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 Sapiens : une brève histoire de l'humanité

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MessageSujet: Sapiens : une brève histoire de l'humanité   Mer 28 Juin - 11:45

Sapiens : une brève histoire de l'humanité

En lisant ce résumé, vous découvrirez comment l’Homo sapiens est devenu la seule espèce humaine sur Terre et comment les révolutions successives de son mode de vie ont fait les hommes et les femmes modernes que nous sommes.

Vous découvrirez aussi que :

- avant la révolution cognitive, notre espèce n’était qu’un animal insignifiant ;

- l’agriculture a pris beaucoup de temps à devenir bénéfique à l’Homo sapiens ;

- la génération de fiction est la différence fondamentale entre les Homo sapiens et les autres animaux ;

- les cultures humaines font l’objet de perpétuels changements ;

- l’Homo sapiens met fin à la sélection naturelle pour la remplacer par un dessein intelligent.

Aujourd’hui, l’Homo sapiens possède la technique et les connaissances nécessaires pour façonner son environnement ; pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi. Cent millénaires avant notre ère, l’Homo sapiens n’était pas la seule espèce humaine sur Terre. Il a fallu que notre espèce connaisse trois révolutions pour devenir ce qu’elle est aujourd'hui : une révolution cognitive, une révolution agricole et une révolution scientifique. Ce résumé vous ouvrira les portes de la formidable épopée de l’humanité racontée par Yuval Noah Harari.

’Homo sapiens est devenu la seule espèce humaine grâce à sa capacité à générer des fictions

On peut avoir l’impression d’être les seuls êtres humains à avoir traversé des continents entiers pour peupler de nouvelles terres. Nous oublions souvent les autres espèces du genre humain, parmi lesquelles les Hommes de Florès, de Denisova ou encore de Neandertal. D’ailleurs, le genre Homo fait lui-même partie de la famille des grands singes. Pourquoi sommes-nous, aujourd’hui encore, en mesure de traverser ces mêmes continents quand les autres espèces ont disparu ?

Cent millénaires avant notre ère, si nous avions tenté de survivre seuls, nous aurions certainement moins bien réussi qu’un chimpanzé dans la même situation. La particularité de l’Homo sapiens se situe sur le plan collectif : il est le seul animal capable d’une coopération flexible avec un très grand nombre d’individus. Si certains insectes sont capables de travailler avec un très grand nombre de membres de leur espèce, à la manière des fourmis, ou si d’autres comme les grands singes peuvent coopérer avec une flexibilité importante, aucune autre espèce ne cumule ces deux aspects. Les fourmis suivent un protocole strict, inscrit dans leur ADN, alors que les grands singes doivent connaître intimement un membre de leur espèce pour pouvoir coopérer avec.

Ce trait propre au genre Homo, et plus particulièrement aux sapiens, s’explique par sa faculté de créer des fictions (d’inventer des histoires). Les fictions sont courantes aujourd’hui et ont même de l’influence sur les réalités objectives. Les États, les entreprises et même l’argent, ne sont que des inventions de l’esprit humain : aucun autre animal ne serait prêt à abandonner un territoire en échange d’un morceau de papier.

Aujourd’hui, les autres espèces humaines ont disparu, à cause du métissage plutôt que d’un remplacement. Il existe deux théories quant à la disparition des autres espèces humaines :

- la première théorie, celle du métissage, suppose que les espèces aient pu se reproduire entre elles sous certaines conditions et ainsi reproduire leur ADN sur plusieurs générations, pour finalement aboutir à la dernière, porteuse de gènes liés aux Hommes de Neandertal ou de Florès ;

- la seconde suppose un véritable génocide et une possession progressive des territoires par les sapiens.

La vérité se trouve certainement quelque part entre ces deux théories. Ces humains, espèce dominante parmi le genre Homo, mais toujours insignifiante à l’échelle mondiale, vivait à l’origine comme des chasseurs-cueilleurs, selon un mode de vie qui n’était pas aussi archaïque que l’on pourrait l'imaginer.

