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 30 jours pour devenir mentaliste

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MessageSujet: 30 jours pour devenir mentaliste   Sam 5 Mai - 19:52

30 jours pour devenir mentaliste : apprendre le mentalisme et l’art de la manipulation mentale

En lisant ce résumé, vous découvrirez comment devenir une personnalité charismatique et évoluer en société, tout en ayant une longueur d’avance sur les autres.

Vous découvrirez aussi :

- que le mentalisme s’acquiert grâce à des techniques précises ;

- que savoir manipuler les autres passe d’abord par une bonne confiance en soi ;

- qu’il est possible de faire d’un manipulateur un simple manipulé, et inversement ;

- que le mentalisme est un atout pratique et utile au quotidien.

Selon Félix Boussa, la population se divise en deux catégories distinctes. Celle des gens qui sont victimes de manipulateurs, qui ne cherchent pas à retourner les situations en leur faveur et se laissent souvent berner. Et celle de ceux qui savent cerner et anticiper leurs interlocuteurs. Ils ne se font jamais avoir grâce à des stratégies propres au mentalisme, c’est-à-dire la capacité à lire dans l’esprit des autres, à analyser gestes et paroles. Il n’est pas question ici de tour de magie ni de “truc de sorcier”, mais simplement d’astuces manipulatoires utilisées par ceux qui veulent réussir dans la vie.


Le mentalisme n’est pas qu’un genre de spectacle, c’est avant tout une philosophie de vie

Lorsque le terme “mentalisme” fait son apparition en France, en 2014, c’est en même temps que la série télévisée américaine “The Mentalist”. Le héros, qui collabore avec la police, utilise des techniques variées pour investir les pensées des gens et comprendre leurs pulsions meurtrières : psychologie, hypnose ou encore analyse psychomotrice.

Sur un plan plus général, le mentalisme permet de se mettre en position de force vis-à-vis d’un interlocuteur (individu ou groupe). C’est en réalité un mélange de science et de psychologie.

Aux yeux de Félix Boussa, nul besoin d’y mêler spiritualité, religion ou ésotérisme quelconque. C’est un mode d’action très pragmatique, avec des techniques à appliquer minutieusement.

La plupart des personnes qui s’intéressent au mentalisme et le pratiquent le font pour les cinq raisons suivantes :

1. retrouver confiance en eux ;

2. travailler leur charisme, leur impact sur autrui ;

3. lire dans les pensées ;

4. apprendre à manipuler leurs interlocuteurs ;

5. se protéger des manipulateurs de tout ordre.

Au-delà de cette pratique, le mentalisme permet de modifier sa vision de la vie, de réfléchir sur notre rapport au monde et à notre environnement.

De simple pratique ludique et utile, le mentalisme devient rapidement une philosophie. Le vrai mentaliste est un sceptique qui refuse toute forme de dépendance ou d’influence psychologique et intellectuelle. Il cherche à comprendre, sans émettre de jugement. Un bon mentaliste se doit d’être indépendant et de ne pas être associé à un courant idéologique. Plus il est libre, moins il est influençable.



Il existe de nombreuses techniques pour apprendre à manipuler les gens

Ces techniques permettent de manipuler les gens différemment, suivant le but recherché. Elles sont utilisées à l’insu d’autrui, qui n’y voit en général que du feu.

La première méthode, la plus employée, s’appelle l’effet Barnum. C’est le fait d’arriver à faire accepter à quelqu’un, une description floue et approximative de lui-même, en lui disant par exemple “Je suis sûr qu’on vous dit souvent que vous êtes romantique, non ?” ou "Je sais que tu as besoin d'être aimé". C'est notamment une technique utilisée dans la rédaction des horoscopes. Le but est de mettre l’accent sur des informations positives, que les gens acceptent d'emblée et dont ils se souviennent. À noter : plus celui qui émet l'opinion possède une autorité naturelle et plus la personne sera encline à la croire.

La deuxième méthode est celle de “la demande singulière”. Il s’agit de demander un service à quelqu’un en stimulant sa curiosité. Cela incite l’interlocuteur, qui est intrigué, à accepter, car il n’a, “a priori”, aucune raison de refuser. Par exemple : “Peux-tu me prêter ta voiture ce soir ? Je dois aller dans le 18e arrondissement. Je passe te la rendre tout de suite après.”

La troisième méthode, celle du “parce que”, consiste à demander un service à une personne tout en utilisant cette conjonction : “Peux-tu me prêter ta voiture ce soir ? Parce que j'en ai besoin.” Face à cette justification uniquement rhétorique, l’interlocuteur a du mal à refuser sans éprouver une pointe de culpabilité.

La quatrième technique est celle du “regard droit dans les yeux”. C’est un procédé qui permet d’avoir l’ascendant sur autrui, car il donne l’impression d’une maîtrise totale de la situation.

La cinquième technique dite “de l’engagement” se résume à demander un premier service, banal, à quelqu’un, puis de renchérir avec un deuxième service qui engage cette fois l’interlocuteur. Exemple : “Avez-vous l’heure, s’il vous plaît ?” Puis : “Avez-vous un euro, s’il vous plaît ? C’est pour le parcmètre…” Ici, l’interlocuteur ne peut pas refuser, car il est déjà coincé dans la discussion.

La sixième méthode, intitulée “la preuve sociale”, consiste à faire admettre/faire à une personne indécise quelque chose, en anticipant le fait qu’elle va calquer ses réponses/actions sur celles de personnes plus assurées. C’est une sorte de copier-coller socio-comportemental.

Le syndrome de Gröger, septième technique, est le piège intellectuel par excellence. Il fut découvert en 1928 par Jacques Gröger. Il s’agit de faire accepter un concept, une idée, une doctrine, sous prétexte qu’ils sont validés sur le plan scientifique (donc irréfutable) : “la loi de” ou “la règle de” sont des termes qui abondent dans les médias et tentent de faire croire à l’incroyable. C'est le cas par exemple avec la fameuse "loi de l'attraction" qui n'a rien d'une "loi" scientifique et qui est utilisée fréquemment dans les ouvrages de développement personnel.

L’expérience de Milgram est le fait de dominer quelqu’un sous couvert d’une supériorité sociale, économique, professionnelle, vraie ou fausse. L’autre personne est aveuglée par celle-ci et agit dans le sens souhaité par le manipulateur. Elle fut testée à plusieurs reprises. Un comité de scientifiques demande à un individu d'appuyer sur un interrupteur qui délivrera des chocs électriques à une victime. La pression et la présence des scientifiques font que l'individu se plie à leur volonté sans remettre en question le bien-fondé de son action.

L'expérience de Milgram peut se doubler de l'effet "halo" également appelé "première impression". Les premières impressions sont très puissantes, si lors d'une première rencontre, une personne vous semble autoritaire et supérieure, il est fort à parier que cette impression sera durable.

La synchronisation PNL (programmation neuro-linguistique) permet de se synchroniser sur son interlocuteur au niveau de la gestuelle, du discours et de la posture. Le but initial n’est pas de le copier comme un simple reflet, mais de s’adapter à lui et à ses intentions afin de créer un lien d’échange harmonieux. Barack Obama réajuste sa cravate lors d’un rendez-vous présidentiel ? Vladimir Poutine en fait de même, très discrètement.

La méthode suivante est le fameux réflexe de Pavlov. Il s’agit de définir (d’ancrer) précisément une émotion qui peut être déclenchée chez un interlocuteur, grâce à un catalyseur externe. Ce catalyseur met la personne manipulée dans l’état émotionnel désiré par le manipulateur. Par exemple, une odeur qui évoque un souvenir.

La dissonance cognitive, quant à elle, est une méthode qui dissocie la portée de nos paroles de celle de nos actes. Un fumeur sait qu’il met sa santé en jeu, mais il fume quand même. C’est en quelque sorte le paradoxe du convaincu.

Enfin, dernière méthode, celle des statistiques, très utilisée parce que rassurante. Chiffres, pourcentages et autres manipulations socio-économiques sont peu souvent vérifiés, mais donnent une garantie de sérieux à n’importe quel discours.


Un bon manipulateur est d’abord un être sûr de lui

Qui dit manque de confiance, dit blocages relationnels. Dans chaque domaine d’échanges (professionnels, familiaux, amicaux, amoureux, etc.), un équilibre doit se créer d’abord en nous-mêmes, puis avec notre entourage.

L’assimilation et la mise en pratique du mentalisme reposent essentiellement sur une confiance en soi bien maîtrisée. En effet, un manipulateur ne peut pas être faible, du moins influençable, puisqu’il a besoin de force pour pouvoir tirer profit des faiblesses d’autrui.

Voici quelques trucs et astuces propres à renverser la vapeur et à apprendre à avoir le dessus sur son interlocuteur :

- la méthode des concepts opérationnels consiste à choisir plusieurs mots au hasard et à les intégrer dans des phrases dont le sens global n’est pas évident de prime abord. L’essentiel est qu’un thème (un fond) soit défini, mais que l’énonciation (la forme) des phrases reste aléatoire. C’est un peu le principe du “sans queue ni tête”, juste pour le plaisir. Cet exercice a pour but de délier la langue, assouplir la pensée et avoir réponse à tout ;

- le travail sur la voix est l’exercice par excellence pour augmenter son charisme. Selon Félix Boussa, le pouvoir de la voix (timbre, intonations, etc.) s’élève à 60% sur l’échelle du charisme optimal. Une voix dite “de gorge” (comme celle de beaucoup d’Américains) est plus puissante et capte plus facilement un auditoire. Des artistes tels que Jean Réno ou Gérard Depardieu, faute de physique avantageux, ont leur voix pour séduire les spectateurs. En fait, avoir une voix charismatique demande de fournir les efforts suivants : éviter de dire “euh…” à tout bout de champ, ne pas parler trop fort, s’exercer à parler lentement et supprimer le langage familier.


L’apprentissage de la manipulation passe forcément par la pratique

La manipulation ne se résume pas uniquement dans le fait de profiter d’une situation, ou d’amener une personne à agir selon vos souhaits. C’est aussi et avant tout un moyen d’analyser le fonctionnement de vos interactions sociales.

Dans cette optique dénuée de toute déviation malsaine, voici quelques exercices permettant d’améliorer vos échanges sociaux sans vous faire avoir par vos interlocuteurs :

- l’influence d’un inconnu sur un achat : dans un quelconque espace de vente (la FNAC, par exemple), le fait d’argumenter en faveur d’un produit plutôt que d’un autre entraîne l’adhésion totale de la personne influencée. À cet effet, rien de plus simple : faire en sorte que le futur acheteur puisse se projeter avec le produit conseillé et pas un autre : “Celui-ci est bien meilleur parce que…” Ou : “J’ai eu beaucoup de problèmes avec cette marque, je vous la déconseille…” Puis, ne pas lâcher la personne du regard, car cela inspire confiance ;

- l’angoisse déclenchée volontairement chez un interlocuteur : le but est de la soulager assez rapidement, de manière à ce qu’il accepte ce qui lui est demandé. Cette technique fonctionne bien pour tout ce qui concerne les sollicitations difficiles à faire passer (les hommes politiques s’en servent souvent) ;

- l’aveu ou le secret forcé : tout le monde ment au moins une fois par jour, avec plus ou moins d’impact. S’entraîner à démasquer un menteur est simple. Il faut lui poser la question à laquelle il ne s’attend pas : “Pourquoi ne veux-tu pas m’accompagner ?” Plutôt que : “Tu viens, c’est sûr ?” Dans le premier cas, il est pris au dépourvu, si toutefois il n’a pas d’argument à proposer. Dans le deuxième cas, il choisit la facilité et acquiesce. Mentir à des inconnus permet de s’entraîner à maîtriser n’importe quelle situation. En inventant des petites histoires sans conséquences, votre esprit devient très souple ;

- l’intégration de nouveaux réflexes : cette technique connue sous l’appellation d’“ancrage” joue sur les émotions de vos interlocuteurs. Le but est d’induire un réflexe émotionnel chez l’autre grâce à une action ou une parole précise. Par exemple, lorsqu’un proche est triste, le fait de poser une main sur son bras entraîne dans son esprit une association “tristesse-toucher-consolation”. Bien sûr, l’ancrage doit rester inconscient chez l’interlocuteur, sinon il ne fonctionne pas.



Ne plus se faire manipuler est à la portée de tous

Face à une personne fermée ou bardée de convictions, n’importe qui peut se retrouver déstabilisé et manquer de répartie. Pourtant, avec un peu d’entraînement, il n’est pas difficile de briser cette glace tout en faisant croire à l’autre qu’il a toujours raison.

La première chose à faire est de demander à son interlocuteur de changer de position : s’il est assis, faire en sorte qu’il se lève. Cela donne à l’autre l’impression d’un ordre inconscient auquel il ne peut échapper. Ensuite, il faut le faire changer d’avis tout en respectant ses positions, mais en les argumentant, afin de le faire hésiter. Puis, faire croire à l’autre qu’il est à l’origine de la manipulation avant de le manipuler à son tour : “Ce que vous m’avez dit est pertinent, certes, mais je pense que…” Plus l’interlocuteur est impliqué dans le processus de manipulation, plus il (son ego) est réceptif, car mis en valeur.

À force de les pratiquer, le manipulateur connaît la plupart des pièges tendus par les autres manipulateurs et sait s’en préserver. De fait, il exerce constamment son esprit critique en ayant divers réflexes :

- il se méfie de tout ce qui a une valeur pseudo-scientifique : les sondages, les lois, et tout ce qui s’apparente à une science sans en être une (l’astrologie, par exemple) ;

- il ne croit pas au pouvoir de la majorité : toute forme d’engouement populaire le laisse froid ;

- il ne fait pas constamment référence à son expérience personnelle en termes de comparaisons ;

- il réfute le principe de la cause à effet : ceci n’explique pas forcément cela ;

- les théories qui se justifient par elles-mêmes ne l’inspirent pas : ce n’est pas parce que Dieu est cité dans la Bible qu’il existe réellement.



La différence entre manipulation et mentalisme réside dans l’utilisation qui en est faite

Manipulation et mentalisme utilisent les mêmes outils, mais n’ont pas les mêmes objectifs. L’un de ces outils est ce que les Anglo-Saxons appellent le “profiling”. Le but est d’observer attentivement vos interlocuteurs, afin de déterminer leur personnalité, leurs intentions, leur état d’esprit, etc. Pour cela, le mentaliste doit affûter son sens de l’observation, bien sûr, mais aussi ses capacités de déduction.

Cela lui permet d’analyser le maximum de détails qui entrent dans son champ et aussi de réussir à anticiper les actions/réactions d’autrui.

L’exercice idéal d’observation est le suivant : il suffit de se balader dans la rue ou de s’installer dans un café, par exemple, et de laisser son regard se poser sur l’entourage immédiat. Puis, quelques heures plus tard, se poser des questions telles que : “De quelle couleur était le pull de la dame blonde assise près de la porte ?” Ou : “La dernière personne croisée entre la rue X et Y était-elle un homme ou une femme ?”

Dans ce processus de “profiling” se détache également une méthode complémentaire d’analyse non-verbale : l’étude des micro-expressions du visage de l’interlocuteur. Celles-ci sont reliées directement aux émotions furtives, mais réelles (joie, peur, colère, etc.) de la personne en question. Il est ainsi possible d’étendre cette observation minutieuse et discrète aux mains, à la posture globale et aux traits du visage. Chaque mouvement ou changement dans une expression correspond à une émotion exprimée bien précise. De fait, le mentaliste a la possibilité de cataloguer une personne grâce à ce procédé. L’idéal est, comme expliqué précédemment, de s’entraîner sur des inconnus afin d’être libre de toute forme d’affect.

Cette méthode, complétée par l’écoute attentive des mots et du discours d’un interlocuteur, est appelée le “cold-reading”. Elle permet de préciser le portrait psychologique d’une personne, mais aussi, plus simplement, de se mettre au diapason d’autrui dans un but relationnel défini (séduction, vente, etc.). Il existe plusieurs tactiques pour réussir une bonne analyse : définir à quel groupe social appartient l’interlocuteur, et se concentrer sur les émotions qu’ils dégagent. Ainsi, il est facile de se faire une idée plutôt fine de la personnalité concernée.


Un mentaliste est un manipulateur qui ne croit pas aux théories populaires manipulatoires

Parmi les nombreuses croyances populaires ou légendes urbaines, certaines sont les bêtes noires des mentalistes. En voici quelques-unes :

- les personnes créatives utilisent leur cerveau droit et les cartésiens/matérialistes leur cerveau gauche. Rien n’est prouvé scientifiquement et cette idée est constamment remise en question ;

- le mythe de la mémoire photographique. Il s’agit simplement de la capacité à mémoriser des emplacements de contenus ;

- la définition du cerveau selon trois zones : reptilienne, limbique et humaine. Cette assertion n’a aucune valeur biologique ;

- l’orientation du regard pour déterminer la vérité (vers la gauche) ou le mensonge (vers la droite). Il n’existe pas de preuve scientifique non plus ;

- les systèmes d’analyse qui reposent sur la subjectivité et non l’objectivité : la synergologie (étude du langage corporel), la graphologie (étude de l’écriture), etc. ;

- les tests de personnalité basiques (ceux publiés dans les magazines, par exemple) ;

- la théorie de la loi d’attraction (principe d’autosuggestion bien réel, mais qui a été “spiritualisé” et vulgarisé à outrance).



Conclusion

Ce livre est directement inspiré de l’expérience personnelle de son auteur, Félix Boussa, qui propose de nombreuses méthodes et astuces pour devenir mentaliste ou, plus simplement, gagner en confiance et en assurance. Outre cela, le mentalisme permet également d’être en osmose avec votre entourage, tout en ayant quelques atouts dans votre manche. Ce n’est donc pas un procédé de manipulation malhonnête, mais bien plutôt une démarche à la fois philosophique et sociale.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- le mentalisme n’est pas qu’un genre de spectacle, c’est avant tout une philosophie de vie ;

- il existe de nombreuses techniques pour apprendre à manipuler les gens ;

- un bon manipulateur est d’abord un être sûr de lui ;

- l’apprentissage de la manipulation passe forcément par la pratique ;

- ne plus se faire manipuler est à la portée de tous ;

- la différence entre manipulation et mentalisme réside dans l’utilisation qui en est faite ;

- un mentaliste est un manipulateur qui ne croit pas aux théories populaires manipulatoires.



Je change #AvecCeKoob
Koober vous donne la méthode pour utiliser et mettre en action ce koob de manière concrète. Un kickoff immédiat pour appliquer la méthode "30 jours pour devenir mentalist".

Se lancer dans ces exercices n'est pas chose aisée. Il peut arriver que l'on soit impressionnée à l'idée de discuter avec des inconnus et qu'il faille forcer sa nature. Félix Boussa suggère plusieurs exercices qu'il nomme "mission" pour s'entraîner à entrer en contact avec d'autres personnes et se dégourdir socialement. Ces exercices sont utiles notamment pour les timides ou les introvertis. L'idéal est d'exécuter ces trois exercices dans la foulée. L'effet devrait être galvanisant.

- La première mission consiste à sourire à 10 personnes dans le bus. Pas besoin d'en faire trop, juste d'esquisser un léger sourire.

- La seconde mission consiste à demander l'heure à 10 personnes.

- Enfin, la dernière mission consiste à discuter avec un SDF ou un bénévole qui distribue des tracts pour une association. Le but n'est évidemment pas de les manipuler mais d'apprendre à nouer un contact en leur posant des questions ouvertes.

Ces trois missions réalisées, vous devriez vous sentir galvanisé et plus sûr de vous. Ensuite, vous pourrez passer au stade suivant : vous entraîner à mentir. Pour devenir un bon menteur, il n'y a pas de secret, il faut pratiquer. Pour cela, l'auteur recommande de commencer avec de "petits mensonges". Arrêtez une personne dans la rue et complimentez-la sur sa veste ou son sac. Faites durer le mensonge le plus longtemps possible en alimentant la conversation ("où l'avez-vous acheté") etc.

C'est ainsi que vous apprendrez à décrypter les expressions des autres, et à contrôler les vôtres.

Pour en savoir plus : direction le site Internet de l'Institut Pandore.


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