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 Tribus ......

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MessageSujet: Tribus ......   Mer 28 Juin - 9:29

Tribus

En lisant ce résumé, vous découvrirez ce qu’est le leadership et comment l’utiliser pour gérer une tribu et ainsi induire le changement.

Vous découvrirez aussi :

- que les leaders et leur tribu représentent le futur dans une société en changement permanent ;

- qu’on ne naît pas leader, on le devient en combattant sa peur ;

- que la tribu prime sur le leader qui se doit d’être désintéressé ;

- que vous vous devez d’être un leader ;

- comment créer et gérer sa tribu.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’une tribu ? C’est un groupe dont les membres sont connectés et partagent une même vision. Ce groupe est mené par un leader, aussi connecté à sa tribu, initiateur de la vision. Leader et tribu apparaissent donc ne pas pouvoir vivre l’un sans l’autre. Si Internet n’est pas du tout ce qui a créé les tribus, il a permis néanmoins de les délocaliser. Il est aussi un outil sans précédent pour communiquer avec et dans la tribu. Vous devez devenir un leader, car nous avons besoin de vous et de votre tribu pour changer les choses. Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si pouvez le faire, car tout est mis à votre disposition. La question est alors : allez-vous choisir de devenir un leader, et ce dès maintenant ?

Nous vivons dans une société mue par le changement, qui favorise l’apparition des leaders et de leur tribu

Management et leadership sont aussi différents que monarchie et démocratie. Un manager est chargé de faire en sorte que ses équipes soient le plus productives possible à un coût moindre. Un leader inspire par des idées auxquelles il croit, il est la cause du changement. Et le changement est la raison pour laquelle les tribus se constituent, derrière ledit leader. Être un manager ne suffit plus à présent, le monde a changé, il est devenu plus instable, et ce, depuis les débuts du marketing.Le marketing est devenu l’outil indispensable des leaders et du changement.

Le marketing est certes une façon de promouvoir, mais c’est aussi la meilleure façon de s’adresser à une tribu dans une société qui change à toute vitesse. C’est un véritable levier. Il n’est pas dit que dans quelques années, nos entreprises les plus puissantes le soient encore. L’ancien, la tradition, n’ont plus la même valeur que jadis. Nous sommes en quête continuelle de nouveauté. Plus personne ne s’intéresse à l’ordinaire, tout le monde veut suivre des gens qui provoquent l’extraordinaire, qui sont extraordinaires. Nous sommes impatients et vite lassés. C’est donc un cercle vertueux pour les leaders et leurs tribus, puisqu’ils induisent le changement et s’en nourrissent tout à la fois.

Un seul problème : peu de personnes parviennent à comprendre à quel point le changement est important. En effet, nous restons figés dans l’idée que la monarchie est immuable, que le changement, là où nous travaillons, est impossible. Mais prenons exemple sur Thomas Barnett, un homme sans pouvoir, qui révolutionna le Pentagone après les attentats de 2001. Il connaissait la structure de son organisme, et c’est justement ça qui lui a permis de la changer. Contrairement au manager, le leader n’a pas besoin d’autorité, mais d’idées novatrices, de talent et de contenance.

Il ne sert à rien de s’interdire le changement, car il est irrémédiable. Autant l’accepter, voire en être l’instigateur ! Devenir un leader permet de vivre de votre passion, de vous amuser, au lieu de vous enfermer dans la médiocrité. Vous valez mieux que cela, relevez le défi de sortir de votre routine. L’audace est récompensée car le changement est la seule stabilité qui vaille. Alors faites ce qui vous plaît et non ce qui vous rend médiocre. L’entreprise moderne émancipée le permet, car elle promeut la démocratie plutôt que la monarchie.

