Bien-être & Développement personnel

Discutions amicales
 
AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Père riche, père pauvre

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
avatar

Messages : 499
Date d'inscription : 16/04/2016

MessageSujet: Père riche, père pauvre   Mer 28 Juin - 12:15

Père riche, père pauvre

En lisant ce résumé, vous réaliserez que la forme absolue de pouvoir se situe au-delà de l’argent, elle réside dans l’éducation financière. Vous ne devez pas travailler pour gagner de l’argent, l’argent doit travailler pour vous.

Vous apprendrez également :

- qu’aller à l’école ne vous aidera pas à réussir ;

- que les riches ne travaillent pas pour l’argent ;

- que connaître le b.a.-ba de la finance est fondamental ;

- qu’il faut travailler pour apprendre et non pour gagner de l’argent ;

- comment faire pour réussir à prendre le contrôle de votre avenir financier.

Robert T. Kiyosaki, fondateur de l’entreprise d’éducation financière The Rich Dad Company, a eu deux “mentors” : son véritable père et le père de son meilleur ami. D’un côté, un père instruit ayant mené des études post-doctorales qui a laissé derrière lui des dettes à rembourser, de l’autre, un père ayant arrêté ses études au collège et qui, lui, a légué des dizaines de millions de dollars à ses héritiers.

Les deux hommes avaient des opinions totalement opposées sur l’argent : l’un souhaitait que son fils trouve un emploi bien payé et l’autre qu’il apprenne à ce que l’argent travaille pour lui. Il a finalement choisi la seconde option en faisant d’un vers du poète Robert Frost son leitmotiv : "un chemin se divisait en deux dans un bois, je décidais d’emprunter le moins fréquenté, et c’est ce qui a fait toute la différence".

Les riches s’arrangent pour que l’argent travaille pour eux

Comment un enfant âgé d’à peine neuf ans, a-t-il décidé de se lancer dans les affaires avec son ami Mike ? En faisant fondre le plomb des tubes de dentifrice de l’époque pour… fabriquer des pièces de monnaie ! Les jeunes garçons ont pris au mot les paroles du père de Robert en “faisant de l’argent”.

Après avoir compris que le faux-monnayage était illégal, les deux compères se sont donc adressés au père de Mike afin qu’il leur apprenne à gagner de l’argent. Les deux se sont retrouvés à travailler dans l’une de ses épiceries pour dix cents de l’heure. Devant le maigre salaire proposé, Robert refusa de continuer. Le père de Mike (le "père riche") lui a enseigné la première leçon : c’est en acceptant de travailler pour un maigre salaire qu’on échoue.

Le père de Mike a alors décidé de tester les deux enfants. Il les a privés de salaire quelque temps, puis leur propose de les augmenter jusqu'à 5 dollars de l’heure, ce qui les mettraient au même niveau que des salariés adultes. Son "père riche" lui a expliqué alors que tous les être humains sont conditionnés : ils craignent de perdre leur revenu et deviennent avides lorsque leur salaire augmente (comme ce fut le cas pour les deux enfants). Ces deux émotions, la peur et l’avidité, régissent la vie des personnes ordinaires.Elles se lèvent pour aller travailler afin de payer leurs factures. Elles ont peur de ne pas gagner assez d’argent et de ne pas pouvoir couvrir toutes leurs dépenses. Elles deviennent alors prisonnières de leurs émotions, de leur inquiétude et de leur désir de vouloir gagner plus d’argent. C’est la même chose pour les personnes riches qui craignent de perdre l’argent qu’elles ont accumulé. Selon le "père riche" "se soustraire à l’argent est tout aussi insensé que de trop s’y attacher". Il faut savoir contrôler ses émotions… et ses finances.

