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 The Shallows: What The Internet Is Doing To Our Brains

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MessageSujet: The Shallows: What The Internet Is Doing To Our Brains   Mer 28 Juin - 13:04

The Shallows: What The Internet Is Doing To Our Brains

En lisant ce résumé, vous découvrirez quelles sont les modifications biologiques que font subir à nos cerveaux les nouvelles technologies, plus particulièrement Internet.

Vous apprendrez aussi :

- que la plasticité du néocortex est permanente ;

- ce que le livre a modifié au niveau du cerveau et les compétences qu’il a permis de développer ;

- comment Google et le Cloud absorbent petit à petit les données papier et physiques ;

- quel est le prix à payer de la connexion constante.

Chaque révolution technologique est pour l’Homme source de bienfaits et d’altérations, et possède son lot d’enthousiastes et de détracteurs. Internet est la dernière en date de ces innovations technologiques, aussi bien loué que décrié pour l’immense source d’informations qu’il représente. Des études scientifiques tendent à montrer que le support — livre ou ordinateur — influence nos capacités cognitives. Pour ce qui est d’Internet et le Cloud, ils menacent d’engendrer un désastre cognitif, toute une partie des données stockées sur ces plateformes et qui font notre humanité étant vouées à disparaître dans un avenir proche.

La plasticité du cerveau n'est pas seulement l'apanage de l'enfance

Que mettent en avant les dernières données scientifiques sur le fonctionnement de notre cerveau ?

Au XIXe siècle, les premiers scientifiques s’intéressant au cerveau — médecins ou pionniers de la psychanalyse — font leur apparition. Ces derniers, fascinés par la complexité de celui-ci, découvrent, lors d’expérimentations animales ou humaines, les milliards de neurones aux formes et aux longueurs diverses et variées qui le composent. Ils s’imaginent alors qu'une fois à l'âge adulte, la structure du cerveau se fixe définitivement et ne peut être modifiée, une croyance aujourd'hui encore largement répandue chez la plupart des biologistes et neurologistes, et de fait, chez le grand public.

Selon ces scientifiques, c'est durant l'enfance que la structure et la connexion des neurones se créent : toute modification ultérieure serait impossible. Cette conception du cerveau humain adulte est en adéquation avec celle de l'ère industrielle, où l'Homme et ses attributs sont perçus comme mécaniques. Cela n’empêche pas quelques irréductibles de pousser plus loin les recherches afin d'en avoir le cœur net. J. Z. Young, biologiste britannique, est l’un de ces chercheurs aventureux. Lors de son intervention à la BBC en 1950, il donne plusieurs conférences durant lesquelles il explique que la plasticité du cerveau n’intervient pas seulement au plus jeune âge, mais continue tout au long de la vie. De nouveaux neurones se créent en permanence, quel que soit l'âge de la personne. Quant aux anciens neurones, ils empruntent différents chemins, se renforcent, s'affaiblissent ou disparaissent purement et simplement.

Une expérience, menée par le neuroscientifique Michael Merzenich sur des singes à la fin des années 1960, confirme elle aussi la capacité du cerveau à créer de nouveaux neurones, quel que soit l'âge du sujet. Celle-ci permet de découvrir comment le cerveau réagit lorsqu’un nerf connecté au système nerveux est abîmé, ce qu’il fait pour le réparer.

L'expérience consiste à pratiquer plusieurs petites incisions dans les mains d'un singe, à l’endroit du nerf sensoriel. À l’aide de microélectrodes implantées dans le néocortex du sujet, Merzenich suit les mouvements du cerveau ; il observe que le neurone repousse de façon anarchique dans les mains et le cerveau réagissant confusément. Quelques mois plus tard, l’expérience est tentée une seconde fois. Il constate alors que la confusion du cerveau a tout bonnement disparu : celui-ci s'est adapté à la repousse aléatoire du nerf sensoriel, a enregistré l'incident et a épousé cette nouvelle réalité.