Il n’y a pas de personnalité ou de physique type pour être un leader ; on le définit comme tel par ses actions

Un leader n’est donc pas un manager. Mais alors qui est-il ? Les leaders sont des gens qui se sont peut-être d’abord ennuyés. Ils n’ont pas été heureux de promouvoir la médiocrité. Alors, ils ont fait ce que peu font : ils ont pris des initiatives. Et ils sont devenus des hérétiques. Les leaders sont fous ! Il ne faut pas avoir peur de ces mots qui sont en réalité très positifs. Comme autrefois, les hérétiques sont craints puis parfois célébrés, à la seule différence qu’aujourd’hui ils sont intouchables, puisque le marché qu’ils créent a aussi besoin d’eux pour continuer de se développer.

Ils ne sont pas devenus des leaders en lisant un manuel ; ils ont pris des risques, à l’image de Chris Sharma, qui a changé la pratique de l’escalade. Au lieu de rester un pied et une main en permanence sur le mur, un jour il a sauté d’une prise à une autre. Il a créé une solution, d’abord questionnée par ses semblables, puis adoptée. Il a complètement révolutionné ce sport.

Parce qu’ils croyaient en ce qu’ils avançaient, les leaders ont réussi. Le leader est un croyant. Grâce à la foi il brave nos us et coutumes qui veulent maintenir le statu quo. Il faut aujourd’hui être un hérétique borné car la stabilité, si elle paraît confortable, n’est pas à la hauteur du changement. Une grande entreprise ne peut se passer de leaders si elle compte continuer son ascension : la remise en question continuelle est essentielle. Or, le leader puise sa force dans le refus d’être là où on l’attend. Il est indispensable.

Les leaders, contrairement à ce que l’on pourrait penser, n’ont pas la folie des grandeurs. Un leader est désintéressé, il cherche sans cesse ce qu’il peut faire pour sa tribu, plutôt que ce qu’elle peut lui apporter. Il est dévoué à sa tribu et lui communique sa vision. Il se connecte à elle et connecte ses membres entre eux. Il est très engagé.

L’engagement est peut-être la seule qualité commune à tous les leaders car ils peuvent être très différents. Le charisme naturel n’est pas nécessaire contrairement à ce que l’on pourrait croire. D’ailleurs, c’est souvent le fait d’être un leader qui donne du charisme, et non l’inverse.

La société ne forme pas de leaders, vous devez donc être des autodidactes

Nous sommes élevés et éduqués dans le but suprême d’être conformes à la norme. On nous enseigne qu’être docile est une qualité, et que sortir du rang nous causera des problèmes. C’est d’ailleurs plus aisé de rendre quelqu’un obéissant que de lui apprendre à réfléchir par lui-même et de l’autoriser à remettre en cause la monarchie. « Quel chaos ce serait ! » disent les réactionnaires. Ces enfants disciplinés une fois embauchés, sont dirigés par la peur de la hiérarchie et de l’instabilité, car c’est ce qu’on leur a enseigné.

Mais se développent aujourd’hui des entreprises qu’on appelle horizontales, où il est possible de s’exprimer et de prendre des initiatives. Tout à coup, il semble moins propice de prendre la main d’œuvre la moins chère et d’embaucher des gens qui n’osent pas. Cela a certes un coût à court-terme, mais sur le long-terme les effets sont démultipliés. Ces entreprises sont des machines à fabriquer des leaders car on y récompense l’innovation et la créativité.

La société attend de vous que vous ayez une vie bien rangée: métro, boulot, dodo. Gagner de l’argent, avoir une famille, c’est le modèle de réussite. Seth Godin explique dans ce livre, qu’en vacances, lorsqu’il regarde ses e-mails, les gens le montrent du doigt en le plaignant. En effet, les gens trouvent cela plus normal de travailler avec acharnement pendant des mois pour simplement quelques jours de vacances mérités. Sauf qu’un leader comme lui, passionné par ce qu’il fait, ne travaille en fait jamais, puisqu’il prend plaisir à regarder ses e-mails, en vacances ou non.

Être un leader vous avantagera toujours, et pour cela vous devez être un initiateur déterminé

Sortir des sentiers battus, maîtriser sa peur, prendre des initiatives, se laisser critiquer, être extraordinaire, être intrépide : c’est être un leader. Être un manager ne demande pas d’être intrépide, donc vous ne récolterez rien de prodigieux. C’est cela qui devrait vous faire peur : passer une vie médiocre. En étant un leader, vous ne subissez rien, vous êtes à l’origine des mouvements parce que vous anticipez. Vous croyez en l’innovation et vous avez raison. Vous êtes donc différent de la masse, vous sortez du lot. Quand on ne croit pas au changement, on finit comme l’industrie de la musique. Cette dernière s’est écroulée car elle n’a pas su anticiper les conséquences de l’essor d’Internet et s’est reposée sur ses acquis. Personne n’a su s’élever en leader.

Les entreprises recherchent de plus en plus activement des leaders. Par exemple le Philarmonique de Los Angeles a reçu 4 000 candidatures de chefs d’orchestre lorsqu’ils ont décidé d’en changer. Qui ont-ils engagé ? Un jeune Vénézuélien de 26 ans, Gustavo Dudamel, reconnu comme un prodige dans son pays. Être un leader vous fait vous démarquer car vous êtes remarquable. Les besoins en leaders sont exponentiels. En étant un leader, vous aurez une place dans l’élite de la société.

Réagir à ce qui nous entoure est ce qu'il y a de plus simple, nous le faisons chaque jour sans y penser. Y répondre demande déjà plus de réflexion. Mais prendre des initiatives, créer, reste ce qu'il y a de plus difficile. Mais c’est seulement ainsi qu’il est possible de mener. Vous vous devez d’être créatif, d’avoir de l’imagination. Mais attention ! Il ne s’agit pas de mener pour mener. Parfois, il faut savoir laisser sa place et devenir partisan d’une tribu plutôt que chef de file quand on n’a rien à offrir. Et si vous avez quelque chose à offrir, à changer, ne vous étonnez pas que cela prenne du temps. Le changement est progressif. Engagez-vous et vous serez couronné de succès. Oubliez de faire des compromis, soyez effronté.

Aujourd’hui, vous ne pouvez plus repousser la date de votre prise en main en tant que leader. Tout est là pour vous faciliter la tâche, et notamment Internet. C’est maintenant qu’il vous faut innover. Personne n’attend que vous arriviez avec une idée parfaite, mais avec une idée nouvelle. Votre tribu n’attend que vous.

C’est la peur qui vous empêche d’être un leader

Devenir un leader paraît donc idéal. Mais alors pourquoi n’y en a-t-il pas plus ? A cause de la peur. On nous éduque avec elle et elle nous paralyse : et si notre idée n’était pas si bonne que ça ? Si elle était critiquée ? Et si nous échouions ? Pourtant ce n’est pas tant la qualité de l’idée qui compte mais bien le nombre de gens qui la soutiennent. La tribu est importante.

Comment alors passer outre ce sentiment terriblement fort qui nous empêche de nous jeter dans le vide ? Il nous faut bâtir quelque chose de si solide que la peur soit dépassée. Il faut rendre notre idée claire pour nous et pour les autres, afin qu’ils puissent se rallier à notre cause. La peur ne peut pas partir complètement. Mais une fois qu’on sait qu’elle est là, il faut la mettre au second plan. Et seulement à ce moment-là nous pouvons progresser. Par ailleurs, tous les gens remarquables sont critiqués, quoi qu’ils fassent. Mais être remarquable ne vaut-il pas la peine d’être évalué ? N'est-ce pas au fond une forme de reconnaissance que de se voir prêter de l'attention (bonne ou mauvaise) ? Surtout que parmi toutes les critiques, certaines peuvent être positives, ou mieux : constructives. Relativisez toujours ! Si les critiques peuvent faire mal, elles ne changeront pas votre vie. Une fois cela absorbé, trouvez ce qui vous vaudra d’être critiqué.

