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 168 Hours: You Have More Time Than You Think

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MessageSujet: 168 Hours: You Have More Time Than You Think   Mer 28 Juin - 10:01

168 Hours: You Have More Time Than You Think

En lisant ce résumé, vous découvrirez que nous avons tous beaucoup plus de temps libre que nous ne le pensons. Les 168 heures du titre font référence au nombre d’heures dans une semaine.

Vous découvrirez aussi que :

- l’impression d’être constamment surchargés vient en réalité d’une mauvaise gestion du temps ;

- les 168 heures que comprend une semaine sont amplement suffisantes pour se consacrer à sa vie professionnelle, à sa famille et à son bien-être ;

- pour un meilleur usage du temps, il faut se focaliser sur les activités importantes qui nous tiennent à cœur et nous épanouissent ;

- nos obligations ne sont pas une fatalité, mais peuvent être déléguées ou réduites au minimum.

Dans la société d’aujourd’hui, le temps est une ressource précieuse dont on semble manquer. Entre la vie professionnelle et personnelle, l’équilibre est parfois difficile à trouver et le bien-être en pâtit. Or, il est nécessaire de consacrer du temps à toutes nos ambitions et à notre épanouissement. Ce sont eux qui devraient figurer en tête de nos priorités. Or, chacun de nous a en fait beaucoup plus de temps qu’il le croit : tout est question d’organisation.

S’organiser à l’échelle d’une semaine permet de reprendre le contrôle de son temps

Le manque de temps est un mal de notre époque. Nous avons l’impression de travailler de plus en plus et de passer de moins en moins de temps à nous reposer et nous détendre. Constamment sous pression, nous avons du mal à cumuler nos vies personnelle et professionnelle. Nombre d’entre nous donneraient beaucoup pour disposer de plus de temps, notamment pour parvenir à souffler.

Cependant, nous avons une vision faussée de notre emploi du temps. Des enquêtes détaillées ont vérifié ce qu’il en est vraiment, en demandant à des échantillons de population de noter très précisément tout ce qu’ils faisaient dans une journée.

Les résultats sont clairs : nous travaillons beaucoup moins que nous le croyons, en partie car nous sommes dispersés, en partie parce que le stress renforce notre impression de surcharge. Nous dormons aussi plus que nous ne le pensons : 8 heures par nuit en moyenne pour une étude menée aux États-Unis et comprenant toutes les catégories de population (parents actifs compris).

Les tâches ménagères occupent une place bien moins importante que dans le passé, mais nous consacrons aussi relativement peu de temps à nos enfants, la routine quotidienne mise à part. Reste pas mal de temps libre que nous passons en majorité… devant la télévision ! Épuisés et stressés, nous nous replions sur cette option pendant nos brefs (pensons-nous) moments de répit.

Ce n’est qu’en nous organisant mieux que nous pouvons reprendre le contrôle de notre temps. Chercher à caser de multiples activités sur une journée est un piège qui ne nous apporte que des frustrations. Il vaut beaucoup mieux fonctionner à l’échelle de la semaine. En effet, dans une semaine, il y a 168 heures ! Même en travaillant 50 heures par semaine et en dormant 8 heures par nuit — un luxe que nous pensons souvent inaccessible —, il nous reste 62 heures de temps libre. C’est largement suffisant pour gérer les contraintes diverses de notre vie quotidienne et garder de l’espace pour des activités épanouissantes.

Le premier pas est de savoir où passe notre temps. Pour cela, à nous de procéder à notre propre étude. Tenir un journal d’activité détaillé, sur une semaine, est le seul moyen de nous rendre compte précisément du nombre d’heures que prend chaque aspect de nos vies. Cet état des lieux nous permet ensuite de mieux définir nos priorités, professionnelles comme personnelles. Les obligations et autres activités accessoires doivent être gérées de manière à tenir le moins d’espace possible. Si notre temps n’est pas si réduit, il reste précieux. C’est en faisant un usage conscient de chaque minute que nous pourrons redevenir les acteurs de notre vie, obtenant satisfaction et succès.

Pour être plus efficace et épanoui, il faut se refocaliser sur ses compétences centrales

Comment définir ses priorités professionnelles et personnelles ? Comment faire le tri entre les activités principales, indispensables, et le reste ? Tout secteur de notre vie — travail, vie de famille, vie quotidienne — comprend une grande quantité de tâches différentes, certaines plaisantes, d’autres désagréables. Si nous ne pouvons garder que les parties que nous apprécions, il est toujours possible de faire le tri en réduisant le plus possible les activités les moins constructives.

