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 How to Think Like Leonardo da Vinci

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MessageSujet: How to Think Like Leonardo da Vinci   Ven 11 Mai - 13:14

How to Think Like Leonardo da Vinci

En lisant ce koob, vous apprendrez à penser comme Léonard de Vinci.

Vous apprendrez aussi :

- que la presse à imprimer est une invention de la Renaissance ;

- qu’il existe une liste des dix plus grands génies de tous les temps ;

- que Léonard de Vinci est le premier sur cette liste ;

- que les hommes du Moyen Âge préféraient le Ciel à la Terre ;

- que la Renaissance a radicalement renversé cette perspective.

Découvrez comment mettre en éveil et entraîner vos ressources cérébrales très vastes et sous-utilisées. Des ressources d’intelligence et de capacités inexploitées qui dorment au fond de vous, mais que l’imitation fidèle de Léonard de Vinci peut vous permettre de ramener à la conscience - un peu comme avec la baguette magique d’une bonne fée qui réveillerait la Belle au bois dormant. Car il existe bel et bien une méthode à la Léonard de Vinci, qui peut permettre, sinon de développer le même génie artistique, du moins d’exploiter avec autant de brio vos potentialités intellectuelles. Les clés de cette méthode se trouvent dans ce koob !

Léonard de Vinci est avant tout un homme de la Renaissance

Léonard de Vinci (1452-1519) est l’une des plus grandes figures de l’histoire moderne. Cet artiste italien était un homme de savoir complet, dans l’esprit de l’époque qui l’a vu naître et pendant laquelle il a vécu : la Renaissance. En effet, il était à la fois :

- peintre ;

- sculpteur ;

- dessinateur ;

- ingénieur ;

- géomètre ;

- naturaliste ;

- philosophe.

Qu’est-ce que cela induit ?

Pour comprendre et connaître Léonard de Vinci, il est donc essentiel et indispensable de savoir ce qu’est la Renaissance. Pour cela, rien de mieux que de se rendre à Florence, en Toscane, dans le nord de l’Italie.

Une fois à Florence, près des rives de l’Arno, le fleuve qui traverse la ville, rendez-vous à l’église Santa Maria del Carmine. Là, à l’entrée, tournez à gauche, puis encore une fois à gauche. Vous vous trouverez dans la chapelle Brancacci, décorée de fresques par Masaccio et Masolino, des peintres fameux de la première Renaissance. Première, car antérieure à ce qui peut porter le nom de “grande Renaissance”, ou “Renaissance classique”.

La première fresque sur le mur latéral de gauche est la fresque de Masaccio consacrée à l’expulsion d’Adam et Ève du paradis terrestre. C’est l’une des œuvres capitales de la peinture occidentale, l’une des plus importantes. En effet, il ne s’agit plus d’une représentation empreinte de sacré en deux dimensions, tributaire des conceptions sur l’au-delà, mais en trois dimensions, conforme à la nature, réaliste.

Cette œuvre est le témoignage de la sortie du Moyen Âge :

- les émotions dépeintes sur le visage d’Adam et Ève sont des émotions terrestres, réelles, humaines, et non pas des poses hiératiques et symboliques comme dans la peinture médiévale ;

- leur posture est conforme à l’anatomie et à la morphologie, et non pas idéalisée et magnifiée ;

- leur nudité n’est pas cachée et dépeint la réalité du corps humain, celui de l’homme comme celui de la femme. Seul un geste de pudeur de la part d’Ève permet à la décence d’être respectée. C’est bien là la seule concession à l’esprit médiéval.

Portraiturés comme de vrais êtres humains, et non pas comme des créatures célestes, avec les pieds solidement sur terre, l’Adam et l’Ève de la fresque de Masaccio annoncent une nouvelle ère pour l’humanité. Une ère faite de promesses et de potentialités : la Renaissance.

Cette fresque, Léonard de Vinci comme Michel Ange, autre artiste majeur de la Renaissance, passeront des heures à l’étudier. Ils en tireront l’un et l’autre l’enseignement artistique majeur suivant : qu’en termes d’œuvre d’art, il est vain de chercher à imiter autre chose que la nature. Au plus près, au plus fidèle de cette dernière.

La Renaissance est l’une des périodes majeures de l’histoire occidentale

La Renaissance est l’une des époques phares de l’histoire de l’humanité, même si son influence s’est d’abord fait sentir en Occident seulement. C’est-à-dire, à l’époque, en Europe occidentale. Mais quelle est-elle ?