Les deux jeunes enfants continuèrent de venir travailler à l’épicerie le samedi matin durant trois heures. Robert observait alors que la gérante, Mme Martin, déchirait une page d’une bande dessinée à chaque fois qu’elle faisait un bon de commande. Il lui demanda s’il pouvait garder les BD ainsi amputées. Elle acquiesça et il se mit à constituer une énorme collection. Il finit par disposer ses piles de BD dans une "bibliothèque" dont il fit payer le droit d’entrée 10 cents. Si cette expérience a fini par créer des bagarres parmi les autres enfants envieux, la leçon était belle et bien intégrée. En effet, Mike et Robert ont réussi à faire travailler l’argent pour eux.

L’argent n’est pas une question de salaire mais d’épargne mise de côté

Comment gagner des millions rapidement ? À cette question et à toutes celles qu’on lui pose sur “le secret de la réussite”, Robert T. Kiyosaki répond que le plus important est l’éducation financière. Il ajoute que l’ouverture d’esprit et la soif d’apprendre sont indispensables pour surmonter les périodes les plus difficiles. Le jour où Robert a décidé d’arrêter de travailler, il avait 47 ans. Qu’il travaille ou non, il savait qu’il aurait toujours une longueur d’avance sur l’inflation grâce à ce que lui rapportaient ses richesses. La vraie richesse n’est pas ce que vous possédez maintenant mais ce qui restera sur plusieurs générations.

Le raisonnement de Robert T. Kiyosaki est simple : il suffit de comprendre ce qu’est un actif et un passif. L’actif via la détention d’un ensemble de biens et de créances, c’est en quelque sorte de “l’argent qui est dans votre poche”. A l’inverse, les éléments du passif sont les hypothèques, les prêts etc. Il s’agit d’éviter d’acquérir des éléments du passif et d’optimiser la possession d’actifs. C’est en suivant cette règle simple que vous réussirez à dégager une marge brute d’autofinancement. C’est en faisant de mauvais choix de dépenses que vous aurez des problèmes financiers. Une bonne éducation et une réussite professionnelle ne feront pas de vous quelqu’un de compétent sur le plan financier.

Dans la société occidentale actuelle, le schéma classique est celui d’un couple qui travaille dur pour économiser de l’argent et l’investir dans l’achat d’une maison pour y voir grandir ses enfants. Or, pour l’auteur c’est une idée galvaudée de croire qu’une habitation est un actif. Pour lui, il s’agit le plus souvent d’un passif, car :

- les économies sont dépensées et l’acheteur est contraint à contracter des emprunts s’étalant sur plusieurs décennies ;

- les impôts fonciers peuvent être très importants (notamment dans le futur quand le couple sera retraité) ;

- toutes les maisons ne prennent pas forcément de la valeur avec le temps ;

- enfin, cet argent investi aurait pu l’être dans des occasions qui vous sont passées sous les yeux et que vous avez manquées en raison de l’immobilisation de votre capital.

En bref, ce couple aurait mieux fait de placer son argent dans un portefeuille d’actifs. En surestimant, de manière émotionnelle, l’achat d’une maison, il a perdu trois choses essentielles :

- du temps qui aurait pu profiter au fleurissement d’autres actifs ;

- du capital additionnel qui aurait pu être investi ailleurs que dans l’entretien et autres dépenses liées à sa maison ;

- d’un enseignement financier qui aurait pu faire de lui des "investisseurs avisés" s’il ne s’était pas cantonné à investir que dans l’immobilier.

En conclusion, il travaille pour une entreprise pour un salaire fixe, pour le gouvernement via les taxes qu’il perçoit et pour la banque via les dettes et les prêts contractés. Le pauvre n’a ainsi que des dépenses et pense avoir des actifs qui sont finalement des passifs. De l’autre côté, le riche achète des actifs qui sont bien supérieurs à ses passifs.

