Bien-être & Développement personnel

Discutions amicales
 
AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Power: les 48 lois du pouvoir

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
avatar

Messages : 499
Date d'inscription : 16/04/2016

MessageSujet: Power: les 48 lois du pouvoir   Mer 28 Juin - 9:56

Power: les 48 lois du pouvoir

En lisant ce résumé, vous apprendrez à maîtriser tous les rouages de la manipulation pour atteindre le pouvoir.

Vous découvrirez aussi que :

Il faut parfois savoir se mettre en retrait ;

Il ne faut jamais avoir peur d'admettre son incompétence ;

Provoquer ses ennemis peut être un véritable atout ;

Avant tout, il faut maîtriser son discours.

L'Homme, quelle que soit sa condition, est toujours à la recherche de pouvoir. Dans le travail de Robert Greene vous comprendrez grâce à l'histoire des grands hommes du monde qu'entre manipulation du discours, hypocrisie et machiavélisme, l'atteinte du pouvoir, n'est plus un rêve inaccessible.

L'élève ne doit pas surpasser le maître

Le pouvoir est un paradoxe. Il répond à une farouche envie d'être adulé et respecté et pourtant suscite la jalousie de ceux qui en rêvent mais ne l'atteignent jamais.

Ainsi de grands hommes tels que Nicolas Fouquet, surintendant du roi Louis XIV ou Galilée éminent scientifique du XVIIème siècle se sont tous deux essayés à la quête du pouvoir.

Nicolas Fouquet organisa pour le roi une somptueuse fête dans l'espoir d'être nommé ministre à la place du cardinal Mazarin. La fête fut si somptueuse que le roi, jaloux de son succès, le fera conduire au cachot l'accusant d'avoir détourné des fonds dans son propre intérêt.

Alors que Nicolas Fouquet n'aspirait qu'à briller aux yeux du souverain, son excès de zèle a signé la fin de sa carrière. À l'inverse Galilée avait compris, grâce à une vie dirigée par les dons de ses mécènes, qu'il n'atteindrait jamais le pouvoir de cette manière. Lorsqu'il découvrit les satellites de Jupiter, il choisit d'offrir sa découverte aux Médicis dont Jupiter était le symbole familial. Flattés par cette attention, ils nommèrent Galilée philosophe et mathématicien de la cour. Celui-ci obtint finalement le rayonnement dont il rêvait.

Il est à retenir donc qu’il est nécessaire de laisser l'avantage à ses supérieurs sans leur faire d'ombre avec de trop grandes initiatives. La flatterie, tant qu'elle est bien amenée peut porter le flatteur jusqu'à la réussite. Il ne faut pas oublier les déboires de Nicolas Fouquet : à trop vouloir en faire il est facile d'effrayer ceux que nous voulons impressionner. La jalousie est parfois plus forte que la raison. Le pouvoir s'obtient avec mesure et humilité.

Il faut moins parler pour mieux régner

On pense souvent à tort que le pouvoir est une affaire de grands discours à l'image de nos hommes politiques qui s'expriment pour faire valoir leur image. Est-ce finalement judicieux de parler pour prospérer ?

Coriolan, héros Grec du Vème siècle se présenta aux élections car il aspirait à devenir consul. Devant la foule, il préféra montrer les stigmates de ses blessures de guerre afin de susciter l'admiration du peuple pour sa bravoure et son courage. Impressionnés, tous s'accordèrent à dire qu'il faisait un bon candidat. Quand il revint le jour des élections, certain de gagner, Coriolan pêcha par vantardise, il dénigra la foule et surtout les ennemis qu'il avait combattus.

Ce trop plein de confiance et ce discours irréfléchi lui a coûté sa place de consul et lui vaudra un retour au combat.

Tout, dans un discours, est une question de mesure. Il ne faut ni trop en dire, ni pas assez. Ainsi celui qui parlera trop, risque plus facilement de verser dans un discours maladroit et de dire d'éventuelles bêtises. L'homme réfléchi, calme et soucieux de trouver les mots justes, aura, quant à lui, beaucoup plus de chance d'atteindre son but. En effet, le silence est synonyme de mystère. Celui qui parle trop attire l'attention et parfois la méfiance.

