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 Le gribouillage, c’est tout un art

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MessageSujet: Le gribouillage, c’est tout un art   Sam 5 Mai - 16:57

Le gribouillage, c’est tout un art

En lisant ce koob, vous découvrirez que le langage visuel est l’un des plus efficaces en termes de compréhension mutuelle, d’action constructive et de créativité.

Vous découvrirez aussi :

- que le gribouillage n’est pas réservé aux enfants ;

- qu’il est bénéfique au psychisme ;

- que les représentations visuelles sont de véritables langages à part entière ;

- comment améliorer ou transformer vos méthodes de travail grâce au gribouillage.

Le terme “gribouillage” évoque, en général, les dessins d’enfants. En réalité, c’est un langage créatif universel. Dans “Le gribouillage, c’est tout un art”, ouvrage à la fois ludique et formateur, Sunni Brown dévoile les atouts de la pensée visuelle et ses différentes mises en pratique sur le plan professionnel (l’infogribouillage). Par-delà la barrière des langues et des termes techniques, la pensée visuelle permet une extraordinaire synergie humaine et créative. En effet, elle établit une compréhension immédiate entre interlocuteurs. Pour cela, rien ne vaut les dessins, schémas, cartes et autres supports visuels. En utilisant régulièrement les méthodes élaborées par l’auteure, vous pourrez envisager de travailler dans de meilleures conditions, voire de révolutionner vos méthodes de travail de groupe.

Le gribouillage n’a pas forcément bonne presse chez les adultes

La plupart des adultes affirment ne pas savoir dessiner ou, en tout cas, ne pas posséder les compétences nécessaires pour réussir à le faire. Pourquoi ? Parce que la culture occidentale donne peu de valeur au langage visuel.

En effet, l’alphabétisation classique repose sur l’emploi des mots et des chiffres. Si, par exemple, vous voulez donner l’idée de “cheval” à l’écrit, il ne vous vient pas à l’idée de dessiner un cheval. En revanche, vous allez écrire le mot “cheval” parce que c’est ainsi qu’il vous a été enseigné.

Pourtant, lorsqu’un enfant s’exprime sur le papier, c’est par le biais de dessins, de tracés, de courbes et de gribouillages qu’il le fait le mieux. Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu’il fait preuve de spontanéité. C’est cela qui interpelle Sunni Brown : pourquoi laisser tomber l’expression visuelle au profit du langage et des chiffres ? Pourquoi ne pas utiliser les uns avec les autres ?

Est-ce une idée géniale ou une utopie ?

Le langage visuel permet de communiquer, de formuler des idées et de résoudre des problématiques. Il accompagne la réflexion pure. Il est donc dommage de ne pas prendre en compte cette forme d’expression. Voyez le nombre d’inventions et de découvertes scientifiques, mathématiques et managériales issues de quelques tracés esquissés sur une feuille, mais aussi de gestes, du mental ou de l’utilisation d’un instrument de musique.

Prenez Steve Jobs, par exemple : il dessinait ses concepts et stratégies sur un tableau. De même, Nikola Tesla, l’un des plus grands inventeurs de l’histoire, n’avait même pas besoin de support externe puisqu’il était capable de réaliser dans sa tête des maquettes d’objets compliqués et de les construire ensuite sans erreur. Einstein, pour sa part, trouvait souvent la solution à des problèmes physiques théoriques en jouant du violon. Le fait de se concentrer tout en “gribouillant” de la musique lui octroyait des facilités cognitives assez inattendues.

Le gribouillage est donc bel et bien fonctionnel et comporte une dimension constructive assez exceptionnelle.

ribouiller seul ou en groupe est bénéfique aux niveaux cognitif, relationnel et psychologique

Selon certaines études scientifiques britanniques, le gribouillage a des conséquences positives sur la mémorisation et la restitution d’informations. Si vous êtes en pleine conversation téléphonique sans intérêt, par exemple, et que vous gribouillez sur une feuille en même temps, votre cerveau enregistre les détails de la conversation. De même, les étudiants qui écoutent un cours complexe ou ennuyeux ont tendance à griffonner.

En fait, gribouiller en parallèle de l’écoute permet de se concentrer sur ce qui est dit et de s’en souvenir plus facilement. À chaque fois qu’il est nécessaire d’assimiler une grande quantité d’informations, le gribouillage et le dessin deviennent de véritables outils. Pourquoi ?

En retranscrivant sous forme de représentations visuelles ce qui est entendu ou pensé, l’individu simplifie l’information tout en lui donnant plus d’impact. Les présidents américains Ronald Reagan et Bill Clinton sont des exemples types : lors de conversations ou de réunions d’importance à la Maison-Blanche, gribouiller leur permettait de réfléchir et de résoudre des problématiques délicates.

Au sein de groupes de travail, le gribouillage a également de nombreuses vertus, notamment en termes de réflexion collective et de résolution de problèmes. Sur le plan des interactions, il donne la possibilité de :

- faire preuve d’innovation à partir d’une simple idée ;

- mobiliser les membres d’une équipe autour d’un projet commun ;

- approfondir des techniques de vente ou de diffusion d’un produit ;

- affiner les actions stratégiques adéquates à mettre en place ;

- restructurer complètement une entreprise.

En fait, s’immerger à plusieurs dans un environnement visuel permet d’optimiser les capacités créatives et de rendre une réflexion complexe accessible à tous. Prenez ces entreprises adeptes du tableau blanc, par exemple. Les employés doivent se détacher de leur ordinateur et de leur bureau, et favoriser une implication collective autour d’un même support, ce qui leur permet de trouver des idées plus facilement et rapidement.

Gribouiller, c’est aussi une source de relaxation formidable et méconnue. Prenez une feuille, un crayon, laissez aller le crayon sans but précis sur le papier et concentrez-vous sur les formes dessinées spontanément sous vos yeux. Vous vous sentez rapidement détendu, l’esprit relâché.

Cela est expliqué par des recherches en neurologie qui montrent que le cerveau est capable de “construire” l’être humain. Autrement dit, vous avez le pouvoir de vous autoconditionner. C’est un processus bien connu chez les sportifs, par exemple — le basketteur Michael Jordan utilisait la visualisation pour avoir le dessus sur ses adversaires.

Certains prisonniers se servent aussi de techniques de visualisation afin de supporter leur quotidien et préserver leur santé mentale. La chanteuse Céline Dion, avant de devenir une star, s’entraînait mentalement pendant des heures à chanter devant des salles pleines.

Gribouiller, c’est la même chose. C’est un acte de visualisation puissant qui fait appel à plusieurs réseaux neurologiques. Ce processus a un effet sans pareil sur les performances et les résultats.

tout langage, le gribouillage possède ses propres composants et catégories

À la suite de diverses expériences pratiques, Sunni Brown découvre qu’il existe cinq types basiques de gribouilleurs (qui peuvent se superposer les uns aux autres) :

- le gribouilleur de mots : il écrit des mots puis repasse dessus plusieurs fois, de manière à leur donner une forme d’épaisseur graphique ;

- le gribouilleur de nature et de paysages : il représente uniquement des éléments de la nature (arbre, fleur, etc.) ;

- le gribouilleur de personnages et de visages : il ne dessine que des silhouettes, des visages en tout genre ;

- le gribouilleur abstrait : il trace des formes géométriques qui ne sont assimilées à aucune forme connue ;

- le gribouilleur figuratif : il représente des objets reconnaissables par tout le monde (voiture, bouteille, stylo, etc.).

Si vous souhaitez savoir quel gribouilleur vous êtes, c’est simple. Mettez de la musique ou la radio en fond sonore. Laissez courir votre stylo sur le papier sans vous concentrer sur les mouvements de votre main. Au bout de quelques minutes, observez les différents tracés sur la feuille. Vous pouvez vous définir ainsi, un peu comme une signature, une empreinte personnelle. C’est votre point de départ pour pouvoir construire et interpréter un langage visuel plus complexe.

Ensuite, pour commencer à donner au gribouillage la consistance d’un langage visuel, Sunni Brown propose l’alphabet visuel pensé par Dave Gray. Cet alphabet est composé de douze éléments simplifiés : un point, une ligne droite, un angle, un arc de cercle, une spirale simple, une boucle, un ovale, un œil, un triangle, un rectangle, une maison et un nuage.

Le but est de représenter un objet (une fleur, par exemple) en le réduisant au préalable aux éléments de cet alphabet. La fleur est composée d’une ligne droite, d’un ovale, d’un nuage autour de l’ovale. Cette vision est à ajuster en fonction de chacun, bien entendu. Cette technique fonctionne aussi pour des situations et des personnages agissants. Grâce à l’alphabet visuel et votre propre capacité de visualisation, vous êtes capable de créer un langage visuel compréhensible de tous.

Les personnages et les expressions faciales sont les fondamentaux du gribouillage constructif

Parmi les objets et éléments importants à savoir transposer sur le papier, ne négligez pas les personnages et les expressions du visage.

Les personnages : reproduire un personnage en action/situation peut sembler difficile au premier abord. Toutefois, voici quelques techniques pour donner de la crédibilité à vos dessins.

Le but est de faire dans la simplicité. Sunni Brown propose ainsi l’exercice des “bonshommes bâtons” (un trait pour chaque membre, un rectangle pour le torse et un ovale pour la tête). Au cours d’une réunion, par exemple, où vous devez résoudre un problème à plusieurs, vous pouvez décliner les “bonshommes bâtons” sous plusieurs formes, selon ce que vous voulez exprimer.

Voici quelques astuces :

- si vous avez plusieurs objets/personnes à dessiner, commencez par les plus grands. Cela vous donnera une vision d’ensemble fiable ;

- n’hésitez pas à tracer des traits sur/à travers d’autres traits afin de donner du relief ;

- tracez une ligne de délimitation du sol pour y ancrer vos personnages ;

- dessinez le nez dans le bon sens pour donner une idée de l’action du personnage (nez vers le bas : il réfléchit).

Représenter des formes humaines de manière rudimentaire permet de se concentrer sur l’essentiel de l’idée à exprimer. Entraînez-vous à dessiner des bonshommes bâtons et à les faire vivre à travers des scènes. Cet exercice est idéal pour représenter des clients en situation professionnelle, par exemple.

Les visages : il vous faut maintenant définir des expressions faciales. Tracez plusieurs ronds les uns à côté des autres. Remplissez chaque rond avec une paire d’yeux tournés dans des directions différentes. Définissez à côté des ronds deux ou trois types de nez, de sourcils et de bouches, en leur donnant aussi des intentions différentes. Pour terminer l’exercice, formez des visages complets en mélangeant les nez, les sourcils et les bouches dans les ronds de départ.

Ces deux exercices de dessin de personnages et de visages permettent de se créer une sorte de base de données visuelle personnelle. En la confrontant à des interlocuteurs, vous pouvez ensuite affiner ou modifier vos idées.

L’utilisation régulière et spontanée de l’infogribouillage est un atout pour l’entreprise

Réussir à maîtriser le langage visuel, donc le gribouillage, fait de vous un infogribouilleur. Qu’est-ce ? Une personne qui utilise des mots, des formes et des images pour retranscrire un contenu visuel ou auditif.

L’infogribouillage est en quelque sorte le palier supérieur du gribouillage simple. Il est employé dans des sphères essentiellement professionnelles. L’infogribouilleur a pour mission de traduire en langage purement visuel, voire de simplifier des informations complexes et multiples. Pour ce faire, il peut s’aider de divers outils : crayons, post-it, tableau, bloc-notes, etc.

Il existe trois catégories d’infogribouillage :

1. l’infogribouillage personnel : c’est le premier échelon de l’infogribouillage. La personne l’utilise au travail pour son propre bénéfice (elle dessine sur un carnet, par exemple). C’est un bon moyen de se préparer à intervenir à l’oral ;

2. l’infogribouillage de scène : la personne est face à un grand support (tableau blanc, planche à dessin, etc.) et retranscrit en direct, devant un public, un contenu auditif. C’est une forme d’interprétariat visuel qui nécessite beaucoup d’attention et de réactivité ;

3. l’infogribouillage de groupe : plusieurs personnes travaillent ensemble dans le but de régler un problème, de développer des idées, de relever un défi. Tout le monde peut intervenir. C’est le système le plus utilisé au sein des grandes entreprises.

Les bénéfices réels de l’infogribouillage sont ceux que ne peut pas offrir une prise de notes classique : de la couleur, des images identifiables immédiatement, toutes sortes de typographies, des associations visuelles infinies, de l’imagination, une globalité identifiable, une cohérence évidente, un gain de temps…

À une époque où les entreprises gèrent de nombreux projets à la fois, l’infogribouillage est l’un des rares langages à pouvoir être vraiment opérationnel dans un temps limité.

L’infogribouillage peut devenir une méthode de travail totalement inédite et exclusive

L’infogribouillage de groupe, en entreprise, est donc un formidable dispositif créatif, interactif et synergique. Il permet de favoriser des innovations visionnaires et une pluralité de modes de pensée.

Imaginez une dizaine de personnes assises autour d’une table. Elles doivent résoudre un problème technique lié à l’un de leurs produits, en proposant de nouveaux outils technologiques plus adaptés. Grâce à une ou plusieurs séances d’infogribouillage, les solutions concrètes se dessinent rapidement et peuvent être validées dans le même temps par le groupe. Le bon déroulé d’une séance repose sur trois principes :

- se soucier de la présentation, de la clarté ;

- expérimenter la manière de diffuser les informations ;

- hiérarchiser une présentation dans un ordre utile (et non-fourre-tout).

Grâce à sa grande expérience de terrain, Sunni Brown propose plusieurs méthodes adaptées aux réunions les plus courantes en entreprise. En voici quelques-unes.

La réunion de planification (pour le lancement d’un nouveau projet, par exemple) : établissez une carte heuristique (bulle centrale avec ramifications) afin d’évaluer et planifier le projet. Des exemples types de cartes heuristiques sont disponibles gratuitement sur Internet. L’idéal est que le groupe se divise en sous-groupes et que chacun établisse sa propre carte. Ensuite, chaque carte est commentée et complétée par les participants qui le souhaitent. L’interaction est totale. Priorisez les éléments du projet (avantages, difficultés). Pour terminer, établissez un plan d’action qui présente toutes les étapes nécessaires à son accomplissement.

La réunion de résolution de problèmes : établissez un storytelling visuel. Sur un tableau géant, l’intervenant reproduit le projet dans son intégralité, point par point. En général, c’est une méthode utilisée pour confronter d’anciennes idées avec de nouveaux points de vue, ou bien pour repenser les choses depuis le début. En parallèle, tracez une grille dite de C.A.B.I. (Caractéristiques, Adjectifs, Bénéfices, Idées). Celle-ci permet d’isoler point par point et de façon claire ce que le storytelling vous inspire. Pour finir, réalisez une carte empathique afin d’estimer les réactions et émotions potentielles de vos futurs clients/utilisateurs.

La réunion de prise de décision : le but est de produire un maximum d’idées ou d’opportunités reliées à un sujet précis. Tous les participants d’un groupe écrivent des idées sur des post-its et vont les accrocher sur un tableau. Ensuite, classez les post-its en fonction de leurs accointances (mêmes idées ou idées proches), de leurs affinités. Puis, organisez ces idées de la moins importante à la plus importante. Établissez ensuite un graphique où vous placerez les besoins du projet d’un côté et les ressources dont dispose l’entreprise de l’autre. Cela permet de savoir rapidement si le projet est viable ou non. Pour finir, proposez un vote par points : un vote par personne = un point sur le tableau ou sur une feuille.

La réunion de feedback (pour faire le point sur l’intégration d’un employé dans l’entreprise, par exemple, afin d’optimiser ses performances) : si vous êtes chef d’entreprise, établissez une carte empathique avec votre employé. Cela positionne l’échange sur des bases relationnelles saines. Ensuite, vous pouvez dessiner une “centrale de performances”, c’est-à-dire un schéma qui réunit les compétences, les lacunes, les attentes, la motivation de votre employé, etc. Suggérez, pour terminer, des formations utiles ayant pour but d’optimiser ses performances.

Les 12 outils nécessaires à l’infogribouillage sont à la portée de tout le monde

Tout le monde ne sait pas dessiner, mais chacun sait comment utiliser les lettres et les formes. À partir de cette base, voici quelques conseils et astuces pour en faire bon usage :

- la typographie : en fonction de celle que vous choisirez, votre message aura un sens et une émotion bien précis. L’idée est de créer un lien visuel global qui propose une interprétation riche et sensée du mot ou de l’expression d’origine. Une simple modification dans la répartition ou la disposition de vos lettres peut changer une information du tout au tout ;

- les polices de caractères : celles-ci peuvent être agrémentées dans leurs formes, leurs dimensions, leurs couleurs, etc. C’est une excellente alternative au vrai dessin, surtout si vous allez chercher du côté des polices fantaisie ;

- les mots-images : vous pouvez utiliser le dessin pour tracer un mot composé de lettres, qui seront de ce fait renforcées sur le plan graphique. Par exemple, les lettres du mot “médicament” seront dessinées à partir de gélules ;

- les légendes : n’hésitez pas à glisser une phrase dans votre infogribouillage. Cela permet d’éviter tout malentendu au niveau de la compréhension et de perdre du temps ;

- les connecteurs et les séparateurs : destinés à relier ou segmenter/séparer les informations, à renforcer une idée, ce peut être des traits, des pointillés, des hachures, etc. ;

- les puces : ces points, généralement ronds et pleins, hiérarchisent les informations et donnent la possibilité, par exemple, de faire une énonciation claire et concise ;

- les cadres : encadrer certaines de vos informations ou même votre plan global permet de mettre en évidence les différentes composantes d’un système, par exemple ;

- les ombres et les ombrages : ils donnent de la profondeur à une représentation visuelle. C’est le bonus de l’infogribouillage pour les infogribouilleurs minutieux.

Grâce à ces outils, vous êtes prêt à vous lancer dans l’infogribouillage. Il vous est désormais possible de vous exprimer sur le plan visuel sans posséder la moindre aptitude artistique.

L’infogribouillage est l’équivalent d’une véritable révolution culturelle

Il arrive, bien évidemment, que l’infogribouillage ne rencontre pas le succès espéré auprès de vos collaborateurs. Certains sont tellement habitués à utiliser les mêmes outils classiques (mots, chiffres, tableurs, etc.) que la simple idée de changer, de transformer une manière de travailler, les dépasse ou les effraie. Par contre, si votre équipe considère l’infogribouillage comme un véritable outil de progression, à la fois pragmatique et relationnel, ces derniers conseils prodigués par Sunni Brown sont pour vous :

- si vous ne voulez pas mener la première réunion vous-même, choisissez bien l’intervenant qui doit l’animer. La première impression du groupe/du public est déterminante ;

- structurez d’emblée le groupe qui se réunit. Faites en sorte qu’il y ait une homogénéité globale, que les personnes s’entendent entre elles, afin qu’elles soient les plus productives possible ;

- expliquez clairement au groupe ce que vous attendez de lui au cours de cette séance ;

- ayez en tête le mode d’emploi de chaque étape de l’infogribouillage, au cas où l’on vous pose une question technique précise ;

- préparez la salle de réunion en “mode infogribouillage” (tableau blanc, post-it, feutres, structures visuelles, etc.) de manière à informer vos collaborateurs dès leur entrée ;

- gardez toutes les informations nécessaires à portée de main ;

- mettez le groupe à l’aise en démarrant par un petit exercice improvisé d’infogribouillage, qui n’a pas forcément de lien avec le thème qui vous préoccupe.

Lancez-vous ensuite dans le vif du sujet !


Conclusion

Le gribouillage existe depuis toujours, des peuples primitifs jusqu’aux enfants qui dessinent spontanément avant même de savoir écrire. Ce n’est pas un acte dénué d’intelligence, mais une démarche créative qui fait intervenir un mode de pensée purement visuelle. Véritable cahier de bord proposant de nombreuses méthodes et exercices pratiques, l’ouvrage de Sunni Brown, abondamment illustré, vous offre toutes les clés pour devenir un parfait gribouilleur. Pour vous-même ou lors de réunions professionnelles, n’hésitez plus à appliquer ces techniques avant-gardistes. En gribouillant pour penser mieux, vos capacités créatives, cognitives et relationnelles prendront une densité que vous n’imaginez pas encore…

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce koob :

- le gribouillage n’a pas forcément bonne presse chez les adultes ;

- gribouiller seul ou en groupe est bénéfique aux niveaux cognitif, relationnel et psychologique ;

- comme tout langage, le gribouillage possède ses propres composants et catégories ;

- les personnages et les expressions faciales sont les fondamentaux du gribouillage constructif ;

- l’utilisation régulière et spontanée de l’infogribouillage est un atout pour l’entreprise ;

- l’infogribouillage peut devenir une méthode de travail totalement inédite et exclusive ;

- les 12 outils nécessaires à l’infogribouillage sont à la portée de tout le monde ;

- l’infogribouillage est l’équivalent d’une véritable révolution culturelle.

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