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 Changer le monde en 2 heures

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MessageSujet: Changer le monde en 2 heures   Mer 28 Juin - 12:47

Changer le monde en 2 heures

En lisant ce résumé, vous découvrirez dix projets menés par des associations et entreprises, auxquels il est facile d’apporter sa contribution, et étudiés en profondeur par l’auteur pour les rendre accessibles à tous.

Vous découvrirez aussi que :

- changer le monde est possible grâce au micro-engagement ;

- faire des dons d’argent, de savoir ou de compétences est un acte solidaire simple ;

- stopper la pollution ou le gaspillage alimentaire peut sauver la planète ;

- communiquer largement des idées est un moyen de mieux les mettre en œuvre ;

- la jeunesse est le moteur du changement ;

- la lecture de ce livre donne envie de passer à l’action.

“Changer le monde en 2 heures” est un guide qui a pour vocation d’inciter le plus grand nombre de personnes possible à s’investir, dans la mesure de leurs capacités, dans un (ou des) projet(s) susceptible(s) de changer le monde.

S’engager est plus facile que vous ne le croyez

Après avoir fait des études dans une école de commerce, Pierre Chevelle, 25 ans, décide de ne pas faire carrière dans cette branche. Ce qu’il souhaite, c’est aider les autres en s’engageant, mais il ne sait comment s’y prendre. Il a alors l’opportunité de faire un stage dans une entreprise soucieuse de résoudre des problèmes de société, qui lui permet enfin de s’investir.

Conscient que de nombreuses personnes sont dans le même cas que lui, c’est-à-dire désireuses d’aider les autres sans savoir comment s’y prendre et frustrées de ne rien faire, il écrit ce guide dans le but de donner des exemples concrets d’actions à mener, permettant d’apporter sa contribution à un monde meilleur.

N’est-il cependant pas un peu prétentieux de vouloir changer le monde ? Qu’est-ce que cela signifie ? Il serait intéressant de vraiment se poser la question. Si ces mots font peur à première vue et que le changement paraît impossible, mettre cette expression à la portée de tous permet de relativiser et de tout rendre réalisable, à l’échelle de chacun. Autrement dit, il est possible de s’investir dans l’entrepreneuriat social, ce qui revient à porter un projet collectif mondial afin d’essayer de résoudre des problèmes sociétaux.

Le plus connu des entrepreneurs sociaux est probablement Muhammad Yunus, qui a inventé le microcrédit et a permis à des millions de personnes de sortir de la pauvreté — il a d’ailleurs reçu le prix Nobel de la paix pour son action. Il ne représente toutefois pas un cas isolé : beaucoup de personnes s’investissent au quotidien, dans le monde entier, dans le but de résoudre des problèmes ou de combattre des injustices. Si de tels problèmes sociétaux vous révoltent, il suffit d’agir en rejoignant les groupes qui s’attèlent déjà à changer le cours des choses et cet ouvrage est là pour vous guider vers l’action.

Chacun d’entre nous a les moyens de s’engager à son échelle, mais la plupart ne le font pas, sous prétexte de manquer de temps. On s’imagine que pour s’engager efficacement, il est nécessaire de consacrer des heures chaque semaine à du bénévolat, au profit d’une association, et cela peut être décourageant, à juste titre. Toutefois, il existe différentes manières de s’engager ponctuellement, pour le bien de la société, comme le micro-engagement, qui est une plate-forme intermédiaire entre l’engagement et le non-engagement.

Pour écrire ce livre, l’auteur a effectué une série de sondages auprès de passants, qui démontrent que les gens ont une vision restreinte de l’engagement, alors que celui-ci peut être très ouvert. En effet, les actions ne se limitent pas au don ou au bénévolat, elles peuvent être élargies au quotidien de chacun. S’engager peut sembler rébarbatif, mais cela peut aussi être très ludique, d’autant qu’il n’est pas nécessaire d’être un fervent militant pour participer au changement : s’engager permet de faire de nouvelles rencontres, de s’épanouir, et n’est pas synonyme de corvée.

ous pouvez faire un don sans vous en rendre compte

En 2005, Pierre Emmanuel Grange part au Mexique et découvre le système de l’arrondi, pratiqué par certains commerçants. Le principe est d’arrondir l’addition à l’euro supérieur et de redistribuer la différence à une association. Il importe cette idée en France et crée MicroDon en 2009, qui permet de faire des dons grâce aux achats de la vie quotidienne et de manière quasiment inaperçue.