Le pouvoir en entreprise ou dans la vie de tous les jours, s'obtient donc avec une juste notion de mesure, un peu de mystère et surtout un discours réfléchi afin de ne provoquer ni la colère, ni les soupçons de ses pairs.

Soyez seul maître et possesseur d'un savoir indispensable

On entend souvent dire qu'il ne faut pas se reposer sur ses acquis. Le problème, lorsque l'on cherche à atteindre une forme de pouvoir, est cette tendance universelle à vouloir valoriser ce qu'on est capable de faire : grossière erreur !

En entreprise, il y a fort à parier que nous sommes recrutés, en grande partie, pour nos compétences ou notre capacité à en développer de nouvelles. C'est une vérité générale et réelle pour tout salarié. Cependant, une entreprise ne fonctionne pas si tous les employés sont maîtres d'un même savoir. Il est important donc que tous puissent se compléter dans un objectif de rentabilité et de productivité. Autrement dit, pour rivaliser, il faut se rendre indispensable, irremplaçable : indétrônable.

Certaines figures de l'histoire ne l'avaient pas compris, c'est le cas notamment de tous ces condottieri (mercenaires italiens) exécutés pendant la Renaissance Italienne. Ils n'étaient pas tués pour faute mais tout simplement parce que d'autres, plus jeunes, moins coûteux, pouvaient les remplacer sans difficulté. Ces condottieri se pensaient forts, bernés par la gratitude qu'on semblait avoir à leur égard. Pourtant, malgré leur utilité, ils n'étaient que des pions sur un échiquier.

La vérité sur le pouvoir est qu'il s'obtient aussi facilement qu'il se perd. Ainsi, se rendre indispensable c'est être en mesure d'offrir quelque chose qu'aucun autre ne peut apporter. Nos rivaux doivent avoir besoin de nous, ne pas être en mesure de prospérer ou d'avancer sans notre aide. C'est en développant nos compétences et en sachant les offrir aux autres que le pouvoir est le plus susceptible d'être atteint puis conservé.

Il faut tout connaître de l'autre

Combler un client est une satisfaction à laquelle aspire toute personne désireuse de faire prospérer son entreprise. Toutefois, une des formes du pouvoir consiste à satisfaire le client mais surtout à anticiper ses moindres désirs.

Joseph Duveen, un célèbre marchand d'art avait pour objectif avant la fin de sa carrière d'avoir comme client un certain Andrew Mellon, industriel fortuné de son époque. Il le surveilla de près pendant plusieurs années avant de finalement réserver une suite dans le même hôtel que lui.

Il mandata son valet pour sympathiser avec le sien et obtenir ainsi un maximum d'informations sur celui qu'il voulait comme client. Joseph Duveen rencontra officiellement Andrew Mellon lors d'un trajet jusqu'à la National Galery.

Les deux hommes firent ensemble la visite et Duveen, grâce aux connaissances et informations obtenues par son valet, fit de Mellon l’un de ses plus gros clients.

Il réitéra ce même stratagème avec d'autres millionnaires de l'époque, laissant ainsi sur le carreau la plupart de ses concurrents.

La force de Joseph Duveen reposait d'une part sur son talent en tant que marchand d'art mais également sur sa duplicité. Il savait qu'en connaissant parfaitement le client qu'il convoitait, il serait capable de le satisfaire entièrement. Cette connaissance pointue de sa cible était un grand pouvoir.

Le pouvoir tient donc dans la connaissance que l'on a de soi mais également de celle que l'on a des autres. En effet, en connaissant l'autre autant que l'on se connaît soi, on est capable d'anticiper ses envies et de maîtriser n'importe quelle situation.

Il ne faut pas hésiter à se faire désirer

Qui n'a pas connu la douleur de l'absence de l'être aimé, cet amoureux qui s'en va sans dire un mot et ne donne plus de nouvelles ? Celui qu’il laisse derrière lui a le cœur meurtri par la colère de ce départ mais est attisé par le désir des retrouvailles.

