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 L'animal social

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MessageSujet: L'animal social   Mer 28 Juin - 14:37

L'animal social

En lisant ce résumé, vous découvrirez la grande importance de l’inconscient, des émotions et du lien social dans la vie et l’esprit humain.

Vous découvrirez aussi que :

- une grande partie de nos processus mentaux se fait au niveau de l’inconscient et est dirigée par l’émotion ;

- le milieu dans lequel nous évoluons a une très grande influence sur nous ;

- le développement et l’épanouissement passent énormément par le lien social.

Développement de soi, progrès social, recherche du succès et du bonheur sont des préoccupations clés de notre société. Ces thèmes sont trop souvent abordés sous un angle rationnel, alors que tout ne passe pas par l’intellect : nos processus inconscients, nos capacités sociales et notre caractère rentrent aussi beaucoup en jeu. Dans son ouvrage, David Brooks s’appuie sur l’histoire de deux personnages fictifs, Harold et Erica, pour illustrer l’importance de ces facteurs à chaque étape de l’existence, de la naissance jusqu’à la mort.

Nous sommes en permanence guidés par l’inconscient

Nous avons tendance à croire que notre vision du monde et notre faculté de décision sont régentées par la raison. Or, c’est plutôt l’inconscient qui dirige nos choix et nos actions. L’être humain reçoit à chaque instant 11 millions d’éléments d’information. De ce nombre spectaculaire, il n’a conscience que de 40%. Tout le champ de la perception passe par l’inconscient, qui nous permet de nous situer dans le monde. Mais percevoir, c’est déjà interpréter.

Avant d’arriver à notre moi conscient, toute information est traitée par notre cerveau, puis considérée selon un point de vue spécifique, et enfin reliée à d’autres idées ou intégrée dans un schéma familier. L’inconscient permet de réagir rapidement, et de juger d’un élément ou d’une situation de manière immédiate et instinctive. C’est une boussole émotionnelle qui nous dicte dégoût ou approbation et agit directement sur nos choix. C’est pourquoi la première impression est aussi importante pour une prise de décision. Une multitude de facteurs entrent immédiatement en jeu, faisant pencher la balance plus efficacement que la raison pure, qui évaluerait froidement toutes les options, mais est bien moins susceptible de percevoir le contexte dans son intégralité.

Dans la parade amoureuse par exemple, nous sommes sans le savoir à l’affût de tous les détails sur l’autre et notre compatibilité. Dans le commerce, les publicitaires, qui savent l’importance de l’inconscient, jouent beaucoup sur la perception et les facteurs émotionnels pour nous diriger à notre insu vers un produit plutôt qu’un autre. À chaque instant, cet autre niveau de pensée guide nos pas.

Notre raison ne peut se suffire à elle-même

Cette importance de l’inconscient n’a pas toujours été bien acceptée par l’Homme. Nous vivons dans un monde rationaliste qui a mis d’abord la volonté puis la raison, au centre du processus de prise de décision. La perception y est considérée comme un simple moyen d’accumuler les données nécessaires et l’inconscient comme un amas désorganisé de penchants qu’il convient de maîtriser. Cette vision a été historiquement forgée et consacrée par les Lumières françaises, centrée sur le culte de la raison, contrairement aux Lumières britanniques qui laissaient leur place à l’émotion et aux sens dans nos processus mentaux.

C’est pour cette raison que le raisonnement scientifique et le QI sont aujourd’hui autant valorisés dans notre société. Mais on constate que, coupés du facteur humain et émotionnel, ceux-ci présentent des lacunes. La science ne peut entièrement régir la société. Les « sciences humaines », par exemple, se basent souvent sur la création de modèles prévisibles, alors que l’être humain et la communauté sont des forces vivantes en constante évolution. L’économie, notamment, fait abstraction de l’aspect subjectif de nos choix. Les processus scientifiques préétablis risquent de ne pas prendre en compte des contextes variables et complexes.

Le QI est lui aussi loin d’être l’indicateur roi pour évaluer le cheminement d’un individu. Il n’est pas inné et immuable, mais dépend énormément du contexte : selon l’environnement, notamment la stimulation mentale et affective chez l’enfant, il peut subir de fortes variations. Le QI évalue notre pensée logique, mais les personnes au QI élevé ne réussiront pas forcément mieux dans la vie que les autres : bien d’autres caractéristiques conditionnent le succès comme les facultés sociales, la capacité à réfléchir à long terme ou des qualités comme la rigueur et l’organisation. À QI égal, les grands génies et les artistes à succès se distinguent par leur faculté à allier la raison à l’imagination et par le travail acharné par lequel ils tirent parti de leurs facultés.

La morale et la maîtrise de soi dépendent aussi de l’inconscient

Selon certains partis pris, l’inconscient serait aussi l’ennemi de la morale et de la maîtrise de soi. Mais ce ne sont ni la raison ni la volonté qui nous assurent de bien nous conduire. Seules, elles ne peuvent nous imposer notre attitude, c’est pourquoi nous agissons parfois de manière contraire à la raison ou à la morale, sans pour autant être capables de nous maîtriser.

La morale n’est pas une série de préceptes, mais avant toute chose un sentiment. Elle s’exprime par des réactions spontanées et non par un débat intérieur rationnel. C’est de manière purement instinctive que nous réagissons en voyant souffrir un innocent ou brutaliser un faible. La notion de justice, l’empathie, le respect, le dégoût, l’attachement au groupe s’expriment sans qu’on ait besoin de les commander. Au contraire, les êtres totalement détachés de leurs émotions peuvent s’avérer dangereux parce qu’aucun sentiment ne vient entraver leurs actes : c’est le cas des psychopathes.

Nous sommes influencés par le conflit entre nos intuitions égoïstes et morales. C’est pourquoi notre attitude peut varier selon le contexte, sans forcément être cohérente. Nous réagissons de manière automatique, en fonction de notre sensibilité innée, mais aussi des valeurs et des habitudes de pensée venues de notre éducation et de notre milieu. Le respect s’apprend mais, une fois acquis, se manifeste de manière spontanée. Nous ne sommes donc pas entièrement à la merci de nos émotions, sans aucun moyen pour les contrôler. Sachant que la perception est fondamentale, il nous incombe de travailler sur notre mode de pensée et nos réactions. En choisissant un milieu à l’influence constructive comme une école ou un groupe, nous pouvons acquérir des habitudes et un point de vue positif. Nous pouvons aussi choisir de nous focaliser sur l’humain afin de cultiver notre empathie.

Enfin, la maîtrise de soi ne passe pas forcément par le combat de la volonté contre les pulsions instinctives, mais par le contrôle de l’attention. Orienter sa pensée pour la détourner d’un objet de tentation, par exemple, permet de résister de manière bien plus efficace que tenter de se convaincre qu’il ne faut pas céder.

Tout le développement d’un enfant repose sur le lien émotionnel

Dès son plus jeune âge, un enfant se construit grâce au lien. Son développement cognitif dépend entièrement du contact avec les personnes qui l’entourent et notamment sa mère. La relation mère-enfant se construit déjà durant la grossesse, puis dès la naissance ; tous les sens viennent la renforcer. L’échange entre les deux est constant, basé sur le contact et l’imitation. Cette stimulation est essentielle pour le développement des capacités mentales de l’enfant : sans lien affectif, les conséquences sur le cerveau peuvent être très sérieuses. La personnalité et les facultés ne sont pas préexistantes, mais émergent d’un environnement et d’un réseau de relations.

En grandissant, l’enfant commence à explorer le monde qui l’entoure. Il part à la découverte de son univers, bâtissant des schémas mentaux pour l’appréhender et s’y repérer. Les connexions neuronales qu’il forme lui permettent de stocker des informations en des réseaux complexes. Ces structures inconscientes modèlent la pensée et représentent la manifestation de nos habitudes, nos préférences et notre caractère. Là encore, la présence de la mère sert de repère pour permettre à l’enfant de se lancer dans cette exploration.