Les riches s’occupent de leurs actifs alors que les classes moyennes se concentrent sur leurs résultats

“Quel est le secteur de mon entreprise ?" demandait Ray Kroc, fondateur de MacDonald’s à ses étudiants en MBA à l’Université du Texas. “Les hamburgers, bien sûr !"répondaient les élèves amusés. Kroc réfuta cette réponse en expliquant qu’il travaillait dans l’immobilier. Il y a des restaurants et des franchises MacDonald’s partout dans le monde et souvent sur les avenues les plus convoitées. Ray Kroc sait parfaitement où se situent les actifs de sa société (“l’immobilier”) et les différencier des résultats de celle-ci, fruit de son travail et de celui de ses employés.

Vous aurez des difficultés financières si vous vous focalisez à travailler toute votre vie au service de quelqu’un d’autre. Devenir ce que vous étudiez, par exemple, devenir avocat si vous avez étudié du droit, est une aberration. Il faut savoir faire le distinguo entre votre profession et votre entreprise personnelle. Travailler plus pour des heures supplémentaires ou chercher un travail mieux rémunéré ne changera pas votre problème. Gardez plutôt votre emploi et jetez un œil du côté de véritables actifs dans lesquels vous pourriez investir.

L’idée-clé est de savoir contrôler vos dépenses afin de limiter vos éléments passifs et construire une base solide d’actifs qui se classent dans différentes catégories :

- les entreprises dont vous êtes propriétaire, (elles sont gérées par d’autres sinon cela deviendrait votre emploi) ;

- les actions ;

- les obligations ;

- les biens immobiliers générant des revenus ;

- les reconnaissances de dette ;

- les droits d’auteur issus de votre propriété intellectuelle ;

- tout ce qui a de la valeur et génère des revenus.

Investissez dans ce que vous aimez. Pas besoin d’être "corporate", vous pouvez miser dans des actions de petites entreprises porteuses. Posséder ce genre d’actifs pendant un an est suffisant. Pour ce qui est des investissements immobiliers, débutez modestement avant d’échanger vos propriétés pour de plus grandes. Ne conservez jamais votre bien immobilier plus de sept ans. Quant à se lancer dans l’entrepreneuriat, lancez-vous que si vous le voulez vraiment. Neuf entreprises sur dix échouent dans une période de cinq ans. Il peut être préférable de conserver votre emploi et de vous occuper en parallèle de vos propres affaires.

A mesure que votre marge brute d’autofinancement augmente, vous serez éventuellement tenté(e) par l’achat de produits de luxe. Ne vous encombrez pas d’une voiture tape à l’œil, de bijoux ou de villas, vous finirez par ressentir de l’amertume face à ces jouets qui peuvent se transformer assez rapidement en fardeau financier.

L’éducation fiscale et financière est le fondement du succès

Et si le mythe d’un Robin des Bois bienfaiteur était une illusion ? Croire qu’en taxant les riches, vous pourrez redonner aux pauvres n’amène qu’une chose : une taxation plus élevée des classes moyennes supérieures et instruites. Les taxes initialement imposées pour lever des fonds pour faire la guerre prélevaient dans un premier temps aux riches. Cependant, les impôts ont fini par s’universaliser pour toucher les classes moyennes et même les pauvres. Finalement, les riches ont su finement surpasser les intellectuels qui ne comprennent pas le pouvoir de l’argent. In fine, les gens qui perdent sont ceux qui sont mal informés.

Comment les riches ont-ils su déjouer le système d’imposition du gouvernement ? Avec la taxation globalisée, le gouvernement finit par accumuler une grande réserve d’argent. Le problème a ensuite été de savoir comment gérer les surplus budgétaires et la fiscalité. En effet, du point de vue de l’administration et de ses divers départements, le but est de vider ses caisses pour éviter de perdre une partie de l’argent qui lui est alloué au budget suivant. Si l’on compare cette gestion avec celle d’une entreprise, la situation s’inverse. Plus un entrepreneur aura de surplus, plus son entreprise sera reconnue pour sa gestion et son fonctionnement !

Le cycle d’augmentation des dépenses gouvernementales a poussé à l’élargissement de la taxation dans le but d’atteindre toutes les couches sociales. Les capitalistes, en s’appuyant sur leurs connaissances financières, ont pu aisément trouver des moyens d’échapper aux taxes. Une société n’est rien d’autre qu’un dossier regroupant des documents juridiques inscrits auprès d’un organisme de l’Etat. Elle n’est pas vraiment tangible et par conséquent, facile à mettre à l’abri.

La volonté de vouloir prendre l’argent aux riches s’est finalement retournée contre le contribuable moyen qui doit travailler la moitié de l’année pour le gouvernement. Pendant ce temps, les riches ne subissent pas, au contraire ils agissent ! En s’entourant d’avocats et de comptables, ils réagissent en minimisant le poids des taxes. Par exemple, la section 1031 du code des contributions directes permet de différer le paiement des taxes sur biens immobiliers vendus. L’immobilier accorde de nombreux avantages fiscaux permettant de construire une solide colonne d’actifs. Chaque dollar mis à l’actif s’emploie à multiplier le nombre “d'employés"en travaillant pour vous.

En 1978, Robert T. Kiyosaki, alors employé chez Xerox, participait à la "foire d’empoigne" qui faisait rage entre les meilleurs vendeurs de l’entreprise. En parallèle, il avait monté une société de portefeuilles d’actifs immobiliers. Celle-ci lui rapportait déjà plus que son salaire au bout de trois ans.

Excellent vendeur d’imprimantes chez Xerox, l’entreprise lui offrit une Porsche. Ses collègues en voyant le bolide pensaient qu’il flambait ses commissions alors qu’il les investissait dans son portefeuille d’actifs. C’est ainsi que Robert prit assez rapidement la route menant à son indépendance financière. Il a su enrichir son "QI financier" en tablant sur quatre sphères d’expertise :

- La comptabilité. Les fondamentaux de la finance vous permettront de lire et comprendre les relevés financiers et d’identifier les forces et les faiblesses de toute entreprise. Vous mobilisez votre hémisphère gauche du cerveau, celle qui s’applique aux détails.

- L’investissement. Mettre en pratique une stratégie pour que votre argent fasse de l’argent pour vous. Cela fait appel à votre hémisphère droit du cerveau, celui de la créativité.

- La compréhension des marchés. Il faut connaître les aspects techniques du marché et les émotions qui le régulent. Faire preuve de bon sens économique vous permettra de savoir quand et où investir.

- La loi. Si vous arrivez à coupler vos connaissances techniques du marché et de la fiscalité et les lois qui s’y attachent, vous êtes assuré(e) de conserver vos richesses à long terme. Cela comprend les avantages fiscaux et les échappatoires légales de taxes et la protection contre les actions judiciaires pour faire face aux procéduriers qui veulent leur part du gâteau.

L’argent sourit non aux plus intelligents mais aux plus audacieux

Vous occupez un poste qui n’a rien à voir avec ce que vous avez étudié ? Une fois diplômé(e), on se rend assez vite compte que nos résultats ou même l’intitulé de nos masters et autres licences importent peu. Dans le monde du travail, hors des universités, on demande bien plus que des bonnes notes. On attend des employés des qualités personnelles telles que l’audace, l’ingéniosité ou encore de l’intelligence émotionnelle. Nous avons tous du potentiel mais encore faut-il avoir assez d’assurance pour l’exploiter. Ne doutez plus de votre génie personnel par peur : seuls les audacieux, et pas forcément les plus malins, avancent sur le chemin de la réussite.

Pourquoi faire l’effort de développer votre QI dans le domaine financier ? Connaissances techniques de la finance et courage sont les deux leviers qui vous permettront de mettre votre intelligence au service de votre réussite. Dès que de l’argent est en jeu, les gens commencent à avoir peur de prendre des risques. Certes, vous avez toujours le choix de vous accrocher à de vieux idéaux, c’est-à-dire préférer travailler plus pour obtenir une augmentation de salaire et choisir la voie de la facilité. Mais vous pourriez tout aussi bien embrasser le changement et saisir les opportunités qui se présentent à vous.