Les chasseurs-cueilleurs du bloc continental afro-asiatique vivaient en clans et possédaient des modes de vie très différents

L'évolution a suivi son cours jusqu’à aujourd’hui ; nos comportements actuels sont hérités du mode de vie des sapiens. Notre penchant pour les produits sucrés et caloriques vient de la difficulté à trouver des aliments sucrés et à se nourrir suffisamment à l'époque. Ce manque pousse les chasseurs-cueilleurs à engloutir le plus possible de calories lorsqu’ils trouvent un arbre fruitier, évitant de cette façon de le laisser à d’autres animaux.

Malgré les recherches archéologiques, il est difficile de connaître précisément la vie des chasseurs-cueilleurs car, à la différence des sapiens post-agricoles, le nombre d’objets qu’ils possèdent est limité. Autrefois, les chasseurs-cueilleurs, naturellement nomades, ne pouvaient se permettre de transporter trop d’objets avec eux.

De même, il n’est pas évident de dresser un portrait de l’Homo sapiens puisque l’une de ses caractéristiques est justement la diversité de ses modes de vie, du langage, qui peut changer d’une tribu à l’autre, aux croyances, qui dépendent de l’environnement et de l’imagination de chacun.

Il est cependant possible de déterminer un mode de vie commun chez tous les clans : ils vivent en groupes de dizaines et ont un seul animal domestique, le chien, ce dernier ayant été proche de l’Homme des millénaires avant les animaux des fermes. Quant à leurs croyances, elles sont très probablement animistes, ce qui signifie qu’à leurs yeux toutes les forces de la nature et tout ce qui les entoure, du chêne sous lequel ils dorment à la rivière qui se meut sur les terres, ont une âme dont la valeur égale celle des Hommes. Les membres de ces clans se connaissent très bien et interagissent avec des Hommes d’autres clans, pour faire du troc ou échanger des informations. Bien entendu, toutes les relations entre clans ne sont pas aussi cordiales et la guerre existe déjà. Ainsi, près de 5% des morts sont causées par la guerre, une proportion largement supérieure à la moyenne mondiale actuelle, crimes compris.

Une révolution s’est tout de même produite et a radicalement changé le mode de vie de ces groupes. Pour le meilleur ? Pas forcément.

La révolution agricole n’a pas vraiment amélioré la vie des Homo sapiens

Comme toutes les espèces du genre humain, les Homo sapiens vivent en se nourrissant de plantes et d’animaux sans pour autant programmer leur existence. Ils ne savent jamais à l’avance quel animal sera chassé ou quel fruit sera cueilli. Cela change radicalement avec la révolution agricole, dix millénaires avant notre ère. La domestication des animaux, les plantations de fruits et légumes, doivent procurer plus de ressources aux agriculteurs. Ils commencent par le blé et les chèvres et, au fil des millénaires, se mettent à exploiter les lentilles et les chevaux.

Malheureusement pour ces nouveaux agriculteurs, la révolution provoque une famine plus importante. En effet, la culture de végétaux, notamment du blé, a tendance à se répandre, y compris là où personne n’a décidé de le faire pousser. Or, lors d’un événement inattendu causant une récolte catastrophique, les Humains se retrouvent dans une situation inextricable qui provoque la mort de plusieurs membres du groupe. La dépendance à certains aliments est nettement moins importante pour les chasseurs-cueilleurs qui, face à de telles situations, n’ont qu’à se reporter sur d’autres lieux ou consommer d’autres aliments.

Toutefois, le manque de nourriture est parfois indirectement lié à la mort des premiers agriculteurs. Pour un groupe d’agriculteurs menacé par un autre, il n’y avait pas d’autre issue que l’affrontement jusqu’à la mort. De fait, dans certaines régions du monde, plus d’un quart des Hommes sont assassinés, ce qui représente un taux de violence incroyablement élevé, y compris par rapport au taux existant au sein des communautés de chasseurs-cueilleurs.

Pour autant, ces violences auraient pu être le prix à payer pour accéder au luxe offert par la vie d’agriculteur, notamment l’augmentation de la quantité de la nourriture. C’était du moins l’espoir des Homo sapiens, réduit à néant par une erreur de calcul liée à la progéniture : pour les chasseurs-cueilleurs, avoir un enfant revient à fournir plus d’efforts pour pouvoir le nourrir et le transporter. Les clans d’agriculteurs sédentaires, n'ayant pas à fournir d'efforts spécifiques, font davantage d’enfants, ce qui signifie plus de bouches à nourrir et donc une invalidation des bénéfices de l’agriculture.

Les Hommes ont besoin de plusieurs siècles pour enfin tirer des avantages de leur nouveau mode de vie et que leurs corps s’y adaptent.

Notre espèce n’était pas biologiquement préparée au monde post-agricole

La culture et le mode de vie peuvent changer relativement rapidement et la révolution agricole est un exemple de changement brutal à l’échelle de la vie d’une espèce. L’ADN n’évolue que très lentement et le corps humain suit le même train. Aussi, l'Homme a-t-il eu besoin de temps pour s’adapter à cette nouvelle réalité. Dans un premier temps, le squelette a notamment subi de lourds réajustements, qui durent encore jusqu’à aujourd’hui, dans une moindre mesure. Le squelette et les muscles, qui servent à chasser, courir et escalader, sont utilisés, avec la révolution agricole, pour se pencher, s’agenouiller ou rester sur place. Les articulations en sortent fragilisées. Les analyses réalisées sur ces squelettes révèlent une augmentation importante de l’arthrite ou des hernies à la suite de cette révolution.

Le squelette n’est pourtant pas le seul à être malmené par les changements imposés par l’agriculture : la mémoire est également insuffisante. Effectivement, l’augmentation de la population et la naissance de systèmes politiques de plus en plus complexes entraînent une explosion de la sollicitation de la mémoire, qui devient rapidement incapable de stocker autant d’informations. Cette incapacité trouve trois sources :

- les limites du cerveau lui-même, car il ne lui a jamais été possible de stocker la totalité des règles dictées par une société (par exemple) ;

- la transmission d’informations, qui est particulièrement délicate : transmettre à un autre Humain qui transmettra lui-même à un autre entraîne une altération de l’information ;

- les données contenues dans l’ADN, bien que pouvant être analysées en grandes quantités, deviennent plus difficiles à comprendre avec l’avènement des données chiffrées, qui apparaissent après la révolution agricole, lors de l’augmentation de la population et de la production, induisant une large utilisation de réflexions mathématiques.

Heureusement, cette dernière évolution est en partie responsable d’une troisième révolution : la révolution scientifique.

Les modes de vie des Homo sapiens ont progressivement convergé

Bien entendu, il existe sur Terre des cultures diverses et variées, mais toutes ont certaines fictions en commun, qui participent à l’unification de l’humanité. Il existe trois piliers sur lesquels repose la société humaine globale d’aujourd’hui : l’argent, l’empire et la religion.

Les chasseurs-cueilleurs n’utilisent pas de monnaie ; leur vie en petite communauté de proches voisins ne demande que peu d’échanges, réglés le plus souvent avec du troc. Cependant, au fil des millénaires, l’évolution de la population, l’expansion des territoires habités et l’augmentation de la variété des produits (qu’il s’agisse ou non de produits comestibles) rendent le troc impossible à une telle échelle.

La difficulté du troc est de fixer le taux ; il faut fixer le prix de chaque produit relativement à chaque autre produit et en d’autres termes, décider à chaque échange combien de baies peuvent être échangées contre une échelle, combien d’échelles contre cinquante kilos d’argile et combien de kilos d’argile pour du tissu. À raison de 100 produits, il faut ainsi connaître 4 950 taux de change et les ajuster selon les récoltes et les particularités du produit, bien que toutes les échelles ne se valent pas. C’est de cette manière que l’argent se répand peu à peu parmi les Hommes.

Ce développement est en partie dû au gain de territoire d’un nouveau type d’organisation politique : l’empire.

L’empire domine un ensemble de cultures différentes regroupées sous cette bannière impériale. Non seulement le nombre de ces empires connaît une croissance exponentielle durant des siècles, mais ces derniers deviennent également de plus en plus vastes. Pour échanger entre des structures politiques aussi importantes, il aurait été difficile de pratiquer le troc. Au-delà du seul problème de la monnaie, les empires ont directement participé à l’unification en créant des cultures impériales. Les Amérindiens n’avaient donc aucun lien culturel particulier avec l’Angleterre avant que celle-ci n’envahisse l’Amérique du Nord. Il en va de même des conquistadores et de l’Amérique du Sud.

Enfin, la religion constitue le dernier pilier de l’unification. Dans les lieux saints, ce n’est ni l’appartenance à un même empire ni les relations commerciales qui poussent des individus venus de différentes régions du globe à se réunir, mais bien la croyance commune en une même religion.

Après l’unification des Hommes, une révolution va faire d’eux les Hommes que nous côtoyons au quotidien.

La révolution scientifique débute lorsque l’Homo sapiens comprend la valeur de la connaissance

Les cinq derniers siècles ont fait l’objet d’un boom technologique sans précédent. La population a été multipliée par 14, la production et la productivité ont explosé, les temps de trajets ont été divisés par 10 ou plus. Les technologies actuelles permettent de communiquer quasi-instantanément d’un point à l’autre de la planète, de se déplacer sur terre, en mer et dans les airs, de connaître précisément la position d’un individu porteur d’une minuscule puce électronique, de bâtir des édifices hauts de centaines de mètres, faits de verre et d’acier. L’Homme possède aujourd’hui des connaissances approfondies sur son environnement, y compris sur ce qui reste invisible à ses yeux, comme les virus, les bactéries, ou les rayons ultraviolets. Ces connaissances sont stockées dans son cerveau, dans les livres dont le nombre est simplement incomparable avec celui d’il y a 500 ans, ou même dans les machines, dont une unité serait capable de stocker l’ensemble des œuvres de l’esprit qui remonterait à la révolution scientifique.

Un cercle vertueux a permis de telles avancées. Il y a cinq siècles, les Hommes se sont rendu compte que plus ils investissaient d’efforts dans la recherche scientifique, plus ils obtenaient de pouvoir et donc des ressources, nécessaires pour poursuivre l’effort de recherche. Trois changements de la pensée scientifique sont à l’origine de ce bouleversement :

- le fait de partir du constat simple de notre ignorance ;

- le fait de régler cette situation par le biais d’observations et d’expériences ;

- l’idée d’utiliser les recherches pour accroître son pouvoir.

La révolution scientifique peut ainsi être décrite comme une révolution de la place de l’ignorance dans la pensée scientifique et de la méthode nécessaire pour y remédier.

De même que pour la révolution agricole, la révolution scientifique s’est développée progressivement en s’appuyant sur différents piliers.

Le monde moderne est façonné par la révolution scientifique

Ici encore, la notion d’empire joue un rôle fondamental. C’est en Europe que la science moderne est née et que les empires modernes les plus vastes sont apparus. La conquête européenne mélange depuis le XVe siècle l’appropriation de territoires et la recherche de savoirs. C’est ainsi que Darwin embarque à bord du HMS Beagle en direction de l’Amérique du Sud pour étudier les formations géologiques. Aujourd’hui, les entreprises espérant s’accaparer les ressources de l’espace sont nombreuses, et cette recrudescence est en lien avec l’ambition européenne d’explorer les régions inexplorées sur le point de disparaître afin de combler leur curiosité.