Tout est là pour vous prouver qu'il faut oser et que cela fonctionne. C’est certes plus facile à dire qu’à faire. Mais c’est seulement comme cela que vous arrêterez d’être un suiveur qui travaille beaucoup pour peu de rendements et de satisfaction. En étant un leader, vos efforts paieront toujours. Soyez seulement prêt à parfois avoir tort. Ne l’évitez pas, acceptez-le.

La tribu est plus importante que le leader

Les leaders sont rares car peu de gens sont prêts à braver la peur. En tant que leader, n’attendez surtout pas de reconnaissance, car c’est là que vous serez déçu. Ce n’est pas vous en tant que personne qui comptez dans le leadership mais bien l’histoire que vous racontez. Une tribu ne peut pas croire en un homme qui raconte, elle peut seulement croire en l’histoire qu’elle se raconte. Et tant pis si c’est la vôtre et que personne ne sait qui vous êtes. Être un leader est similaire au métier de coach : ce n’est pas lui qui est célébré à la fin du match, et pourtant si lui arrête d’y croire, l’équipe n’est rien. Meghan Mac Donald est un coach exceptionnel pour la Team Rock, un club de fitness américain. Elle ne parle pas à sa tribu, elle parle à chacun de ses membres, sans jamais les humilier. Ainsi, on voit l’équipe non seulement la suivre, mais se soutenir mutuellement en se donnant des conseils.

Faire grossir une tribu ne doit pas être l’objectif principal. N’oubliez pas que seulement 1 000 vrais suiveurs suffisent à faire la différence, car le bouche-à-oreille s’occupe du reste. Souder la tribu doit être plus important. Une petite tribu connectée fait plus de bruit qu’une grande tribu sans liens. Et grâce à Internet il est très facile d’établir ces liens forts : les blogs, Twitter, Facebook, etc. sont là aussi pour cela. Créer une tribu n’est pas gagner une élection. Se constituer sa tribu consiste à se concentrer sur ses partisans et sur personne d’autre. Vous n’avez pas besoin de l’accord ou de la reconnaissance de la majorité, vous avez besoin de votre tribu. D’ailleurs, les tribus exclusives, c’est-à-dire celles qui refusent l’accès à certains, sont en général renforcées car les membres se sentent privilégiés.

Mais si vous décidez d’élargir votre cercle, seul vous en êtes capable, car le recrutement suppose le leadership. Cependant le leader doit aussi être capable de se retirer pour laisser faire les choses. Il ne s’agit pas de ne rien faire, mais de prendre du recul, de laisser sa tribu fonctionner et de déceler les moments opportuns d’action.

Vous devez devenir un berger en rappelant à vos moutons leur foi tout en transgressant leur religion

Pour être un leader et surmonter sa peur, il faut avoir la foi. Vous devez croire en ce que vous faites, vous persuader que cela va fonctionner. Il ne s’agit pas de religion qui, elle, tendrait plus à vouloir maintenir le statu quo. Cependant, lorsque la religion est bien utilisée, elle peut renforcer la foi. Il existe toutes sortes de religions : spirituelles, culturelles, d’entreprises… Elles sont capables du pire comme du meilleur. Comment faire alors que votre tribu adhère à votre religion sans qu’elle la maintienne dans la médiocrité ?

Il est difficile de remettre en cause des dogmes, comme le font les leaders, car les gens pensent que questionner leur religion, c’est questionner leur foi. Il faut donc les faire changer de système sans toucher à leur foi. Pour cela, il faut agir. C’est ainsi qu’on démontre la foi, qui est différente de la religion, qui n’est qu’un ensemble de règles à suivre machinalement. Les leaders agissent, c’est difficile mais ils vous diront que le jeu en vaut la chandelle. Souvenez-vous que ce n’est pas l’idée qui fait tout, c’est le leadership et les actions qui l’accompagnent.