Pour cela, la priorité est de privilégier nos compétences centrales. Toute personne dispose de facultés différentes qui la rendent plus à l’aise dans certains types de situations. Ainsi, on peut définir nos compétences centrales comme les choses que nous aimons le plus et que nous savons faire mieux que les autres. Ce sont les tâches pour lesquelles nous sommes le plus efficaces, celles que nous ne pouvons (et ne souhaitons !) pas déléguer.

Ainsi, dans le monde professionnel, nos compétences centrales justifient le poste ou la mission qui sont les nôtres : un certain nombre de responsabilités nous sont attribuées car nous savons le mieux les gérer. A contrario, certains éléments annexes comme les tâches administratives correspondent moins précisément à notre profil. Si elles restent nécessaires, nous pouvons les déléguer, les automatiser ou nous organiser pour qu’elles prennent le moins d’espace possible et n’empiètent pas sur nos projets principaux.

Il en est de même dans la maison. Les tâches ménagères sont à la portée de chacun, mais n’ont rien de très épanouissant. Nous pouvons choisir d’en privilégier certaines que nous apprécions particulièrement (décoration, bricolage, jardinage…), en rééquilibrant le reste pour qu’il nous prenne aussi peu de temps que possible. Les liens familiaux, eux, sont irremplaçables. C’est là notre priorité : rien ne peut compenser le temps que nous n’y consacrons pas.

Si certains d’entre nous ont une idée précise de leurs talents et centres d’intérêt, d’autres ont beaucoup plus de mal à les définir. Pour explorer ses envies et ses goûts, il existe un exercice très utile : la liste des 100 rêves. Comme son nom l’indique, elle consiste à énumérer de manière spontanée toutes les choses qu’on aimerait accomplir dans sa vie — qu’elles soient concrètes ou plutôt utopiques, raisonnables ou farfelues. Il s’agit ensuite de tenter les idées les plus faciles à mettre en œuvre. En passant d’un vague fantasme à une expérience directe, on pourra découvrir de nouveaux hobbies, des talents insoupçonnés susceptibles de nous ouvrir d’autres horizons. Plus nous explorerons nos envies, plus nous apprendrons à nous connaître, à mieux appréhender ce qui nous attire et nous épanouit.

Le travail idéal ne se trouve pas, mais se fabrique

Le travail occupe une très large part de nos vies. En plus des heures que nous y consacrons, il a un fort impact sur notre épanouissement global. Travailler et nous sentir utiles est un besoin commun fondamental. Aussi, une vie personnelle riche ne nécessite pas forcément de limiter au maximum nos heures de travail. Au contraire, être heureux au travail nous donne d’autant plus d’énergie pour le reste de notre vie ! L’essentiel n’est pas de travailler moins, mais de travailler mieux en trouvant la voie qui nous convient vraiment.

Contrairement aux générations passées, nous avons aujourd’hui la possibilité de choisir notre travail. C’est une chance extraordinaire, mais aussi un défi. Confrontés à une multitude d’options, nous avons du mal à nous y retrouver ; les changements de carrière sont d’ailleurs plus fréquents que jamais. Rares sont parmi nous ceux qui estiment exercer leur « travail idéal ». Pourtant, les enquêtes montrent que globalement, nous sommes tout de même assez satisfaits de la carrière qui est la nôtre. Alors, qu’est-ce qui peut rendre le travail épanouissant ?

Le travail idéal repose globalement sur deux dimensions. Il consiste d’abord à faire ce que nous aimons : réaliser nos envies profondes, qui remontent parfois à des rêves d’enfant, pour certaines vocations qui se révèlent très tôt. Mais il faut aussi aimer ce que nous faisons, au quotidien. C’est toute l’importance de notre environnement de travail et de l’autonomie qu’il nous laisse. La liberté de gérer notre temps et nos projets comme nous l’entendons nous rend d’autant plus impliqués.