C'est précisément ce qu'a expérimenté Guillaume de Belaün, un troubadour du XIIème siècle. Voyant un couple se disputer et se séparer sur un conflit, il les verra par la suite se réconcilier, s'aimant plus fort qu'auparavant.

Il a donc lui-même testé la chose en provoquant un conflit avec sa belle et en quittant le château précipitamment. Pendant des mois elle n'aura de cesse de lui envoyer des lettres d'excuses brûlantes. Constatant qu'elle n'était pas en colère mais simplement plus déterminée à le voir revenir, il attisa encore et encore sa colère jusqu'à ce que sa dame ne s'obstine plus à vouloir le faire revenir auprès d'elle.

C'est alors qu'elle devint inaccessible, si hors d'atteinte pour lui que son silence fit grandir en lui les sentiments et la passion qu'il avait pour elle. Il fit son possible pour enfin pouvoir la récupérer, non sans quelques difficultés.

Il comprit de cette expérience qu'il est important dans une relation, quelle qu’elle soit, de savoir se faire désirer de l'autre. Dans le monde du travail personne ne parlera d'une absence sans importance.

Imaginons par exemple un préposé au courrier qui, chaque matin, discuterait avec les salariés à qui il dépose du courrier et qu’en son absence, il serait remplacé par une personne moins sympathique. Il y a fort à parier que les employés, peu habitués à un préposé désagréable, s'apercevront de l’absence de leur collègue habituel et espèreront son retour au plus vite.

De même qu'on ne parle pas des trains qui arrivent à l'heure, l'absence d'un illustre inconnu ne fera pas désirer son retour par les autres. Au contraire, un employé sympathique, dynamique et apprécié de tous fera toujours parler de lui s'il n'est pas là. Il faut donc savoir être présent, puis absent afin de faire parler de soi.

Il faut être et demeurer imprévisible

Être imprévisible est souvent considéré comme une preuve d'instabilité, un manque de confiance. Pourtant, il y a des situations où être imprévisible peut mener à une victoire voire à l'obtention d'un pouvoir jusqu'alors inespéré.

En 1972, le championnat du monde d'échecs opposait deux pointures de la discipline : le Russe Boris Spassky, et l'Américain Bobby Fischer. Ce match était un des plus attendus car ces deux joueurs s'étaient déjà affrontés par le passé. Boris Spassky était considéré comme un fin psychologue, capable d'anticiper la moindre tentative stratégique de son adversaire. Bobby Fischer avait souvent essuyé des défaites face à cet adversaire russe qui ne lui laissait jamais de coups d'avance. Cette année-là, la tendance s'inversa totalement. Fischer n'eut de cesse d'arriver en retard à tous les matchs prévus. Il critiquait sans honte les lieux où se déroulaient les matchs. Son comportement inhabituel laissa le Russe perplexe. Contrairement à son habitude, Fischer ne joua pas comme Spassky s’y attendait. Il joua de manière imprévue et impulsive. Spassky totalement perturbé pensa à une forme de manipulation mentale. Il perdit le championnat.

Être imprévisible est une force à partir du moment où l'on parvient à s'illustrer là où on ne nous attend pas. L'imprévisibilité en entreprise, si elle est correctement menée, peut vous conduire au pouvoir. En effet, elle suscite la crainte et la méfiance de ceux qui ne seront plus à même de prévoir là où vous allez attaquer.

Cette méfiance entraînera de la part des autres un mouvement de repli vous laissant alors le champ libre pour faire ce que vous souhaitez. Il faut veiller toutefois à rester dans le contrôle de vous-même afin de ne pas risquer d'être mis sur la touche.

Il faut savoir rester neutre en toute circonstance

En toute situation et notamment dans le monde du travail, la neutralité est une chose importante. En effet, ne choisir aucun parti et suivre sa propre voie est bien souvent considéré comme une forme de courage et d'intelligence.