L’argent a également joué un rôle dans cette révolution, en puisant essentiellement dans un système aujourd’hui - ironiquement - en situation de quasi-monopole sur la Planète : le capitalisme. Le capitalisme part du principe qu’un projet doit permettre d’obtenir un profit économique. Le profit étant une finalité, les gains de productivité et les gains de compétences techniques et technologiques ont naturellement poussé l’humanité vers la science et le progrès scientifique.

Enfin, le troisième pilier n’a cette fois rien à voir avec la religion puisqu’il s’agit de l’industrialisation et de l’épuisement des ressources. L’épuisement des ressources serait-il à l’origine du progrès scientifique ? Oui. En réalité, c’est bien souvent la pénurie des ressources ou des énergies qui a créé la nécessité d’inventer de nouvelles façons de puiser dans ces ressources, ou d’en trouver d’autres capables de répondre aux mêmes besoins. Aujourd’hui que le pétrole est en voie de disparition, la science cherche plus que jamais une façon de remplacer cette énergie, pour répondre aux besoins du transport et de la fabrication, qui utilisent cette matière première.

Cependant, les rouages de l’industrie ne sont-ils pas bloqués ? Le système capitaliste est aujourd’hui très contesté, et il est question chaque jour un peu plus de pénuries touchant de nombreux produits alimentaires. Comment tout cela va-t-il se terminer ?

Le futur de l’humanité pourrait être le dépassement des limites biologiques humaines

En sachant désormais comment l’Histoire a commencé, comment pourrait-elle se terminer ? Quelle sera au moins la suite de l’histoire, avec une minuscule cette fois ? Les indices ne manquent pas :

- la révolution va continuer de se produire, mais cela ne signifie pas que les ressources viendront à manquer. L’Homme peut être à l’origine d’une extinction massive capable de lui nuire, mais il ne s’agirait pourtant que d’un changement, et l’avènement de la sixième extinction massive ;

- la quête du bonheur va prendre plus d’importance, comme c’est déjà le cas aujourd’hui - des indices cherchent à mesurer le bonheur des habitants d’un pays. Encore faut-il qu’il soit possible de mesurer le bonheur et de comprendre si celui-ci est réellement une finalité en soi ;

- le dépassement des limites biologiques de l’Homo sapiens. En devenant capable de transformer la nature, de la façonner - des organes artificiels aux engins destinés à maîtriser le climat - l’Homme est aujourd’hui en passe de devenir plus qu’un simple être humain. Les yeux bioniques seront-ils toujours des yeux humains ? L’Homme est-il devenu le Dieu qu’il vénérait ?

Conclusion

L’Homme peut contrôler la nature dans une certaine mesure, mais depuis le début de son règne sur le monde, les plantes et les animaux, qu’a-t-il apporté réellement ? L’espèce humaine produit plus, crée plus, collectivement, mais sur un plan individuel, rien n’a vraiment changé. Finalement, l’Homo sapiens est bien un animal communautaire. Les dégâts entraînés par l’Homme ne seront bientôt plus qu’un souvenir, les capacités scientifiques de ce dernier lui permettant dans le futur de contrôler ses émotions et cas de conscience.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- l’Homo sapiens est devenu la seule espèce humaine grâce à sa capacité à générer des fictions ;

- les chasseurs-cueilleurs du bloc continental afro-asiatique vivaient en clans et possédaient des modes de vie très différents ;

- la révolution agricole n’a pas vraiment amélioré la vie des Homo sapiens ;

- notre espèce n’était pas biologiquement préparée au monde post-agricole ;

- les modes de vie des Homo sapiens ont progressivement convergé ;

- la révolution scientifique débute lorsque l’Homo sapiens comprend la valeur de la connaissance ;

- le monde moderne est façonné par la révolution scientifique ;

- le futur de l’humanité pourrait être le dépassement des limites biologiques humaines.
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