiser ses séances de “deep work”, il est aussi conseillé d’être oisif ! L’oisiveté n’est pas juste un petit plaisir ou un vice, elle est aussi indispensable au travail que la vitamine D l’est au corps humain. En clair, se couper complètement de son travail — en action et en pensée — est bénéfique à celui-ci ; ces coupures permettent à notre cerveau de se recharger en énergie pour mieux performer ensuite. Pour restaurer son attention, une balade en pleine nature est très efficace, par exemple, mais on peut aussi écouter de la musique, aller courir etc. Il est donc important de s’imposer une fin, chaque jour, à sa journée de travail.

Il existe d’autres astuces, comme celle de ne pas travailler complètement seul : dans certaines circonstances, un partenaire peut stimuler vos capacités de concentration.

Règle n° 2 : pour repousser ses limites, non aux distractions, oui à l’ennui !

“Écoute, quand j’ai vraiment besoin de travailler dur, j’éteins tout et je suis super concentré.” Beaucoup d’individus, addicts aux distractions, en sont convaincus, mais à tort ; les habitudes développées par leur cerveau ont détérioré la qualité de leur concentration. Alors, comment repousser les limites de sa concentration ?

D’abord, en reconsidérant son utilisation d’Internet. Lors d’une session de “deep work”, il est capital d’être hors-ligne, car Internet est un distracteur diabolique ! Même les postes qui nécessitent d’aller régulièrement sur le web ou de répondre à ses mails rapidement peuvent se plier à cette règle. Simplement, les travailleurs concernés alterneront plus souvent période en ligne et période hors-ligne. Attention cependant : même une utilisation éclair d’Internet pendant les sessions de “deep work” est néfaste ; le sevrage à la distraction ne se fait qu’en arrêtant d’alterner sans cesse “deep work” et distractions. Le but ultime : reprogrammer son cerveau pour qu’il résiste aux stimuli distracteurs.

La prochaine étape consiste à s’imposer des deadlines exigeantes. Elles réduisent drastiquement le temps normalement alloué à une tâche et cela force la concentration. Aussi, pour ne pas être tenté de reculer cette deadline, prévenir son supérieur ! C’est plus dur de revenir sur un engagement oral.

Rentabiliser son temps de travail, c’est aussi optimiser son temps-libre : des activités comme marcher, courir, se doucher peuvent être mises à profit. Quand le corps est occupé, le cerveau est plus docile et se concentre plus facilement sur une seule chose. Cela requiert tout de même de l’entraînement et quelques écueils sont à éviter.

Un dernier conseil : choyer sa mémoire. Ron White est double champion de mémoire des États-Unis ; lors d’une interview, il explique que la mémorisation ne doit jamais se faire par cœur mais par associations visuelles ! Notre cerveau préfère les images. Le champion décrit ensuite la meilleure façon, selon lui, de retenir un jeu de 52 cartes rapidement ; c’est un exercice utile, non seulement pour gagner un championnat, mais aussi pour gagner énormément en concentration et optimiser les séances de “deep work”.  

Règle n° 3 : les réseaux sociaux sont une addiction et une source de distractions inépuisable

Il existe un équilibre entre l’hyperconnectivité au travail et la déconnection totale. Quel est-il ?

1 500 posts sur Facebook en un an, sans compter les autres réseaux sociaux. Baratunde Thurston est addict ; c’est trop, il est épuisé : il décide alors de se déconnecter complètement pendant vingt-cinq jours. Bien qu’il reconnaisse les bienfaits de cette mise au vert, il ne peut s’empêcher d’inonder à nouveau les réseaux sociaux de ses posts.

Les extrêmes ne sont pas forcément la solution, le mieux est d’être sur les réseaux sociaux pour de bonnes raisons : parce que c’est amusant, pour faire partie d’un groupe, pour être ami avec d’anciennes connaissances de son lycée, etc., sont des raisons récurrentes mais malheureusement mineures — on en tire peu de bénéfices. Pourtant, pour la plupart des utilisateurs, cela suffit à justifier leur utilisation de Facebook : ils adoptent l’approche du “n’importe quel bénéfice”, ou du moment qu’il y a un bénéfice, même mineur !