En Angleterre, la reine Elisabeth Ière suscitait la curiosité du royaume entier car elle se refusait à trouver un prétendant. Elle était courtisée de toute part par nombre de princes étrangers. Tous étaient conscients qu'une alliance avec Elisabeth ouvrirait la porte à des accords politiques avec l’Angleterre. Malgré la pression, la reine Elisabeth resta seule à gouverner et ne se maria jamais.

Cette histoire est un bel exemple de ce que représente le pouvoir de la neutralité. En ne s'alliant à personne, la reine Elisabeth conserva son statut de reine indépendante.

Les nations étrangères, désireuses de s'allier avec l’Angleterre, s'évertuèrent toutes à faire régner un climat de paix dans l'espoir d'être choisie. La paix ne fut jamais si bien établie que pendant le règne d'Elisabeth Ière qui, à défaut de choisir un prétendant, profita de la curiosité et de l'envie que suscitait son célibat pour faire prospérer son royaume.

Bien qu'elle soit toujours difficile à conserver, la neutralité est une chose importante. En entreprise ou dans la vie de tous les jours, nous avons rarement l'occasion de rester neutre et de ne s'allier à personne. Il est excessivement compliqué de ne pas céder aux pressions extérieures ; pourtant cette résistance est une des clés du pouvoir. En effet, rester neutre et résister aux alliances est une manière de se faire désirer d'une part mais également de n'être ni redevable, ni sous l'emprise d'un tiers. Être chef de ses propres opinions et décisions permet de n'être influencé par personne et donc de conserver un maximum d'objectivité.

Soyez intelligent mais jamais trop

L'intelligence est bien souvent une question d'apparence, pourtant certains sont parfois plus intelligents qu'ils ne le laissent voir.

En 1872, Asbury Harpending et William Ralston apprirent qu'une mine de diamants avait été découverte aux États-Unis. Pensant d'abord à un canular, ils prêtèrent tout de même attention à la rumeur. Ils se rendirent sur place où, Philip Arnold et John Slack, les deux hommes à l'origine de la découverte, les attendaient. Après quelques recherches, ils rapportèrent quelques pierres à faire expertiser par un joaillier, elles s'avérèrent être des diamants bruts de grandes valeurs.

Galvanisés par la découverte, Asbury Harpending et Willian Ralston décidèrent de monnayer l'exploitation des terres à John Slack et Philip Arnold après avoir réuni des investisseurs.

Lors d'un voyage organisé pour faire visiter le site aux principaux actionnaires de la mine, ils comprirent finalement que la terre en question n’était riche d'aucun diamant et que John Slack et Philip Arnold, partis avec l'argent, ne les avaient conduits qu'au cœur d'une incroyable escroquerie.

Ici, tout était une question d'image. John Slack et Philip Arnold ont volontairement joué sur leur image d'ouvriers, peu conscients de l'importance de leur découverte. Asbury Harpending et William Ralston, convaincus d'avoir affaire à des hommes peu intelligents ne se sont pas doutés une seconde qu'il s'agissait d'une arnaque. Ce manque de discernement les aura conduits à la faillite.

Le pouvoir ne tient pas seulement dans l'impression d'être en tout point supérieur à l'autre. L’intelligence doit être légitimée et mesurée. Il est important de connaître l'autre aussi bien que soi-même afin de pouvoir anticiper.

La plus grande preuve d'intelligence est finalement de laisser penser aux autres qu'ils le sont plus que vous. Mieux vaut donc éviter de se fier aux apparences sous peine d'être battu sur son propre terrain.

Ayez toujours un bouc émissaire

Le pouvoir est depuis toujours une question d'apparence mais pas seulement. En effet, deux types d'hommes puissants sont respectés et adulés : celui qui impose le respect par sa droiture et son honnêteté irréprochable et celui qui par sa cruauté et son imprévisibilité suscite la peur.

Bien souvent, dans une volonté de ne pas perdre le pouvoir, l'Homme puissant doit savoir faire des sacrifices pour justifier de sa conduite, d'où l'importance d'avoir un coupable de substitution lorsqu'il se trouve en tort : le bouc émissaire.