Pour nous épanouir, notre travail doit aussi être assez stimulant pour nous éviter de nous ennuyer. Nos meilleures expériences sont celles où nous sommes totalement pris dans une tâche qui nous intéresse, assez difficile, mais qui reste abordable : c’est l’état de « flow ». C’est dans ces moments-là que nous atteignons nos performances optimales. Nous nous donnons alors à fond et devenons d’autant plus productifs. Cette passion que nous pouvons mettre dans notre travail est précieuse, dans un monde de compétition permanente où l’efficacité est clé. On ne peut réussir ni en se contentant du minimum, ni en accumulant les heures par force : c’est une implication profonde qui représente le moteur du succès.

Ceci dit, tout le monde n’a pas la chance d’être aussi passionné par son travail. Mais nous n’avons pas à subir notre emploi : c’est à nous de le façonner, sans attendre que quelqu’un vienne nous offrir le poste idéal. Au sein d’une entreprise, chaque contribution doit apporter de la valeur. Il ne faut donc pas avoir peur de soumettre de nouvelles idées ou de prendre des initiatives, avec l’accord de ses supérieurs : si ceux-ci y trouvent un bénéfice, ils seront sans doute ouverts à des changements. En l’absence de tout environnement de travail adapté, il est possible de fabriquer soi-même son emploi en créant sa propre entreprise. Que ce choix soit mûrement réfléchi ou imposé par les circonstances, comme lors d’une période de chômage, il représente une véritable opportunité de prendre le contrôle de son travail. On peut alors s’investir en faisant ses propres choix.

Maîtriser son emploi du temps au travail demande d’établir des priorités claires

Chacun a ses recettes pour ce qui est de l’efficacité au travail. Il existe cependant une règle à ne pas oublier : toute tâche doit pouvoir servir votre carrière à long terme. Pour avancer, il faut connaître et poursuivre ses propres priorités, et non pas seulement celles d’un patron ou d’un client.

Établir un emploi du temps constructif nécessite des objectifs à long terme : savoir, par exemple, où on espère en être dans dix ans. Il faut ensuite se représenter la manière d’y accéder, puis en déduire des objectifs intermédiaires, à l’échelle d’une année, puis du mois à venir. On arrive ainsi progressivement à établir une feuille de route semaine après semaine. Celle-ci doit être convertie en un certain nombre d’actions concrètes, qu’on planifiera ensuite de manière précise, tenant compte du temps nécessaire à chacune tout en se laissant une marge en cas d’imprévu. Une fois ce programme établi, la clé est de s’y tenir scrupuleusement, sans se laisser détourner par d’autres obligations.

Se recentrer vraiment sur ses objectifs nécessite d’éliminer au maximum les tâches annexes et autres distractions, qui nuisent fortement à notre productivité. Les tentations diverses comme celles des réseaux sociaux viennent souvent rompre notre concentration. Nous perdons alors beaucoup de temps, ce qui provoque des journées à rallonge et une impression de surmenage en décalage avec la quantité de vrai travail que nous parvenons à accomplir. Pour être plus efficace, mieux vaut prévoir de courtes pauses dans son emploi du temps et s’interdire toute distraction en dehors de celles-ci.

D’autres tâches routinières liées à notre travail sont inévitables mais peu constructives. C’est le cas des e-mails intempestifs ou de certaines réunions sans véritable utilité. Ces activités doivent être limitées autant que possible. Encore une fois, la logique à suivre est celle de nos compétences centrales : se concentrer sur les activités pour lesquelles on est doué et plus efficace que la moyenne. Pour le reste, certaines peuvent être déléguées, dans le cadre d’une équipe où chacun a ses propres forces. D’autres seront réduites au minimum, comme les réunions, qui doivent être resserrées et focalisées sur des thèmes et objectifs précis. Il faut aussi savoir être sélectif dans les missions qu’on accepte ou demander à se focaliser sur ses points forts — ce qui est bien sûr d’autant plus facile lorsqu’on est très performant dans son domaine. Les tâches qui restent inévitables doivent être concentrées dans un temps limité, comme en se fixant des plages horaires précises pour traiter ses e-mails. L’essentiel est qu’elles ne débordent jamais sur le travail prioritaire.

Se focaliser sur le « cœur » de son activité apporte un autre avantage non négligeable : plus on gagne en expérience, plus on devient rapide et efficace. Ces progrès ne sont cependant pas automatiques. Pour s’améliorer, il ne faut pas se contenter de reproduire toujours le même travail, mais porter sur celui-ci un regard critique. Analyser ses forces et ses faiblesses permettra ainsi d’en tirer des leçons et d’acquérir de bons réflexes. On ne cesse alors de progresser vers ses objectifs, ce qui représente le meilleur des encouragements.

