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 Les règles d’or du leadership

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MessageSujet: Les règles d’or du leadership   Sam 5 Mai - 13:58

Les règles d’or du leadership

En lisant ce koob, vous apprendrez comment devenir un excellent leader.

Vous apprendrez aussi :

- qu’un leader n’arrive jamais au sommet par lui-même, mais grâce à un entourage soigneusement choisi ;

- que le leadership demande une force de caractère peu commune, du fait des remises en question permanentes ;

- que les situations de crise ou d’échec sont de parfaits tremplins vers la réussite ;

- que les mauvais managers sont ceux qui ont le moins confiance en eux ;

- que le paramètre le plus difficile à gérer est l’humain, car il faut sans cesse trouver la juste mesure.

John C. Maxwell s’intéresse à la thématique du leadership depuis l’âge de 17 ans. C’est à la fois une passion et un moyen puissant d’avancer dans son propre parcours professionnel. À vingt-deux ans, il prend ses premières fonctions de directeur et, pendant quarante ans, il n’a de cesse de promouvoir cette philosophie managériale. Le leadership n’est pas inné. Il s’apprend progressivement, grâce à des méthodes, des conseils et des mises en situation que l’auteur propose dans cet ouvrage. C’est un véritable processus de formation que John C. Maxwell met à votre disposition. Sachez qu’être un leader exceptionnel profite à la fois à vous-même et aux personnes qui vous entourent, mais cela demande un effort de chaque instant. Avec persévérance, endurance et volonté, vous pouvez viser haut. Et vous, qu'attendez-vous pour transformer votre rêve de réussite en réalité ?


De nos jours, un manager doit impérativement prendre en compte l’aspect relationnel du leadership

Pendant longtemps et jusqu’au début des années 1970 environ, l’image du chef d’entreprise est très particulière. C’est une caricature. En effet, dans l’esprit de la plupart des gens, il est considéré comme un homme froid, distant, supérieurement intelligent, riche et qui vit, en quelque sorte, au-dessus du commun des mortels (Rockefeller, par exemple).

John C. Maxwell entre dans la vie active durant cette époque où ce système de castes hiérarchiques bat encore son plein. Il se rend néanmoins compte rapidement qu’une proximité volontaire avec ses collaborateurs profite à la productivité.

De fait, Maxwell réalise que les managers qui s’isolent et minimisent les contacts avec leur personnel le font par choix. Rien ni personne n’empêche un manager de fréquenter ses équipes et de les mener au sommet avec lui (Bill Gates, par exemple).

Permettre à quelqu’un de se former en vue d’être meilleur se décline collectivement et en trois temps :

1. l’apprenant accompagne d’abord son formateur pour l’observer à l’œuvre ;

2. le formateur le met en situation(s) ;

3. il l’encourage à s’entraîner et à persévérer.

C’est ainsi qu’un bon manager doit agir avec des collaborateurs novices. Un bon manager est suivi avec confiance, car il a lui-même fait ses preuves au préalable.

Ainsi, vous avez pour mission de vous reconnecter à la dimension interpersonnelle, afin d’optimiser votre potentiel managérial. Voici quelques conseils à cet effet :

- ne vous imposez pas simplement parce que vous êtes “en haut de l’échelle”. Rapprochez-vous des personnes, intéressez-vous à elles. Partagez vos connaissances et votre expérience ;

- le succès comme l’échec peuvent isoler. Quelqu’un qui réussit fuit les perdants. Une personne qui échoue s’éloigne des autres par honte. Il vous faut trouver un juste milieu ;

- appréciez vos collaborateurs en tant qu’êtres humains, et non parce qu’ils cumulent les diplômes. Parlez avec eux, posez-leur des questions, sans être toutefois trop intrusif.

- faites en sorte que vos collaborateurs travaillent avec vous, et non pour vous. Le travail en équipe est le plus productif en termes d’excellence.

Choisissez d’avancer ensemble, dans le respect et l’ouverture d’esprit. Les bénéfices n’en seront que meilleurs.


Les critiques n’ont d’autre but que d’approfondir la connaissance de soi

Aucun leader n’échappe à la critique, aux détracteurs et, de fait, à la remise en question personnelle et professionnelle. À l’image des coureurs cyclistes engagés dans une course, ce sont les compétiteurs de tête qui attirent l’attention et le respect.

En fait, chacun gère la critique à sa manière :

- en l’ignorant totalement ;

- en n’en tenant pas compte ;

- en la considérant comme une atteinte personnelle ;

- en s’en servant pour apprendre et s’améliorer.

Comment affronter alors les critiques et les utiliser dans un but constructif ?



Sachez qui vous êtes

Sachez également faire la différence entre votre personnalité et le poste que vous occupez. Ce sont deux entités différentes. Certaines critiques mettent la lumière sur vos défauts. Servez-vous en pour approfondir la connaissance que vous avez de vous-même.



Identifiez la source de la critique

Qui l’émet ? Ne tenez pas compte des dires d’une personne dénuée de sagesse.

Par exemple :

- Analysez la forme de la critique : est-elle empreinte de bienveillance ou de méchanceté gratuite ?

- Cherchez la raison objective de cette critique : la personne la formule-t-elle parce qu’elle-même ne va pas bien, ou pour vous éclairer sur un point précis ?



Acceptez-vous tel que vous êtes

Votre maturité émotionnelle est votre meilleur garant. Travailler sur vous-même et vous faire confiance sont le meilleur chemin pour y parvenir.



Ne focalisez pas sur ce que les gens pensent de vous

Prenez de la hauteur. Ne perdez pas de temps ni d’énergie pour des personnes qui vous tirent vers le bas ou vous ralentissent. Toutefois, si vous sentez que la critique peut s’avérer constructive, donnez-leur le bénéfice du doute.

Voici un exercice qui a pour objectif d’estimer votre degré de confiance en vous face à la critique :

- Notez vos points faibles. Soyez objectif avec vous-même. Posez ensuite les questions à quatre ou cinq personnes avec lesquelles vous entretenez des relations professionnelles. Pouvez-vous changer quelque chose ? Ou accepter certains traits de votre personnalité ?

- Quantifiez votre assurance personnelle. Comment réagissez-vous face aux critiques ? Faites-vous preuve de patience et de réflexion ?

- Cherchez le positif dans le négatif. Lorsque la critique est réellement fondée, comment pouvez-vous l’utiliser à votre propre profit ?

La critique n’est donc pas forcément à bannir, si elle est constructive. Ne lui tournez pas le dos, acceptez-la.

Le principe de réalité doit être la pierre fondatrice de tout management performant

Un leadership efficace est un leadership réaliste. Si vous avez des tendances idéalistes et très empathiques, il faut vous recentrer rapidement sur la réalité.

Le monde de l’entreprise n’autorise pas l’utopie, et incite à toujours rester prudent. Imaginez une société dont le chiffre d’affaires est déficitaire depuis des années. Le manager a conscience qu’il doit effectuer des remaniements internes, et donner un nouveau souffle à l’ensemble. Pourtant, il ne réagit pas malgré les alertes rouges concrètes, car il aime son équipe et n’imagine pas travailler avec d’autres. C’est une erreur. Il laisse couler son entreprise au profit du paramètre humain.

Parfois, il est nécessaire de prendre des décisions radicales uniquement au bénéfice de l’entreprise. C’est la seule manière de la faire évoluer (dans le bon sens). Faire face à la réalité est le point de départ de tout changement, ce qui n’empêche pas le bon manager d’être à la fois visionnaire et idéaliste.

En fait, le leader réaliste évite à l’entreprise les écueils liés à l’illusion. Son objectivité est un rempart contre ce genre de risques. Il est vrai que l’idéalisme de certains managers les décrédibilise aux yeux de leurs interlocuteurs, et c’est toute l’entreprise qui en pâtit.

Voici les questions à vous poser face à une situation qui nécessite une objectivité sans faille :

- Quel est le degré de réalité de la situation ? Tout le monde est-il d’accord sur ce point ?

- Tous les problèmes sont-ils objectivement identifiables ? Peuvent-ils se régler concrètement ?

- Quelles sont les possibilités d’action réelles ? En tant que manager, pouvez-vous mettre en pratique un plan d’action ? Vos équipes vont-elles le suivre également ?

Vos collaborateurs comptent sur vous. C’est pourquoi vous devez être capable d’anticiper et de prendre les décisions qui s’imposent, en toute objectivité.

Voici une méthode très simple à mettre en pratique, dans le cas où la réalité vous échappe :

- avouez que vous êtes un irréaliste, si tel est le cas. C’est un premier pas vers le principe de réalité. Conscientiser ce problème, c’est déjà l’affronter ;

- entourez-vous de personnes qui vous complètent, non qui vous ressemblent ;

- sollicitez les avis de vos collaborateurs les plus fiables ;

- n’hésitez pas à faire intervenir des consultants externes, afin qu’ils posent un regard objectif sur votre entreprise.

Définir non pas “votre réalité”, mais “la réalité” permet de savoir où vous allez et de quelle manière. Cela impacte toute votre entreprise et agit sur son rayonnement.

À votre tour d’effectuer un test de réalité…

Simplifier son quotidien au maximum est le secret d’une productivité en hausse

Lorsqu’un manager effectue sa première prise de poste, il a tendance à être submergé par la gestion des employés et les tâches administratives, au détriment du reste. D’emblée, pour un management optimal, il vous faut définir les priorités :

- Quelles sont les tâches les plus importantes que vous devez accomplir sans y gaspiller du temps ?

- Quelles sont les tâches qui vous permettent à coup sûr d’être réellement productif et d’atteindre des objectifs concrets ?

Voici comment réussir à cibler vos priorités :

- collaborez avec un(e) assistant(e) compétent(e) que vous pouvez considérer comme votre bras droit, et qui s’occupe de tout ce qui ne requiert pas forcément d’urgence ;

- ne perdez pas de temps à vous pencher sur tous les petits détails d’organisation de votre entreprise. Laissez faire en premier lieu les personnes qui sont directement concernées ;

- engagez une ou plusieurs personnes de confiance et compétentes pour vous représenter ;

- travaillez avant tout vos forces, vos atouts ;

- gardez le contrôle de votre emploi du temps. Ne laissez pas vos collaborateurs vous imposer des responsabilités supplémentaires (rendez-vous imprévus, dossiers, etc.). Privilégiez une organisation quotidienne basée sur la simplicité.

Ces conseils sont aussi valables pour les futurs leaders que vous parrainez. Par exemple, posez-leur des questions afin de savoir s’ils sont aptes à mettre en pratique les conseils énoncés ci-dessus. Si tel n’est pas encore le cas, montrez-leur le chemin. Vous mesurerez de la sorte le potentiel de vos jeunes recrues. Mettez avant tout l’accent sur la simplicité et l’essentiel. Ce sont deux facteurs à ne jamais négliger.

Les échecs sont le premier échelon vers la réussite, faites-leur face

Un manager débutant est très souvent emporté par l’enthousiasme, l’optimisme et la naïveté des premiers temps. Il fait preuve d’un excès de confiance qui le rend aveugle face à certaines réalités. Il est persuadé de pouvoir réussir sans commettre d’erreurs, et de rencontrer peu ou pas d’obstacles sur sa route.

Occulter les échecs n’est pas une bonne stratégie, car ceux-ci vous rattraperont un jour ou l’autre. Échouer avec succès, c’est-à-dire gérer vos erreurs tout en en retirant le maximum de bénéfices, est possible. Voici l’attitude à adopter :

- reconnaissez vos faiblesses et vos propres erreurs. Un manager n’est pas exempt d’être impliqué directement dans un problème, voire même d’en être responsable. Le verbaliser rassurera l’entourage ;

- l’erreur est une étape obligée vers le progrès. Ne culpabilisez pas pour cela. Apprenez à gérer les émotions qui accompagnent ce genre d’événements ;

- tirez des leçons d’apprentissage de vos échecs. Ainsi vous les répéterez de moins en moins, puis plus du tout. La sagesse est toujours inhérente à l’échec, pas au succès ;

- identifiez les chaînons manquants, autrement dit les paramètres qui peuvent être cause d’échec. Amenez vos équipes à se poser les bonnes questions et à les confronter à la réalité du problème ;

- n’ayez pas peur d’aller au-devant des nouvelles désagréables. Ne craignez pas non plus de questionner vos subalternes au sujet de vos propres erreurs. En parler ensemble est la promesse d’un progrès collectif.

Face à des employés angoissés par le fait de commettre des erreurs, rassurez-les. N’hésitez pas à les inciter à prendre des risques et à expérimenter des situations inédites, tout en leur expliquant qu’ils ont droit à l’erreur sans être pour autant pénalisés. Vous devriez constater au fur et à mesure des progrès notables dans leur leadership.


Souder une équipe et conserver ses collaborateurs n’est pas aussi évident qu’il y paraît

Dans le monde actuel de l’entreprise, les mauvais leaders prennent malheureusement le pas sur les bons. Très souvent, les méthodes de leadership sont difficilement applicables pour cette raison. De fait, la plupart des démissions sont causées par de mauvaises relations entre managers et collaborateurs ou subalternes.

En d’autres termes, ce n’est pas l’entreprise en elle-même qui est génératrice de négativité, mais bel et bien ceux qui la font tourner. D’après de récentes statistiques, 65% des employés quittent leur entreprise à cause de leur manager.

Lorsqu’une personne démissionne, c’est généralement pour ne plus avoir affaire à une mauvaise influence interne, qui agit sur son propre bien-être et sa productivité. Il arrive aussi que la personne qui part soit elle-même génératrice de conflits. Toutefois, un mauvais manager est vite percé à jour, et il ne tient qu’aux employés de s’adapter ou de partir.

Voici les quatre types de managers sur lesquels ne pas prendre exemple.



Les managers dévalorisants

Ils se croient supérieurs, se montrent méprisants, et déprécient constamment leurs employés. Ce sont des manipulateurs.

Utilisez la technique inverse : identifiez la valeur de chacun de vos collaborateurs et la manière dont celle-ci s’intègre positivement à l’entreprise. Des collaborateurs appréciés vous apprécieront en retour.



Les managers tyranniques

Ils n’inspirent pas confiance et ne sont pas fiables. Leurs méthodes sont douteuses et sans but productif réel. Leurs actions sont en contradiction avec leurs discours, ils recherchent le profit personnel, ils mentent ou détournent les informations, et ils sont obtus.

À l’inverse, si vous faites preuve d’intégrité, de cohérence et de capacités d’échanges, vous gagnerez tous les suffrages.



Les managers incompétents

Un leader incompétent ne peut en aucun cas diriger une équipe compétente. Celle-ci ne manquera pas de se disloquer, faute de référent efficace.

Par ailleurs, sachez qu’un leader compétent n’est pas forcément charismatique. L’association est courante et totalement injustifiée.



Les managers imprécis

Ils manquent de confiance en eux, et donnent le change par des attitudes narcissiques ou paranoïaques. Ils ne forment personne, car ils ont peur que quelqu’un prenne leur place. Toute personne qui se trouve au-dessus d’eux dans la hiérarchie représente une menace potentielle.

La loi du marché de l’emploi veut que les employés entrent et sortent. Cependant, vous pouvez devenir un leader fédérateur, auprès duquel des personnes ont envie de s’investir. Dans cette optique, ne laissez pas certaines relations s’envenimer. Si des employés quittent l’entreprise, entretenez-vous avec eux, et traitez-les avec égard. Soyez digne de confiance en toute circonstance.


Les meilleures décisions sont très souvent celles que l’on prend en situation de crise

Dans la vie quotidienne d’un manager, les émotions jouent un rôle important. En effet, elles doivent être constamment jugulées, afin de ne pas devenir un handicap relationnel.

Par exemple, lors de périodes difficiles où des décisions drastiques sont à prendre, un leader doit avoir le courage de faire front, sans attendre forcément une approbation de la part de ses collaborateurs. L’important est que la structure de son entreprise ne vacille pas.

Vouloir plaire à tous n’est pas une bonne méthode. C’est surtout dans ces périodes de défis ou de crises qu’un leader se révèle. Les actions qu’il met en place, les décisions qu’il prend sont autant d’étapes qui démontrent son savoir-faire.

Voici les caractéristiques de situations où le leader est le seul à pouvoir intervenir directement :

- la situation qui comporte un risque : dans ce genre de cas (en temps de guerre, par exemple), un leader digne de ce nom doit être prêt à se mettre en danger pour la survie de ses équipes. Il doit montrer son pouvoir de leadership, envers et contre tous, si besoin ;

- la situation qui engendre des conflits internes et externes : le leader doit, bien entendu, gérer ses propres réactions face à la difficulté, avant de gérer celles des autres. Un conflit interne vaincu est l’assurance de pouvoir contrôler un conflit externe avec sagesse ;

- la situation qui permet au leader de montrer de quoi il est vraiment capable (par une prise de décision hors norme, par exemple) : un manager compétent est le seul à pouvoir agir. Ainsi il est reconnu comme compétent et conforte sa position.

En tant que manager, vous devez être capable de vous montrer à la hauteur de n’importe quelle situation, notamment conflictuelle. Ce sont des périodes charnières de votre vie, car votre réputation est en jeu. Peu importe le degré de complexité ou de risque, ne laissez jamais vos troupes livrées à elles-mêmes. Ce genre de défi vous permet de devenir un leader exceptionnel.

Et vous, avez-vous déjà pris des décisions difficiles pour votre entreprise ? Êtes-vous prêt vous-même à les affronter et à vous positionner au milieu de la mêlée ?


Un leader à succès est toujours entouré des bonnes personnes

Atteindre le succès demande un effort collectif. C’est l’union qui fait la force sur cette route pavée d’embûches. Le succès d’un film, par exemple, n’est pas dû qu’au seul travail d’un réalisateur. Toute une équipe accompagne celui-ci dans la production de l’œuvre (en question).

Chaque nom du générique est important, car il œuvre dans le sens du groupe. Un leader ne réussit jamais seul. Regardez Jules César, Louis XIV ou encore Churchill : ils étaient très bien entourés et conseillés. Ils n’auraient techniquement jamais pu aller au bout de leurs engagements en solitaires.

Posez-vous toujours les questions suivantes : que puis-je réaliser avec d’autres personnes ? Que pouvons-nous faire ensemble ? Les personnes que vous dirigez doivent être à vos côtés. De même, les mentors qui vous ont aidé, parrainé, guidé sont des intervenants dont vous n’auriez pas pu vous passer.

À ce propos, il existe plusieurs types de personnes aptes à vous aider à gravir les échelons de la réussite :

- celles qui vous font gagner du temps ;

- celles qui effectuent à votre place des tâches pour lesquelles vous n’êtes pas forcément opérationnel ;

- celles qui sont capables de vous présenter des choix créatifs, novateurs ;

- celles qui sont efficaces, quoi qu’il advienne, et qui vont toujours au terme de leurs missions ;

- celles qui forment les leaders ;

- celles qui dirigent, en ayant les attitudes adéquates ;

- celles qui ouvrent vos horizons et vous font sortir de votre zone de confort ;

- celles qui vous mettent en relation avec des personnes qui peuvent vous aider.

En plus de mettre à profit ces aides temporaires ou régulières, pensez à vous remettre en question le plus possible, et à vous interroger sur divers points :

- Qu’est-ce que j’apprends sur moi-même ?

- Qu’est-ce que j’apporte aux autres ?

- Est-ce que j’aime ce que je fais ?

- Est-ce que je fais ce que j’aime ?

- Est-ce que je m’investis dans la formation des bonnes personnes ?

- Est-ce que je les hisse vers le haut ?

- Est-ce que je réfléchis suffisamment à mes méthodes de leadership ?

Autant de questions qui révèlent une forme de sagesse et un authentique discernement face à votre apprentissage permanent.

Conclusion

Un leader d’exception est un leader qui agit. Avec ce livre en main, faites-en de même. En fonction de votre statut, il vous permet d’apprendre, de confronter vos expériences, d’améliorer vos compétences de management ou encore de former d’autres leaders en devenir. Chaque chapitre, clairement énoncé et développé, répondra à l’une ou à plusieurs de vos problématiques. C’est en travaillant avec persévérance que, pas à pas, vous arriverez à modifier ce qui doit l’être. John C. Maxwell a consacré toute sa vie au leadership, et vous incite à faire de même, par passion et par goût de l’excellence. Poursuivez votre chemin en toute sérénité grâce à cet ouvrage de référence qui (vous) apportera toutes les réponses aux questions que vous vous posez.

Ce qu’il faut retenir de ce koob :

- de nos jours, un manager doit impérativement prendre en compte l’aspect relationnel du leadership ;

- les critiques n’ont d’autre but que d’approfondir la connaissance de soi ;

- le principe de réalité doit être la pierre fondatrice de tout management performant ;

- simplifier son quotidien au maximum est le secret d’une productivité en hausse ;

- les échecs sont le premier échelon vers la réussite, faites-leur face ;

- souder une équipe et conserver ses collaborateurs n’est pas aussi évident qu’il y paraît ;

- les meilleures décisions sont très souvent celles qui sont prises en situation de crise ;

- un leader à succès est toujours entouré des bonnes personnes.



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