Le problème avec cette approche c’est qu’elle tait les aspects négatifs ; se contenter de peu n’est pas la clé du succès, au contraire : il faut toujours exiger le meilleur de soi-même et des outils de communication dont on se sert ! Les travailleurs du savoir qui veulent maîtriser l’art du travail de profondeur doivent porter la plus grande attention aux outils qu’ils utilisent. D’abord, en identifiant les facteurs déterminants pour leur réussite professionnelle. Ensuite, en adoptant des outils de communication tels que Facebook seulement si leurs apports positifs dépassent leurs impacts négatifs.

Règle n° 3 (suite) : stop aux réseaux sociaux et à l’info-divertissement

Comment atteindre cet objectif de déconnection ? Il faut d’abord appliquer la règle du minimum vital à ses habitudes internet, en deux étapes :

- identifier ses principaux objectifs professionnels et personnels ;

- pour chacun d’eux, lister deux ou trois activités qui permettent leur accomplissement.

Par exemple, pour un écrivain :

- objectifs : livre bien rédigé, inventer une histoire qui change la façon dont les gens voient le monde ;

- activités liées : faire des recherches patiemment et en profondeur, écrire soigneusement et toujours guidé par une intention.

L’écrivain évalue ensuite le bénéfice de Twitter sur ses objectifs et activités corrélées ; si le bénéfice n’est pas majeur, il doit se débarrasser de son compte : faites la même chose avec vos propres objectifs.

Oui, mais pourquoi se contenter de ne satisfaire que quelques objectifs principaux plutôt que tous ses objectifs, même secondaires ? Parce qu’une loi (tirée d’une étude) stipule qu’environ 80% d’un effet donné n’est le produit que de 20% de ses causes. Donc un grand nombre d’activités qui participent à la poursuite d’un objectif servent en fait très peu à sa réussite et souvent, elles sont même des freins, car distrayantes.

Alors, pourquoi ne pas envisager cette solution radicale : s’absenter de tous les réseaux sociaux pendant un mois. Ce laps de temps fini, peser le pour et le contre de cette expérience afin d’y retourner ou d’en partir définitivement.

Les sites de divertissement – BuzzFeed, Huffington Post, Business Insider – sont aussi chronophages que les réseaux sociaux. Conçus pour devenir addictifs, ils dévorent notre temps de loisirs mais aussi de travail. Pour éviter de s’éterniser dessus, planifier ses loisirs à l’avance est efficace. Ainsi, la tentation d’aller sur des sites de divertissements est moins grande.

Règle n° 4 : réduire les tâches superficielles au minimum

Les tâches superficielles qui consument le temps et l’attention des travailleurs du savoir sont moins vitales qu’elles ne le paraissent sur le moment. Pour les réduire au strict minimum, il faut les identifier et les éliminer de son emploi du temps.

Une première stratégie consiste à programmer chaque minute de sa journée, ou du moins, chaque bloc de 30 minutes. Le but n’étant pas de coller à tout prix à un emploi du temps draconien, mais de forcer son attention. Un emploi du temps bien structuré n’est pas une contrainte mais une bonne habitude à prendre ; il permet de se demander : « Comment le temps qui m’est imparti peut-il m’être le plus utile ? » Et en effet, quand ils manquent d’organisation, les travailleurs se consacrent souvent à des tâches superficielles.

Au sein de cet emploi du temps désormais parfaitement organisé, il est judicieux de privilégier le travail de profondeur. Le problème étant que certaines tâches hésitent entre le profond et le superficiel ; pour les hiérarchiser, il faut se poser la question suivante : combien de temps cela prendrait-il d’entraîner un brillant jeune diplômé à accomplir cette tâche ? Plus l’entraînement s’annonce long, plus il s’agit de “deep work” et dans ce cas, il est bien de favoriser ces tâches plutôt que d’autres, moins dures.