Toute percée dans une carrière nécessite de travailler pour provoquer sa chance

Dans une carrière, aucune percée n’arrive tout à fait par hasard. Lorsqu’une opportunité se présente, il faut impérativement être prêt à la saisir. Ce qui apparaît de l’extérieur comme un extraordinaire coup de chance vient en fait souvent récompenser un travail à long terme.

Établir un objectif de carrière précis est la première nécessité pour avancer : on n’obtient jamais rien sans savoir où on va. Ce but peut tout à fait être ambitieux, tant qu’on est prêt à se donner les moyens de l’obtenir. Pour cela, il faut bien étudier tous les éléments à prendre en compte et les étapes indispensables : obtention d’une formation, de contacts, d’une expérience précise qui s’acquiert par exemple par un travail bénévole. Il faut aussi ne pas avoir peur de beaucoup travailler. Là encore, la quantité de travail ne doit pas être vue comme une contrainte si elle nous aide à avancer et nous épanouir : elle n’interdit nullement une vie personnelle accomplie. Il faut savoir donner de sa personne pour obtenir ce qu’on veut vraiment, en sachant qu’on en récoltera les fruits à long terme. Quant au court terme, le sentiment d’accomplissement et d’énergie qu’on éprouve en avançant vers son objectif est à lui seul sa récompense.

Progresser ne dépend pas non plus que d’un travail studieux. Pour se voir offrir des opportunités, il faut être remarqué et donc savoir se créer une image. Chacun d’entre nous a une histoire personnelle et des caractéristiques qui nous rendent unique. Or, tout le monde éprouve de l’intérêt pour les histoires atypiques et qui nous inspirent. Il faut donc savoir mettre en avant quelques traits marquants et pertinents vis-à-vis de son projet, tout en restant authentique. Ceux-ci nous permettront plus facilement de retenir l’attention et de faire la différence. De même, il ne faut pas avoir peur de parler de son projet autour de soi. Le bouche-à-oreille peut avoir des résultats inespérés. Vu l’élément de chance dans toute réussite, il convient de ne laisser passer aucune opportunité potentielle.

Et quand l’occasion arrive ? Le point clé est d’être prêt à la saisir — et donc d’avoir bien réfléchi à ses objectifs et fait tout le travail préparatoire. Là aussi, il faut rester tourné vers le long terme pour faire de chaque expérience nouvelle une avancée sur le chemin du succès. Après tout, réussir, ce n’est pas atteindre un objectif prédéfini pour ensuite savourer sa satisfaction pendant tout le reste de sa vie. Toute percée est la porte ouverte vers de nouvelles ambitions, de nouveaux espoirs et de plus en plus d’épanouissement dans sa carrière.

Une bonne gestion du quotidien consiste à ménager le plus de temps possible pour sa vie familiale

Les dernières générations ont connu une réorganisation totale de la vie de famille. Avec le travail des mères, le temps consacré aux tâches ménagères a fortement baissé. Les parents choisissent plutôt de passer leur temps libre avec leurs enfants, et on remarque une plus forte implication des pères. Néanmoins, il reste difficile de trouver du temps pour partager des activités ou des moments privilégiés. Les parents, stressés, n’ont pas l’impression de se consacrer à leurs enfants autant qu’ils le devraient.

Selon les études, il y a effectivement des progrès à faire à ce niveau, mais il est faux d’affirmer que deux parents qui travaillent pourront moins bien s’occuper de leurs enfants. On constate que les mères au foyer ou à temps partiel ne sont guère mieux loties que les autres. Les enfants en âge scolaire passent eux-mêmes beaucoup de temps hors de la maison, et peuvent avoir des activités annexes. Le temps gagné par les mères est pris en grande partie par les tâches ménagères et la gestion du quotidien. Le choix de travailler ou non n’a donc pas forcément d’impact négatif sur les enfants, et ne doit pas être culpabilisant pour les femmes. L’essentiel est de faire le meilleur usage possible de son temps libre, en se focalisant pleinement sur sa famille.

