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 Osez réussir ! - Changez d’état d’esprit

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MessageSujet: Osez réussir ! - Changez d’état d’esprit   Sam 5 Mai - 20:16

sez réussir ! - Changez d’état d’esprit

En lisant ce résumé, vous découvrirez que l’intelligence n’est pas figée et qu’elle peut évoluer à tout âge, grâce au développement positif de votre état d’esprit.

Vous découvrirez aussi :

- qu’un état d’esprit positif et ouvert à la nouveauté bénéficie à la santé et à l’évolution personnelle ;

- qu’un bon état d’esprit est nécessaire dans tous les domaines, sans exception ;

- que l’intelligence est une qualité qui se travaille et peut être améliorée ;

- qu’il est possible d’aller loin avec pour potentiel de départ le goût de l’effort, la motivation et l’envie d’apprendre.

Nombreux sont ceux qui pensent que l’intelligence est une compétence dont le degré est inscrit dans les gènes. C’est faux. Malheureusement, cette croyance influence fortement l’usage qui est fait des capacités intellectuelles de chacun. Autrement dit, celui qui pense être limité intellectuellement peut persister toute sa vie dans cette croyance. Le but de cet ouvrage est de guider les lecteurs dans un processus de “nettoyage” des obstacles intrinsèques afin de se développer intellectuellement et spirituellement de façon durable. Dans chaque domaine (travail, amour, famille, etc.), Carol Dweck donne des pistes de réflexion et des solutions à mettre en pratique.

Les personnes possédant un état d’esprit ouvert à l’évolution et au changement sont les plus aptes à faire face aux difficultés

Au début de sa carrière de chercheuse en psychologie, Carol Dweck concentre ses études sur la question suivante : de quelle manière les gens réagissent-ils face aux situations d’échec ?

Elle commence ses expériences auprès de jeunes enfants, en les confrontant à des exercices de logique et de stratégie. À sa grande surprise, elle constate que ces derniers (sur une moyenne d’âge de dix ans) ne sont pas déstabilisés du tout par les problèmes à résoudre. Au contraire, ils sont motivés au plus haut point et en redemandent. De fait, Carol Dweck réalise que le plus important dans ce type d’expérience n’est, non pas le niveau de difficulté, mais l’état d’esprit de celui ou celle qui doit surmonter cette difficulté. Les enfants, dans leur apprentissage, ne considèrent pas l’échec comme négatif et dégradant.

Pendant longtemps, la science a eu tendance à se positionner comme l’ardent défenseur d’une intelligence conditionnée et figée. Les scientifiques définissaient alors deux catégories d’individus : les personnes à intelligence avérée et les personnes à intelligence limitée.

C’est au début du XXe siècle qu’un psychologue français, Alfred Binet, se rend compte qu’avec de l’exercice, de la méthode, des efforts et de l’entraînement cérébral, n’importe qui est en mesure de développer son intelligence.

Plus récemment, les travaux de Carol Dweck montrent avec certitude que la manière dont chacun perçoit sa propre intelligence et son estime de soi est prépondérante pour une évolution personnelle. Un travail sur soi, avec pour base un état d’esprit ouvert à la nouveauté, donne d’excellents résultats.

Tout potentiel se doit d’être développé. Les personnes dont l’état d’esprit est en constante progression connaissent la valeur de l’effort et des challenges. C’est ainsi qu’elles évoluent favorablement et vont toujours plus loin dans la concrétisation de leurs souhaits.


Faire le choix d’un état d’esprit conditionne le développement d’un individu sur le long terme

Il existe deux sortes d’états d’esprit : l’état dit “fixe” et l’état dit “de développement”. Le premier est la nécessité de prouver constamment son intelligence personnelle, de la faire valoir et accepter par autrui. Le second est l’incitation à un réel développement, un apprentissage qui permet d’évoluer.

L’état d’esprit fixe est une croyance, il ne repose que sur une auto-conviction sans fondement : “Je pense être ainsi, alors c’est comme cela et c’est tout.” Pourtant, tout être humain, à tout âge, est apte à apprendre. Il est d’ailleurs, dès l’enfance, dans une démarche de développement spontané. Mais, dès qu’il commence à penser et à se juger lui-même, il se bloque et limite ses possibilités.

