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 Solve for Happy

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MessageSujet: Solve for Happy   Sam 5 Mai - 12:35

Solve for Happy

En lisant ce koob, vous découvrirez la formule du bonheur — au sens propre ! — mise au point par Mo Gawdat et la meilleure manière de la mettre en application.

Vous découvrirez également :

- qu’être heureux est plus simple qu’il n’y paraît ;

- qu’il est possible de vivre plus pleinement en se débarrassant de ses illusions ;

- qu’il faut prendre en compte les failles inhérentes à l’être humain ;

- que pour affronter le monde plus sereinement, il est nécessaire de se référer à des vérités simples ;

- qu’être heureux est une question d’habitude.

Mo Gawdat est un homme qui a réussi. Il a connu la reconnaissance universitaire et professionnelle, crée des dizaines d’entreprises, est riche grâce à Microsoft, a voyagé dans la plupart des pays, dirige Google X et travaille sur des sujets de pointe. Et pourtant, il s’est longtemps senti insatisfait et malheureux. Il décide donc d’appliquer ses connaissances d’ingénieur et d’analyste à la “science du bonheur” afin de trouver la solution, la formule applicable en toutes circonstances pour devenir et rester heureux. Il étudie systématiquement la plupart des livres sur le sujet, écoute tous les conseils possibles, et met au point son équation. Puis, lorsqu’il perd son fils, l’efficacité de sa formule est mise à l’épreuve et fait ses preuves : son bonheur reste intact. Comme lui, appliquez l’équation du bonheur à votre vie !

Le bonheur est dans la nature humaine

Réfléchissez-y un instant : la richesse, la réussite, la reconnaissance sociale, les voyages, l’amour, les enfants ne servent-ils pas seulement à atteindre le bonheur ?

Chacun veut instinctivement ou consciemment être heureux, en fuyant ce qui le rend malheureux, et en cherchant la source du bonheur. Le problème, c’est que personne n’apprend vraiment comment être heureux. Au contraire, dès l’enfance, l’être humain apprend bien souvent à être malheureux.

En effet, l’idée véhiculée dès le plus jeune âge est qu’il faut “travailler dur maintenant pour être heureux plus tard” :

- “Une fois votre diplôme en poche, vous serez heureux.”

- “Une fois que vous aurez trouvé un bon travail, vous serez heureux.”

- “Une fois que vous aurez votre voiture neuve, vous serez heureux.”

- “Une fois que vous aurez — insérez votre dernier objectif —, vous serez heureux.”

Jamais personne ne vous dira que ces moyens ne sont pas par eux-mêmes source de bonheur. Car le bonheur n’est pas le résultat d’un processus à appliquer ni l’étape finale que vous atteindrez inévitablement si vous suivez un cheminement précis. Mo Gawdat en sait quelque chose, ayant lui-même emprunté la plupart des chemins conseillés pour y parvenir.

Il en est arrivé à une conclusion : le succès n’est pas un prérequis au bonheur. Il a tout fait comme il fallait, et pourtant, le bonheur lui échappait.

Comment pourrait-il en être autrement ?

En effet, le bonheur ne se trouve pas dans des événements extérieurs : c’est un état d’esprit qui n’existe qu’à l’intérieur de soi.

Vous avez tendance à chercher ce qui vous rendra heureux ? Arrêtez ! Cela ne marchera pas, et pour cause : le bonheur est l’état initial et naturel de tout être humain.

Prenez les enfants, par exemple. Même dans les bidonvilles, une fois que leurs besoins fondamentaux sont satisfaits (notamment l’alimentation et la sécurité), ils sont tout aussi heureux, voire même plus que les autres. La joie et l'énergie qu’ils déploient sont les mêmes que vous au même âge, avant que la société n’impose ses contraintes et faux espoirs.

Ainsi, vous n’avez pas besoin de tout mettre en œuvre pour chercher le bonheur, puisqu’il est déjà présent en vous ! Tout ce que vous avez à faire est de vous débarrasser de tout ce qui vous empêche de le ressentir.

Pour le retrouver, faites l’exercice suivant : listez tout ce qui vous rend heureux.

Qu’avez-vous écrit ? Est-ce quelque chose d’extraordinaire ? un défi impossible à relever ? Probablement pas. Vous avez sans doute noté des petits plaisirs du quotidien, anodins en apparence, car le bonheur ne se trouve pas dans le futur, mais dans le présent. Il ne dépend pas de la réalisation d’un objectif, mais de votre état d’esprit, au jour le jour.

La formule du bonheur existe

Votre mode de pensée est ce qui vous rend heureux ou malheureux. En effet, un même événement peut être considéré comme négatif par l’un et positif par l’autre, en fonction de la perspective et de l’état d’esprit.

Ainsi, il est possible de lister systématiquement cinq états d’esprit différents :

- l’état de confusion : vous courez après le temps. Vous n’en avez jamais assez pour réaliser ce que vous voulez et avez l’impression d’être stressé. Le seul fait de penser crée chez vous de la confusion ;

- l’état de souffrance : l'événement vécu provoque chez vous une douleur psychologique ou physique. La douleur est certes positive, car elle signale que quelque chose ne va pas et permet ainsi de trouver des solutions. Malheureusement, à force, votre imagination invente des craintes qui n’ont rien à voir avec la réalité. Le seul fait de penser crée chez vous de la souffrance ;

- l’état de fuite : vous cherchez à ressentir de l’excitation et du plaisir. Cette démarche est favorisée par le cerveau qui délivre des hormones favorables à ce genre de situations. Mais si une faible dose de plaisir et d’excitation est le pendant d’une vie réussie, en faire son seul moteur de bonheur est vain et dangereux ;

- l’état de bonheur : votre état d’esprit s’accommode de la réalité. Vous êtes satisfait de votre vie et ne cherchez pas mieux ;

- l’état de flow : vous faites corps avec la réalité. Vous êtes concentré et prenez du plaisir à contrôler la situation tant qu’elle n’est ni trop difficile ni trop facile. Vous êtes dans le “flow”, concentré et heureux, oublieux de vous-même.

Le seul dénominateur commun de ces cinq états est la pensée. C’est elle qui influe sur la situation et vous fait ressentir plus ou moins de bonheur. C’est votre pensée que vous devez modifier pour moduler votre objectif de bonheur en fonction de la réalité.

Comment ? En modulant vos attentes de la situation. C’est donc de vos attentes et espoirs de la réalité que dépend votre bonheur.

Il n’en fallait pas plus à l’auteur pour inventer la formule du bonheur que voici : bonheur ≥ événements - attentes.

Sachant que :

- vous ne pouvez changer volontairement les “événements” qui sont des faits ;

- “bonheur” et “attentes” sont en revanche modifiables par vous.

Autrement dit, plus vous avez d’attentes pour cet événement, et plus votre score de bonheur baisse. En effet, plus la différence entre la valeur que vous donnez à l'événement et vos attentes est importante, plus votre bonheur est limité.

À présent, saurez-vous calculer votre taux de bonheur ?

Six grandes illusions vous empêchent d’être heureux

Six illusions vous empêchent d’avoir des attentes adaptées à la situation, et en conséquence, diminuent votre bonheur. Les dissiper est un travail nécessaire pour moduler efficacement vos attentes.



La pensée elle-même

La pensée est un mécanisme du cerveau et la conscience peut s’en détacher pour produire celle qu’elle désire. Vous êtes le maître de vos pensées et non leur esclave, à condition d’apprendre à les contrôler et à les choisir.

Car le cerveau pense ce que vous lui donnez à penser. Si vous voulez du positif, il formera des pensées positives. Si vous voulez du négatif, vous aurez des pensées négatives. L'événement ne produit pas la pensée : c’est vous qui générez les pensées en fonction de l'événement.

Vous voulez vous entraîner à la maîtrise de la pensée ? Pratiquez la méditation. Elle vous apprend le détachement, à être vous-même sans pensées “sensorielles” venues de l’extérieur et à garder le contrôle sur ce que vous vous autorisez à penser.



L’ego

Qui êtes-vous vraiment ?

Votre corps n’est plus le même qu’il y a quelques mois, votre pensée a mûri et changé, votre environnement est différent. La seule chose qui donne l’impression que vous êtes toujours le même est la continuation de votre perception.

Mais vous n’êtes ni votre corps, ni vos possessions, ni vos relations. Vous êtes l'observateur, la conscience derrière la surface apparente de votre personnalité. Comme dans une pièce de théâtre, chacun croit jouer un rôle qu’il prétend être “lui”, mais ce n’est qu’un masque.

Cherchez en vous-même, masque après masque, qui vous êtes vraiment. Trouvez votre être intérieur qui ne change jamais, quelles que soient les circonstances. Une fois que vous l’aurez trouvé, les petites vexations du quotidien de votre ego ne paraîtront plus aussi importantes. Vous ne vous sentirez plus supérieur ni inférieur aux autres, car vous saurez que ce n’est qu’une apparence, une illusion sans fondement.



La supériorité intellectuelle

Penser avoir raison, détenir la vérité permet d’agir et de réduire l’incertitude. Toutefois, la vie est si complexe que personne ne peut être sûr de quoi que ce soit.

Revenez sur votre passé, les épreuves que vous avez traversées : nombre d’entre elles vous ont rendu plus fort. Vos réactions face à ces épreuves ont probablement été la colère ou la rébellion, mais au final, elles vous ont construit, vous.

Personne ne connaît le futur, alors faites preuve d’humilité, trouvez le positif dans chaque situation et si cela est impossible, ayez confiance dans le résultat final.



Le temps

Einstein a révélé que le temps était un concept relatif qui dépend de son observateur. Ainsi, le temps n’existe que pour celui qui le regarde passer. Le temps futur et le temps passé n’ont pas de bases matérielles : ce sont des constructions mentales. La réalité n’est que présente.

Si vous analysez vos émotions, vous vous apercevrez vite que les émotions positives sont presque toutes ancrées dans votre présent. En revanche, les émotions négatives naissent de pensées antérieures (souvenirs) ou futures (appréhensions, craintes).

Pour le dire simplement : plus vous vivez dans le présent et plus vous êtes susceptible d’être heureux, car vos pensées sont en accord avec la réalité.

Alors, qu’attendez-vous pour vous y mettre ? Vous vous sentirez plus vivant, et c’est l’une des clés du bonheur.



Le contrôle

Vous passez certainement beaucoup de temps à gérer au mieux votre vie, à contrôler autant que faire se peut les événements qui vous arrivent. En réalité, vous ne contrôlez rien du tout, vous en avez seulement l’impression.

Par exemple, lorsque le fils de l’auteur s’est fait opérer, tout était sous contrôle : bon hôpital, médecins compétents, opération de routine. Pourtant, à la suite d’un geste malheureux et improbable, tout s’est écroulé en une seconde.

Il n’est pas possible de contrôler la vie et la réalité. Alors, faites ce qu’il faut, du mieux que vous pouvez, et laissez la responsabilité des résultats au monde : agissez, puis abandonnez votre contrôle et soyez en paix. Il ne sert plus à rien de vous tourmenter après cela.



La peur

Peut-être avez-vous peur de nombreuses choses — de la mort, de la solitude, du rejet ? Cela est naturel. La peur permet la survie, elle est l’être humain. Mais cela ne veut pas dire qu’elle doive forcément vous paralyser.

Comme les pensées, la peur peut être combattue par le détachement.

Par exemple, si vous avez peur de parler en public, votre vraie peur est sans doute d’être rejeté ou pas suffisamment aimé. Admettez de l’être, comprenez votre peur, nommez-la. Entraînez-vous à la combattre, car l’action est le remède à la peur.

Imaginez le pire qui puisse vous arriver, acceptez-le et foncez.

En travaillant sur ces six illusions, vous modifierez rapidement vos attentes de la vie et serez plus heureux.

Vos faiblesses naturelles faussent vos attentes de la vie

Certaines limites et faiblesses inhérentes à l’homme vous empêchent d’apprécier le présent à sa juste valeur. Ce sont des failles héritées du passé, de l’Âge de pierre, qui ont permis la survie de l’espèce jusqu’ici, mais vous handicapent dans le monde moderne. Apprendre à modifier leurs effets est donc essentiel pour gagner en bien-être, car elles ont la fâcheuse manie de déformer votre perception.

Mo Gawdat en a listé sept principales.



La perception limitée

Le cerveau, aussi efficace soit-il, ne peut gérer l’ensemble des stimuli. Il filtre donc automatiquement, et à votre insu, les données que vous percevez. Et ce, en fonction de l’importance que vous accorderez à un point précis, ou des “programmes automatiques”, ces réflexes inconscients comme lorsque vous salivez à la vue d’un plat appétissant.

Ainsi, avant de prendre une décision, ne vous fiez pas seulement aux données que vous avez perçues, car elles sont nécessairement partielles. Demandez-vous plutôt ce que vous avez bien pu manquer.



Les suppositions spontanées

C’est le fait de tirer des conséquences hasardeuses d’un élément factuel.

Par exemple, parce que votre patron semble de mauvaise humeur, vous en déduisez que vous allez passer une mauvaise journée.

Demandez-vous dans ce cas si vos sens vous ont dicté cette conclusion. Si ce n’est pas le cas, elle relève de l’imagination et est donc extrêmement faillible. Attendez d’avoir plus d’éléments concrets avant de faire des suppositions.



Les prévisions infondées

C’est la tendance à croire que dans le futur, le passé se reproduira.

Par exemple, si une femme est trompée par son compagnon, elle peut en conclure que tous les hommes sont des coureurs de jupons. Elle ne leur fera plus confiance et cherchera systématiquement dans leurs comportements les détails qui confirmeront qu'ils ne sont pas fiables, même si c'est injustifié. Et ce, jusqu’à se retrouver seule et insatisfaite.

Ne commettez pas cette erreur : ce n’est pas parce que c’est arrivé une fois que c’est voué à se reproduire.



La mauvaise mémorisation

La mémoire est sélective et faillible.

En effet, le cerveau ne fait pas vraiment la différence entre un souvenir réel et un souvenir inventé. Cela est d’autant plus vrai qu’au fur et à mesure que le temps passe, la précision du souvenir diminue et celui-ci se modifie. De même, les mauvais moments marquent plus que les bons.

Aussi, pour chaque souvenir, gardez à l’esprit que ce n’est pas ce qui s’est réellement passé !



L’étiquetage

C’est la tendance à mettre dans des cases, par facilité et pour réduire l’incertitude.

Par exemple, un élément de votre vie peut se voir attribuer les étiquettes “trop cher”, “petit”, “gros” ou “dangereux”.

Or chaque fois que vous catégorisez quelqu’un ou quelque chose, vous le jugez. Ce faisant, son statut se cristallise dans votre esprit et vous devenez incapable de remettre en cause ce que vous pensez.



Obéir à ses émotions

Écouter ses émotions est toujours une mauvaise idée pour prendre une décision rationnelle et objective.

Prenez l’exemple des traders. Ils sont tellement sollicités qu’ils ont tendance à paniquer et à prendre de mauvaises décisions. De même, un membre d’un parti politique jugera tout ce qui est dit par un autre parti comme stupide, sans même l’avoir écouté.

La rationalité est la clé : sachez déceler vos comportements irrationnels lorsqu’ils se manifestent et essayez de les tempérer.



L’exagération de la réalité

La prudence est l’ennemi du bien, surtout lorsque celle-ci mène à exagérer le risque potentiel.

Par exemple, s’il est normal, après avoir croisé une voiture dans le fossé, de se croire plus susceptible d’avoir un accident, cela reste une exagération.

Ainsi, chaque fois que vous utilisez les mots comme “jamais”, “toujours”, “énorme”, “minuscule”, etc., sachez que vous êtes en train d’exagérer et que vous n’êtes plus dans la réalité.

Apprenez à vous débarrasser de cette fâcheuse manie en modérant les réactions extrêmes.

Vous ne pouvez pas transformer la réalité

Il est extrêmement important de combattre les illusions et les failles cognitives, car sinon, vous transformez la réalité. Vous la déformez, l’arrangez à votre manière, en fonction de vos croyances ou de vos préférences. Ce faisant, vous creusez un fossé toujours plus important entre le présent et vos pensées. Or entre vos pensées et la réalité, c’est cette dernière qui gagnera, toujours : vous ne pouvez pas tricher avec elle. Elle est imposée et ceux qui ne l’acceptent pas telle qu’elle est sont condamnés à la subir.

Selon Shawn Achor (chercheur en bonheur à l’université d’Harvard), 90% du bonheur dépendent de la manière dont vous interprétez le monde, et 10% seulement des éléments extérieurs. Par conséquent, si votre vision du monde est faussée, vous êtes condamné à échouer : tôt ou tard, la réalité se rappellera à vous, et vous souffrirez d’autant plus que vous aurez essayé de la fuir.

Alors, plutôt que de chercher à conformer la réalité à vos attentes, conformez vos attentes à la réalité.

Le secret pour y arriver est de vous demander, chaque fois que vous avez une décision à prendre, si les données sur lesquelles vous vous fondez sont vraies :

- Posez-vous la question “Est-ce vrai ou imaginé ?”

- À chaque réponse, reposez la même question jusqu’à trouver, de vérité en vérité, le cœur du problème.

De la qualité de votre perception de la réalité dépendra la résolution de vos problèmes, car plus vite vous accepterez la réalité, aussi dure soit-elle, et plus vite vous pourrez trouver des solutions.

Par exemple, lorsque son fils est mort, Mo Gawdat avait assez de puissance financière pour intenter un procès à l'hôpital. D’ailleurs, nombreux sont ceux qui lui ont conseillé de le faire. Mais après y avoir réfléchi, il s’est rendu compte qu’il ne pouvait transformer la réalité : son fils était décédé et rien ne pouvait le faire revenir. Il a donc préféré faire la paix avec lui-même tout en chérissant le souvenir de son fils. Il est allé de l’avant sans regrets, sans culpabilité ni esprit de vengeance.

C’est un exemple très parlant de l’application de sa formule.

Il existe cinq vérités universelles auxquelles vous pouvez vous raccrocher sans modération

Lorsque vous avez dissipé les illusions et limité les défauts hérités de l’Âge de pierre, vous êtes libre de remplir votre esprit de nouvelles pensées, plus aptes à vous procurer du bonheur. À chaque instant de votre existence, vous pouvez choisir ce qui vous rend heureux ou malheureux, car les deux sont toujours possibles. Puisque vous avez le choix, autant choisir le bonheur, non ?

Voici quelques pistes pour vous y aider.



Focalisez-vous sur le présent

Les gens les plus heureux vivent dans le moment présent. Si vous voulez suivre leur exemple, il faut affiner votre perception des choses : plus vous êtes attentif à ce qui se passe ici et maintenant, et plus votre conscience du présent augmente.

Pour cela, arrêtez de faire mille choses et de courir inutilement à gauche ou à droite. Vous êtes vivant là, tout de suite, maintenant : appréciez ce sentiment, ne submergez pas votre esprit dans le but d’atteindre un quelconque objectif, de posséder un objet ou de faire pour faire.

Le moment présent est parfait en lui-même, alors :

- faites du mieux que vous pouvez ;

- partez en vacances sans montre et sans planning ;

- ayez de la gratitude pour les petits moments du quotidien.



Dévaluez vos attentes

Arrêtez de chercher à être toujours au top et de vous comparer aux autres. Rappelez-vous vos succès passés et appréciez vos bonheurs déjà acquis.

Prenez exemple sur l’auteur qui, plutôt que de se lamenter sur la perte de son fils, a appris à se réjouir de l’avoir connu. Tenez un journal de gratitude pour vous rappeler tout ce qui vous arrive de bien dans votre vie.

Ainsi, peu à peu, votre cerveau prendra l’habitude de se concentrer sur le positif, naturellement et sans effort.



Aimez

Cela peut paraître banal, mais c’est véridique : il n’y a pas de bonheur sans amour.

L’amour ne diminue pas quand vous le donnez, au contraire, il augmente. Alors, aimez le monde entier, aimez-vous vous-même.

En revanche, évitez comme la peste les personnes qui rabaissent, déprécient autrui ou en disent du mal si vous ne pouvez les changer.

Enfin, donnez ce que vous n’utilisez pas : le don provoque plus de bonheur que la possession.



Acceptez votre mort

La mort est la certitude de ce monde. Plutôt que d’en avoir peur, affrontez courageusement cette idée : plutôt que de la fuir, domptez-la.

La mort n’est pas l’opposé de la vie, mais l’opposé de la naissance : elle est naturelle et normale. De nombreuses personnes ayant connu des expériences de fin de vie parlent d’une vie après la mort, et de nombreuses religions croient à la réincarnation. Votre passage sur terre pourrait donc être un bref moment de la vie de l’âme, qui progresserait d’expérience en expérience.

Même si aucune preuve n’existe, cette idée permet d’accepter plus facilement la mort comme une étape. Mais même sans y croire, rappelez-vous sans cesse que vous ne pouvez rien acquérir et conserver éternellement : vous remettrez votre vie en perspective.

Vivez comme si vous alliez mourir demain, car c’est peut-être le cas.



Croyez au dessein de l’univers

Vous pouvez bien entendu croire que le monde n’est que le résultat d’un hasard absurde. Mais plus la science progresse, et plus elle découvre l’harmonie du monde, du plus petit (l’infini du microcosme) à l’infini de l’univers.

Pour l’auteur, il semble évident que l’univers a un dessein. Mais dans ce cas, pourquoi la souffrance et les problèmes ? Comment Dieu, s’il existe, peut-il permettre cela ?

Pour mieux comprendre, imaginez un constructeur de voitures : est-il responsable de l’utilisation que vous en faites ? Bien sûr que non ! Le monde obéit pareillement à des lois fixes, mais il est de la responsabilité de chacun de les respecter dans le dessein général. Il ne sert à rien de se lamenter si celui-ci ne vous convient pas, ce qu’il faut faire, c’est s’y adapter : faire de son mieux, et accepter les résultats produits par la longue chaîne de causes à effets.

Conclusion

Apprendre à être heureux, c’est possible, mais il faut d’abord savoir regarder en soi et trouver la paix, quels que soient les obstacles sur votre chemin. Lorsque vous réagissez aux événements, vous avez toujours le choix de ressentir l’aspect de la réalité qui est le plus à même de vous apporter ce bonheur. Prenez l’habitude de le faire, car pour être heureux, il faut s’y entraîner un peu tous les jours.

Ce qu’il faut retenir de ce koob :

- le bonheur ne se trouve qu’en vous-même, indépendamment des événements ;

- c’est par la modulation de vos attentes que vous pouvez moduler votre bonheur ;

- la réalité gagne toujours : ne trichez pas ;

- dissipez les six illusions : pensée, ego, arrogance, temps, contrôle et peur ;

- méfiez-vous des sept limites : perception, supposition, prévision, mémoire, étiquette, exagération ;

- appuyez-vous sur les cinq vérités : focalisez-vous sur le présent, diminuez vos attentes, aimez, acceptez votre mort, croyez au dessein de l’univers.


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