Là encore, la question des priorités est essentielle. La relation parent-enfant passe avant tout, et en premier lieu avant les tâches quotidiennes. Celles-ci doivent donc être organisées de manière à ne pas prendre trop d’espace. Pour cela, on peut par exemple sacraliser les heures passées ensemble chaque soir, du retour du travail et de l’école à l’heure du coucher. Les corvées de la maison et autres obligations pourront attendre que l’enfant soit au lit. Au quotidien, il faut cultiver le dialogue en se ménageant des moments ritualisés où discuter de la journée de chacun. Il est aussi important de ne pas se contenter d’une routine comprenant bain, repas et coucher, ni de mettre simplement les enfants devant la télévision. La fatigue aidant, les vrais échanges restent alors limités. Il faut savoir de temps à autre rompre le quotidien avec une petite sortie prévue à l’avance, qui représentera un vrai moment privilégié.

Pour les activités à partager, les possibilités sont multiples. On peut par exemple faire découvrir à ses enfants des choses qui nous passionnent, qu’il s’agisse d’un sport, d’une activité artistique, d’un endroit qu’on aime particulièrement. La liste des 100 rêves évoquée précédemment peut également servir à explorer les envies de toute la famille. Quoi qu’il arrive, il sera plus épanouissant pour l’enfant de faire des choses avec lui que de l’inscrire à une multitude d’activités extrascolaires, pour passer ensuite son temps à le conduire ici ou là.

Dans tout cela, il faut tout de même ménager du temps pour le couple. L’épanouissement des parents est essentiel pour leurs enfants. La vie amoureuse ne doit donc pas être négligée au nom des impératifs familiaux. Consacrer plus de temps à ses enfants au quotidien et gérer sa semaine de manière organisée permettra justement, sans culpabiliser, de se bloquer plus facilement des moments à deux. On peut aussi toujours trouver une place pour le dialogue, que ce soit après le coucher des enfants, au téléphone ou par messages pendant la journée. L’essentiel est de ne pas oublier cette priorité !


Les tâches ménagères ne sont pas une fatalité

Si le rôle de parent est l’aspect essentiel de la vie de famille, la gestion des tâches ménagères représente une pression non négligeable. Les courses, la préparation des repas, le rangement et le ménage restent des nécessités que repousser indéfiniment n’est pas une solution. La désorganisation entraîne une perte de temps d’autant plus grande, en plus de la frustration et de la culpabilité de ne pas arriver à s’en sortir.

Les tâches ménagères ne sont pourtant pas une fatalité. Il ne nous vient souvent pas à l’esprit de les sous-traiter. Engager quelqu’un pour faire son ménage, par exemple, nous semble être l’apanage d’une minorité très aisée ou réellement surchargée par le travail. Mais il est aujourd’hui possible de trouver toute une variété de services à des prix relativement abordables. Des sociétés (ou des particuliers) proposent ménage ou livraison de repas, mais aussi lessive et repassage ou réorganisation de la maison. Tout cela a bien entendu un prix. Cependant, nous n’hésitons pas parfois à nous payer des objets franchement superflus pour notre simple plaisir. Au lieu de possessions matérielles, nous pourrions préférer acheter du temps : le temps que nous ne passerons pas à des corvées, déléguées à des professionnels, pour nous laisser plus de liberté.

Le blocage vient en partie de notre vision du rôle de parent. Faire tourner sa maison nous semble être le strict minimum. Pourtant, nos attentes en matière de ménage et de tâches quotidiennes ont grandement évolué depuis l’époque des fées du logis des années 1950. Il nous semble tout naturel de faire l’impasse sur la cuisine en achetant des plats tout préparés, ou d’acheter et de faire recoudre nos vêtements au lieu de les tricoter ou de les repriser nous-mêmes ! Il est intéressant aussi de remarquer que la tonte de la pelouse, une des activités les plus associées aux hommes, est l’une des plus facilement sous-traitées à un professionnel… Si nous avons fait de grands progrès dans notre vision de la femme et du rôle de parent en général, nous pouvons aujourd’hui nous décharger de nos derniers restes de culpabilité. Après tout, nous déléguons souvent… le temps passé avec nos enfants, en les faisant garder. Ne vaut-il mieux pas se ménager plus de temps avec eux en faisant l’impasse sur certaines tâches du quotidien ?