Si votre intuition s’avère fausse, comment transformer votre déception en plusieurs millions de dollars ? L’intelligence financière vous donnera la solution au problème. Votre créativité vous permettra de rebondir et de créer votre propre chance. La majorité de la population ne voit qu’une solution : travailler dur, économiser et emprunter pour les plus gros achats. N’attendez plus le "bon" moment, pariez sur votre esprit. C’est le plus puissant actif que vous possédez. En vous appuyant sur votre QI financier, vous avancerez vaillamment et ne resterez plus en arrière.

Qu’est-ce qui vous semble le plus dur ?

S’acharner au travail et payer 50% en taxes et contributions et vivre sur les 5% d’intérêts de ce qui vous reste à épargner.

OU

Prendre le temps de développer vos connaissances techniques et votre intelligence financière afin de pouvoir faire de votre cerveau la tête pensante de votre colonne de l’actif.

Démarrez modestement en plantant quelques graines comme éléments de vos actifs. Un investissement de quelques milliers d’euros dans l’immobilier peut vous amener à l’établissement d’une société dont la valeur peut atteindre rapidement plusieurs millions d’euros. Il suffit de déceler le moment où le marché est en pleine expansion, de profiter d’un accroissement d’exonération d’impôts et de revendre pour réinvestir lorsque de bonnes occasions apparaissent. Vous pouvez faire de même avec un portefeuille de valeurs boursières et monter un fonds commun de placements personnels avec un ami ou votre conjoint(e). Ce n’est pas un jeu risqué si vous savez ce que vous faites, seuls les yeux avertis peuvent percevoir les bonnes opportunités.

Il existe deux types d’investisseurs : les plus nombreux contactent un courtier ou une société immobilière pour acheter un produit, et les plus professionnels créent des investissements en sachant réunir les ingrédients d’une belle affaire.

Pour faire partie des seconds investisseurs, il faut faire germer trois aptitudes principales :

- trouver une affaire que personne n’a décelée ;

- réunir des fonds sans l’aide d’une banque pour conclure une affaire ;

- s’entourer de gens brillants pour avoir des conseils judicieux.

La route peut vous paraître longue mais les résultats peuvent être exponentiels. Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un investisseur du second type, contentez-vous d’investir dans des actifs via l’aide d’une tierce personne. Dans tous les cas, le risque sera toujours présent, c’est la première chose que devez apprendre à gérer.

Le travail doit être un apprentissage et non pas un moyen de gagner de l’argent

Vous êtes peut-être brillant(e), bardé(e) de diplômes prestigieux et vous bossez pour moins de 20 000 euros par an ? Vous vous dites qu’en travaillant dur, vos talents seront reconnus ? Au contraire, c’est en restant arc-bouté(e) sur vos croyances que vous ne décollerez jamais !

Essayez-vous à autre chose, même si vous devez accepter une baisse de salaire. L’idée est d’apprendre de nouvelles méthodes et techniques en travaillant ailleurs. Il s’agit d’en "savoir un peu sur beaucoup de choses" comme le rappelait le père riche de Robert T. Kiyosaki. C’est en appliquant l’inverse du concept de "spécialisation" qu’on nous enseigne à l’université que vous apprendrez par "osmose", par influence réciproque. Ne cherchez pas la sécurité de l’emploi, multipliez plutôt les expériences !

Votre activité professionnelle quotidienne vous mène où ? Vous souhaitez prendre votre avenir en main ou simplement attendre votre prochaine paye ? Si vous n’êtes pas habitué(e) au changement, ce sera sûrement difficile pour vous de prendre un nouveau cap. Toutefois, si vous souhaitez faire autre chose que vous perfectionner dans une activité monotâche, formez-vous vous-même en changeant de travail. A court terme, vous perdrez probablement en salaire mais vous y gagnerez énormément sur le long terme. Vous serez moins vulnérable sur le plan professionnel si jamais votre entreprise ferme boutique ou si l’on vous met à la porte.