Vous souhaitez participer ? Rien de plus simple : ce système est utilisé dans les commerces français, notamment dans les Franprix. Il est soutenu par les politiques et les médias. Depuis 2015, ce concept s’étend à d’autres enseignes de la distribution, et c’est tant mieux ! Demander l’arrondi en caisse est un geste anodin pour le consommateur, mais régulier : il est salvateur pour les associations. Il est d’ailleurs de plus en plus répandu et a été instauré par Alloresto, qui propose également l’arrondi lors du règlement en ligne, ainsi que par certaines banques — le client donne les centimes du solde de son compte chaque mois à une association.

Enfin, pratique en vogue en Angleterre, l’arrondi sur salaire connaît un essor en France. Proposé dans les entreprises de plus de 250 salariés, il fait des émuls chez ces derniers, car chaque don qu’ils effectuent est doublé, voire triplé par l’entreprise. Aujourd’hui, environ 20% des salariés d’entreprises de plus de 250 effectifs participent, ce qui a permis de dégager, rien qu’en 2014, près de 250 000€ pour des associations. C’est grâce à ces dons de quelques centimes réalisés avec les arrondis que MicroDon a pu reverser, en 2014, un million d’euros à des organismes. Il reste à espérer que cette pratique investisse toutes les grandes surfaces, entreprises et banques, afin que chacun puisse participer activement.

Le nettoyage de la Planète est un acte que vous pouvez accomplir aisément

Il est vital de ne pas jeter ses déchets n’importe où dans la nature, aussi bien pour une question d’esthétique que pour protéger les animaux et éviter une trop forte pollution : si tout le monde fait un effort, la Planète peut redevenir propre.

Toomas Trapido vit en Estonie et déplore les amas de déchets qui envahissent la nature dans son pays. Avec un ami, il fait le pari de nettoyer le pays en une journée : Let’s do it est lancé en 2008. Pour réussir, ils ont besoin de mobiliser 50 000 personnes : ils y parviennent grâce au soutien du gouvernement et de diverses entreprises, et le pays est nettoyé en 5 heures. Forts de ce succès, ils travaillent à étendre ce projet à la Planète entière. Un projet en bonne voie, puisque désormais, 115 pays organisent chaque année leur journée de nettoyage.

Par la suite, Let’s do it s’est associé à TrashOut, une application mobile montrant sur une carte les endroits où les déchets s’accumulent à outrance. Il suffit de prendre en photo un déchet pour qu’il soit localisé sur la carte et à l’occasion de la journée de nettoyage, les endroits clés seront ciblés, rendant la tâche plus facile à accomplir.

Puis, en 2012, Julien Gee rejoint le mouvement Let’s do it et décide de mettre en place une journée de nettoyage en France, qui aura lieu chaque année au mois de septembre. Pour y participer, il suffit de s’inscrire sur le site internet. N’hésitez pas à en parler autour de vous et à emmener vos amis pour augmenter les chances de réussite ! Il est également possible de devenir un relais local de Let’s do it et d’organiser la journée de nettoyage dans son secteur géographique. L’association se propose d’envoyer tout le matériel nécessaire : gants, sacs poubelles, etc.

Depuis la création de Let’s do it, ce sont 11 millions de personnes à travers le monde qui se sont portées volontaires pour un nettoyage. En 2014, plus de deux millions d’individus ont nettoyé 100 pays. L’objectif de Let’s do it : en 2018, mobiliser la Planète entière et faire cesser les guerres pour procéder à un grand nettoyage. Si 5% de la population mondiale participait, soit 350 millions de personnes, le résultat au niveau planétaire serait durable.

Participer à entretenir la base de données Wikipédia est une forme d’engagement

Jimmy Wales, passionné d’Internet et souhaitant partager le savoir de tous par ce biais, décide de cofonder Wikipédia en 2001.

Wikipédia est une invention révolutionnaire. Contrairement au support papier, qui ne peut pas être modifié une fois édité et n’est pas accessible à tous, notamment en raison de son prix, n’importe qui peut l’utiliser, n’importe où dans le monde, à condition d’avoir un accès à Internet. De plus, elle possède une base de données incommensurable : il existe 36 millions de pages écrites à travers le monde et dix modifications d’articles sont effectuées en moyenne chaque seconde.

Ce site, soutenu par une ONG et géré par des bénévoles, publie des articles qui, selon une étude, bien qu’ils soient écrits par des volontaires, sont aussi fiables voire plus, que ceux d’une encyclopédie sur papier. Il permet de transmettre le savoir à tous à travers le monde, et sans discrimination. De plus, si Wikipédia est très connu, peu de personnes savent qu’elles peuvent y participer en cliquant sur “modifier” durant la consultation d’un article. La collaboration avec d’autres internautes permet de créer un climat de confiance et d’abroger la notion d’appartenance et de droits : Wikipédia promeut le partage des connaissances, auquel chacun peut participer.

Cette participation peut revêtir différentes formes : corriger des fautes d’orthographe ou de ponctuation, ajouter des informations à un article ou créer un article qui n’existe pas. Si l’on n’est pas sûr de soi ou que l’on possède peu d’éléments sur un sujet que l’on souhaiterait publier, d’autres internautes viendront spontanément compléter ou corriger les éventuelles erreurs. De même, dans certaines villes françaises sont organisées chaque mois des rencontres entre contributeurs, afin d’aider les nouveaux volontaires à débuter. Un forum d’entraide est aussi disponible sur le site et des Wikiconcours sont organisés deux fois par an afin de travailler sur des articles et d’essayer de les améliorer — concours désormais ouvert aux lycéens.

Aussi, les jeunes étant les plus gros utilisateurs de Wikipédia, il faut leur expliquer le fonctionnement participatif de cette encyclopédie afin qu’ils deviennent des collaborateurs en herbe. En effet, en participant à Wikipédia, on partage son savoir en développant un esprit critique et en étant à l’écoute des autres. Il faut se rappeler toutefois qu’on ne peut pas faire n’importe quoi et qu’il est nécessaire de respecter certaines règles.

Wikipédia continue d’évoluer et est aujourd’hui le sixième site le plus consulté au monde par des personnes de toutes nationalités et cultures.

es entrepreneurs sociaux ont besoin de vos idées

Tout débute pour Christian Vanizette lors d’un voyage en Asie, durant lequel il rencontre de nombreux entrepreneurs sociaux à court d’idées pour mener à bien leurs actions. De retour en France en 2010, il crée MakeSense, dont le principe est de voler des idées pour les partager avec ces entrepreneurs sociaux. Des centaines d’idées sont ainsi émises puis synthétisées pour être proposées à l’intéressé. Ces ateliers de réflexion sont ouverts à tous, même si la moyenne d’âge des participants est en pratique assez jeune.

Ces ateliers très riches en rencontres permettent de venir en aide, concrètement, à un entrepreneur, ce qui est très valorisant. Ces hold-up d’idées, d’une durée de deux heures, dirigés par le porteur de projet, permettent de faire avancer une entreprise beaucoup plus rapidement. En effet, plus il y a de participants, plus il y a profusion d’idées à voler pour les donner à l’entrepreneur.

Pour participer, il suffit de s’inscrire sur un groupe Facebook MakeSense près de chez soi — il en existe dans plusieurs grandes villes en France — et de se rendre aux évènements organisés. Si vous avez déjà participé à un atelier, pourquoi n’en organisez-vous pas un ? C’est ainsi que l’on devient “gangster”, un titre qui s’obtient par la formation à l’animation d’un atelier, puis par la rencontre avec un entrepreneur social à court d’idées. Une fois fait, rien de plus simple que d’organiser un hold-up et d’animer l’atelier en compagnie des participants invités via Facebook.

MakeSense est une communauté d’entraide qui ne demande qu’à se développer, chacun peut y contribuer en en parlant autour de lui. Aujourd’hui, cette communauté compte 1 100 membres actifs dans le monde et a réussi à mobiliser 18 000 participants bénévoles depuis sa création. Son but : atteindre 300 000 participants en 2017.

Mettre ses compétences au service de tous, c’est possible

En 2001, Patrick Bertrand, recruteur professionnel, est sollicité par un ami pour l’aider à trouver quelqu’un qui prendra la tête de son association : ses compétences sont donc mises au service de l’organisation, bénévolement.

Il se rend compte ensuite que, comme lui, de nombreuses personnes sont disposées à mettre leur savoir-faire au service d’associations. Il crée donc, avec sept amis, Passerelles et Compétences, une association qui met en relation d’autres associations — ayant besoin d’une compétence particulière mais ne pouvant se l’offrir financièrement — avec des professionnels souhaitant les aider gratuitement. Cette forme de bénévolat concerne des professionnels intervenant dans des domaines bien précis et ponctuellement, souhaitant aider des associations sur des points difficiles, tels que les ressources humaines ou la communication. Cela leur permet d’intervenir dans le milieu associatif sans être obligé de s’y engager à long terme.