L’attachement émotionnel ressenti tout au long de l’enfance sera déterminant pour la vie future de l’individu. Entouré et rassuré, il se tournera vers l’extérieur avec plus de confiance. Les enfants élevés dans un cadre affectif stable sont plus sociables, plus équilibrés, capables de gérer l’angoisse, les défis et l’inconnu. Au contraire, des enfants ayant souffert du manque de présence risquent d’être plus craintifs et de connaître des difficultés dans leur vie sociale ou avec leurs propres émotions. Le risque de problèmes de comportement et de difficultés scolaires est chez eux plus élevé et ils auront plus de mal à bâtir des relations épanouissantes à l’âge adulte.

L’apprentissage est un processus complexe qui sollicite tout notre esprit

L’apprentissage dans le milieu scolaire comme tout au long de la vie, ne consiste pas à engranger simplement des connaissances. L’école constitue un cadre où l’enfant développe aussi son sens social. Pour la première fois, il sort de sa famille et s’initie au fonctionnement du groupe. La relation à l’autre et les traits de personnalité développés à l’adolescence définissent ce qu’on deviendra à l’âge adulte.

Avec les professeurs aussi, le rapport est primordial. Au-delà des connaissances factuelles, ceux-ci cherchent à transmettre à leurs élèves des méthodes pour aborder divers domaines. C’est un travail de structuration de l’esprit qui passe notamment par l’imitation et dont le but ultime est d’agir sur l’inconscient. En effet, une méthode ou une information vraiment assimilée devient partie intégrante de notre manière de penser, de sorte qu’on puisse ensuite la ressortir sans réfléchir. C’est le cas par exemple pour un calcul ou l’apprentissage d’une langue. L’élève devient également capable de discerner une cohérence dans ce qu’il apprend, de faire des connexions et de tirer ses conclusions. Une fois qu’il maîtrise réellement un sujet, sa manière d’appréhender un problème est quasi instinctive. Un expert est tellement imprégné de son domaine de prédilection, qu’il montre une efficacité et une rapidité impressionnantes. Conscient et inconscient agissent alors totalement de concert.

Tout individu existe au sein d’une culture

L’éducation, les capacités et le caractère d’un individu dépendent aussi fortement du milieu socioculturel dont il est issu. La culture est un ensemble complexe de normes, de valeurs, de croyances et de traditions. Elle structure notre vision du monde : même la manière dont une langue se construit est caractéristique d’un mode de pensée. Celui-ci peut être plus ou moins ouvert sur l’extérieur, exercer une influence positive ou négative. Certaines cultures se focalisent sur le collectif, d’autres sur l’individu, mais la notion d’appartenance y est toujours importante. Les qualités et valeurs qu’elles promeuvent façonnent notre personnalité ; les partager instaure une solidarité et un rapport de confiance.

L’aspect social est également critique dans la vie d’un individu. Là encore, le milieu influence l’éducation et l’état d’esprit. Les enfants de la classe moyenne reçoivent beaucoup plus d’attention, notamment centrée sur leur instruction. Leur existence est plus organisée et plus stable. Stimulés, ils ont toutes les chances de leur côté pour leur développement intellectuel, psychologique et social. Les parents de milieux défavorisés, eux, ont moins de ressources à leur disposition pour soutenir l’éducation de leurs enfants. Le manque d’argent, de temps ou le stress produisent des atmosphères moins propices au dialogue. Or, le langage et l’échange sont également très importants pour le vocabulaire et le développement cognitif de l’enfant. Ces petits sont souvent plus indépendants et débrouillards, plus vivants que ceux des classes moyennes, mais ils s’imprègnent aussi d’un état d’esprit qui peut leur causer du tort. Quand la vie est difficile, la solidarité est de mise, mais il y a aussi une certaine méfiance vis-à-vis de l’extérieur. Cette réserve face à l’inconnu peut causer ensuite des difficultés dans les rapports sociaux et l’établissement de liens de confiance.

Malgré la forte influence des milieux et des cultures, celles-ci ne sont pas des cadres rigides et immuables. Elles évoluent, se rencontrent et échangent. Un individu peut appartenir en même temps à plusieurs cultures et être façonné par chacune d’elles. Cette diversité offre un très grand enrichissement. Le défi social, lui non plus, n’est pas insurmontable. Les difficultés engendrées par un milieu doivent se résoudre par un autre milieu, la création d’une communauté qui défend des valeurs positives et tire l’individu vers le haut. C’est la mission de certaines écoles qui accueillent les enfants pauvres pour leur offrir non seulement un cadre et des ressources d’apprentissage, mais aussi une véritable structure.

La politique se doit de relever les défis posés par les milieux défavorisés

La culture d’un pays et d’une communauté dépend aussi du pouvoir politique. Celui-ci a pour mission de promouvoir la cohésion sociale. À ce jour, les gouvernements accordent une très grande importance à l’économie. Cependant, la résolution de problèmes de fond ne peut se faire par la simple injection de capital là où l’argent manque. Pour avoir des chances de réussir et de mener une vie épanouissante, un individu doit recevoir une bonne éducation et se développer dans une culture positive qui l’encourage et lui transmet des valeurs. L’école et la communauté sont donc les points d’ancrage centraux qui doivent recevoir le plus d’attention. Le travail doit se faire à la base, en favorisant les initiatives de proximité - au niveau de l’école, de l’entreprise, de la ville ou d’une association - afin de recréer du lien social et un espace d’innovation et d’espoir. La mobilité sociale est au centre de tout : un individu né dans un milieu défavorisé doit tout de même recevoir un encadrement et la possibilité d’avancer et de s’élever. Cela encourage le travail et permet plus d’harmonie sociale. Les difficultés ne doivent pas devenir une fatalité ni un mal héréditaire.

Cette volonté de libérer les énergies et de favoriser l’ascension sociale a trouvé un écho politique dans certains mouvements et époques. Cependant, notre société souffre de son individualisme. Les politiques, quel que soit leur bord, ont tendance à négliger l’importance du milieu et rechignent à empiéter sur les libertés individuelles. Jusque dans le monde politique, l’effet de groupe et les réactions inconscientes ont une forte incidence. La polarisation entraîne une certaine fermeture : dans les États où deux partis majoritaires se disputent le pouvoir, l’opposition est frontale, dure, et le dialogue plus difficile. On constate que le simple fait de revendiquer l’appartenance à un groupe politique entraîne une adhésion plus marquée à la plupart de ses idées et une vision plus fermée et stéréotypée de l’adversaire. Les partis sont leurs propres milieux qui ne se mélangent pas, chacun ancré sur ses valeurs et sa vision du monde. Lors des élections, cet ensemble est incarné par une personne censée représenter ce que doit être un leader. Le tout se confronte dans des campagnes électriques, très focalisées sur l’aspect émotionnel. Ici, c’est le déchaînement des passions qui prime, mais notre inconscient est bombardé d’informations et de stimuli façonnés par la communication. L’élan que cherchent à créer les politiciens est souvent bien éloigné de la réalité du pouvoir.

L’amour et le bonheur passent par l’unité

La recherche du bonheur est aujourd’hui une question qui nous préoccupe beaucoup. On constate que malgré les difficultés que peut engendrer le milieu social, l’épanouissement ne dépend pas de l’argent, ni même de l’égalité. Les principaux facteurs de bonheur sont la présence de relations affectives fortes et l’exercice d’une activité où l’individu a le sentiment de se réaliser.

L’aspect social est le plus fondamental. On hésite aujourd’hui entre liberté et engagement. Au début de la vie adulte, une période de plus en plus marquée est consacrée à explorer sa propre personnalité et ce que l’on désire dans la vie, en accumulant des expériences variées. Les jeunes ont tendance à attendre davantage avant de s’établir de manière fixe et de fonder une famille. Cependant, les relations humaines et l’appartenance à un groupe restent primordiaux, et l’établissement de liens durables un objectif universel.

L’amour se caractérise par le désir de fusion ; dans tous les discours et toutes les grandes idylles, on peut distinguer ce besoin récurrent de ne faire qu’un. En réalité, cela s’applique à tous nos désirs. L’être humain est animé par une soif d’harmonie entre ses schémas mentaux et le monde extérieur. Nous sommes attirés par les personnes qui nous ressemblent et ressentons du plaisir à découvrir des points communs ou à convertir quelqu’un à nos idées ; nous nous adaptons inconsciemment pour nous conformer à nos proches ou au groupe. De même, nous éprouvons le besoin de faire corps avec le monde qui nous entoure. Pris par une activité dans laquelle nous excellons, nous pouvons nous y plonger totalement en oubliant le reste. L’artiste se perd dans son œuvre, le travailleur dans sa tâche et de ce contact intense avec quelque chose qui nous dépasse, naît un puissant sentiment de plénitude.

Le vieillissement n’est pas forcément un déclin, mais une recherche de sens renouvelée

La quête d’épanouissement et de sens ne faiblit pas avec les années, mais peut au contraire se faire de plus en plus nette. On croit trop souvent qu’en vieillissant, on devient moins adaptable et on perd ses facultés mentales au lieu de les enrichir. Or, il est faux de penser que le cerveau ne fait que se détériorer inexorablement en prenant de l’âge. Ses connexions se réorganisent et nos réactions et notre vision du monde s’adaptent en conséquence. Les personnes âgées sont moins réactives et susceptibles aux élans d’exaltation, mais elles ont plus de distance et de capacité à évaluer des situations dans leur ensemble ; leurs réactions émotionnelles sont plus subtiles, plus nuancées. À l’âge mûr, le caractère s’affirme davantage et l’esprit est moins sensible aux sentiments négatifs, ce qui nous rend plus stables et plus aptes au bonheur.

Avec ces atouts, nous pouvons envisager la vieillesse non pas comme une perte constante, mais comme une nouvelle période de développement. Nous avons plus de temps et de recul pour nous interroger sur nous-mêmes et trouver les activités qui nous enrichiront. En outre, la stimulation intellectuelle et artistique a une influence positive sur la santé et la longévité.

À cette étape de notre vie, la question du sens s’impose forcément à nous. Nous recherchons une cohérence, un but supérieur. Encore une fois, les questions qui se posent font revenir le thème du dépassement : nous nous demandons si nous avons atteint une véritable profondeur, fait une différence dans le monde, laissé une trace qui perdurera après nous. Quels que soient les critères de jugement, l’aspect émotionnel reste d’une importance incontestable. C’est par l’ouverture sur les autres et sur le monde qu’on peut trouver le sens et le bonheur.

Conclusion

En conclusion, l’inconscient et les émotions sont les boussoles qui dirigent notre vie. Nous vivons ancrés dans un milieu, une culture et un réseau de relations qui façonnent notre rapport au monde. C’est avec et par ces connexions que nous pouvons avancer tant individuellement qu’en société.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- nous sommes en permanence guidés par l’inconscient ;

- notre raison ne peut se suffire à elle-même ;

- la morale et la maîtrise de soi aussi dépendent de l’inconscient ;

- tout le développement d’un enfant repose sur le lien émotionnel ;

- l’apprentissage est un processus complexe qui sollicite tout notre esprit ;

- tout individu existe au sein d’une culture ;

- la politique se doit de relever les défis posés par les milieux défavorisés ;

- l’amour et le bonheur passent par l’unité ;

- le vieillissement n’est pas forcément un déclin, mais une recherche de sens renouvelée.

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