Sachez qu’il est difficile de faire changer les gens de tribu. Si vous cherchez à recruter de nouveaux partisans, vous devriez aller chercher chez les gens à la recherche d’une tribu mais sans encore d’appartenance.

La foi et la religion sont souvent confondues, et dans cette confusion réside toute la difficulté des leaders pour s’imposer. Celui qui ne croit pas est un athée, mais qui est celui qui s’oppose à la religion ? C’est le leader, c’est l’hérétique. C’est celui qui, avec la foi, c’est-à-dire le fond, réaménage la forme, change les règles.

Pour gérer sa tribu, la communication est primordiale

Pour gérer votre tribu, vous devez savoir vous remettre constamment en question. Si les gens ne vous écoutent pas, s'ils ne croient pas en ce que vous avancez, partez du principe que tout est de votre faute. Ne blâmez pas les autres, c’est trop facile. Choisissez plutôt ceux qui vous écoutent et vous croient. C’est eux les partisans de votre tribu. Les autres ne sont pas nécessaires. Faites en sorte de communiquer et exclusivement avec eux. L’exemple parfait d’une communication non-adressée à sa tribu est la campagne de sensibilisation à la vaccination des enfants au Rwanda. Des affiches magnifiques ont été créées et les messages qu’elles contenaient écrits en langue vernaculaire, tout cela par l’Unicef. Seulement, plus de 70% des femmes rwandaises sont analphabètes. Une certaine Jacqueline a donc changé de technique et s’est adressée à la tribu directement par le biais de chansons, ce par quoi l’information passe entre les femmes au Rwanda. Le succès fut au rendez-vous.

La communication est donc à prendre très au sérieux. Mais par communication, on n’entend pas « dire aux gens que faire ». Non, cela ne suffit pas à créer un mouvement. Et ce mouvement existe quand dans une communauté les idées se répandent. Il est donc indispensable d’établir un mode de communication entre les partisans. Car en plus des messages du leader à sa tribu, des messages horizontaux passent de membre en membre, pour ensuite revenir au leader. La communication est aussi essentielle entre un fidèle et l’extérieur de la tribu.

Pour créer ces différentes façons de communiquer, le leader peut : renforcer la passion pour l’idée qu’il défend en créant un récit qui explique qui est la tribu et à quoi elle aspire, fournir des outils permettant de renforcer la communication, influencer la tribu pour que d’elle-même elle trouve de nouveaux membres. Une fois l’interconnexion faite dans la tribu, suivez bien sa progression et partagez-la. Le Web est très utile pour cela.

Rappelons-le, ne faites pas l’erreur d’une tribu trop grande et trop facile à pénétrer. Choisir ceux qui ne font pas partie de votre tribu est presque aussi important que choisir ceux qui en sont.

Conclusion

Pour conclure, ce livre n’est pas un guide pour devenir un bon leader, tout simplement parce que cela n’existe pas. Aucun leader ne ressemble à un autre. Les tribus aussi ont chacune leurs particularités. La seule chose qui rassemble les leaders et les tribus du monde, c’est leur passion. Ce livre est là pour vous permettre de faire le choix de devenir un leader. Ceux qui l’ont fait ne l’ont jamais regretté. Partagez cet ouvrage, encouragez les leaders de demain car nous avons besoin de vous.

Ce qu'il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- nous vivons dans une société mue par le changement, qui favorise l’apparition des leaders et de leur tribu ;

- il n’y a pas de personnalité ou de physique type pour être un leader ; on le définit comme tel par ses actions ;

- la société ne forme pas de leaders, vous devez donc être des autodidactes ;

- être un leader vous avantagera toujours, et pour cela vous devez être un initiateur déterminé ;

- c’est la peur qui vous empêche d’être un leader ;

- la tribu est plus importante que le leader ;

- vous devez devenir un berger en rappelant à vos moutons leur foi tout en transgressant leur religion ;

- pour gérer sa tribu, la communication est primordiale.
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