Comment saisir alors les opportunités qui se présentent ? En s’ouvrant au risque et au jugement. Il s’agit de choisir entre des succès acquis (état d’esprit fixe) ou des défis à relever (état d’esprit de développement). Cela est valable dans tous les domaines, pas seulement au niveau intellectuel.

Dans le milieu sportif, par exemple, beaucoup d’athlètes aiment les défis, car ceux-ci leur permettent d’améliorer leurs compétences et leurs performances. Ces personnes adoptent un état d’esprit de gagnant (“winner”) grâce auquel ils voient grand, tout en acceptant les remises en question.

À l’inverse, les personnes avec un état d’esprit fixe s’arrêtent lorsqu’ils obtiennent un résultat positif et gratifiant. Aller plus loin revient à se mettre en danger (réputation, image, etc.) et à se confronter au jugement d’autrui. La question du potentiel revient donc sur le devant de la scène : le temps et l’effort sont-ils suffisants pour amener quelqu’un à devenir ce qu’il n’est pas forcément au départ ?

Marcel Proust, le peintre Cézanne ou encore Elvis Presley sont de bons exemples d’artistes qui révélèrent leur potentiel maximal sur le tard grâce à une volonté de développement constante. Le tennisman John McEnroe, au contraire, fier d’être numéro 1 dans sa discipline, refuse de sortir de sa zone de confort, jusqu’à en devenir détestable. Résultat : il regrette aujourd’hui son étroitesse d’esprit qui s’apparente finalement à une forme de sabotage. Le choix d’un état d’esprit est donc très important, car il détermine tout une vie.

Des compétences bien exploitées peuvent se transformer en talent

Thomas Edison, le célèbre scientifique et inventeur, est considéré comme un génie. En réalité, ce n’était qu’un travailleur acharné, entouré d’une trentaine d’assistants avec lesquels il expérimentait de nombreuses possibilités scientifiques. Très jeune, il est attiré par la difficulté et l’innovation expérimentale. Sa curiosité et son esprit éveillé lui permettent de s’améliorer doucement, mais sûrement dans des domaines — l’électricité, notamment — où il se présente comme un autodidacte.

De même, Mozart a passé dix ans de sa vie à compiler des extraits musicaux d’autres compositeurs, comme pour s’entraîner, avant de réussir à créer les airs qui ont fait de lui le virtuose qu’on connaît.

Ce qui pose la question : De quelle manière un état d’esprit peut-il conditionner la réussite ? À l’école, déjà, les élèves faisant preuve d’un état d’esprit en développement sont favorisés dans leur démarche d’apprentissage. Aussi, en optant pour un bon état d’esprit, n’importe qui peut faire beaucoup plus que ce qu’il pense. Pour ce faire, demandez-vous “comment ?” plutôt que “dans quel but ?” Car l’apprentissage n’est pas une fin en soi, mais un moyen d’accéder à de meilleurs résultats et une estime de soi renforcée.

Dans le domaine artistique, il est courant d’entendre que les artistes sont les heureux bénéficiaires d’un don divin. En peinture ou en dessin, par exemple, le paramètre le plus important est la capacité à bien voir (les formes, les couleurs, les perspectives, etc.). Ensuite, vient celle d’apprendre à savoir combiner les unes aux autres. Certaines personnes savent le faire d’instinct, d’autres ont besoin d’y travailler.

Ces croyances sont en réalité les équivalents des stéréotypes sociaux : “Il n’est pas très futé, il n’arrivera à rien” ou, à l’inverse, “Son QI est tellement élevé qu’il a évidemment le profil d’un futur grand patron”. Ces assertions sont dangereuses et réductrices. En effet, cela a pour effet d’amener les gens à prendre les mauvaises directions. Les femmes étudient moins les mathématiques que les hommes, par exemple, parce qu’il est convenu que c’est une matière masculine. De fait, elles craignent d’échouer. Il est donc important que, dès leur plus jeune âge, les enfants soient éduqués dans une optique de développement.

À noter qu’une personne qui réussit n’est pas toujours un être solitaire et surdoué. C’est un mythe totalement infondé souvent lié aux artistes ou aux PDG de grandes entreprises (“le grand homme dans sa tour d’ivoire”).


Le sport est un domaine où le mental est presque plus important que les compétences physiques

Dans le domaine du sport de haut niveau, un athlète est souvent considéré comme un être doué de nature et dont la force physique est l’atout principal. Aux yeux du public, le travail ne semble pas, de prime abord, être nécessaire pour un athlète.

Cette (fausse) croyance de l’athlète-génie a ici aussi la part belle, un peu comme les grands artistes : “Ils sont nés pour réussir, pour gagner.” Pourtant, un athlète né peut tout à fait disposer de compétences physiques importantes, mais ne pas avoir cet état d’esprit positif qui fait les vrais champions.

Par exemple, un sportif qui échoue une seule fois lors d’une compétition est capable de suspendre sa carrière. Pourquoi ? Parce que son état d’esprit reste figé sur l’échec. En cas d’état d’esprit initial dit “fixe”, se remettre en question et remonter en selle peut s’avérer long et compliqué. En effet, un sportif à l’esprit fixe qui se croit talentueux et imbattable n’envisage pas l’effort ni l’aide d’autres professionnels. Pour les états d’esprit fixes, c’est faire preuve de vulnérabilité, donc de faiblesse.

Au contraire, certains athlètes devenus célèbres pour leurs victoires n’ont pas toujours de prédispositions physiques. Par contre, leur mental est volontaire, presque indestructible, et ils ont “la rage de vaincre”.

Le boxeur Mohamed Ali, par exemple, au début de sa carrière, ressemble à un amateur : mauvaises postures, peu de réflexes, force limitée, etc. Ce qui fait d’Ali un boxeur intelligent (et gagnant) est sa capacité à observer ses adversaires et à percer leurs failles, essentiellement mentales. Voilà un bel exemple de victoire du mental sur le physique.

Dans cette même optique, le basketteur Michael Jordan mise sur le travail, le courage et la force de caractère. Il travaille jusqu’à huit heures par jour rien que pour améliorer ses tirs au panier.

Aux yeux des spectateurs, les athlètes de haut niveau sont perçus comme des héros, presque des surhommes. Cependant, ce sont pour la plupart des stratèges très intelligents pour qui le corps physique n’est qu’un outil annexe de leur réussite.

Un dirigeant d’entreprise se doit d’adopter une démarche de développement personnel avant de la faire appliquer à ses équipes

Aux États-Unis, où la réussite est prépondérante, il est de coutume d’entendre dire qu’il ne faut pas engager d’autres profils que les meilleurs. Il s’agit d’une décision à double tranchant, dans la mesure où le risque de voir se développer des ego surdimensionnés convaincus de leur supériorité est latent.

Cette mentalité est donc l’exemple parlant d’un état d’esprit fixe — talentueux ou apparentés, les employés refusent toute remise en question. L’affaire Enron en démontre le manque de viabilité.

Enron est l’une des plus grosses entreprises pyramidales américaines. Au début des années 2000, un scandale sans précédent éclate. Cette société est accusée, entre autres, de laisser ses employés sortir des limites légales, de creuser la tombe de l’entreprise et de l’entraîner dans leur chute. Face à cette imputation, personne n’a cherché à réguler quoi que ce soit et l’entreprise a préféré se draper dans une dignité égotique insensée. Cet exemple montre à quel point les gens qui sont reconnus pour leur talent se sentent menacés dès qu’il s’agit de leur image et de leur réputation. C’est pourquoi ils continuent à agir n’importe comment sans se soucier des conséquences, état d’esprit figé oblige.

Il en est de même dans l’idée, qu’une entreprise qui réussit, c’est d’abord grâce à un meneur, autrement dit, un patron. Toutefois, la plupart des études ont prouvé que les sociétés qui prospèrent sont dirigées par des êtres ouverts, humains et en constante évolution. Ce sont des personnes pour qui le respect d’autrui a un sens et qui acceptent de faire face aux échecs éventuels avec l’envie de comprendre et d’améliorer ce qui peut l’être.

De ce fait, et grâce à cet état d’esprit de développement, les décisions prises et les méthodes de travail n’en sont que plus bénéfiques et constructives. Une société qui refuse de prendre en compte ses propres faiblesses est une société dont les perspectives d’évolution sont limitées.

Les entreprises AOL et Time Warner (médias et services internet), par exemple, entreprennent une fusion à l’époque où elles sont dirigées par deux P-DG enfermés dans leurs certitudes et leurs acquis. En 2002, ils perdent 100 milliards de dollars à cause d’un refus de coopérer main dans la main et d’une gestion autarcique.

Aussi, mieux vaut laisser la porte ouverte à des potentiels en voie de développement plutôt qu’à des talents nés obsédés par leur propre réussite.

Dans une relation amoureuse, les obstacles peuvent servir à faire évoluer le lien qui unit le couple, tout en concourant à un rapprochement spirituel

Lors d’une rupture amoureuse, certaines personnes ressentent de la douleur, de la déception et tendent vers l’autodestruction. Elles décident alors de tirer un trait sur toute relation amoureuse potentielle. D’autres digèrent la situation, analysent les erreurs commises, puis repartent avec confiance vers de nouveaux horizons relationnels.

La facilité avec laquelle quelqu’un s’ouvre à une nouvelle relation dépend, ici aussi, de son état d’esprit. Les personnes à l’état d’esprit fixe se noient dans des velléités de vengeance et finissent même parfois par penser que tout est de leur faute. De fait, elles se replient sur elles-mêmes.

Au contraire, les personnes à l’état d’esprit de développement font l’effort de comprendre, de pardonner et d’envisager un nouveau départ. Pour eux, il est important de savoir pourquoi un échec survient : faut-il davantage communiquer ? Ce type de personnes favorise-t-il mon évolution ? Non, alors inutile de s’acharner dans ce sens.

Dans ce cas, la manière dont chacun s’évalue est très importante. En effet, pourquoi certaines personnes se perdent dans des relations qui leur font du mal ? Pourquoi d’autres arrivent à construire des relations saines et durables ?

Chaque être humain doit se respecter, s’aimer, avant de pouvoir en aimer un autre. À partir de là, en optant pour le bon état d’esprit, un développement relationnel positif est possible. Pourtant, certains pensent que “cela arrive parce que c’est ainsi”. Pour eux, ce qui est positif est censé se produire tout seul, sans effort, comme dans les contes “Cendrillon” ou “La Belle au Bois dormant”. Ils pensent que si une relation demande du travail au jour le jour, c’est qu’elle comporte un problème à l’origine.

Au contraire, les gens qui possèdent un état d’esprit de développement savent qu’aucune victoire n’est possible sans lutte ni effort. Pour faire évoluer une relation, ils ont conscience qu’il faut affronter une situation et non pas un partenaire. Ce dernier est là pour échanger sur les différences, les incompréhensions et les blocages éventuels. Cet état d’esprit est le plus bénéfique en termes de réussite relationnelle intime.



Dans tout processus de formation, les notions d’encouragement, d’égalité et d’effort sont primordiales

Toutes les figures d’autorité (parents, professeurs, entraîneurs, etc.) ont un rôle très important à jouer dans le développement des personnes dont ils ont la charge. En effet, chaque phrase, chaque conseil peut être interprété de prime abord comme une forme de jugement personnel. Tout dépend de l’état d’esprit de la personne qui envoie ce message et de celle qui le reçoit.

Les parents, par exemple, lorsqu’ils tentent d’encourager leurs enfants, ne se rendent pas forcément compte du conditionnement fixe qu’ils peuvent instaurer. Par exemple, dire à un enfant “Comme tu dessines bien ! Tu seras le prochain Van Gogh, c’est certain !” peut être interprété de la manière suivante : “Tu dessines bien et sans effort donc tu seras un génie.” C’est mettre une énorme pression sur les épaules d’un enfant et lui transmettre un état d’esprit figé dans des (fausses) certitudes.

Aussi, parents et enseignants doivent d’abord faire comprendre aux enfants la notion d’encouragement, puis celle d’effort. En cas d’échec (scolaire ou sportif), il est nécessaire de déployer une critique constructive. Les personnes avec un état d’esprit fixe se sentent jugées, malheureusement, mais celles qui ont un état d’esprit de développement y trouvent une perche à saisir en vue de combler leurs lacunes.

Par exemple, Tiger Woods, le célèbre golfeur, peut se targuer d’avoir des parents impliqués et encourageant son apprentissage et son développement personnel. En raisonnant de cette manière, les parents du champion ont participé à la construction d’une personnalité stable et totalement en phase avec la société dans laquelle elle évolue. Cette démarche est donc très positive pour toutes les personnes concernées.

Un enseignant scolaire, de même, obtient de bien meilleurs résultats avec un état d’esprit ouvert et un plaisir sincère de transmettre. Un bon pédagogue doit se remettre d’abord en question avant de s’engager dans une démarche d’enseignement (scolaire, moral, sportif, etc.).

Il faut apprendre à travailler son état d’esprit, avec courage, endurance et obstination, car un vrai changement de vie est à la clé

Accepter de se remettre en question n’est pas facile. Encore faut-il avoir du recul sur soi-même, donc de la confiance en soi, pour ne pas prendre les jugements comme des critiques destructrices.

Certes, l’état d’esprit fixe semble rassurant, car il permet de se raccrocher à des convictions et de figer les bons acquis dans le temps. C’est aussi souvent cet état d’esprit qui anime les personnes anxieuses, car il les maintient dans un cocon émotionnel douillet, un refuge. Changer d’état d’esprit, aller vers un processus de développement personnel, demande beaucoup de courage dans la mesure où il faut affronter tout ce qui est soigneusement écarté : la peur, le combat, le jugement, etc. Pourtant, franchir ce premier pas vers un nouveau “moi” est une perspective tellement enrichissante qu’elle en vaut largement la peine.

Prenez l’exemple d’une personne en recherche d’emploi qui envoie sa candidature à une société, une seule. Elle ne s’imagine pas travailler ailleurs. Selon elle, c’est l’entreprise idéale, parfaite pour son profil. Pourtant, son dossier est rejeté. Comment réagit cette personne, si tant est qu’elle possède un état d’esprit de développement ? Elle diversifie ses envois auprès de plusieurs sociétés similaires à celle ciblée initialement. Elle revoit son CV et repère d’éventuels points à préciser ou à élargir. Elle se renseigne auprès de la société en question afin de connaître le type de profils recherchés habituellement pour ce genre de poste. Elle agit concrètement et avec justesse, tout simplement. Elle évite avant tout de se laisser aller au dépit, à l’accablement ou la colère.

En choisissant l’état d’esprit de développement, cette candidate à l’emploi s’offre non seulement une nouvelle force personnelle, mais aussi, des opportunités professionnelles plus larges et assurées. En effet, dans ce type de démarche, il est nécessaire de faire preuve de constance et d’endurance, car le temps est un allié précieux.

Dans le cheminement vers l’état d’esprit de développement, qui dit changement, dit amélioration. Même si tous les problèmes n’ont pas forcément disparu, les bénéfices psychologiques et émotionnels de cette initiative sont immenses.

Conclusion

L’état d’esprit a une énorme influence sur la réussite de chacun. Il n’est pas question d’intelligence, mais d’opter pour un état d’esprit ouvert, de se remettre en question, d’accepter les critiques constructives. Ces changements permettent de gagner en maîtrise de soi et en confiance. C’est grâce à sa réflexion approfondie et à ses nombreux exemples que Carol Dweck montre le chemin pour atteindre l’accomplissement personnel.

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :

- les personnes possédant un état d’esprit ouvert à l’évolution et au changement sont les plus aptes à faire face aux difficultés ;

- faire le choix d’un état d’esprit conditionne le développement d’un individu sur le long terme ;

- des compétences bien exploitées peuvent se transformer en talent ;

- le sport est un domaine où le mental est presque plus important que les compétences physiques ;

- un dirigeant d’entreprise se doit d’adopter une démarche de développement personnel avant de la faire appliquer à ses équipes ;

- dans une relation amoureuse, les obstacles peuvent servir à faire évoluer le lien qui unit le couple, tout en concourant à un rapprochement spirituel ;

- dans tout processus de formation, les notions d’encouragement, d’égalité et d’effort sont primordiales ;

- il faut apprendre à travailler son état d’esprit, avec courage, endurance et obstination, car un vrai changement de vie est à la clé.

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