Au IIème siècle, Cao Cao, le grand général de l'empire Han était obnubilé par l'envie d'étendre son pouvoir. Cette recherche de puissance le conduisit à faire quelques erreurs lors de l'approvisionnement de ses troupes qui commencèrent à manquer de nourriture. Très bien renseigné, le grand général apprit que ses hommes se plaignaient de n'être que très peu rationnés ; il dut alors trouver une solution afin d'éviter une mutinerie. Refusant d'admettre son erreur, le général Cao Cao fit décapiter son intendant et exposa sa tête en place publique. Ce bouc émissaire fit taire les troupes au sujet du rationnement et permit au général de conserver le respect de ses troupes.

Rétablir l'honneur pour ne pas perdre le pouvoir est encore aujourd'hui chose commune. En entreprise, veillez toujours à n'être accusé de rien et qu'aucune malversation ne puisse vous être associée. L'important est de ne pas faire trop parler de soi, ni en bien, ni en mal et d’être capable de se protéger même si cela implique de faire porter le blâme à quelqu'un d'autre. Rester inaccessible et mystérieux est une des clés du pouvoir.

Ne laissez rien paraître de vos difficultés

Qui n'a jamais regardé un sportif ou un artiste travailler en se disant que ce qu’ils étaient en train de faire avait l’air facile ? Et si cette facilité n'était en fait qu'une illusion ?

Houdini, le célèbre magicien était connu dans le monde entier pour être le roi de l'évasion. Coffre cadenassé, menottes les plus perfectionnées, chaînes..., aucun système, aussi sophistiqué soit-il ne lui a jamais résisté. Le public, avide de sensations, l'appréciait autant pour ses exploits que pour l'apparente facilité qui semblait rythmer le travail de ce prestidigitateur de génie.

Houdini, outre l'admiration qu'il suscitait auprès de son public, était incroyablement redouté par ses rivaux dans la profession. Certains allaient même jusqu'à remettre en doute ses compétences.

En vérité, et contrairement à ce que d'autres magiciens jaloux avaient l'air de penser, Houdini ne trichait pas, il travaillait. Il ne travaillait pas seulement pour perfectionner ses tours, il faisait des recherches, lisait, voyageait, et cherchait à en apprendre toujours plus pour faire toujours mieux. Cet incessant travail était peut être d'ailleurs sa plus grande illusion, sa plus grande supercherie : faire croire à son public que tout était facile, que rien ne le mettait jamais en difficulté.

Une des clés du pouvoir est de donner le sentiment qu'on est insubmersible. Ainsi, nos concurrents se fatiguent à essayer de faire toujours plus et toujours mieux. L'illusion de la facilité fera de vous un Homme respecté et craint car considéré comme une valeur sûre, fiable et irremplaçable.

Leurs faiblesses sont vos atouts

Dans notre société, porter un masque est devenu chose commune. Si ce que nous laissons voir n'est pas forcément ce que nous sommes au fond, sachez que tout le monde se cache, encore faut-il savoir en tirer parti.

Une bonne connaissance de l'autre est l’une des clés du succès. Pour le connaître, il faut comprendre ses forces autant que ses failles. Pour se faire, il vous faut observer. Tout ce qui peut sembler anodin est important.

Une fois qu'une faiblesse est révélée, servez-vous en de manière subtile et surtout gardez-le en mémoire car cela pourrait vous servir.

Soyez un confident car un secret peut en amener un autre et une relation de confiance est primordiale pour bien connaître son rival.

Apprenez ce qu'il était enfant, vous comprendrez ainsi quel genre d'adulte il est devenu. La vulnérabilité de l'enfant qu'il était le protégera lorsque l'adulte qu'il est devenu se sentira en danger.

Sachez déduire le vrai du faux, un vantard cache souvent un manque de confiance. Laissez-le se sentir faible et se battre pour garder sa dignité car la colère ou la peur sont souvent les moteurs d'actes irréfléchis. C'est là que vous, force tranquille, pourrez vous faire votre place.