À cet emploi du temps, il ne faut pas négliger de mettre un point final, chaque jour : limiter sa journée de travail n’est pas un frein au succès, au contraire ! 17h30 : c’est l’heure à laquelle Cal Newport arrête quotidiennement de travailler, alors que certains de ses collègues triment toute la nuit. Cela permet non seulement de reposer l’esprit, mais oblige aussi à privilégier le travail de profondeur pour terminer ses tâches à temps, sans compter les efforts d’organisation, indissociables d’une telle méthode.

Pour lisser sa journée de travail et donc, être plus concentré, une autre stratégie à adopter est de devenir dur à joindre. Les emails ont tendance à être considérés comme un mal nécessaire, même s’ils prennent facilement le contrôle de nos journées. Comment reprendre le contrôle de ses communications électroniques ? D’abord, en responsabilisant l’expéditeur, afin qu’il n’envoie que des mails pertinents. Puis, en fournissant le plus de détails possibles lors de l’envoi d’un email : cela minimise le nombre d’emails à envoyer et, “in fine”, le temps passé sur une conversation. Enfin, certains emails ne méritent pas de réponse ; ne pas répondre est considéré comme impoli, mais le travail de profondeur mérite cette impolitesse, souvent vite oubliée. Il faut être exigeant dans le tri de ses emails, pour ne pas perdre son temps.

Conclusion

Maîtriser le travail de profondeur est une clé essentielle de son succès professionnel. L’auteur lui-même, Cal Newport, s’étonne encore de ce que cela lui a apporté et permis d’accomplir au fil de sa carrière universitaire : développer cette faculté est contraignant, mais tellement lucratif.

Les différents points qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- de l’utilité du travail de profondeur dans la vie professionnelle ;

- le travail de profondeur est une compétence qui se raréfie ;

- le travail de profondeur a de la valeur, et pas seulement professionnellement ;

- les différentes philosophies du travail de profondeur ;

- règle n° 1 : intégrer le travail de profondeur dans son emploi du temps ;

- règle n° 2 : pour repousser ses limites : non aux distractions, oui à l’ennui ;

- règle n° 3 : les réseaux sociaux sont une addiction et une source de distractions inépuisable ;

- règle n° 3 (suite) : stop aux réseaux sociaux et à l’info-divertissement ;

- règle n° 4 : réduire les tâches superficielles au minimum.

Je change #AvecCeKoob

La maîtrise du travail de profondeur demande beaucoup d’entraînements et quelques changements comme :

- désormais, au lieu de prendre votre journée de travail comme elle vient, organisez-la la veille au soir. Élaborez un emploi du temps efficace et précis pour ne plus perdre votre temps ;

- vous avez la vilaine habitude de regarder vos emails toutes les deux minutes au bureau. C’est fini ! Divisez votre journée en tranches, dont certaines seront hors-ligne — désactivez le réseau internet si besoin. Ensuite, pendant une heure par exemple, consacrez-vous uniquement à des tâches qui demandent réflexion et concentration ;

- vous avez une notification Facebook, super ! Non, ce n’est pas super ! Au contraire, les réseaux sociaux et les sites d’info-divertissement vous prennent beaucoup, beaucoup (trop) de temps. Vous ne pensez pas ? Au travail, avouez, vous allez souvent dessus. Vous devez drastiquement minimiser leur utilisation si vous voulez maîtriser le “deep work”. Le mieux serait même de les abandonner complètement, sauf s’ils sont nécessaires à votre travail ;

- il est 18h30, stop ! Travailler d’arrache-pied toute la nuit parce que vous êtes sur un gros projet n’est pas du tout la solution. Rentrez chez vous ou sortez, l’important est que votre cerveau se repose ;

- d’ailleurs, en rentrant chez vous, vous prenez certainement le métro, vous marchez ou conduisez. Pendant ces temps de trajet stériles, essayez de résoudre des problèmes ou de progresser mentalement sur votre travail. Plutôt que d’écouter de la musique ou d’avoir les yeux dans le vide, faites travailler votre cerveau !

Voilà, ce sont des petites étapes qui, très vite, vous permettront de sentir une différence : vous serez plus concentré et plus longtemps d’affilée. Vous travaillerez plus vite et mieux. Alors même si cela demande quelques efforts, essayez !
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