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 Les onze lois de la réussite

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MessageSujet: Les onze lois de la réussite   Mer 28 Juin - 16:06

Les onze lois de la réussite

En lisant ce résumé, vous découvrirez toute la puissance de votre potentiel et comment l’utiliser, en puisant en vous-même et en changeant votre manière de penser et de fonctionner.

Vous apprendrez aussi que :

- l’échec n’est qu’une étape vers la réussite ;

- se forger ses propres croyances est essentiel ;

- les questions abritent souvent des réponses ;

- les mots ont un grand pouvoir.

L’auteur débute son livre par une histoire : le jour de l’action de grâce (équivalent canadien de Thanksgiving), une famille démunie reçoit la visite d’un bienfaiteur qui leur offre de quoi fêter dignement cet événement. Le fils aîné, touché par ce cadeau du ciel, décide alors d’imiter le bienfaiteur et de prendre sa vie en main. L’auteur révèle ensuite que ce garçon n’est autre que lui-même, avant qu’il ne décide d’agir et d’être maître de son existence. Il explique qu’il ne suffit pas de rester positif pour changer : il est nécessaire d’établir un plan d’action, d’arrêter de regarder en arrière et de croire que l’on peut y arriver.


Pour réussir, il faut savoir se tourner vers l’avenir

Il n’est pas rare que dans la vie, il faille surmonter des obstacles, et cela dans tous les domaines. Ces complications peuvent engendrer un sentiment de profonde frustration, voire d’impuissance. Dès lors, la confiance que vous avez en vous en prend un coup et vous imaginez que jamais vous ne remonterez la pente. C’est le principe de la “résignation acquise”, ce moment où vous vous dites qu’agir est inutile et que même en essayant, ça n’aboutira à rien. Selon l’auteur, qui cite Thomas Edison, l’échec n’est qu’une étape vers la réussite.

Pour surmonter l’échec, il faut se persuader que le passé appartient au passé ; ce n’est pas en ruminant ses erreurs que l’on trouve des solutions à ses problèmes : seul le présent compte. Aussi, il est possible de prendre dès à présent la décision d’agir et pour cela, il faut se concentrer sur les possibilités qui s’offrent à nous.

Il est courant de surestimer nos actions lorsqu’il est question de problèmes que nous n’arrivons pas à résoudre. Notre cerveau se persuade qu’il a essayé de surmonter la difficulté des milliers de fois, alors qu’il a juste essayé un petit nombre de fois. Ce qui compte, c’est de se focaliser sur ses atouts et de les valoriser. L’auteur illustre son propos avec le cas du colonel Sanders, connu pour sa célèbre recette de poulet. Il raconte comment cet homme a d’abord réfléchi à ce qu’il savait faire de mieux, pour ensuite l’exploiter. Bien évidemment, les choses ne se sont pas passées comme le colonel l’espérait au départ : c’est son désir et sa volonté inébranlable qui lui ont ouvert les portes du succès. Pour lui, chaque échec vécu n’en était pas un, ce n’était qu’un pas de plus vers la réussite.

Gardez à l’esprit que chaque situation à une fin : les difficultés ne sont que passagères et rien n’est définitif. En effet, si l’on décide de s’engager sur la bonne voie, alors les efforts finiront par porter leurs fruits, ce n’est un secret pour personne, avec un plan et une volonté de fer, on peut se fixer un objectif et l’atteindre. Avant tout, il est primordial de prendre la décision, de se dire que “oui, c’est possible, je peux y arriver” et d’y aller pas à pas.



L’échec n’implique pas qu’il faille baisser les bras

Rien n’est impossible : il est vital de ne pas se laisser aller à une attitude négative. Un obstacle devient insurmontable dès lors qu’on se met en tête qu’il l’est, un point c’est tout. Nous avons tous des problèmes et nous réagissons de façon très personnelle en conséquence. C’est cela qui différencie les individus : le chemin emprunté pour résoudre les difficultés rencontrées.

L’auteur prend comme exemple la vie mouvementée de l’artiste Billy Joel. Il relate les débuts difficiles de ce musicien et le moment où, anéanti par un chagrin d’amour, l’artiste perd tout espoir, allant jusqu’à vouloir en finir avec la vie. Il se rend finalement de son propre chef dans un hôpital psychiatrique et cette visite le bouleverse. Lui qui pensait être désespéré, seul et en perte de repères, il réalise combien il en est loin. Là-bas, il rencontre des personnes ayant véritablement touché le fond et comprend que sa cause n’est pas perdue. Il décide donc de retourner à ce qu’il sait faire de mieux : la musique. Il y travaille assidûment, jusqu’à ce que le monde entier reconnaisse ses compétences.

En finir avec la vie n’est pas une solution : ce n’est pas parce que rien ne va aujourd’hui, que rien n’ira jamais. Bien au contraire ! Pour arranger une situation, il faut se fixer un objectif, et plus on passe de temps à s’investir, plus on se rapproche de celui-ci : l’échec n’est donc pas une fin en soi.


Prenez une vraie décision et allez au bout de celle-ci

Prendre la décision de changer signifie que l’on peut changer : c’est aussi simple que cela. “Décider de” constitue un choix qui influe sur votre comportement et ce, de manière générale. Dans la vie, chaque jour apporte son lot d'événements qui contraignent à la prise de décisions, faciles ou difficiles. Votre avenir découle de tous ces choix que vous faites au quotidien. Aussi, lorsque vous décidez d’agir pour obtenir ce que vous voulez vraiment, vos choix seront orientés selon ce but à atteindre.

Prendre une décision nécessite un engagement complet de sa personne. Souvent, on ne fait que formuler le désir à l’origine de ce que l’on souhaite. On va se dire, par exemple, que l’on voudrait être riche, sans rentrer dans les détails, ce qui revient simplement à dire que l’on voudrait plus d’argent. Cela n’a donc rien à voir avec le fait de se dire qu’on va tout mettre en œuvre pour bien gagner sa vie, que l’on va se donner corps et âme à un projet et qu’on ne cessera pas de s’y intéresser tant que l’on y sera pas arrivé.

Soichiro Honda, célèbre fondateur de la marque éponyme, a réussi, malgré les difficultés, à s’imposer sur un marché pourtant très concurrentiel. À l’instar du colonel Sanders, Honda a été contraint de retravailler son projet et a essuyé un nombre incalculable de refus. Toutefois, sa volonté a fini par triompher ; il avait décidé que, quoiqu’il arrive (notamment la seconde guerre mondiale), il finirait par y arriver, que rien ne pourrait l’arrêter. Il avait un mental d’acier. Pourquoi ? Parce qu’il avait pris une décision capitale : il s’était interdit toute possibilité de défaite.

Prendre une vraie décision est fondamental ; cela revient à remettre son existence sur la bonne voie, celle que l’on a décidé d’emprunter. De ce choix découle un comportement et un potentiel encore inexploités, qui vont vous permettre de découvrir une discipline inconnue. En effet, vous investir corps et âme, tous les jours, dans ce que vous désirez, vous rendra plus fort et plus confiant.


Prenez une décision importante que vous soutiendrez jusqu’au bout : vous forgerez votre mental

Ed Roberts, paralysé depuis ses quatorze ans, a décidé d’améliorer les conditions de vie des personnes handicapées. Ce cas est très intéressant car Ed a non seulement dû composer avec son handicap, mais il s’est aussi battu pour que ses semblables vivent mieux le leur au quotidien. Ce faisant, il a réussi à capter l’attention du public et à élaborer des actions concrètes en faveur des personnes handicapées. Contre toute attente, son handicap lui a permis de développer une puissance d’action très importante. Ed Roberts est parvenu à changer les choses, parce qu’il avait décidé de le faire.

Et vous ? Êtes-vous du genre à toujours tout reporter au lendemain ? Que pourriez-vous faire pour améliorer votre vie ? Courir tous les matins ? Vous investir dans une nouvelle activité qui vous a toujours fait envie ? Réfléchissez et pensez à deux actions qui vous tiennent à cœur, des choses simples, faciles à faire. Une fois que vous les avez trouvées, dites-vous qu’à partir d’aujourd’hui, vous allez vous engager à les réaliser et ce, quoiqu’il advienne.