Comment rejoindre ces bénévoles ? Il suffit de vous inscrire pour aider une association : Passerelles et Compétences vous mettra en contact — 6 000 personnes sont déjà en attente d’offrir leurs compétences à une association. Après l’inscription, vous recevez les annonces par email ou postulez aux missions en ligne. Il est aussi possible de devenir relais des missions : lorsque des missions sont disponibles dans une région, vous pouvez en parler autour de vous afin de trouver la personne idéale pour s’investir. Or, il y a plus de personnes prêtes à aider les associations que d’associations demandeuses, sans doute en raison du manque d’informations. Informer les associations de l’existence de Passerelles et Compétences est déjà un acte solidaire en soi.

Le plus haut-placé hiérarchiquement au sein de cette organisation est la personne “passerelle”, qui met directement en relation bénévoles et associations. Toutefois, pour devenir “passerelle”, une formation est nécessaire.

es médias peuvent servir à véhiculer des idées

Christian de Boisredon, lassé d’entendre les médias parler sans arrêt de catastrophes sans proposer de solutions, décide de créer un journalisme parallèle, valorisant les initiatives solidaires. Il lance Sparknews, site internet où chacun a le droit de s’exprimer et de partager des projets ambitieux pour tenter de régler les problèmes sociétaux.

Toutefois, l’ambition de Sparknews est bien plus importante. Chaque année, un rassemblement de grands quotidiens internationaux est organisé afin de publier des articles dédiés aux changements dans le monde. Pour les bénévoles de Sparknews, des solutions aux problèmes sociétaux existent, mais ne sont tout simplement pas connues du public. Ainsi, les diffuser largement permet de les rendre accessibles et réalisables par d’autres.

Pour participer, il suffit de publier une idée sur le site de Sparknews, en espérant qu’elle soit lue et reprise afin d’aider les personnes qui en ont besoin ou d’élaborer un projet humanitaire. Grâce au partage de vidéos sur le site, toute personne susceptible d’apporter sa contribution ou d’être aidée a accès aux projets et peut s’investir. Il est néanmoins nécessaire que la vidéo partagée soit innovante et ne soit pas déjà en ligne. Si le temps manque pour partager des vidéos intéressantes, il est possible d’envoyer le lien à Sparknews, qui se chargera de la publier. Ce site propose des vidéos très hétéroclites classées par sujet, par pays ou par mots-clés, ce qui rend leur accès très facile. Il s’adresse à tous et permet de partager avec le plus grand nombre les informations recueillies autour de soi, ce qui a autant d’impact que les journaux.

Une fois par an a lieu l’“Impact Journalism Day”, une opération de diffusion de ces projets dans les médias. Cette opération réunit des journalistes du monde entier et permet de faire connaître au public des projets ambitieux, de résoudre des problèmes graves, et d’inciter des bénévoles ou des financeurs à y prendre part. Les projets publiés par ces journaux internationaux sont sélectionnés au préalable parmi tous ceux reçus au long de l’année par Sparknews — la date de parution des suppléments de ces journaux est disponible sur Facebook. Vous ne vous en êtes peut-être pas rendu compte, mais ces articles ont permis d’accomplir des miracles à plusieurs reprises.

Il est possible d’allier musique et engagement

20 kg de nourriture par habitant sont jetés à la poubelle chaque année en France, sans parler des gaspillages en amont ou des “invendables”. Au niveau mondial, c’est plus d’un tiers de la nourriture qui finit aux ordures et cela, alors qu’un milliard de personnes souffrent de la faim. Afin de limiter ce gâchis, Disco Soupe voit le jour en 2012, dans le but de sensibiliser la population au gaspillage. L’organisation récupère tous les fruits et légumes invendus chez des distributeurs ou maraîchers et invite les gens à venir cuisiner en musique. Le repas ainsi préparé est ensuite partagé gratuitement ou avec une participation libre. Par leur convivialité, les Disco Soupes tendent à faire réfléchir et agir contre tout ce gaspillage, en invoquant des techniques simples : accommoder les restes, moins se servir, consommer local.

Des Disco Soupes sont régulièrement organisées un peu partout en France, dans des locaux d’associations ou dans la rue. Leur ambiance festive intrigue et attire de nombreux passants qui viennent spontanément y mettre leur grain de sel et qui deviennent plus enclins à manger des plats cuisinés à base d’invendus. Ces ateliers très participatifs accueillent toutes les strates de la société et procurent beaucoup de plaisir aux participants.

Pour les rejoindre et organiser une Disco Soupe, il suffit de suivre la page Facebook de l’antenne la plus proche ou de leur envoyer un email via leur site internet. Pour une organisation réussie, une boîte à outils est disponible sur le site avec des recettes de cuisine et tous les conseils nécessaires pour guider les organisateurs. De plus, du matériel de cuisine est mis à disposition par les antennes. Le jour de l’évènement, la recette est inventée en fonction des invendus récupérés.

En trois ans, Disco Soupe a réuni 1 000 bénévoles, 500 Disco Soupes ont été organisées à travers le monde et 85 tonnes de fruits et légumes ont été sauvées de la poubelle.

La recherche sur le cancer a besoin de vous

Fabien Reyal est médecin chercheur contre le cancer et perd énormément de temps et d’argent à aller quérir des volontaires pour faire avancer ses recherches. C’est pourquoi il décide, en compagnie d’une ancienne patiente, de créer Seintinelles en 2013, réseau de femmes malades ou non, disposées à apporter leur contribution à la recherche. Leur participation est simple et confidentielle : il peut s’agir de questionnaires à compléter, d’entretiens ou de partages de documents médicaux visant à faire des études médicales, mais aussi psychologiques ou sociologiques.

Pour devenir une Seintinelle, il suffit de s’inscrire sur le site internet, de se sentir concernée par le cancer, soit en étant soi-même victime de la maladie, soit en étant proche d’un malade, soit en n’ayant jamais connu la maladie. Cette dernière catégorie de personnes est la plus difficile à démarcher pour les médecins chercheurs, qui n’ont pas de contacts avec elles. Une fois inscrite sur le site, vous êtes avisée des études réalisées et nécessitant la participation de volontaires. La participation est libre, sans engagement.

De très nombreuses personnes sont ou seront concernées de près ou de loin par le cancer, il est donc nécessaire de mobiliser le plus de bénévoles possible pour faire avancer la recherche. Seintinelles propose sur son site d’inviter des amis ou de fournir des affichettes à mettre dans les cabinets médicaux. Si une étude ne correspond pas à votre profil, le transfert de l’information à des personnes que vous connaissez est également d’une aide précieuse. Des courses ou des marches à pied au profit de la recherche sur le cancer sont également organisables entre membres de Seintinelles.

En devenant Seintinelle, on participe à la recherche sur du long terme. En France, le cancer est la première cause de mortalité chez les hommes et la seconde chez les femmes, et c’est en s’alliant qu’il sera possible de le vaincre. Le but de Seintinelles est d’accueillir le maximum de participants, afin d’avancer plus vite dans la recherche sans perdre du temps à trouver des volontaires.

Mettez en place votre propre projet

Un soir de 2007, Jerónimo Calderón, imbibé de whisky, refait le monde avec ses amis : l’envie lui prend d’agir contre les problèmes dans le monde. En 2008, avec une amie, il crée Euforia, organisation de jeunes permettant à ceux-ci de rencontrer les ONG, et de se rendre utile. Forte de son succès en Suisse, elle ouvre une antenne en France en 2014 et organise des formations dans plusieurs villes sous le nom d’Imp!act.

Imp!act est une forme de séminaire de trois jours réunissant des jeunes de 18 à 30 ans. Ces derniers proposent des projets qui leur tiennent à cœur et les testent devant des experts. Cette formation aident les jeunes participants, issus de tous les horizons, à s’investir dans un projet. La quasi-totalité de ceux ayant participé à une session de formation en sont satisfaits et 30% des participants ont créé leur propre projet, comme par exemple : égayer les trajets en métro, mettre des réfrigérateurs communs à disposition pour éviter le gaspillage, écrire un guide d’actions à réaliser.

Cette formation est organisée chaque année dans plusieurs villes de France et coûte la modique somme de 20€. Pour y participer, il suffit de poster sa candidature par email et de suivre la page Facebook pour s’inscrire à une session. Si la prochaine formation est dans trop longtemps, pourquoi ne pas rejoindre une équipe organisatrice ou créer la vôtre ? Euforia vous accompagne dans la mise en place d’une équipe en vous formant sur trois week-ends. Devenir organisateur permet d’acquérir de véritables compétences et de créer un réseau d’amis volontaires fort. C’est grâce aux jeunes et à leurs projets ambitieux que le monde pourra devenir meilleur.

Faîtes un Tour de France au service des autres

Matthieu Dardaillon est parti en Inde avec 450 autres jeunes à bord d’un train durant deux semaines. Leur rencontre avec des entrepreneurs sociaux leur fair appréhender les graves problèmes sociétaux de ce pays, ce qui les incite à agir.

Quand il rentre en France, Matthieu crée avec trois amis Ticket for Change, une association qui cherche à développer l’engouement pour l’entrepreneuriat social chez les jeunes, par le biais d’une économie au service des autres. Depuis 2014, chaque année, ce sont une cinquantaine de jeunes entre 18 et 30 ans qui partent faire le Tour de France en 12 jours, à la rencontre de personnes qui ont agi pour de grandes causes. Le but est qu’à leur retour, ces jeunes créent leur projet social : 15 participants sur 50 en moyenne ont lancé leur projet solidaire et bénéficient d’un accompagnement.

Le Tour est organisé chaque année et les jeunes qui y prennent part sont sélectionnés en fonction de leur envie de changer le monde et de leur enthousiasme. Toute personne, quel que soit le milieu dont elle est issue, peut participer à l’aventure. Pour postuler, il suffit de remplir un formulaire en ligne, puis de passer un entretien si l’on est retenu. Le questionnaire est relativement long à remplir puisqu’il vise à bien cerner la motivation des futurs participants. Le voyage de 12 jours est financé en majeure partie par Ticket for Change, 400€ restent néanmoins à la charge des participants. L’association aide toutefois les personnes désireuses de participer à récolter les fonds nécessaires, si besoin est.

Vous ne pouvez pas prendre part au Tour car vous n’avez pas été sélectionné ou vous n’avez pas l’âge requis ? Il existe une formation en ligne, gratuite et accessible à tous : le MOOC. Cette formation dure sept semaines, permet d’échanger sur des projets et de les mettre en place. MOOC a réuni plus de 19 000 inscrits de 160 pays en deux mois seulement et des centaines de projets ont ainsi vu le jour. En deux ans, Ticket for Change a rencontré des dizaines de milliers de personnes désireuses d’agir pour un monde meilleur.

Il ne reste qu’à vous y mettre

Ce livre a été écrit pour inciter son lecteur à s’engager et à agir à son échelle. Cette lecture ne force pas à l’engagement : il est une question de choix personnel. Grâce à ces dix exemples d’actions réalisables par tous, vous n’avez plus de raisons de ne pas contribuer à un projet, d’agir, même de façon sporadique, auprès d’une association. S’investir dans un projet est très valorisant, on se sent utile, on rencontre des gens très intéressants et cela apporte du bonheur. Il ne faut pas réfléchir si l’envie d’agir est présente : il faut se lancer même sans avoir toutes les informations sur le projet. L’auteur encourage son lecteur à diffuser et à offrir ce livre à un maximum de personnes autour de lui, afin de créer le plus d’engouement possible pour l’engagement.

Conclusion

Pierre Chevelle souhaite changer le monde et s’y engage par le biais de ce guide en présentant dix exemples concrets d’actions à réaliser pour y parvenir. Son but est de multiplier le nombre de volontaires. Aussi, afin de contribuer à la multiplication des actes solidaires, communiquez vos impressions sur ce livre à l’auteur, postez des commentaires sur Amazon ou La Fnac ou allez visiter le blog de l’auteur : en2heures.fr/blog.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- s’engager est plus facile que vous ne le croyez ;

- vous pouvez faire un don sans vous en rendre compte ;

- le nettoyage de la Planète est un acte que vous pouvez accomplir aisément ;

- participer à entretenir la base de données Wikipédia est une forme d’engagement ;

- les entrepreneurs sociaux ont besoin de vos idées ;

- mettre ses compétences au service de tous, c’est possible ;

- les médias peuvent servir à véhiculer des idées ;

- il est possible d’allier musique et engagement ;

- la recherche sur le cancer a besoin de vous ;

- mettez en place votre propre projet ;

- faîtes un Tour de France au service des autres ;

- il ne reste qu’à vous y mettre.

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