Le résultat de cette expérience est la preuve que le cerveau se réorganise et crée de nouvelles connections lorsqu’un changement d'état du corps, provoqué par un élément extérieur aussi bien qu’intérieur, intervient. Toutefois, lorsque Merzenich publie ces résultats, personne ne le prend au sérieux. Il faut attendre l’évolution des neurosciences et des nouvelles techniques de scannage pour que soit mise en évidence cette plasticité quel que soit l'âge, et que les recherches du scientifique soient prises au sérieux.

Ces expériences sont aussi l’occasion d’une autre découverte : la plasticité est universelle. En effet, il apparaît qu’elle ne couvre pas seulement la partie somatosensorielle du cortex, mais tout le circuit neuronal, ce qui veut dire l'apprentissage, le mouvement, la vue, la pensée, etc.

Ainsi, le cerveau n'est pas une pièce mécanique du corps comme on le pensait autrefois. Les neurones sont flexibles, en constante mutation à tout âge de la vie, et s'adaptent aux expériences de la vie, aux conditions de ces expériences, aux pensées, aux besoins, aux espoirs. L'évolution a permis de nous doter d'un cerveau qui peut se modifier, jour après jour, année après année. En outre, l’expérience menée par Alvaro Pascual-Leone, professeur de neurologie à Harvard, dévoile l'impact de la pensée sur le changement cortical et la réorganisation des neurones.

Ce dernier réunit un groupe de personnes sachant jouer du piano, qui est ensuite scindé en deux. La première moitié du groupe joue une mélodie simple sur un vrai clavier, tandis que la seconde la joue en pensée. Les résultats sont étonnants : par une technique de scannage spécial, Pascual-Leone s’aperçoit que les neurones des personnes jouant la mélodie dans leur tête réagissent de la même manière que ceux des personnes jouant sur un vrai clavier. L’Homme épouse ses pensées, neurologiquement parlant : il “devient” ses pensées grandeur nature.

Malgré toutes ces découvertes, l’Homme est encore enclin à croire que ses impressions et ses sentiments n'ont pas d'impact sur son corps, plus particulièrement sur son cerveau.

Le livre, vecteur d'une pensée approfondie et claire

Nos pensées modifient et font réagir le cerveau et les neurones. Pourquoi ne pourrait-il pas en être de même pour les technologies de l'information ? Le livre est une technologie de l'information, elle l’a été pendant des siècles et l'est encore aujourd'hui, même si elle tend à s'affaiblir face au Big Data et au Cloud.

Au Moyen ge, le nombre de lettrés augmente chez les nobles, les aristocrates et les marchands. La lecture publique, réservée à un auditoire en majorité illettré, perd du terrain face à la lecture individuelle. Lire n'est plus une performance publique, mais un acte intime, permettant de s'instruire, et donc de s'améliorer. C’est ainsi que des règles d'écriture commencent à faire leur apparition, concernant, par exemple, l'ordre des mots et la ponctuation. Ces changements constituent une véritable révolution du point de vue de la structure du langage. Le langage qui, durant l'Antiquité, était cadencé par la métrique et l'éloquence rythmique, est remplacé par une toute nouvelle structure, conséquence de la lecture en solitaire et silencieuse.

Au fur et à mesure, la lecture semble se faire plus rapidement et la compréhension des mots est accrue. Selon Maryanne Wolf, professeure et chercheuse en lecture et neurolinguistique, les très bons lecteurs développent des régions spécifiques du cerveau, qui leur permettent de déchiffrer très rapidement le texte. Ces régions draguent l'information sémantique, phonologique et visuelle afin de la comprendre immédiatement. Par exemple, le cortex visuel va puiser dans les millions de schémas d'identification pour reconnaître une lettre, son dessin et les mots formés par celle-ci. Ce processus de perception des mots séparés permet un développement automatique de la lecture approfondie et augmente les compétences intellectuelles du lecteur. Même pour les lecteurs dotés d'une intelligence lambda, la capacité d'absorber et de comprendre des textes difficiles devient possible.

En outre, le livre permet de développer l'attention du lecteur. Lire un livre silencieusement demande de rester concentré durant un long laps de temps, d’être capable de se couper de l'extérieur pour être happé par les pages du livre. Cette compétence n'est pas naturelle chez l'être humain : en tant que mammifère, il a plutôt tendance à sauter d'une pensée à une autre, à se laisser distraire pour assimiler un maximum d'informations sur ce qui l’entoure. Cela lui permet de détecter si un changement dans l'environnement représente un danger.

Selon Vaughan Bell, chercheur en psychologie au King's College de Londres, cette capacité à se concentrer sur un seul sujet est quelque chose d'assez particulier dans l'histoire de notre développement psychologique. Avant l'apparition du livre, beaucoup de personnes avaient développé cette compétence, comme les ascètes, les artisans ou les chasseurs. L'originalité du livre est qu’il demande un déchiffrage et une interprétation. Par ce biais, les mots de l'auteur entrent en résonance dans l'esprit du lecteur et créent des modifications neuronales — les pensées modifiant les neurones — ce qui engendre la réflexion approfondie.

Selon l'évêque Isaac de Ninive, dit Isaac le Syrien, la lecture individuelle revient à entrer dans un état quasi méditatif où les sens et les pensées sont concentrés. Celui-ci procure une incroyable sensation de joie et ravit le cœur. Toutefois, contrairement à la méditation, l'esprit ne se vide pas de ses pensées pour atteindre le “zéro mental”, mais se remplit de toutes sortes d'idées, de réflexions induites par la lecture des mots, qui défilent dans l'esprit du lecteur. Grâce à cette technologie du livre, le cerveau humain est passé de “cerveau instruit” à “cerveau littéraire”.

De récentes études concernant la lecture approfondie et ses effets neurologiques dévoilent que le lecteur qui atteint cet état simule mentalement les actions et les rebondissements de l'histoire lue. De fait, les régions du cerveau concernées réagissent comme si le lecteur vivait ce qu'il est en train de lire. Le cerveau ne perçoit donc aucune différence entre situation imaginée et situation vécue.

Aujourd'hui, nous sommes à la croisée de deux mondes qui s'entrechoquent : le monde de l'information véhiculé par l'imprimerie, les livres, les magazines, etc., et le monde informatique et de la Toile. Petit à petit, le livre perd sa place et disparaît de notre vie intellectuelle.

La Toile, le Big Data et le Cloud : digitalisation du savoir et de la mémoire

Comment l'ère digitale a-t-elle compliqué l’acquisition du savoir et sa conservation dans notre mémoire ?

L'ordinateur de bureau ou le portable, la tablette et le smartphone sont des vecteurs de l'information omniprésents, et mettent en place dans nos cerveaux de nouvelles connexions, qui ne sont pas toujours équivalentes à celles créées lors de l’apparition du livre.

Pour de plus en plus de personnes, lire un livre semble démodé, voire stupide. Joe O'Shea, ancien étudiant de l'Université de Floride, explique qu'il ne lit pas de livres ; il se contente d'aller sur Google pour obtenir l'information pertinente dont il a besoin. Il ne voit pas l’intérêt de lire un livre quand il sait que la catégorie de recherche “livre” sur Google permet d’assimiler en une ou deux minutes le contenu d'un ouvrage. Pour lui, à l'ère du tout instantané, c'est une perte de temps, et les livres physiques ne servent plus à rien, un point de vue partagé par les élèves de Katherine Hayles, professeur de littérature à l'Université de Duke, qui ne souhaitent plus lire de livres dans leur intégralité.

Larry Page est l'un des cofondateurs de Google. Fils de l’un des pionniers de l'intelligence artificielle, il côtoie les ordinateurs depuis sa plus tendre enfance. Il rêve aussi depuis cette époque de créer une invention qui changerait la face du monde. La Silicon Valley est l'endroit idéal pour réaliser son rêve d'enfant. Après quelques mois de travail sur la Toile, il met en ligne l'indexation Google. Si d'innombrables autres services s’y sont additionnés depuis — divertissement, actualité, transactions financières, appels téléphoniques, etc. — la plupart ne sont pas rentables, mais permettent de collecter toujours plus d'informations sur les utilisateurs.

Le plus ambitieux de ces projets est la digitalisation de tous les livres jamais imprimés, et consultables en ligne. Il démarre en 2002 : de vieux livres sont achetés et différents tests mis en place pour tenter de scanner les pages le plus rapidement possible, sans perte d'informations, et sans abîmer le livre. Un programme de haute précision de reconnaissance des caractères est créé à cette occasion. Cette démarche engendre un véritable tollé chez les auteurs, qui y voient une violation de leurs droits d’auteur et la Guilde des auteurs demande l'arrêt du scannage de livres. Google affirme qu'un formulaire de copyright de livres serait envoyé à chaque auteur, leur demandant lesquels ils veulent voir exclus du scannage.

Puis, Google s'attaque aux collections. L'association de défense des droits d'auteur revient à la charge et décide de les poursuivre en justice. Après trois ans de négociation, Google accepte de payer 125 millions de dollars de frais et dédommagements auprès des ayants droit. En contrepartie, les auteurs doivent accepter que tous les livres du monde, y compris les leurs, soient digitalisés.

Outre ce scandale, la création de Google permet toutefois de comprendre l'importance des pages web. Il devient indispensable de créer un algorithme qui gère tous ces liens de façon homogène et constante ; ce faisant, Google devient le plus puissant outil de recherche en ligne, draguant des milliards de recherches chaque jour, partout dans le monde. Reste à savoir comment tirer profit du trafic monstrueux généré chaque jour par les utilisateurs. À l’époque, ils réussissent à se démarquer de la concurrence grâce à un business plan bien réfléchi : au lieu de vendre de l'espace publicitaire à un prix stable, ils le mettent aux enchères. Ce concept est pourtant loin d’être novateur : GoTo utilise la même technique. L’avantage de Google est le critère du placement publicitaire, qui serait déterminé par le nombre de clics fait sur la publicité. Une innovation qui leur permet aussi de gagner en pertinence au niveau des recherches sur Google.

Aujourd’hui, Google est un monstre aux millions de tentacules, traquant et indexant la moindre information. L’arrivée de cette immense banque de données facile d'accès est sans aucun doute une mutation d'une ampleur sans précédent dans l'histoire de l'information, mais aussi dans notre rapport à l'acquisition du savoir. Nous nous reposons de plus en plus sur cette masse de savoir digitalisée, nous ne prenons plus la peine de lire attentivement un livre, de faire l’effort de soumettre notre intellect à une réflexion longue et approfondie. Avec ces données accessibles sur n'importe quel support, mobile ou fixe, l'Internet tend à remplacer complètement notre mémoire biologique, au lieu d'être un support “en plus” de celle-ci.

Clive Thompson, journaliste du magazine “Wired”, explique qu’Internet est train de se transformer en une sorte de cerveau externalisé, et qu’il joue le rôle autrefois attribué à la mémoire interne. Il ajoute qu’il a presque capitulé, qu’il n’essaie plus de se souvenir de quoi que ce soit, et qu’en se déchargeant de cet effort sur le Cloud, l'être humain est plus à même de se consacrer à des tâches plus humaines, comme la réflexion et la rêverie.

En marche vers la dévolution intellectuelle

Au-delà de la facilité d'accès à l'information, quels sont les effets des technologies de l'information sur notre biologie, plus particulièrement sur notre cerveau ?

De plus en plus de gens ont du mal à lire un livre en entier, à se concentrer pendant longtemps sur une page, un article. L’esprit s'agite et cherche des moyens d'échapper à cet exercice devenu une véritable contrainte pour beaucoup d’entre nous. Cela s’explique par le fait qu’Internet, est un univers qui promeut l’artifice, la rapidité et la superficialité des informations reçues. Il est certes possible d'avoir une réflexion approfondie en surfant sur Internet, tout comme il est possible de lire un livre et de s'arrêter à la surface des mots. Toutefois, Internet, de manière générale, ne nous invite pas à faire l'exercice d'une pensée réfléchie, mais plutôt à sauter d'une information à une autre.

En plus de cette addiction s'ajoute le fait de devoir gérer en même temps la souris — clic droit, clic gauche — les notifications du téléphone portable concernant la mise en ligne d’une vidéo ou les nouveaux commentaires postés sur Facebook ou Twitter. Internet a donc la capacité de créer une addiction psychologique positive grâce à l'attente d'une réponse. Le fait de cliquer sur un lien nous conduit vers une nouveauté, que nous pouvons regarder et sur laquelle nous pouvons émettre un avis. Ce n'est pas le fait d'utiliser Internet régulièrement qui pose problème, mais plutôt le mécanisme qui se met en phase dans notre cortex grâce à tout un tas de stimuli qui s'inscrivent dans la répétition, l'intensité, l'addiction (sonore, visuelle, etc.), créant ainsi des modifications au niveau des fonctions du cerveau.

Internet possède un pouvoir d'attention plus important que la télévision, la radio ou le journal du matin. Ce pouvoir est particulièrement effectif chez les jeunes, qui ont tendance à agir de façon compulsive face à ce média. Ils deviennent anxieux, ont peur de devenir invisibles s'ils ne sont pas régulièrement actifs sur les réseaux sociaux.

Pour en revenir à la capacité du souvenir, les défenseurs de cet équivalent externalisé que sont Internet et le Cloud ont cependant omis un détail : la nature principalement organique de la mémoire. Notre mémoire, au-delà de sa richesse incroyable et de sa singularité, est soumise aux contraintes biologiques, environnementales, spatiales, temporelles dans lesquelles elle s'inscrit : elle grandit et s'étire avec nous dans l'espace et le temps.

Se souvenir consiste donc à refaire tout le processus interne d'un évènement en un lieu et un temps donné, mais aussi le processus biologique s’effectuant au niveau des synapses. Il est toutefois nécessaire de refaire ce processus une ou deux fois pour que le souvenir passe de la mémoire à court terme dans la mémoire à long terme. Quand le souvenir est restructuré, on fait appel à une forme de second cerveau.

Ainsi, ceux qui défendent l'externalisation de la mémoire confondent le processus de mémorisation et la mémoire à long terme. Quand un individu peine à se remémorer un événement donné, cela empêche de laisser la place à d'éventuelles autres fonctions. Par contre, la plasticité et la capacité des terminaux synaptiques à s'étendre et à trouver de nouvelles formes de connexions permettent à nos souvenirs et à l'information que l'on acquiert de s'étendre à l'infini dans notre mémoire à long terme.

Sheila Crowell, psychologue clinicienne, explique dans “La neurobiologie de l'apprentissage” que l'acte de se souvenir n'est pas une contrainte pour le cerveau, mais au contraire, crée des modifications qui seront le terreau de nouvelles compétences et permettront de faciliter l’apprentissage.


Conclusion

Face à cette mutation technologique et aux changements qu’elle crée insidieusement en nous, des voix s’élèvent de toute part pour tirer la sonnette d'alarme et instaurent un contre-mouvement pour ralentir notre rapport à Internet, car il n'est pas une culture de la jeunesse, mais simplement la culture dominante. La jeunesse ayant souvent protesté contre l'uniformisation, il faut garder l’espoir que les nouvelles générations prendront conscience, tôt ou tard, que l'Homme n'est pas une machine ou une excroissance du Big Data : nous sommes les créateurs de ces merveilles qui peuvent devenir dangereuses à haute dose. À nous de garder le contrôle.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- la plasticité du cerveau n'est pas seulement l'apanage de l'enfance ;

- le livre, vecteur d'une pensée approfondie et claire ;

- la Toile, le Big Data et le Cloud : digitalisation du savoir et de la mémoire ;

- en marche pour la dévolution intellectuelle.
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