Vous l'aurez compris, c'est en profitant des faiblesses de l'autre que vous atteindrez les sommets du pouvoir. Toutefois, veillez à ménager la susceptibilité de l'autre sous peine de perdre le contrôle de la situation. Tout est une question de mesure. Comprenez sans trop heurter, agissez sans trop en faire.

La perfection est votre ennemi

La perfection est un rêve, pour autant, mieux vaut qu'elle reste inaccessible. Être trop lisse entraîne la jalousie, parfois silencieuse, de rêveurs en quête de perfection.

Joe Orton et Kenneth Hallywell firent connaissance en 1953 à l'Académie dramatique des arts de Londres. Ils tombèrent amoureux et s'installèrent ensemble une fois leur diplôme en poche. Ils décidèrent assez rapidement de se consacrer à l'écriture plutôt qu'à la comédie. Au début Hallywell inventait des trames pendant qu'Orton tapait les manuscrits. Leurs économies s'épuisèrent, Orton commença, lui aussi, à écrire de son côté.

Emprisonnés pour des dégradations, Orton et Hallywell furent séparés par la prison pendant neuf ans avant de s'installer ensemble de nouveau. Les rôles changèrent : Orton inventait des histoires pendant que son compagnon tapait les manuscrits. La première pièce écrite par Orton reçu un franc succès. Hallywell, relégué au rôle de "nègre littéraire" s'enfonça progressivement dans une dépression. Ses sautes d'humeur l'éloignèrent peu à peu de l'amour qu'il portait à Orton. Son compagnon le soutenait malgré tout dans sa volonté de devenir artiste. Finalement, Kenneth Hallywell assassina Joe Orton d'un coup de couteau avant de se donner la mort.

Orton cherchait la perfection dans l'écriture si bien qu'il rendit l'amour de sa vie fou de jalousie. Cette jalousie conduira ces deux hommes à la mort.

Il est important pour ceux qui cherchent la perfection de ne pas être trop lisse. Ni trop parfait, ni trop faible afin de n'attiser aucune jalousie. Se fondre dans la masse est essentiel car à trop se faire remarquer, vous pourriez être sans le vouloir mis de côté par des rivaux jaloux de votre succès.

Conclusion

Le pouvoir s'acquiert avec le temps mais surtout avec le travail. Atteindre le pouvoir demande quelques sacrifices qui vous conduiront parfois à heurter les égos de vos pairs. Bien connaître l'autre est essentiel afin de pouvoir rivaliser avec lui dans un premier temps puis le battre sur son propre terrain par la suite. Veillez cependant à rester à votre place car la jalousie entraînera parfois des tentatives désespérées de vos rivaux pour vous éloigner de votre quête. Rendez-vous indispensable de sorte qu'on ne puisse pas vous remplacer mais sachez rester humble pour limiter le nombre de vos ennemis.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- L'élève ne doit pas surpasser le maître ;

- Parlez moins pour mieux régner ;

- Soyez seul maître et possesseur d'un savoir indispensable ;

- Connaissez tout de l'autre ;

- N’hésitez pas à vous faire désirer ;

- Soyez et demeurez imprévisible ;

- Sachez rester neutre en toute circonstance ;

- Soyez intelligent mais jamais trop ;

- Ayez toujours un bouc émissaire ;

- Ne laissez rien paraître de vos difficultés ;

- Leurs faiblesses sont vos atouts ;

- La perfection est votre ennemi.

Revenir en haut Aller en bas
http://entraide.forumactif.org
 
Power: les 48 lois du pouvoir
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» LES PIERRES DE POUVOIR TOTEM - TOTEM POWER STONES
» Le pouvoir de la pensée ou la mémoire de l'eau
» Le pouvoir des Mandalas d'énergie (Olivier Manitara)
» Les Napoléons et le pouvoir.
» Le pouvoir caché des virus

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bien-être & Développement personnel :: Salle de lecture :: KOOBER( résumés) de livres-
Sauter vers: