Bien-être & Développement personnel

Discutions amicales
 
AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Quoi dire lorsqu’on se parle

Aller en bas 
AuteurMessage
Admin
Admin
avatar

Messages : 711
Date d'inscription : 16/04/2016

MessageSujet: Quoi dire lorsqu’on se parle   Sam 5 Mai - 13:18

Quoi dire lorsqu’on se parle

En lisant ce koob, vous découvrirez comment améliorer votre vie grâce au pouvoir de la pensée.

Vous découvrirez également comment :

- transformer vos croyances limitantes ;

- réagir positivement, quelle que soit la situation ;

- résister aux pressions du quotidien ;

- communiquer efficacement avec votre subconscient ;

- mettre en place des habitudes efficaces ;

- obtenir tout ce que vous voulez !

La plupart des techniques de développement personnel vous rendront enthousiaste, voire impatient d’entreprendre et de vous améliorer, mais sont de piètres outils de changement sur le long terme. En effet, si elles fonctionnaient vraiment, il n’y aurait plus besoin d’un rayon dédié en librairie… Pour vraiment changer et améliorer votre vie, ces techniques ne suffisent pas : il faut apprendre à dompter vos pensées, qui sont la source de tous les problèmes et de toutes les réussites. C’est l’objet de ce koob : vous aider dans votre démarche.

Votre monologue intérieur est à l’origine de votre vie actuelle et la clé de votre vie future

Quoi de plus personnel que vos pensées ? Ce sont elles qui déterminent qui vous avez été, qui vous êtes et qui vous serez. Pourtant, aussi absurde que cela puisse paraître, la plupart des gens ne font pas attention à ce qu’ils pensent. Ils s’écoutent, trouvant normal de penser ce qu’ils pensent.

Or vous pouvez et devez contrôler vos pensées. Pour ce faire, il suffit de contrôler votre monologue intérieur. Par monologue intérieur, il faut entendre la somme de toutes les pensées qui traversent votre esprit au cours de la journée, mais également, ce que vous laissez transparaître.



Écoutez votre monologue intérieur

Prenez un instant pour l’écouter et vous vous apercevrez que votre monologue intérieur a une connotation générale, qui peut tout aussi bien être :

- optimiste que pessimiste ;

- enthousiaste que triste ;

- limitante qu’ambitieuse ;

- anxieuse que relaxée.

Chacun vit ainsi dans l’“atmosphère mentale” qui lui est propre. Celle-ci fait effet de filtre : vous voyez la vie à travers elle, en rose ou en noir. Ainsi, votre monologue guide votre comportement et vos actions, il est le moteur de votre vie : vous êtes ce que vous pensez le plus souvent.

En effet, les pensées ont tendance à se répéter et à en attirer d’autres, similaires : plus vous êtes heureux, et plus vous trouvez de raisons de l’être, et inversement, d’où l’importance de bien les sélectionner. Car votre qualité de vie dépend de la qualité de votre monologue intérieur.

Des recherches ont, de fait, montré que 77% des pensées sont à connotation négative. Une information non négligeable, puisque 73% des maladies seraient auto-induites.

Il ne sert donc à rien d’écouter des conseils, aussi bons soient-ils, pour changer de vie ou améliorer votre bonheur si vous n’améliorez pas en premier lieu la qualité de vos pensées.



Changez de comportement à la source

Quels que soient l’entrain initial et les exercices pratiqués, le cerveau reviendra inévitablement à ses anciennes habitudes. Comme l’ordinateur, le cerveau est programmé pour penser et agir en fonction de vos pensées et sabotera sur le long terme tout effort qui ne correspondra pas à ce logiciel de base.

Si vous voulez vraiment changer, il faut donc modifier la manière dont vous pensez, et non pas seulement votre comportement, car :

- Votre comportement dépend de vos sentiments : aimez-vous ce que vous faites ? Avez-vous irrationnellement peur de l’avion ? Êtes-vous nerveux avant de parler en public ?

- Les sentiments eux-mêmes découlent de votre attitude : êtes-vous plutôt optimiste ? calme ? ouvert aux opportunités ?

- Votre attitude dépend de vos croyances (ce que vous pensez être la réalité).

- Vos croyances sont le reflet de votre manière de “penser les événements”, autrement dit, la manière dont vous programmez votre cerveau. Le même événement sera donc interprété différemment en fonction des individus, chacun lui donnant une tonalité particulière.

Par conséquent, tout réel changement implique d’influer directement sur la source du problème : pas sur le comportement, ni sur les sentiments, ni sur l’attitude, mais sur vos pensées et vos croyances. Une fois qu’elles seront modifiées, tous les autres éléments de cette chaîne se modifieront d’eux-mêmes.

Or comment modifier vos pensées et vos croyances ? En adoptant un ton différent lorsque vous vous adressez à vous-même. C’est le vrai secret de la réussite et du changement.


Vous êtes ce que vous croyez être

L’enfant ne voit pas la vie de la même manière que l’adulte mais, sur bien des points, il le surpasse. Il se concentre en effet chaque matin sur ce qu’il peut faire, ce qu’il aimerait faire et ce qu’il va découvrir et rêver. Et surtout, il est persuadé de pouvoir le faire.

L’adulte, en revanche, a pris l’habitude d’envisager d’abord ce qu’il ne pouvait pas faire, les limites acceptables et sa faible marge de liberté. Il pense d’abord au pire et ensuite au meilleur, à l’inverse d’un enfant et il pense être incapable de faire ce qu’il veut.

Cette réaction est loin d’être surprenante. En effet, des scientifiques ont calculé qu’en 18 ans, un enfant se voit asséner plus de 148 000 “non”.



Vous êtes vos croyances

Les croyances sont la source de tout comportement, étant donné que l’individu agit en fonction de ce qu’il pense être vrai. Malheureusement, la vérité est bien souvent relative. Vous pouvez, par exemple, être persuadé que quelque chose de faux est vrai.

Imaginez être convaincu que les affirmations suivantes sont la réalité :

- “Je suis timide et ne sais pas parler aux autres.”

- “Je sais que ça ne peut pas marcher.”

- “Je suis toujours fauché.”

- “Personne ne m’aime vraiment.”

- “Je ne peux pas dormir s’il y a le moindre bruit.”

- “Je n’arriverai jamais à perdre du poids.”

- “Je ne m’entends pas bien avec ma famille.”

Ce genre de croyances prend son origine dans l’enfance ou l’adolescence, puis perdure toute la vie. Voilà pourquoi les thérapeutes font remonter les souvenirs à l’enfance pour régler les problèmes : c’est là que les croyances ont été créées et c’est là que leur impact a été le plus fort.

Le problème réside dans le fait que le cerveau ne se soucie pas de savoir si ces croyances vous font du mal ou du bien : il applique fidèlement ce que vous pensez le plus souvent et provoque les résultats qui en découlent.



Listez et éliminez vos croyances limitantes

La première chose à faire, si vous désirez vraiment changer et améliorer votre vie, est de mettre en lumière vos croyances limitantes.

Listez les dix croyances limitantes qui reviennent le plus souvent et qui vous posent le plus de problèmes. C’est fait ? Vous avez maintenant devant vous les murs que vous avez érigés et qu’il va falloir abattre pour avancer.

Sans doute pensez-vous que ces croyances sont légitimes et justifiées : c’est le principe même d’une croyance, mais faites comme si vous aviez tort. Trouvez des angles d’attaque pour remettre en cause votre croyance, ou même des exemples contradictoires.

Par exemple, si vous êtes toujours à découvert sur votre compte bancaire, rappelez-vous les périodes où vous avez réussi à mettre de l’argent de côté pour acheter un objet important. De même, si vous êtes timide, rappelez-vous les situations où vous avez dominé votre sujet et fait autorité.

Si vous trouvez des contre-exemples à votre croyance, c’est donc qu’elle n’est que partiellement acceptable. Si tel est le cas, c’est qu’elle est aussi partiellement fausse et qu’elle peut être remplacée par une autre, plus positive.

Pour cela, contredisez vos croyances limitantes en pensant volontairement le contraire :

- “Je suis timide et ne sais pas parler aux autres” devient “Je suis à l’aise avec les autres et leur parle facilement.”

- “Je sais que ça ne peut pas marcher” devient “Il existe forcément une solution et je vais la trouver.”

- “Je suis toujours fauché” devient “Je maîtrise toujours mes finances.”

- “Personne ne m’aime vraiment” devient “Je m’aime et donc les autres m’aiment aussi.”

- “Je ne peux pas dormir s’il y a le moindre bruit” devient “Je peux dormir n'importe où.”

- “Je n’arriverai jamais à perdre du poids” devient “Je maigris rapidement et naturellement.”

- “Je ne m’entends pas bien avec ma famille” devient “Je m’entends bien et suis heureux avec ma famille.”

Dès à présent, répétez ces nouvelles pensées jusqu’à ce qu’elles deviennent réelles, même si vous avez l’impression que cela n’est pas le cas au début.

N’oubliez pas : vos croyances déterminent qui vous êtes. Si vous voulez changer de vie, vous devez changer vos croyances, c’est aussi simple que cela.

Votre monologue intérieur joue un rôle prépondérant au niveau de votre subconscient

Si votre monologue intérieur a autant d’importance, c’est parce qu’il constitue le lien le plus direct avec votre subconscient.

Les techniques de développement personnel ont trop souvent tendance à s’adresser à votre conscient. Vous vous retrouvez dans les explications, êtes enthousiasmé, essayez de les appliquer pendant quelques jours ou quelques semaines, mais reprenez vos anciennes habitudes.

Et pour cause : toute technique qui n’est pas acceptée par le subconscient sera superficielle et dépourvue d’effets sur le long terme. Le subconscient est, en effet, des centaines de fois plus puissant que le conscient, il a accès à un base immense d’informations, et sait plus et mieux que le conscient.

Toutefois, il ne choisit pas lui-même son contenu : il se contente d’absorber fidèlement toutes informations et impressions qui lui sont présentées, sans connotation positive ni négative. Il ne distingue pas si une chose est bonne ou mauvaise pour vous, il ne fait que concrétiser ce que vous lui transmettez le plus souvent. Notamment, et principalement, par votre monologue intérieur.

Votre “personnalité” n’est donc qu’un amas d’habitudes subconscientes répétées et cristallisées. Toutefois, cet amas reste modifiable en permanence, à condition de changer les informations transmises au subconscient.

Voilà pourquoi les séminaires de motivation, les livres expliquant la “pensée positive” ou même les séances d’hypnose ne rencontrent pas le succès espéré : ils n’expliquent pas comment agir concrètement sur son subconscient. Ainsi :

- imaginer un futur enchanteur par le biais de la pensée positive ne sert à rien si votre monologue intérieur dit le contraire en permanence ;

- écouter un coach en motivation est inspirant et énergisant, mais uniquement tant qu’il est là pour vous faire profiter de son énergie et de son influence. Une fois que vous êtes à nouveau livré à vous-même, la motivation retombe comme un soufflé ;

- il en va de même pour l'hypnose : elle fait dépendre la résolution d’un problème d’une personne extérieure, pas de vous-même.

De plus, ces techniques peuvent se révéler pernicieuses. Si vous ne réussissez pas à les appliquer, vous pensez que le problème vient de vous, de votre intelligence ou de votre motivation, et vous vous retrouvez dans une situation pire qu’auparavant, puisque vous avez l’impression “d’avoir tout essayé” ou de “ne pas être à la hauteur de ce qui est demandé”.

Par conséquent, rappelez-vous qu’il est inutile de chercher une réponse à l’extérieur de vous-même : les solutions à vos problèmes se trouvent dans vos pensées.

Alors, laissez votre subconscient travailler pour vous : il est plus efficace que vous ne pourrez jamais l’être, mais à condition de lui donner de bonnes informations à traiter, par le choix conscient de vos pensées.


Combattez consciemment les habitudes du quotidien

Le développement personnel, la façon dont vous envisagez la vie et réagissez est primordial si vous voulez atteindre vos objectifs et être heureux. Vous en avez certainement conscience. Cela n’empêche qu’il est difficile de mettre en application des conseils, aussi bons soient-ils, même ceux qui vous sont donnés ici. En effet, les problèmes du quotidien prennent le plus souvent le pas sur la mise en pratique concrète de ces recommandations.

Comment expliquer ce comportement ?

À son état le plus primaire, s’il voulait survivre, l’Homme était obligé d’être constamment sur ses gardes. Le danger immédiat a donc pour lui la priorité sur le reste, et notamment sur les changements à apporter par l’application des conseils reçus ou lus.

Or la vie est ainsi faite : les problèmes du quotidien, qui sont l’équivalent du danger moderne, existeront toujours. Il est illusoire de penser qu’un jour, vous serez suffisamment tranquille et disposerez de suffisamment de temps pour vous préoccuper de votre développement. Votre temps et votre énergie seront inévitablement accaparés par ce qui vous préoccupe dans l’immédiat.

Pour cette raison, vous devez laisser agir votre subconscient. Celui-ci traitera de façon automatique et sous-jacente les nouveaux éléments à mettre en application, pendant que vous vous occuperez des problèmes plus urgents.

La technique d’amélioration du monologue intérieur est la plus adaptée dans ce cas puisqu’elle permet, à n’importe quel moment, de décider de réagir différemment à une situation en pensant différemment.

Vos pensées peuvent ainsi être améliorées sur deux plans différents qui agiront de concert sur :

1. votre monologue “motivationnel” : c’est un travail de fond qui consiste à apporter des changements sur le long terme. Il influence par exemple votre capacité à arrêter de fumer, à maigrir ou à rester calme ;

2. votre monologue “situationnel” : il est particulièrement utile au quotidien. Il sert à placer les événements ponctuels dans une autre réalité, plus positive.

Par exemple :

- si vous êtes coincés dans les bouchons, au lieu de dire “Je ne supporte pas les autres conducteurs”, dites “Je vais en profiter pour me relaxer et enfin avoir le temps de penser” ;

- vous n’avez pas envie de parler à quelqu’un au téléphone ? Dites-lui : “J’aime résoudre les problèmes immédiatement, une bonne discussion et on n’en parle plus” ;

- vous recevez la belle famille et devez cuisiner ? Plutôt que de vous lamenter dès le matin, dites-vous : “Je vais m’en sortir et passer une bonne journée” ;

- vous avez passé une mauvaise journée ? Dites-vous : “J’ai survécu haut la main et demain tout ira encore mieux”.

Ainsi, vous réaliserez efficacement vos objectifs de changement. Le but n’étant pas de transformer une mauvaise situation en une bonne, mais d’apprendre à tirer le meilleur parti des situations. Plutôt que de subir les contraintes, vous les transformez en avantages.

N’oubliez pas que le bonheur dépend de la façon dont vous vivez l’instant. Alors transformez le quotidien en occasion de progrès, plutôt que de vous lamenter et de vous laisser abattre.

Il existe cinq niveaux de monologue intérieur : faites en sorte d’atteindre le dernier

Il est possible d’évaluer la qualité de votre monologue intérieur en fonction des cinq niveaux d’efficacité de la pensée.



Premier niveau

Il s’agit de l’acceptation négative.

La plupart des pensées à ce niveau sont teintées de peur et d’anxiété. Vous n’avez pas confiance en vous ou dans les autres, vous doutez de la situation et de vos chances de réussite. Vous vous plaignez souvent et êtes insatisfait de votre vie. Vous saturez votre subconscient de pensées négatives.

Il est grand temps de changer !



Deuxième niveau

Il s’agit de la prise de conscience.

Vous êtes conscient que quelque chose ne va pas, mais vous vous sentez impuissant. La plupart de vos pensées à ce niveau commencent par “Je devrais… mais”, “J’ai besoin de… mais”.

Vous êtes coincé et ne savez pas comment débloquer la situation. Peut-être vous dévalorisez-vous en croyant que votre manque de volonté ou d’organisation vous empêche de progresser.

Pour vous débloquer, il faut monter au troisième niveau.



Troisième niveau

Vous avez pris la décision irrévocable de changer et cela se ressent dans vos pensées.

Vous vous dites des phrases telles que : “Je n’ai plus besoin de… ”, “Je ne perds plus jamais…”, “Je fais toujours ce qui doit être fait immédiatement”, “Je mange toujours sainement”, “Ce comportement appartient au passé…”, etc.

Vous êtes enfin en train d’instaurer un monologue constructif, félicitations !



Quatrième niveau

Vous êtes devenu une personne meilleure.

La majeure partie de vos pensées sont plus générales et positives, et se sont transformées en croyances énergisantes : “Je suis un(e) battant(e)”, “J’ai une excellente santé”, “Je me souviens de tout”, “Il est facile pour moi de…”

À ce stade, vous avez sans doute atteint nombre des buts que vous vous étiez fixés !



Cinquième niveau

À ce niveau, vous avez une compréhension précise du monologue intérieur et êtes capable d’obtenir tout ce que vous désirez en sélectionnant les bonnes pensées.

Votre conscient et votre subconscient travaillent de concert et vous réussissez tout ce que vous entreprenez.

Pour atteindre ce dernier niveau, gardez à l’esprit que vous ne pouvez pas supprimer purement et simplement les pensées négatives. Pour pouvoir réellement vous en débarrasser, vous devez les remplacer consciemment par des positives, car le subconscient a horreur du vide. Aussi, si vous n’installez pas un nouveau programme à la place, il continuera d’appliquer l’ancien.

Prenez conscience de vos pensées

Si vous ne programmez pas consciemment vos pensées, elles seront programmées inconsciemment. En effet, vous avez le choix entre :

- être proactif et décider de la direction que prendra votre vie grâce aux techniques proposées ici ;

- laisser votre environnement et vos relations s’en charger et subir votre vie.

Rappelez-vous que le subconscient est comme une éponge : il absorbe tout, sans faire de tri. Ainsi, lorsque :

- quelqu’un de votre entourage se plaint, il assimile cette plainte ;

- la télévision ou la radio véhiculent de la négativité, il l’absorbe ;

- vous vous plaignez de votre travail, il emmagasine ce mal-être.

Imaginez l’effet sur le long terme : cela laisse des traces.

Bien sûr, certaines influences peuvent être positives, et heureusement ! Ce qui est gênant est le caractère aléatoire et arbitraire des suggestions externes.

Afin de les combattre, prenez conscience de vos pensées. Remplacez les suggestions externes, non choisies, par des suggestions internes. Au lieu de simplement penser, ayez conscience de ce que vous faites et examinez la teneur de vos pensées.

Par exemple, si vous avez tendance à vous dire “Le monde va vraiment mal, je suis inquiet pour le futur”, dès qu’une catastrophe survient, changez pour “Les médias parlent en boucle des mauvaises nouvelles pour attirer le public, il est inutile de paniquer”. De même, si vous vous trouvez à une soirée et que tout le monde se plaint de son travail, au lieu de vous dire “Le monde du travail est vraiment stressant, j’ai peur moi aussi de perdre mon emploi”, pensez “Quoi qu’il arrive, j’ai confiance en ma capacité à rebondir”.

Plus vous serez attentif à ce qui se passe dans votre tête, et plus vous pourrez le modifier. Vous semblerez peut-être un peu plus distrait que d’habitude, mais les résultats seront là. Vous utiliserez consciemment votre cerveau comme vous le feriez d’un ordinateur.

Si ce n’est pas facile à réaliser, le présent étant au centre de vos préoccupations, il vous faut prendre conscience que ce détachement vous profitera. En effet, une fois que vous vous détachez de vos pensées, vous avez l’ascendant.

Alors contrôlez-les plutôt que vous laisser contrôler : le reste de votre vie changera en conséquence.

Rendez votre monologue encore plus efficace

Votre monologue intérieur doit obéir à certaines règles pour être vraiment efficace. Ces règles prennent en compte la nature passive du subconscient : certaines façons de se parler fonctionnent mieux que d’autres.

Dans la mesure du possible, essayez donc d’appliquer les principes suivants, quand vous pensez :

- votre monologue doit être au présent. Le subconscient réagit mieux dès lors que vous vous exprimez comme si ce que vous désirez était déjà accompli. Vous parler au futur n’est pas aussi percutant. Par exemple, ne dites pas “Je vais devenir sportif”, mais “Je suis sportif” ;

- il doit être précis. Donnez des détails concrets. Ainsi, ne dites pas “Je veux maigrir”, mais “Je perds facilement trois kilos par mois” ;

- il doit être exempt d’effets secondaires possibles. Si vous vous dites par exemple “Je veux perdre du poids aussi vite que possible”, le subconscient risque de vous faire tomber malade. Vous maigrirez, mais peut-être pas de la meilleure façon possible. Rappelez-vous qu’il ne sait pas ce qui est bien ou mal ;

- il doit être simple. Ne faites pas dans le compliqué : laissez faire votre subconscient, il sait mieux que vous comment atteindre vos objectifs ;

- il doit être pratique et concret. Ne faites pas de suggestions qui n’ont pas de prise sur la réalité : vous voulez quelque chose de réalisable. Exprimez-vous en conséquence. “Je veux faire 2 mètres 50” lorsque vous mesurez moins de 1 m 70 n’est pas un objectif atteignable ;

- il doit être intime et délivré avec honnêteté. Ne trichez pas avec vous-même, parlez-vous comme à votre meilleur ami ;

- il doit être exigeant. Vous êtes en train d’apprendre à changer de vie efficacement : voyez grand, car vos potentialités vont se démultiplier rapidement. Ne vous contentez pas d’améliorer un peu votre vie : imaginez-en une géniale !

Pour que cela fonctionne, parlez-vous à voix haute, comme à quelqu’un d’autre, en lançant une conversation sur les points qui vous posent problème : vous vous apercevrez plus vite de vos croyances limitantes et pourrez les remplacer par du positif.

Alors posez-vous des questions, demandez-vous conseil.

Vous pouvez également mettre vos pensées concernant un problème en particulier par écrit : c’est un moyen très efficace pour ceux qui en ont la discipline. Il n’est toutefois pas suffisamment simple pour la plupart des gens, car il est contraignant de s’astreindre à écrire dix minutes par jour. Mais si cela fonctionne pour vous, foncez !

Vous pouvez aussi enregistrer votre monologue. C’est très efficace. L’important, dans ce cas, n’est pas d’écouter, mais d’entendre : le subconscient est toujours à l’écoute, même quand le conscient est distrait.

Vous n’avez même pas besoin d’y croire. Rappelez-vous : le subconscient matérialise ce que vous vous dites le plus souvent.

Cela vous semble invraisemblable ? Vous y croirez bientôt. L’auteur affirme avoir perdu 26 kg en 10 semaines, uniquement en se rasant et en écoutant son monologue enregistré. Sa femme a également perdu du poids en écoutant distraitement ce même monologue qui ne lui était pas destiné !

La force des habitudes est d’une aide précieuse, utilisez-la sans modération

La vie est régie par des habitudes, car le subconscient gère leur fonctionnement, et pour cela, il est très efficace.

Ainsi, la force de l’habitude permet de progresser puisque, plus elle est utilisée, plus elle s’enracine et provoque des effets. La méthode idéale est donc, tout comme pour les pensées, de remplacer les mauvaises habitudes par des bonnes.

Les mauvaises habitudes sont :

- fumer ;

- travailler trop dur ou pas assez ;

- se disputer ;

- se réveiller tard ;

- manger à l'excès ;

- se plaindre ;

- mentir ;

- être susceptible.

Elles peuvent être remplacées par :

- travailler rapidement et efficacement ;

- rester calme sous pression ;

- se réveiller tôt ;

- manger équilibré ;

- écouter l’autre avant de parler.

Pour y parvenir, il vous faut comprendre que vous n’êtes pas enchaîné à votre passé ou à votre situation actuelle : vos habitudes ne sont pas inscrites dans le marbre.

C’est là la force du monologue : vous pouvez choisir de repartir de zéro. Tout ce que vous avez à faire, c’est de répéter suffisamment longtemps vos nouvelles pensées jusqu’à ce qu’elles deviennent des habitudes.

Par répétition, il faut entendre un ensemble de pensées dirigées vers un même but ou une nouvelle image de vous-même. En effet, la répétition d’une seule pensée donne des résultats limités, alors que la répétition de nombreuses pensées allant toutes dans la même direction provoque des effets majeurs.

Par exemple, ne vous répétez pas “Je veux gagner plus d’argent”, car c’est une pensée unique. Au contraire, modifiez vos pensées jusqu’à croire en vos capacités à gagner plus d’argent.

Pour ce faire, vous pouvez créer des pensées pour améliorer vos compétences, votre charisme, votre éloquence, vos idées. Elles vont toutes dans le même sens : gagner plus d’argent. Et étant nombreuses, elles forment un monologue large et permanent : vous avez créé une habitude de pensée.

Conclusion

Lorsque la situation semble bloquée, la tentation de tout quitter et de changer de vie peut devenir obsédante. Mais même ainsi, vous ne résoudrez rien ; vous ne ferez que déplacer vos problèmes ailleurs, car vous restez fondamentalement le (ou la) même à l’intérieur. La solution réside dans la prise de contrôle proactive, par l’intermédiaire d’un monologue établi avec vous-même. Parlez-vous de la bonne manière et vous changerez vraiment de vie. C’est simple et efficace !

Ce qu’il faut retenir de ce koob :

- le monologue intérieur est la clef pour parler à votre subconscient ;

- une fois que le subconscient aura accepté vos pensées, elles se matérialiseront naturellement, alors sélectionnez-les bien et répétez-les ;

- transformez vos croyances négatives en croyances positives jusqu’à ce qu’elles deviennent vraies ;

- ne vous laissez pas abattre par le stress quotidien ni le monde extérieur, et reformulez positivement leurs influences négatives ;

- créez un ensemble de pensées différentes, ayant toutes le même but positif ;

- utilisez consciemment la force des habitudes à votre avantage.


Revenir en haut Aller en bas
http://entraide.forumactif.org
 
Quoi dire lorsqu’on se parle
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bien-être & Développement personnel :: SALON :: KOOBER( résumés) de livres-
Sauter vers: