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 Penser efficace en cinq étapes

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MessageSujet: Penser efficace en cinq étapes   Sam 5 Mai - 17:26

Penser efficace en cinq étapes

En lisant ce résumé, vous apprendrez comment penser et agir avec plus d’efficacité pour provoquer les changements que vous désirez dans votre vie.

Vous apprendrez aussi à :

- revenir à l’essentiel ;

- vous sortir de situations à première vue sans issues ;

- être plus perspicace ;

- améliorer votre créativité ;

- penser à la manière des génies ;

- changer.

Albert Einstein, Marie Curie, les pères fondateurs des États-Unis, William Shakespeare et même J.K. Rowling sont des exemples de ce qu’on nomme couramment des génies. Pourtant, ce ne sont que des hommes et femmes comme les autres. Sont-ils nés ainsi ? Non. Ils ont juste appris à penser différemment. Ils sont devenus experts dans l’art d’utiliser leur esprit et ce résumé vous apprendra comment faire la même chose. Pour y arriver, vous devrez maîtriser certaines caractéristiques essentielles d’une pensée efficace, illustrées par la métaphore des quatre éléments — terre, feu, air, eau — auxquels s’ajoute un cinquième : la quintessence. À chacun d’eux correspond des caractéristiques uniques dont la pensée peut s’inspirer pour s’améliorer.
Terre : comprendre en profondeur en revenant aux fondamentaux

Contrairement aux apparences, la maîtrise, quel que soit le domaine, ne s’atteint pas par une compréhension innée du complexe. En effet, ce qui distingue le maître des autres n’est pas sa prédisposition à aborder la complexité, mais plutôt, sa connaissance spécifique des bases de la discipline.

Cela peut sembler surprenant, mais les idées simples et fondamentales de tous les domaines n’ont jamais fini d’être apprises. Il est toujours possible d’en augmenter la difficulté en approfondissant sa compréhension. Voilà pourquoi la métaphore de la terre est parlante : c’est elle qui porte pour avancer, comme les bases du savoir.

L’avantage des fondamentaux est qu’ils sont toujours disponibles, à portée, pour celui qui veut s’y investir de nouveau, ils ne nécessitent rien de particulier, juste de s’y reconsacrer.

Par exemple, le musicien et professeur Anthony Plog entend souvent ses étudiants jouer des morceaux très pointus. Parfois, en guise de leçon et en contraste, il joue lui-même l’une des partitions les plus simples que tout étudiant en musique pense déjà maîtriser depuis longtemps. Le résultat est souvent stupéfiant de par la richesse et la subtilité de son interprétation.

La leçon à en tirer est que réapprendre les fondamentaux n’est pas un retour en arrière : c’est un bon en avant et la clé d’une plus grande maîtrise de son sujet. Chaque fois que vous vous trouvez bloqué sur un palier d’apprentissage, c’est que des bases n’ont pas été suffisamment travaillées : il faut s’y consacrer de nouveau, mieux, différemment, plus en profondeur.

La NASA, avant d’envoyer un homme sur la lune, s’est contentée de faire 15 essais très simples : tirer sur la lune, au sens propre, afin de la percuter et d’analyser les données.

Si vous voulez faire de même, voici diverses techniques pour vous entraîner à mieux maîtriser les fondamentaux :

- notez sur une page tout ce que vous savez sur un sujet donné, sans chercher à combler ce que vous ne savez pas. Puis, approfondissez ce que vous connaissez en cherchant des éléments complémentaires que vous connaissez sans en avoir conscience ;

- dessinez une carte mentale, composée d’un mot central entouré de satellites de mots corrélés. Approfondissez chaque mot séparément jusqu’à trouver des liens secondaires entre eux ;

- résolvez une partie du problème et non le problème dans son entier. Sa résolution aura de fortes chances de débloquer l’ensemble ;

- créez un problème similaire au problème principal, mais simplifié et plus facile à résoudre. Puis, appliquez au problème d’origine les mêmes solutions qu’au problème simplifié. La plupart des notions complexes peuvent être réduites à leurs éléments caractéristiques. Picasso, par exemple, dessinait un buffle avec quelques traits seulement et l’animal restait parfaitement reconnaissable ;

- adoptez l’opinion ou le point de vue contraire à celui que vous pensez être le bon et voyez où cela vous mène ;

- trouvez l’essence du sujet en éliminant les distractions. Puis, travaillez sur cette essence pour en déterminer les applications pratiques. Par exemple, les pionniers de l’aviation ont su éliminer les distractions pourtant incontournables : les oiseaux et le vol saccadé. Ils ont réussi à percevoir, malgré les apparences, l’essence de l’aéronautique : l’angle de l’aile, la puissance et la portée de l’air. C’est ainsi qu’ils ont pu inventer les avions, sans prendre en compte les oiseaux ou leur manière de voler.

Cette technique fonctionne également sur soi. Trouver ce qui est essentiel dans sa vie et éliminer les distractions inutiles, puis travailler sur ce qui a été mis en évidence pour aller plus loin. Ce faisant, vous serez plus efficace dans vos décisions, aurez confiance en vous et ferez de meilleurs choix.


Feu : la créativité naît de l’échec

L’échec n’est que rarement le mal tant redouté : il porte en lui les réponses au problème. En effet, s’interroger sur le pourquoi d’un revers revient en définitive à poser et trouver les bonnes questions sur la raison de la réussite. Face à un problème, celui qui veut le résoudre ne doit pas craindre de mal faire, mais au contraire, considérer l’échec comme une étape obligatoire vers la réussite. Thomas Edison disait qu’il avait trouvé 10 000 manières de ne pas fabriquer une ampoule.

Aussi, pour avancer progressivement vers la réussite, voici le genre de raisonnement qu’il convient d’adopter :

- échec ;

- interrogation sur le pourquoi de l’échec ;

- suggestion d’une solution, même incomplète ;

- nouvel échec ;

- interrogation sur le pourquoi du nouvel échec ;

- proposition de solution améliorée ;

- etc.

La créativité est ainsi multipliée, car elle naît de l’échec. On peut également se poser les questions suivantes :

- L’erreur peut-elle mener vers une meilleure solution ?

- L’erreur peut-elle être la bonne réponse à une question différente ?

En effet, alors que la réussite se satisfait d’elle-même et ne va que rarement plus loin que son but, l’échec peut mener à des solutions à d’autres problèmes : on ne sait jamais ce qu’on va découvrir en se questionnant sur un échec. Par exemple, le post-it est né d’une erreur dans la formule chimique d’un fabricant d’adhésif : la colle était devenue inutilisable pour du ruban adhésif, car ni assez forte ni prégnante sur le matériau. Elle était en revanche parfaite pour résoudre un problème différent : celui d’accrocher un bout de papier sans laisser de traces de colle sur le support.

Ainsi, les mauvais jours peuvent aussi être transformés en bons jours dès lors qu’on sait comment s’y prendre et que l’erreur se révèle être un tremplin vers une solution inattendue. Parfois, l'échec conduit à une situation qui n’aurait jamais été volontairement choisie, mais qui offre ainsi des opportunités qu’on n’aurait jamais eues.

Quelques fois, l’erreur est trop minime pour en percevoir les conséquences. Il est alors possible d’y réfléchir en exagérant l’erreur et d’en imaginer les conséquences qui en découleraient.

Par exemple, un élève qui a l’habitude d’attendre le dernier moment pour faire ses devoirs peut se demander ce que cela ferait de faire ses devoirs dès qu’ils sont donnés, et comparer les conséquences.

Dans les situations sans issues apparentes, il faut utiliser le feu : agir, même mal, même en sachant que ce n’est pas la solution, mais agir. L’action permet de repousser les limites, et en analysant la nouvelle situation d’échec ainsi créée, de trouver de nouveaux points de vue qui peuvent être utiles. On ne trouve pas la solution à un problème complexe d’un coup. Des étapes imparfaites sont nécessaires.

La métaphore du feu rappelle qu’il faut garder en soi l'enthousiasme qui permet d’aller de l’avant. Si parfois le feu, comme l’échec, brûle et fait souffrir, il éclaire et réchauffe en même temps.

Air : soyez votre propre Socrate

Dans l’Antiquité grecque, Socrate avait une grande influence dans bien des domaines, notamment dans celui de la pensée. Il est l’inventeur de la méthode dite “socratique” qui consiste à attaquer les arguments d’un interlocuteur de tous les points de vue, jusqu’à trouver une faille dans son raisonnement ou mettre en évidence une lacune.

Cette technique est de l’ordre de l’intellect pur, et si l’on y mêle de l’émotion, on peut très vite se sentir agressé et donc, se vexer. Il faut, pour que la méthode puisse fonctionner, faire preuve de tact ou se focaliser sur le mental pur — dénué d’interférences émotionnelles. Bien sûr, s’il s’agit de débattre avec vous-même, le problème de l’agressivité disparaît et vous pouvez ainsi devenir votre propre Socrate.

L’intérêt de cette méthode socratique est qu’avec elle, les questions viennent naturellement, quel que soit le problème. Elle se focalise sur le fait de se poser le plus de questions possible. C’est le sens de la métaphore de l’air.

Dans cette optique, aucune question ne peut être considérée comme idiote, au contraire : plus elle est simple et évidente, et plus elle est efficace. Pour être à même de se poser autant de questions que possible, il faut admettre son ignorance franchement et directement : on ne peut vraiment déterminer ce que l’on sait ou ne sait pas si l’on s’imagine déjà savoir.

Pour ce faire, il faut s’imaginer en train d’expliquer la solution envisagée à quelqu’un. Comment la comprendrait-il ? Quelles questions lui viendraient naturellement à l’esprit ? Se demander : “Que se passerait-il si… ?” et élaborer les théories les plus surprenantes.

Par exemple, l’auteur, qui est professeur, s’est demandé comment améliorer les notes de ses étudiants aux examens finaux. Il s’est donc posé la question de savoir ce qu’il se passerait si, au cours de l’année, les élèves avaient des devoirs à faire en un temps limité plutôt que de leur donner plusieurs semaines pour les rendre.

Ensuite, l’élément air doit se demander : “Quelle est la vraie question ? De quoi parle-t-on vraiment ?” Par exemple, se demander comment réussir un examen n’est pas la bonne question. La bonne question est : comment apprendre de la façon la plus efficace ?

Si vous êtes bloqué dans un bouchon, la bonne question n’est pas de savoir comment l’éviter. À moins d’être au gouvernement, vous aurez peu de chances de pouvoir agrandir les routes. La bonne question est : comment utiliser le temps libre ainsi imposé ?

De même, dans la vie, il ne fait pas courir après la réussite, mais se demander qu’est-ce qui, pour vous, constitue la réussite.

La maîtrise de l’élément air se fait grâce à l’habitude, car celui qui se pose beaucoup de questions aura tôt fait de s’en poser davantage. La curiosité intellectuelle deviendra bientôt une seconde nature et votre raisonnement sera plus fluide, plus pénétrant et plus perspicace.

Eau : percevez les flux d’idées

En voyant un mathématicien qui jongle avec des équations impossibles à interpréter, on pense immédiatement qu’il doit être supérieurement intelligent. C’est un raccourci qui ne prend pas en compte le travail qu’il a effectué jusqu’alors. Le résultat n’est que l’aboutissement d’une accumulation continue de connaissance qui a commencée par 1+1 = 2.

Si cela ressemble à de la magie, en réalité, ce n’est que la conséquence du passé du mathématicien et de son travail. D’où la célèbre phrase de Newton : “J’ai vu plus loin que les autres, car je me tenais sur les épaules de géants.” Autrement dit, on n’invente jamais à partir de rien. Chaque découverte s’appuie sur la précédente pour aller un tout petit peu plus loin.

Par ailleurs, les découvertes, que ce soit dans le domaine de l’histoire ou dans n’importe quel autre, tant qu’il est lié à la connaissance, obéissent à la logique des schémas de flux et reflux. Une évolution considérée comme inacceptable à un moment donné peut le devenir acceptable quelque temps après puis de nouveau inacceptable. L’impressionnisme, par exemple, s’appuyait sur l’art représentatif, ce qui ne l’a pas empêché d’être rejeté par le public à ses débuts.

De fait, celui qui veut rendre sa pensée plus efficace doit être attentif aux flux des idées. Lorsqu’il analyse un problème, il doit se renseigner sur les éléments du passé qui expliquent le pourquoi de la situation et tenter de percevoir les éléments futurs, liés inévitablement au présent et au passé.

Pour ce faire, voici quelques techniques :

- prenez l’habitude de deviner les choses avant qu’elles n’arrivent. Par exemple, lorsque quelqu’un parle, pariez sur sa conclusion ; lorsque vous lisez un livre, devinez la fin. Vous percevrez ainsi les éléments sous-jacents à toute situation — l'élément eau — qui hale dans son courant les conséquences futures ;

- évitez de considérer chaque réussite ou succès comme un aboutissement en soi et de vous reposer sur vos lauriers. Au contraire, faites-en la base de quelque chose d’encore mieux. Apple est née dans un garage en 1970. D’itération en itération, l’entreprise est devenue une référence : imaginez ce que demain lui réserve ! De même, l’ampoule inventée par Edison a eu des conséquences infinies et exponentielles sur notre civilisation. Imaginez de même le flux d’idées qui relie le télégraphe au dernier iPhone ;

- travaillez sur vos forces et talents, et améliorez-les par petits progrès successifs : quel résultat futur pourrait engendrer vos meilleures compétences ? À vous de le découvrir ;

- chaque domaine de connaissance possède plusieurs courants de pensée sous-jacents. Il suffit d’en choisir un et de voir où il vous mène pour améliorer votre connaissance de l’ensemble. Ce point rejoint le principe de la maîtrise des fondamentaux : de base en base, l'élément eau rejoint l'élément terre, les pensées se relient aux fondamentaux de chaque domaine.

Anticiper les actions et les connaissances en étant attentif au potentiel du présent et aux conséquences du passé est l’une des compétences majeures d’un esprit affuté.

Quintessence : le pouvoir du changement

Pour les Grecs de l’Antiquité, la quintessence était le cinquième élément, qui fonctionnait différemment des autres, car il n’était soumis ni à la dégradation ni à la transformation. Paradoxalement, il supporte le changement des autres éléments ; en fait, il est le changement.

D’un point de vue intellectuel, si l’on souhaite améliorer sa réflexion, la quintessence est l'élément à maîtriser pour changer sa manière de penser. En effet, le secret d’une meilleure compréhension n’est pas seulement dans la maîtrise des quatre autres éléments. Il ne dépend pas non plus uniquement d’une plus grande volonté ou d’un surplus de travail. Il se trouve avant tout dans le fait de percevoir la quintessence des choses et par conséquent, d’agir différemment de d’habitude.

Afin d’expliciter ce concept assez subtil, voici quelques exemples.

Essayez d’écrire une phrase les yeux fermés. Comparez le résultat avec la même phrase écrite les yeux ouverts : la différence dans la manière d’envisager l’action explique la différence de résultat, alors même que la situation est identique. La quintessence est identique : on ne cherche pas à faire mieux les choses, mais à les faire différemment.

De même, un joueur de piano peut essayer d’améliorer sa lecture du solfège et la transcription des notes sur le clavier : il fera mieux. Le virtuose, quant à lui, oublie ses doigts et entend la musique dans sa tête avant de la matérialiser : il fait les choses différemment.

Enfin, celui qui veut maigrir peut suivre les meilleurs régimes ou prendre des médicaments. Mais il peut aussi entamer une réflexion sur lui-même et se comporter comme une personne mince : manger moins et mieux, faire plus de sport, être actif et bien dans sa tête.

En changeant sa perception des choses et sa manière d’être, on change le résultat : on agit différemment.

S’il est faux de croire que tout le monde est doté des mêmes capacités et que tout le monde pourra accomplir des miracles, tout le monde, en revanche, peut aller beaucoup plus loin qu’il ne l’imagine. Il paraît qu’il faut 10 000 heures de pratique pour devenir expert dans un domaine.

Celui qui utilise les quatre éléments pourra sans doute réduire ce nombre dès qu’il deviendra plus efficace. Dans les périodes de doute, quand la situation semblera bloquée ou que vous aurez l’impression de ne plus rien apprendre, la recherche de la quintessence deviendra le chemin à suivre. Cette nouvelle manière d’aborder la vie est une occasion de s’améliorer et de s’affirmer.

Albert Einstein a passé plusieurs mois à chercher à démontrer la solution à un problème qui n’en avait pas. Un jour, il reçut des courriers de ses confrères, lui démontrant que son idée de solution n’avait pas de fondement et était vouée à l’échec. Einstein, au lieu de se lamenter sur le temps et l'énergie perdue, a lu attentivement les conclusions, et aussitôt, a commencé à travailler sur le même problème en abandonnant impitoyablement ce qu’il avait fait jusqu’alors. Il savait que la solution résidait dans le fait d’agir différemment.

Conclusion

Le concept des cinq éléments est une manière intéressante de se rappeler les caractéristiques essentielles d’une pensée efficace : maîtrise des fondamentaux (terre), action permanente (feu), questionnement incessant (air), perception des causes (eau) et recherche du meilleur moyen d’agir (quintessence). L’application de cette méthode de pensée engendre inévitablement des résultats positifs, dans n’importe quelle situation. Maintenant que cette méthode est également la vôtre, qu’allez-vous en faire ?

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- la maîtrise des fondamentaux est trop souvent sous-estimée ;

- vous pouvez transformer les problèmes compliqués en problèmes plus simples à résoudre ;

- il est inutile de chercher à faire croire que vous savez si vous ne savez pas ;

- il faut essayer de s’approprier des alternatives et des points de vue différents des vôtres ;

- soyez attentif à l’implicite et aux non-dits ;

- ratez toujours et encore, mais relevez-vous à la fin ;

- dans une situation sans issue apparente, agissez, même mal, mais agissez ;

- décelez le positif dans les expériences négatives et elles vous serviront de tremplin ;

- exagérez les effets des erreurs et déterminez les conséquences possibles, puis corrigez ;

- imaginez-vous en train d’expliquer vos idées à d’autres pour gagner en clarté ;

- améliorez la qualité de vos questions ;

- trouvez l’essence d’un problème ou d’une situation et éliminez le reste ;

- cherchez les causes d’une situation pour deviner les conséquences futures ;

- une réussite n’est pas un accomplissement, mais un nouveau point de départ.

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