Cette simple prise de décision va vous permettre d’apprendre à faire usage de votre potentiel de décision. Votre mental va s’aiguiser, vous rendre plus fort et par conséquent, il sera capable de prendre d’autres engagements. Prenez maintenant une seconde décision, mais attention ! Il faut qu’elle soit plus importante que la première, qu’elle nécessite d’investir plus de ressources. Ensuite, écrivez ces deux décisions sur une feuille et n’hésitez pas à en parler à votre entourage, à faire connaître ce tempérament qui vient de naître en vous.



Il est parfois important de remettre en cause sa vision de soi

Vous êtes habité par un pouvoir insoupçonné qui n’est autre que celui de vos convictions. Il influe sans arrêt sur vos sens, sur votre perception du monde. L’auteur explique que nos convictions peuvent avoir un impact sur notre physique comme, par exemple, la couleur de nos yeux. Cet exemple est illustré dans l’ouvrage de Bernie Siegel “L’amour, la médecine et les miracles”, concernant les connexions étroites qu’entretiennent le corps et l’esprit. Il y est expliqué que chez des patients aux multiples personnalités, la conviction d’être quelqu’un d’autre est si forte qu’elle leur permet de changer d’apparence physique.

À l’origine de vos convictions, il y a une idée bien précise — par exemple, que vous êtes quelqu’un de généreux. La mutation de cette idée en conviction va dépendre de votre capacité à la concrétiser. Si vous avez des doutes, alors votre idée de base sera telle une table à deux pieds : elle ne tiendra pas debout. Ce sont vos expériences passées qui vous donneront une idée de qui vous êtes.

Si vous pensez être quelqu’un de généreux, parce que tout le monde vous le dit, ça ne signifie pas que vous êtes certain de l’être. En revanche, si vous agissez au quotidien pour les autres, c’est différent ; vous allez ainsi nourrir votre idée de départ, qui est que vous êtes quelqu’un de généreux. En agissant de cette manière, vous allez ajouter les deux pieds manquants à votre table, pour qu’elle en ait quatre au lieu de deux. Lorsque vous décrivez qui vous êtes, demandez-vous d’où vous vient ce que vous affirmez, ce que vous avez vécu, pour vous dépeindre de telle ou telle façon.

Sachez qu’il est possible de développer des convictions sur n’importe quoi, comme sur sa vision du monde par exemple. Vous avez certainement nombre d’exemples qui vous prouvent que les gens sont malveillants, ou l’inverse. C’est à vous de décider laquelle de ces deux idées vous allez entretenir et nourrir. Il est certain qu’une idée négative du monde et de ses habitants aura un impact sur votre parcours.

Demandez-vous en quoi vous devez croire à partir d’aujourd’hui. Prenez le temps de réfléchir et ensuite, notez cette certitude. N’oubliez jamais que commencer à croire en quelque chose n’engendre pas tout de suite des résultats : le temps a aussi son rôle à jouer.



Les aspects et les événements positifs sont ceux sur lesquels il faut se concentrer

Ce sur quoi vous portez votre attention a une influence directe sur votre moral : par exemple, si vous avez des pensées négatives trop longtemps, votre état général en pâtira. Vous ne devez pas laisser vos pensées négatives prendre le dessus, c’est à vous de choisir sur quoi focaliser votre attention.

En période difficile, concentrez-vous sur les possibilités que vous avez à disposition pour vous tirer d’affaire, car tout est une question de point de vue, en l’occurrence du vôtre. Si, au cours d’une soirée, vous observez un couple qui se déchire constamment, votre ressenti ne sera pas le même que si vous regardez ailleurs, vers un groupe d’amis en train de s’amuser, par exemple. Votre concentration nécessite d’être dirigée ; si vous lui faites emprunter la mauvaise direction, vous serez fragilisé, voire pire.

Anthony Robbins se remémore ici un épisode de sa vie, lorsqu’il était élève à l’école de pilotage automobile. Son professeur, qui avait expliqué comment rectifier sa trajectoire en cas de dérapage et combien il était important de bien savoir où l’on voulait mener son véhicule, a emmené l’auteur pour une leçon pratique. Celui-ci pensait avoir compris, mais dès le premier dérapage, il a commencé à perdre ses moyens et sa concentration. Grâce au professeur, il est parvenu à se ressaisir et à éviter l’accident. Cet exemple souligne l’importance du temps nécessaire à l’adaptation de sa concentration : prendre la bonne direction ne se fait pas en un clin d’œil, une période d’adaptation est nécessaire, avant de récolter les fruits de ce changement.

C’est en vous concentrant sur votre objectif que vous allez convoquer les forces nécessaires à sa concrétisation. En vous focalisant sur les doutes et la peur, vous ne parviendrez pas à aller dans la bonne direction. Ce sont autant d’embûches que vous pouvez surmonter en gardant le contrôle de votre concentration.


S’il n’existe pas de réponse à une question, mieux vaut changer d’angle de vue

Se poser les bonnes questions peut se révéler extrêmement bénéfique, voire permettre de s’extraire des pires situations. Stanislavsky Lech, juif déporté dans un camp d’extermination pendant la seconde guerre mondiale, avait tout perdu et connu le pire. Un jour, il décide de s’échapper : il explique qu’au départ, il se pose les mauvaises questions, est assailli par le doute et la peur. Il décide donc de modifier sa manière de penser : quels moyens possède-t-il pour mener à bien son plan ? C’est en réfléchissant ainsi qu’il réussit son évasion.

Nous nous posons des questions en permanence, il est donc judicieux de choisir celles qui peuvent nous servir. Tout comme les convictions ou la concentration, elles influent sur notre état général. Il est donc important de se concentrer sur l’objet de vos préoccupations et de réfléchir aux possibilités qui se présentent à vous, en faisant, par exemple, la liste des questions que vous vous posez face à un problème.

L’auteur utilise cette technique, mais procède également à des exercices dans sa vie de tous les jours. Le matin et le soir, il réfléchit à son existence et s’interroge sur celle-ci. Lorsqu’il commence sa journée, il se demande ce qui le rend heureux, ce qui le motive ou encore, ce qu’il aime faire. Le soir, il se demande quelle leçon il a retenu ou ce qu’il a fait pour améliorer son existence. Cette habitude simple a des effets très positifs et permet d’apprendre à se poser les bonnes questions.

Se poser des questions permet de réfléchir à ses problèmes différemment. Elles sont de véritables alliées qui vous permettront d’ajuster votre concentration et de trouver des solutions auxquelles vous n’aviez pas pensé auparavant. Vous pouvez même en user avec les autres, afin de les aider, s’ils en éprouvent le besoin.



Le corps est le meilleur allié du mental

Ce qui vous affecte influence votre physique, et inversement. Le corps traduit les émotions : si vous rencontrez quelqu’un de déprimé, son état physique sera le reflet de ce qu’il ressent. Marcher les épaules rentrées, la tête baissée, le regard fixé sur le sol, sont autant de signaux d’alertes qui mettent en évidence un problème chez la personne. Au quotidien, nous ne cessons d’envoyer des signaux aux autres sur notre état général. Parallèlement, plusieurs expériences ont démontré qu’une action du corps a un impact sur l’état d’esprit, d’où la fameuse “thérapie par le rire”. Si vous affichez physiquement une émotion particulière, alors vous l’éprouverez, que vous choisissiez la haine, la tristesse ou la joie. N’hésitez pas à tenter l’expérience !

L’auteur a lui-même décidé, un jour, de changer ses habitudes, d’adopter un nouveau langage corporel. Au départ, il percevait l’expérience comme inefficace et inintéressante, mais rapidement, il en a découvert les effets sur son esprit. Il a compris qu’il pouvait travailler sur lui-même par ce biais et, avec le temps, il est devenu plus positif, et beaucoup plus réactif. Ce qui était un choix conscient de sa personne au départ, est devenu un mécanisme instinctif.

Si vous vous retrouvez un jour dans une impasse, levez-vous, étirez-vous, faites un grand sourire et posez-vous des questions sur votre problème. Prenez le temps nécessaire, n’oubliez pas que vous avez le contrôle de vos émotions. En agissant de la sorte, vous adopterez un autre point de vue sur ce qui vous tracasse, vous réfléchirez autrement, de façon plus positive.




Imitez ceux qui vous inspirent

Observez ceux qui sont bien dans leur peau et qui vous inspirent, prenez le temps d’étudier leur langage corporel, l’énergie qu’ils dégagent et ce que vous ressentez en les regardant. Anthony Robbins lui-même n’a pas hésité à imiter ceux qui avaient confiance en eux et à reproduire leurs gestes. Faites de même : concentrez-vous sur ces personnes. Il va de soi que vous n’aurez pas tous les détails de leur aisance en tête, mais ce n’est pas un problème : visualisez la personne dans son ensemble.

Soyons un peu plus concret : tandis que vous lisez ce résumé, prenez le temps de vous lever et de réfléchir à ce que vous souhaitez, à quelque chose qu’il vous tient particulièrement à cœur de concrétiser. Pensez-y et commencez à espérer que cela se fasse. À quoi ressemble votre visage pendant que vous y pensez ? votre corps ? Quelle posture adoptez-vous ? Reproduisez l’expérience avec un schéma négatif : à quoi ressemblez-vous cette fois ? Prenez bien le temps de vous observer.

À présent, vous allez vous concentrer sur chaque partie de votre corps, pendant que vous songez à la réussite de votre projet. Votre visage, vos membres, votre voix, vos muscles, vos épaules, etc., passez tout en revue dans les moindres détails. Que ressentez-vous à cet instant précis ? Vous pouvez reproduire le même exercice, mais en imaginant la pire conjoncture possible. Encore une fois, demandez-vous ce que vous ressentez. Ceci fait, recommencez la même chose, mais cette fois, avec la conviction que vous allez réussir, que rien ne vous arrêtera. Prenez toujours le temps d’observer votre corps, votre posture, votre ressenti ; la confrontation aux différents cas de figure vous permettra de trouver le langage corporel qui vous convient le mieux.

Les autres constituent aussi une source d’inspiration. Si vous côtoyez des gens ayant réussi, observez-les de la même façon que lors de l’exercice précédent. Prenez le temps de les écouter et de les regarder en détails, que ce soit leur démarche, leur façon de s’asseoir ou de s’exprimer.

Les mots ont un réel impact sur les autres et sur soi-même

L’auteur raconte que lors d’une réunion de travail où il se sent vraiment mal, il découvre, par l’intermédiaire de son associé, l’importance du choix des mots. Il décide ensuite de l’imiter en réutilisant l’un de ses termes, réalisant ainsi comment les mots peuvent agir sur son propre ressenti, mais également sur celui des autres.

Il existe une grande différence entre dire que l’on est énervé et dire que l’on est ennuyé. Souvent, remplacer un mot par un autre joue grandement sur l’affect. Il n’y a qu’à voir l’impact qu’ont eu les discours les plus célèbres sur leurs auditeurs, notamment le célèbre “I have a dream” de Martin Luther King Jr.

Les mots jouent un rôle très important dans la vie de tous les jours, que vous soyez seul ou au contact d’autres personnes. Si vous êtes “en désaccord” avec un collègue de travail, ce n’est pas la même chose que si vous êtes “en conflit” avec lui. Les mots suggèrent des idées, des images et, par conséquent, des émotions bien précises. Au quotidien, vous pouvez donc agir directement sur vos émotions, en employant un vocabulaire précis.

Pour y arriver, rien de tel qu’un exercice : prenez une feuille et sur un côté, écrivez les mots négatifs que vous employez. Ensuite, en face de chaque mot, notez un mot qui pourrait le remplacer, mais en lui enlevant son aspect négatif. Par exemple, au lieu de dire que vous êtes fâché, vous pouvez écrire que vous êtes désappointé. Ensuite, sur une autre feuille, notez les termes plutôt neutres que vous employez souvent et en face, d’autres qui pourraient exprimer la même chose, mais plus positivement. Par exemple, vous pouvez transformer “bon” en “excellent” ou “intéressant” en “génial”. Prenez autant de temps que nécessaire : n’oubliez pas que cette expérience est ludique et non redondante.



Les métaphores agissent concrètement sur notre vision du monde

Pour certains, la vie est un jeu ou un champ de bataille, tandis que pour d’autres, c’est un jardin de roses. Les métaphores sont souvent utilisées au quotidien. Comme les mots, elles agissent sur votre vision des choses et, par conséquent, sur votre affect. Si vous vous dites que la vie est un combat, vous ajusterez votre vision du monde et votre état d’esprit dans ce sens. Vous devez donc faire preuve de précaution lorsque vous employez des métaphores.

Martin Sheen et sa femme ont une vision bienveillante du monde et de l’humanité. Un jour, Martin Sheen raconte à l’auteur ce qu’il a vécu durant le tournage d’“Apocalypse Now” et qui a modifié sa métaphore personnelle de l’existence. En effet, le tournage du film a été très compliqué et émaillé d’incidents divers. L’un d’eux a été la crise cardiaque de Martin Sheen. Lorsqu’il s’est retrouvé à l’hôpital, sa femme est venue à son chevet et lui a répété que la vie n’était qu’un film, ni plus, ni moins. L’impact de ces mots a été tel, que Martin Sheen a compris, dès lors, qu’il parviendrait à remonter la pente. Cette histoire illustre à quel point le mental influe sur le corps, à quel point la perception joue sur l’équilibre psychique et physique.

Et vous, quelles métaphores utiliseriez-vous pour définir votre existence et le monde dans lequel vous vivez ? Est-ce un panier de crabes ? Un “no man’s land” ? Un jardin merveilleux ? Que se passerait-il si, justement, votre monde était ce jardin ? Il serait plein de couleurs, de chemins agréables à emprunter. Quels éléments positifs pouvez-vous extraire de votre vision du monde ? Quelles sont ces choses qui vous interpellent, vous touchent, vous émerveillent ? Ces fragments qui vous incitent à voir combien la vie est belle et combien elle mérite d’être vécue. N’oubliez pas que vos soucis sont comme un sac de briques que vous portez en permanence : tout ce que vous avez à faire, c’est de le poser.


Fixez-vous un objectif et ne le lâchez plus

Lorsqu’un individu accomplit un exploit, la chance y est rarement pour quelque chose : celui-ci s’est fixé un but à atteindre. Michael Jordan est devenu un joueur de renom justement parce qu’il n’acceptait pas d’arriver second et ce, dans n’importe quelle catégorie. Plus précisément, c’est l’échec qu’il a essuyé dans sa jeunesse qui l’a conduit sur le chemin de l’excellence et de la gloire. En effet, ce dernier n’a jamais réussi à intégrer l’équipe de basket-ball de son école. C’est après avoir été recalé qu’il décide de devenir un joueur exceptionnel : c’est son objectif.

En vous fixant un but à atteindre, toutes vos forces convergeront dans ce sens. Vous serez donc plus à même de vous en rapprocher et de réussir. Ce faisant, votre existence va changer : vous rencontrerez de nouvelles personnes et découvrirez de nouvelles choses sur vous-même. Toutefois, vous n’atteindrez pas votre objectif immédiatement ; pour y arriver, vous devrez être en permanence concentré sur lui, devenir une machine que rien ne peut arrêter. Chaque jour sera une occasion d’apprendre, de progresser, d’évoluer dans le bon sens.

Pour réussir à atteindre votre objectif, il est nécessaire de procéder étape par étape : les marathoniens ne commencent pas par courir un marathon, ils s’entraînent d’abord sur des distances plus courtes, ils éduquent et préparent leurs corps. Ne négligez jamais les petites victoires qui parsèmeront votre route. Un pas vers l’objectif est déjà le début de quelque chose. Pour illustrer son propos, l’auteur reprend une citation anonyme : “Toute victoire commence par un premier pas.”

Savoir ce que l’on veut confère un avantage, car beaucoup d’entre nous sont incapables de définir ce qu’ils souhaitent concrètement. Ils survolent la vie sans vraiment s’impliquer. Que voulez-vous ? Tout au fond de vous, à quoi aspirez-vous ? Commencez tout de suite à dresser une liste : prenez une demi-heure avec vous-même, dans un coin tranquille, et songez à ce que vous souhaitez plus que tout, puis écrivez-le. N’hésitez pas à rentrer dans les détails, à préciser ce que vous feriez si vous atteigniez votre but. Tout commence là, dans votre tête.



Conclusion

Vous détenez le pouvoir : il ne tient qu’à vous de changer le cours de votre existence. C’est pourquoi il faut prendre soin de vous-même en permanence. Grâce aux techniques présentées dans cet ouvrage, vous possédez toutes les clefs pour améliorer dès à présent votre vie et réaliser vos rêves.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- pour réussir, il faut savoir se tourner vers l’avenir ;

- l’échec n’implique pas qu’il faille baisser les bras ;

- prenez une vraie décision et allez au bout de celle-ci ;

- prenez une décision importante que vous soutiendrez jusqu’au bout : vous forgerez votre mental ;

- il est parfois important de remettre en cause sa vision de soi ;

- les aspects et les événements positifs sont ceux sur lesquels il faut se concentrer ;

- s’il n’existe pas de réponse à une question, mieux vaut changer d’angle de vue ;

- le corps est le meilleur allié du mental ;

- imitez ceux qui vous inspirent ;

- les mots ont un réel impact sur les autres et sur soi-même ;

- fixez-vous un objectif et ne le lâchez plus.



Je change #AvecCeKoob

Le changement, c’est demain matin ! Koober vous donne la méthode pour utiliser et mettre en action ce koob de manière concrète. Un kickoff immédiat pour changer dès demain matin.

Voici une mise en pratique très simple et très efficace pour vous mettre sur la voie de la réussite. Elle s’étale sur 10 jours et vise à combattre directement la négativité. Au cours des 10 prochains jours, engagez-vous à bannir la négativité de votre affect, vos pensées et votre vocabulaire. Si jamais vous n’y arrivez pas, questionnez-vous, afin de développer un autre point de vue et de gagner en positivité.

Dès le matin, stimulez votre esprit en vous interrogeant sur la journée à venir, et le soir, répétez l’opération, mais cette fois en revenant sur la journée écoulée. Demandez-vous, au réveil, comment vous pouvez améliorer votre existence, et au coucher, quels enseignements vous avez assimilés. Durant les 10 prochains jours, ne songez qu’aux solutions à vos problèmes et surtout, ne vous blâmez pas, ne vous accablez pas de reproches. Si jamais vous en veniez à être négatif pendant plus de 5 minutes, alors recommencez l’exercice dès le lendemain, pour les 10 jours suivants.

Avec cette méthode, vous allez pouvoir chasser la négativité de votre esprit, pendant 10 journées consécutives. Si vous échouez, recommencez encore et encore et ce, jusqu’à ce que vous y arriviez. Pendant cette période, vous allez apprendre énormément de choses sur vous-même. Vous allez apprendre à vous connaître et vous allez gagner en confiance. Au lieu de vous focaliser sur les problèmes, vous allez apprendre à privilégier les solutions. Répéter cet exercice va révéler tout votre potentiel et vous permettre de tirer le meilleur de vous-même.

L’auteur raconte qu’il a échoué la première fois qu’il a tenté de faire cet exercice. C’est avec le temps et la volonté qu’il est parvenu à le réussir, mais également à transformer véritablement sa vie.

Il propose ensuite que vous oubliiez vos problèmes et que vous songiez à ceux qui en ont de plus graves que vous. Il vous demande de chercher quelqu’un que vous pourriez aider, de vous engager envers une autre personne qui vous est totalement inconnue. Il explique qu’à travers cette action, c’est à vous également que vous porterez secours, qu’à travers les autres se trouvent également vos propres réponses.


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