Deux compétences sont essentielles pour votre réussite personnelle : la vente et la communication afin de savoir négocier et entrer en contact avec autrui. Plus vous arriverez à entrer aisément en relation avec les autres et à ne plus avoir peur du rejet, plus votre vie sera facile. En plus d’être bon vendeur et communicant, il faut savoir également être pédagogue et un bon apprenant.

C’est ainsi que Robert T. Kiyosaki porte le fruit de l’enseignement de ses deux pères en étant un capitaliste affirmé et un professeur responsable, concerné par l’écart toujours grandissant entre les riches et les pauvres. Plus on donne, plus on reçoit !

Savoir gérer votre peur vous permettra de surmonter tous les obstacles

Que faire maintenant que vous connaissez les fondamentaux de la finance ? Il faut commencer par identifier les obstacles qui parsèmeront votre chemin vers l’indépendance financière. Ils sont au nombre de cinq :

- La peur. Personne n’aime perdre de l’argent mais il y a aussi des gens qui n’ont jamais perdu un euro en investissant. La principale différence entre les personnes riches et pauvres, c’est que les premières gèrent autrement leur peur. Ce qui empêche les gens de risquer de mettre de l’argent en jeu, c’est que le déchirement qui entraîne une perte d’argent est dévastateur. D’un autre côté, la joie d’être riche est plus mesurée. On commence tous par tomber du vélo avant de savoir en faire. Il faut s’inspirer de nos échecs et ne pas les voir comme des déroutes. C’est en pensant ainsi que vous agirez en gagnant. Détester perdre et avoir peur à l’idée de perdre sont deux choses totalement différentes. Si vous jouez pour ne pas perdre, vous êtes sûrs également de ne pas gagner. Pire, vous pouvez faire faillite car vous avez voulu être trop prudent en prenant un énorme prêt immobilier que vous n’avez pas pu assumer jusqu’au bout. Si vous avez peur de perdre, contentez-vous d’un portefeuille d’actions "équilibré" constitué d’obligations à faible rendement. Et si vous rêvez plus grand, lancez-vous en étant sûr(e) d’une chose : vous serez apte à faire de vos échecs des marchepieds !

- L’incrédulité. "Que va-t-il m’arriver si je m’engage dans une telle voie" ? Nous doutons tous de ce que nous sommes. Cela peut même devenir paralysant ! On n’arrive plus à agir, voire à dormir. Il faut beaucoup de courage pour ne pas se laisser distraire par les sirènes du fatalisme. Tout le monde cache une part de peur en soi et notre entourage peut influer sur celle-ci de par son pessimisme et ses propres mauvaises expériences. C’est cette incrédulité qui maintient les gens dans leur immobilisme et dans la pauvreté. En choisissant de ne pas perdre d’argent, vous ne ferez pas d’argent. Il faut arrêter de penser "je ne veux pas" et transformer ce mantra négatif en quelque chose de positif en réfléchissant à ce que vous voulez vraiment.

- La négligence. En travaillant trop, vous voyez moins votre femme et vos enfants. Vous finissez tellement par les négliger qu’un divorce peut finir par arriver. À force d’être trop occupé(e) à assurer votre bien-être financier, vous oubliez de prendre soin de vos proches et de vous-même. Vous payez les pots cassés sur le plan personnel. Et ça aura également des conséquences sur votre performance au travail : la boucle est bouclée ! Que faire pour ne plus être négligent ? Assumez votre avidité ! Désirez mieux, ne vous laissez pas entraîner par des expressions pessimistes du type "je ne peux pas me le permettre". Allez de l’avant, vous progresserez plus en étant avide de tout, en faisant ce que vous croyez juste qu’en battant votre coulpe éternellement.

- Les mauvaises habitudes. Commander une bière alors que vous voulez avoir la silhouette d’Arnold Schwarzenegger est un laisser-aller. Cette mauvaise habitude peut être comparée à d’autres sur le plan financier. Quand viennent les factures, vous les réglez et vous voyez ce qui vous reste pour vivre. Selon le père riche de Robert, il faut penser de manière inversée. Il s’agit de vous payer d’abord avant de régler vos créanciers. Et s’il ne reste pas assez pour d’argent vous allez me dire ? Cette pression que vous vous mettez devient une motivation pour trouver une solution : trouver un autre emploi, lancer une entreprise, négocier sur le marché des valeurs… En pensant ainsi, vous serez plus agile et alerte et développerez de meilleures habitudes face à l’argent.

- L’arrogance. Vous n’êtes pas omniscient(e), abandonnez toute arrogance. C’est une attitude vaine qui ne vous mènera nulle part ailleurs que vers votre échec. En étant sûr(e) de vous, vous omettrez ce qui ne vous paraît pas important. C’est alors que vous commettrez une erreur ! Ne feignez pas votre ignorance en la masquant derrière votre certitude face aux choses. Beaucoup de gens ne savent pas de quoi ils parlent, ils ne font que répéter un laïus qu’ils ont intégré sans comprendre. Reconnaissez votre méconnaissance sur un sujet technique qui vous est extérieur et instruisez-vous en allant chercher une source sûre.

Apprendre à profiter des opportunités qui vous entourent en dix étapes

Que faut-il faire pour commencer et entreprendre la route du succès ? Vous devez réveiller le génie financier qui sommeille en vous ! Il a été endormi par votre éducation qui vous a inculqué que l’amour de l’argent est un péché inavouable. Vos parents vous ont probablement poussé à étudier pour avoir un travail bien rémunéré.

Voilà les dix étapes qui vous amèneront à mettre l’argent à votre service :

- Le pouvoir de l’esprit. C’est en trouvant une raison qui vous est fondamentale que vous réussirez à surmonter les obstacles et les sacrifices. Faites deux colonnes : l’une dans laquelle vous écrivez ce que vous souhaitez et une autre stipulant ce que vous ne voulez pas faire. Cela vous aidera à identifier les raisons émotives qui vous animent.

- Le pouvoir du choix. Faites des choix quotidiens : qu’allez-vous faire de l’euro que vous avez en main ? Vos habitudes de dépenses montrent qui vous êtes. 90% de la population ne souhaite pas être riche car cela poserait trop de problèmes logistiques et de gestion. Investissez tout d’abord dans votre éducation, votre cerveau est votre outil le plus puissant. Vous pouvez en faire ce que vous voulez, à vous de choisir !

- Le pouvoir de l’association. Bien sûr, on ne choisit pas ses amis en fonction de leur bilan financier. Il faut juste vouloir apprendre de ceux qui gagnent beaucoup d’argent. N’écoutez pas vos intimes dont certains tenteront de vous dissuader d’investir. Le plus difficile est de rester soi-même tout en ayant l’audace de se différencier du reste des gens.

- Le pouvoir d’apprendre rapidement. Ce n’est pas ce que vous avez appris qui compte mais votre aptitude à apprendre rapidement. Vos connaissances sont toujours limitées. Continuez à trouver de nouveaux moyens de faire de l’argent. Suivez un cours en ligne sur la planification financière par exemple. Il s’agit de changer de formule : ne plus travailler pour l’argent mais trouver de nouvelles recettes pour faire de l’argent.

- Le pouvoir de l’autodiscipline. Si vous ne savez pas maîtriser vos émotions, vous ne pourrez pas devenir riche. Vous serez comme un gagnant de loterie qui ne sait pas quoi faire d’une arrivée si soudaine et massive d’argent : vous finirez par faire faillite. N’accumulez pas trop de dettes sinon vous vous mettrez en difficulté pour pouvoir les rembourser. Lorsque vous manquez d’argent, ne piochez pas dans vos économies ! Cherchez plutôt de nouvelles manières de gagner de l’argent.

- Le pouvoir de vos conseillers. Les conseillers qui vous entourent - avocat, courtier, comptable - vous offrent des services qui vous font gagner de l’argent. Alors rémunérez-les à juste titre car l’information est capitale dans la réussite et ils auront vos intérêts à cœur. Ainsi, il faut savoir récompenser ceux dont les connaissances techniques dépassent les vôtres. Un bon conseiller vous instruira et sera un atout majeur.

- Le pouvoir d’acquérir un bien gratuitement. En déposant vos économies à la banque, vous devez attendre longtemps pour que celles-ci fructifient. En investissant dans les actions de telle ou telle entreprise, vous finirez par obtenir des choses gratuitement (une parcelle de terrain, une maison, un hangar, etc.). N’investissez qu’une somme d’argent que vous pouvez vous permettre. Réduisez les risques en vous assurant du mieux possible des chances que vous avez de gagner.

- Le pouvoir de se concentrer. Au lieu d’aller emprunter de l’argent, creusez vos méninges pour gagner de l’argent. Le chemin le plus facile, la contraction d’un emprunt, peut s’avérer le plus difficile si on est confronté à l’impossibilité de le rembourser. Pour maîtriser l’argent, il faut être plus malin que lui. Soyez astucieux en vous concentrant sur votre intelligence financière.

- Le pouvoir du mythe. Inspirez-vous de vos héros quels qu’ils soient. Vous prendrez conscience que leurs exploits n’ont pas été compliqués à accomplir. Mettez-vous à leur place et essayez de voir comment ils auraient analysé telle tendance ou négocié telle affaire. S’ils ont réussi, c’est que vous le pouvez aussi.

- Le pouvoir de donner. Les deux pères de Robert furent ses deux enseignants majeurs. Son père biologique, "très instruit", lui a donné beaucoup de son temps et transmis de nombreuses connaissances. Quant à son "père riche", il lui a appris à être charitable et lui répétait : "si tu veux quelque chose, tu dois d’abord donner". Le principe de réciprocité est un socle de valeurs, si vous donnez, vous recevrez.

Conclusion

Si vous souhaitez mettre en application cette philosophie, commencez par arrêter de faire ce que vous faites pour évaluer ce qui fonctionne ou pas. Cherchez de nouvelles idées en ouvrant des livres sur des sujets dont vous ne connaissez rien. Allez trouver des gens ayant déjà réussi ce que vous souhaitez faire et invitez-les à déjeuner pour leur demander des conseils. Enfin, continuez de nourrir votre esprit en regardant des cours en ligne, en feuilletant des journaux afin de penser grand avant de passer à l’action !

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- les riches s’arrangent pour que l’argent travaille pour eux ;

- l’argent n’est pas une question de salaire mais d’épargne mise de côté ;

- les riches s’occupent de leurs actifs alors que les classes moyennes se concentrent sur leurs résultats ;

- l’éducation fiscale et financière est le fondement du succès ;

- l’argent sourit non aux plus intelligents mais aux plus audacieux ;

- le travail doit être un apprentissage et non pas un moyen de gagner de l’argent ;

- savoir gérer votre peur vous permettra de surmonter tous les obstacles ;

- apprenez à profiter des opportunités qui vous entourent en dix étapes.

Revenir en haut Aller en bas
http://entraide.forumactif.org
 
Père riche, père pauvre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Neuvaine au Père Céleste
» « Un amour qui presse », du père Pierre Aguila (Livre)
» L’homme riche. Père Doucette
» Joie et lumière de la gloire éternelle du Père
» Mon Père, je m’abandonne à Toi, Charles de Foucauld !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bien-être & Développement personnel :: Salle de lecture :: KOOBER( résumés) de livres-
Sauter vers: