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 Le code de la conscience

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MessageSujet: Le code de la conscience   Mer 28 Juin - 12:39

Le code de la conscience

En lisant ce résumé, vous découvrirez quelles sont les dernières avancées scientifiques, notamment dans le secteur de la neurobiologie, mais surtout les dernières découvertes concernant l’exploration du cerveau.

Vous découvrirez aussi :

- ce qu’est la conscience et son origine ;

- à quoi sert la conscience ;

- comment une information parvient à la conscience ;

- ce qu’est l’accès à la conscience ;

- que des outils permettent de suivre le parcours de l’information ;

- ce qui se passe quand on prend conscience de cette information ;

- qu’il existe des signatures de la conscience ;

- qu’une conscience artificielle est possible.

L’Homme a toujours eu l’intuition que l’esprit n’était pas du même domaine que le corps. Déjà, les peintures des grottes de Lascaux en apportent la preuve en représentant le corps d’un côté et l’esprit de l’autre, personnifié par un oiseau. C’est l’idée d’un dualisme humain théorisée par le philosophe René Descartes. Toutefois, les scientifiques ont tendance à réfuter cette idée, qu’ils considèrent comme étant responsable d’un certain retard dans la recherche scientifique sur la conscience. Dans “Le Code de la conscience”, l’auteur démontre que l’avènement de l’imagerie cérébrale a permis de transformer ce concept philosophique en un sujet concret et scientifiquement viable.

La question de l’origine de la conscience constitue clairement un problème scientifique

La conscience est considérée comme un phénomène personnel assimilable seulement par celui qui la ressent. Aussi, certains chercheurs considèrent que, la science se limitant aux faits susceptibles d’être étudiés de manière scientifique, la conscience n’en fait pas partie. Toutefois, grâce aux différentes expériences réalisées en laboratoire, les origines de la conscience se font de plus en plus claires. Ce terme, qui revêt de multiples sens, est souvent difficile à définir et c’est pourquoi les scientifiques tentent de le comprendre.

Les découvertes scientifiques sur la question de l’origine de la conscience se font au fil des années : il faut quelques décennies aux chercheurs pour déchiffrer ce mystère. En effet, si au XIXe siècle, la question de l’origine de la conscience commence à se dessiner, elle manque encore de précision ; il faut attendre le début du XXe siècle et la révolution psychologique de l’expérience subjective pour que la notion gagne en précision. Puis, en 1989, le psychologue Bernard Baars est le premier à mentionner, dans son livre intitulé “Une théorie de la conscience”, qu’il existe déjà des dizaines d’expériences révélant la nature de la conscience.

Cette découverte oblige les chercheurs à changer leur point de vue et ces derniers commencent à s’intéresser à la question. Malgré cela, certains d’entre eux continuent de penser qu’il ne peut y avoir une science de la conscience, ce phénomène étant éminemment subjectif. Stanislas Dehaene fait partie de la première catégorie de scientifiques ; avec l’aide des chercheurs de son laboratoire, il tente de distinguer les phénomènes cérébraux objectifs des processus subjectifs par le biais de différents outils. C’est là tout l’objet de cette science de la conscience.

La conscience est une notion souvent mal comprise : elle permet en fait d’analyser ses propres pensées

La conscience permet à l’être humain d’avoir connaissance de ses actes. Ce terme est largement employé en thérapie et les psychologues et neuroscientifiques s’accordent à dire qu’elle ne se définit qu’en référence à soi. Mais qu’est-ce que la conscience de soi ? L’auteur pense qu’il existe dans le cerveau humain un système permettant d’analyser ses propres pensées ; la conscience permet d’avoir une connaissance générale de ce que l’on est, de ce que l’on sait ou ne sait pas, de ce que l’on voit ou de ce que l’on ne voit pas.

Par définition, la conscience est la diffusion d’informations dans le cerveau. Les ingrédients essentiels à la réussite de la science de la conscience sont des modèles expérimentaux permettant de manipuler la conscience en laboratoire. Les recherches qui en découlent se focalisent sur l’accès à celle-ci, qui doit être, pour bien l’étudier, distinguée de l’attention, de la métacognition et de la conscience de soi.

À force de persévérance, Stanislas Dehaene et son équipe ont découvert certains stimuli brefs et masqués — la conscience — dont il est possible de suivre la trace jusque dans le cortex supérieur, et qui témoignent qu’ils ont bien été compris par le sujet, n’entraînant donc pas de subjectivité, contrairement à ce qui avait été calculé jusqu’ici.

Les expériences effectuées suggèrent les fonctions de la conscience : relayer les informations et faire des opérations en série

La conscience permet de maintenir les informations dans le cerveau en activant de manière transitoire des réseaux de neurones. Ainsi, elle est utile pour renvoyer ces informations à d’autres processeurs ; c’est ce que les scientifiques appellent le routeur cérébral, qui permet de réaliser des opérations en série comme une machine de Turing, un ordinateur qui enchaîne les opérations. Le non-conscient peut aussi réaliser des opérations élémentaires, mais quand il s’agit d’en enchaîner une série, il est nécessaire de prendre conscience de l’information qui rentre dans le système : c’est ce qu’on appelle la surveillance d’opérations mentales.

Il existe donc une forme de conscience de notre propre conscience, ou conscience réflexive. En effet, les personnes testées semblent capables de prêter attention à leurs opérations mentales et d’en repérer les erreurs, phénomène qui ne se déclenche pas pour les activités non-conscientes. Pour ce faire, des dizaines de processeurs cérébraux travaillent tous en même temps et en parallèle, réalisant des calculs sophistiqués.

Seule une partie des pensées arrive à la conscience

L’être humain n’est pas toujours vigilant quant aux événements survenant autour de lui, puisqu’il ne peut en percevoir qu’un seul à la fois. En effet, il lui arrive de rater des événements qui surviennent devant lui parce que son esprit est ailleurs. Les chercheurs parlent de cécité due à l’inattention, qui est le fait d’avoir plusieurs objets non-conscients bloqués à un niveau central, tandis que d’autres parviennent à pénétrer dans le système. L’information subliminale ne reste pas dans le système, puisqu’un objet subliminal n’a pas une force suffisante pour pouvoir pénétrer jusqu’au système central ; cela signifie que la conscience compresse l’émission d’informations, qui est réduite seulement à quelques symboles discrets pouvant être apportés ou stockés dans la mémoire.

La conscience perceptive de voir ou de ne pas voir une image, un objet, etc., est à la base du subjectif puisque personne ne vit la même expérience que son voisin. En laboratoire, les chercheurs qui travaillent à définir ce phénomène présentent un mot à des volontaires sur une durée très brève (50 millisecondes). Bien que le mot soit perçu, il n’en demeure pas moins invisible à la conscience : il est dit “subliminal”. Toutefois, si la durée passe à 60 millisecondes, le mot a le temps d’accéder à la conscience et l’observateur affirme alors l’avoir bien vu.

La conscience permet donc de maintenir l’information consciente aussi longtemps que nécessaire, tandis que l’information subliminale s’évanouit rapidement. Cela s’explique par le fait que la présentation subliminale du mot fait l’objet d’un traitement par le cortex visuel, tandis que, lorsque le mot accède à la conscience, il survient une activation cérébrale dans les régions pariétales et frontales des deux hémisphères cérébraux.

Il apparaît aussi qu’avant d’arriver à la conscience, une information passe d’abord par une première étape : celle du préconscient. Afin de la faire accéder à la conscience, un mécanisme formidable se met en route : des milliers de neurones agissent pour transmettre l’information. L’accès à la conscience est donc lent et demande 1/3 de seconde, ce qui, pour les chercheurs, signifie qu’elle est en retard sur le monde extérieur. Certains pensent même que la conscience ne sert à rien, alors que Stanislas Dehaene et ses collègues estiment que c’est une évolution caractéristique du cerveau, donc qu’elle a une utilité pour l’organisme et pour la survie de l’organisme.

Les outils utilisés par ces derniers permettent de découvrir et de décrypter ce qui se passe au niveau cérébral pour qu’une information accède à la conscience. Ils apportent ce que l’auteur appelle une “signature de la conscience” et tentent d’isoler les marqueurs neurophysiologiques de la pensée consciente, car de nombreuses opérations mentales s’effectuent hors de la conscience. Cette “signature” permet d’observer et de distinguer les différentes pathologies des patients.

Des nombreux outils permettent d’étudier et de comprendre le niveau de la conscience

Il est désormais possible de comprendre les procédés qui permettent de penser grâce à l’imagerie cérébrale : celle-ci décode les cryptogrammes neuronaux, ce qui permet de suivre l’activité cérébrale au cours de l’accès à la conscience.

Les chercheurs distinguent aujourd’hui les signaux cérébraux lors des activités cérébrales conscientes et inconscientes, grâce à différents outils comme l‘électro- et la magnéto-encéphalographie (EEG et la MEG), qui permettent de suivre l’activité en temps réel, à la milliseconde. L’IRM scanne l’ensemble du cerveau, au millimètre près, plusieurs fois par seconde ; les électrodes implantées au niveau du cortex mesurent l’activité électromagnétique du cerveau et l’imagerie fonctionnelle par résonance magnétique (IRMf) permet de voir indirectement les réseaux neuronaux. Cette dernière permet de visualiser les vaisseaux sanguins, ainsi que le taux d’oxygène contenu dans le sang et apporte ainsi une mesure très précise en chaque point du cerveau, indiquant où le débit sanguin s’est modifié à la suite d’une perception ou d’un travail mental. L’IRMf montre aussi qu’une activité cérébrale, engendrée par des phrases perçues dans la langue maternelle, pouvait avoir lieu chez le bébé de 2 mois, contrairement à ce que les scientifiques pensaient jusqu’à maintenant.

Les dernières avancées des sciences cognitives et de l’imagerie cérébrale ont bouleversé la vision des pédiatres sur l’enfant. Jusqu’à présent, ils pensaient qu’à la naissance, les opérations mentales du bébé étaient inexistantes et ils estimaient que les aires du cortex préfrontal, impliquées dans le raisonnement, ne s’activaient pas avant la fin de la première année de vie : ils confondaient souvent immaturité et absence de fonction.

Un autre dispositif permet de simuler les décharges neuronales et la transmission synaptique, qui se traduisent par des courants électriques. Elles sont utilisées dans des traitements médicaux, mais aussi lors d’expériences scientifiques. En stimulant certains neurones identifiés par le biais de ce dispositif magnétique posé sur la tête, elles permettent au cerveau de voir ce que les yeux ne voient pas. Les chercheurs ont donc la possibilité de discerner par certains signaux qu’une information a accédé à la conscience. Si tous les marqueurs neurobiologiques sont les mêmes pour tous les êtres humains, ils changent selon qu’ils correspondent à une image, un son, un mot ou un souvenir et en donnent le code neuronal.

Ces différentes techniques ont l’avantage d’avoir permis aux chercheurs d’explorer le cerveau de ceux qui ne sont pas en mesure de décrire leurs états mentaux comme l’animal, le bébé, ou les comateux. Cette découverte scientifique intéressante permet d’aider les médecins dans le traitement de patients dans le coma ou dans un état végétatif, pour lesquels ils se demandent s’ils sont encore conscients.


La prise de conscience correspond à l’accès d’une information au système neuronal

La prise de conscience survient lorsque l’activité cérébrale franchit un seuil et embrase un vaste réseau cérébral.

Il est possible dorénavant de comparer, grâce à l’imagerie cérébrale, si une même information est perçue consciemment ou non ; c’est ce qui permet de repérer l’activité neuronale, qui est propre au traitement conscient des informations. Chez des patients épileptiques sur lesquels des électrodes ont été implantées, il est possible de détecter des neurones uniques, dont les décharges correspondent à certains aspects de la perception, mais aussi de déceler les neurones qui répondent à certains mots et peuvent être stimulés par des images masquées — les décharges neuronales surviennent dès que l’image a été vue par la personne.

En outre, les chercheurs soulignent que l’être humain ne peut pas faire deux choses à la fois. La conscience se limite donc à un seul objet de pensée, car personne ne peut jamais penser simultanément deux idées à la fois. Bien qu’un individu ait l’impression d’être en phase au même instant avec ses deux idées, ce n’est qu’illusoire, car l’esprit ne peut pas les percevoir en même temps. L’une d’elles arrive à la conscience, pendant que l’autre doit attendre que cet espace conscient soit libéré. Cette attente fait dire aux chercheurs que la conscience agit comme un goulot d’étranglement, entraînant un ralentissement dans l’analyse et le traitement de l’information.

L’auteur pense qu’il y a une évolution des systèmes neuronaux particuliers, qui permettent la communication globale : le cerveau ne s’arrête jamais, il est sans arrêt alimenté par des pensées.

Des tests innovants sont pratiqués sur les enfants et les animaux pour déterminer si une personne est consciente ou non

Même si, d’après les scientifiques, la compréhension de la conscience reste encore sommaire, elle a beaucoup progressé depuis une bonne vingtaine d’années. Les recherches ont permis d’établir qu’une information devient consciente lorsque le signal qui lui correspond est diffusé et partagé à l’ensemble du cerveau, suggérant que la conscience a pour fonction de rendre cette information accessible à un ensemble de processus mentaux.

Certains tests ont été effectués sur des bébés âgés de 5 à 12 mois pour savoir s’il existe chez eux des signatures de la conscience. Ils réagissent et répondent : néanmoins, comment être sûr qu’il s’agit bien de la conscience et non d’une opération réflexe ? Par le biais de résultats enregistrés à l’aide d’un casque et des réponses cérébrales, qui montrent une accumulation de données, ainsi qu’un embrasement conscient.

Des expériences ont également été pratiquées sur des animaux, notamment sur des singes, et les résultats démontrent qu’ils possèdent des sensations subjectives et que le comportement animal porte la marque d’une pensée consciente et réflexive.

Dans le domaine clinique, Stanislas Dehaene souligne que ces applications permettent de comprendre et de prédire quand une personne va sortir d’un coma, mais aussi d’évaluer la frontière entre état végétatif (état momentanément conscient) et état d’enfermement (“locked in”) dans lequel la personne se trouve, alors qu’elle est encore parfaitement consciente, mais ne dispose plus des moyens pour le signaler au monde extérieur. En effet, le repérage de l’onde P300 permet aux scientifiques de distinguer les patients qui sont dans le coma de ceux qui sont dans un état végétatif.

L’imagerie cérébrale est un outil indispensable pour faire la différence entre tous ces états puisqu’elle permet de détecter s’il existe une activité cérébrale structurée chez une personne en état végétatif apparent, et s’il est possible de communiquer avec elle.

Les sciences de l’informatique pourraient peut-être se mettre au service de la science de la conscience

Stanislas Dehaene s’interroge sur les applications médicales pouvant encore être développées puisque pour lui, la science de la conscience n’est plus une hypothèse. Aujourd’hui, du fait des dernières avancées technologiques, il se pose la question de savoir si une conscience artificielle ne pourrait être fabriquée. Il est convaincu que l’informatique permettrait d’offrir de nouveaux débouchés à la science de la conscience.

Les connaissances actuelles sont-elles suffisantes pour tenter la conception d’ordinateurs conscients ? Fabriquer des ordinateurs ayant la capacité de comprendre la fonction de la conscience n’est, pour l’auteur, pas impossible et serait, selon lui, un grand défi pour les sciences de l’informatique. Il explique que ces ordinateurs contiendraient des programmes spécialisés et possèderaient tout un ensemble de systèmes pouvant reconnaître les visages, détecter le mouvement et comprendre la parole ou la commande motrice. Au sein de la machine, il faudrait que tous les programmes puissent communiquer et diffuser aux autres l’information qui aurait été sélectionnée, alors que dans les ordinateurs actuels chaque application s’exécute dans une zone de mémoire qui lui est propre. Il souligne que les programmes utilisés actuellement ne peuvent pas se transmettre l’information, à une exception près, celle du presse-papiers, qui permet d’effectuer un copier-coller d’une application à une autre.

Bien que de nombreux penseurs estiment que la pensée ne saurait se réduire au seul traitement informatique, car ce dernier ne pourra jamais produire une expérience consciente subjective, le physicien sir Roger Penrose, ainsi que l’anesthésiste Stuart Hameroff, soutiennent l’idée que le cerveau est un “ordinateur quantique”. En effet, au cours de son évolution, il est parvenu à exploiter des systèmes quantiques, c’est-à-dire les bases des mécanismes conscients, qui pourraient se trouver dans les microtubules neuronales (structures protéiniques qui participent à l’architecture des neurones). Celles-ci se comporteraient comme les qubits d’un ordinateur quantique.

Ainsi, Stanislas Dehaene pense qu’aucune raison ne s’oppose à l’idée d’une conscience artificielle. Il n’a pas de difficultés à imaginer un dispositif artificiel qui aurait la capacité de décider de lui-même de la conduite à tenir. Cette idée s’applique aussi au libre arbitre : celui-ci n’a pas besoin de la physique quantique pour que l’esprit prenne ses propres décisions, en toute liberté et sans contrainte — cette notion pourrait donc être simulée par des ordinateurs usuels. Cette conception nouvelle implique qu’une machine pourvue d’un libre arbitre pourrait exister et permettrait surtout une nouvelle approche de l’émergence de la conscience.

Conclusion

Ce livre est un traité s’intéressant aux différentes recherches d’analyse entreprises autour des fonctionnements permettant à l’être humain de comprendre sa propre existence, ainsi que sur les mystères de la conscience, qu’on a très longtemps considérés comme impénétrables. Ainsi, Stanislas Dehaene présente une vaste synthèse des connaissances actuelles sur la conscience, de même que des expériences effectuées en laboratoire. Celles-ci offrent des perspectives intéressantes pour tous les chercheurs travaillant sur l’activité cérébrale et les mécanismes de la pensée humaine. Penser qu’un jour l’informatique pourrait se mettre au service de la science semble être le fruit de l’évolution pour certains, alors que d’autres n’en n’imaginent même pas la possibilité. L’auteur, quant à lui, est ouvert à toute démarche qui pourrait faire progresser la science dans la connaissance de la conscience.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- la question de l’origine de la conscience constitue clairement un problème scientifique ;

- la conscience est une notion souvent mal comprise : elle permet en fait d’analyser ses propres pensées ;

- les expériences effectuées suggèrent les fonctions de la conscience : relayer les informations et faire des opérations en série ;

- l’accès à la conscience est le fait qu’une seule partie des pensées arrive à la conscience ;

- de nombreux outils permettent d’étudier et de comprendre le niveau de la conscience ;

- la prise de conscience correspond à l’accès d’une information au système neuronal ;

- des tests innovants sont pratiqués sur les enfants et les animaux pour déterminer si une personne est consciente ou non ;

- les sciences de l’informatique pourraient peut-être se mettre au service de la science de la conscience.

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