Notre temps libre doit être organisé pour donner lieu à des activités épanouissantes

Que faire de tout ce temps que nous pouvons gagner en organisant mieux notre travail ou notre gestion du quotidien ? La question peut sembler étonnante. On se demande rarement comment tirer le meilleur parti de son temps libre : il semble aller de soi que nous saurons spontanément comment nous détendre et profiter vraiment. Pourtant, nous avons déjà plus de temps que nous ne le croyons, mais nous l’utilisons mal. Nous avons souvent du mal à nous déconnecter des soucis du quotidien, ce qui nous donne l’impression de ne jamais décrocher vraiment. Fatigués et stressés, nous nous tournons vers la télévision par facilité. C’est la distraction la plus accessible et la plus immédiate, mais elle est aussi bien moins plaisante qu’on ne le penserait. Des activités plus enrichissantes auraient un effet bien plus positif. Elles nécessitent plus d’effort et d’investissement, mais la satisfaction en est d’autant plus grande. Notre temps devient alors aussi utile qu’agréable.

Pour recentrer son temps libre, il faut choisir un petit nombre d’activités qui nous intéressent vraiment. L’une d’elles doit obligatoirement impliquer de l’exercice physique, qui est extrêmement important pour la santé. L’option la plus populaire est le jogging, sport accessible qu’on peut pratiquer à sa guise en fonction de ses disponibilités. Ces activités doivent faire partie intégrante de notre emploi du temps. Inutile d’espérer les pratiquer un peu quand on peut dans le tourbillon du quotidien : il vaut bien mieux les programmer à l’avance dans sa semaine. On pourra alors choisir l’horaire qui conviendra le mieux par rapport à ses autres obligations.

Si un hobby doit rester un plaisir, il ne nécessite pas moins d’y consacrer du temps et de l’énergie. Plus on travaille une compétence particulière, plus on devient bon et plus on en tire de plaisir. Il ne faut pas avoir peur de chercher à progresser et à dépasser ses limites : se fixer des objectifs ambitieux est un véritable moteur dans la vie.

On peut se demander comment concilier tout cela avec une vie sociale, également très importante pour l’équilibre de l’individu, et un peu de pure détente. Certaines activités peuvent s’associer : ce sont le plus souvent celles qui nécessitent une concentration assez réduite. On peut ainsi profiter d’un repas, d’un trajet ou d’une séance de sport pour passer un moment avec un ami. Les week-ends représentent une plage de liberté plus importante qui nous permet de profiter de diverses manières. Il faut alors trouver l’équilibre entre complète oisiveté et organisation trop stricte. L’idéal est de planifier à l’avance une ou plusieurs activités intéressantes avec ses proches, tout en se laissant du temps pour souffler.

Enfin, une bonne gestion du temps libre ne s’applique pas qu’aux longues périodes d’inactivité. Notre quotidien est plein de brefs moments de battement où nous sommes forcés d’attendre. Ceux-ci provoquent souvent notre frustration et notre impatience, mais il serait facile de les transformer en petits instants de plaisir. Pour cela, il faut établir une liste d’activités agréables ou enrichissantes qui ne nécessitent que peu de temps. On peut ainsi par exemple envoyer un message ou passer un bref coup de fil à un ami, aller marcher un peu, écrire ou dessiner si on a la fibre créative. Les transports, eux, peuvent servir à lire ou à écouter de la musique. Les options sont multiples selon les goûts de chacun. Elles ne manqueront pas, en tout cas, d’illuminer un peu votre quotidien !

Conclusion

En conclusion, nous avons beaucoup plus de temps que nous ne le croyons. Toute la difficulté est d’en faire un bon usage. Pour cela, il ne faut pas craindre de limiter au maximum les activités contraignantes et peu utiles pour se focaliser sur ses priorités. Savoir où va son temps est le premier pas pour mieux le contrôler. On peut alors enrichir son quotidien au fur et à mesure, en augmentant son épanouissement et celui de ses proches.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- s’organiser à l’échelle d’une semaine permet de reprendre le contrôle de son temps ;

- pour être plus efficace et épanoui, il faut se refocaliser sur ses compétences centrales ;

- le travail idéal ne se trouve pas, mais se fabrique ;

- maîtriser son emploi du temps au travail demande d’établir des priorités claires ;

- toute percée dans une carrière nécessite de travailler pour provoquer sa chance ;

- une bonne gestion du quotidien consiste à ménager le plus de temps possible pour sa vie familiale ;

- les tâches ménagères ne sont pas une fatalité ;

- notre temps libre doit être organisé pour donner lieu à des activités épanouissantes.

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