Le terme “Renaissance” est la combinaison de deux mots français : “renaître” et “naissance”. En italien, “Renaissance” se dit “Rinascimento”, ce qui signifie littéralement la même chose. En anglais “Renaissance” se dit “Renaissance”, comme en français : le vocable a été repris sans changement aucun.

Pour se faire une idée plus précise de ce que la Renaissance a pu apporter, il est nécessaire de bien définir la période qui l’a précédée : le Moyen Âge.

Cette période est très longue, puisqu’elle commence en 476 avec la chute de l’Empire romain et qu’elle se termine en 1492 avec la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. Certains historiens font d’ailleurs commencer la Renaissance dès 1453, lorsque l’Empire byzantin disparaît sous les coups de boutoir des Turcs.

En effet, après la chute de Constantinople, la capitale de l’Empire byzantin, en mai 1453, de très nombreux savants grecs quittent la ville et vont s’établir en Italie, où ils serviront de “passeurs” culturels. Ils feront redécouvrir à l’Occident latin la culture antique classique qui avait été délaissée au Moyen Âge.

Cette transmission culturelle sera absolument essentielle pour l’éclosion de la Renaissance en Europe occidentale, même si cette dernière a également d’autres sources.

Au Moyen Âge, donc, il n’y avait pas de grandes découvertes ni de grands voyages d’exploration. Les innovations scientifiques étaient rarissimes. Deux seulement sont significatives, en l’espace de 1 000 ans environ :

- l’invention de la roue hydraulique dans les années 800 ;

- celle des moulins à vent dans les années 1100.

Pour le reste, le monde connu de l’Europe au Moyen Âge se limitait à l’Europe, à l’Afrique du Nord et au Proche-Orient, et tout le monde croyait que le Soleil tournait autour de la Terre.

La Renaissance a amené quelques-unes des inventions scientifiques les plus importantes

Si le Moyen Âge se caractérise notamment par la rareté des inventions scientifiques, la Renaissance à l’inverse constitue un âge d’or pour ces dernières. Quelles sont-elles ?



La presse à imprimer

C’est la première d’entre elles. Inventée par Gutenberg en Allemagne, elle est absolument essentielle. C’est elle en effet qui a permis la diffusion du livre, et donc de la connaissance. Auparavant, seuls le clergé et les élites du pouvoir et de la fortune avaient accès au savoir. La presse a permis de mettre ce dernier non pas à la portée de tous, mais à la portée d’un nombre incomparablement plus grand de personnes.

En 1456, aux tout débuts de l’imprimerie, il existait moins de 60 exemplaires de la Bible de Gutenberg, le premier livre imprimé. Vers 1500, plus de 15 millions de livres imprimés étaient en circulation. Voyez le progrès colossal permis en un demi-siècle à peine.



Le crayon avec une mine de graphite et le papier bon marché

Ils ont révolutionné le domaine de la connaissance. Ils ont permis d’écrire et de prendre des notes de manière économique, ce qui était impossible avant. En effet, jusque-là, le papier était soit inexistant — les scribes écrivaient alors sur du parchemin, qui était fait en peaux de mouton —, soit extrêmement coûteux, et le crayon n’avait pas encore été inventé.



L’astrolabe, le compas magnétique et le bateau à voile de grande taille

Ces trois inventions, qui datent également de l’époque de la Renaissance, doivent être étudiées ensemble, car elles sont interdépendantes. Ainsi, les bateaux à voile de grande taille ont permis les voyages au long cours, et donc, les grandes découvertes, et ont permis d’embarquer un nombre significatif d’hommes.

Le compas magnétique et l’astrolabe ont permis de s’orienter et de se diriger, donc de naviguer.



La navigation

À son tour, la navigation a permis l’accroissement du commerce et des échanges, un trafic maritime multiplié et une circulation des informations décuplée. Magellan et Christophe Colomb ont ainsi démontré que le monde n’était pas plat, révolutionnant les idées reçues de l’époque.



Le canon à longue portée

Il a été inventé vers 1450 par un Hongrois nommé Urbain. Auparavant, des canons de faible portée et des catapultes existaient, mais étaient tout juste capables de faire des brèches dans les murs des forteresses.

Or avec le canon à longue portée, ces forteresses pouvaient être détruites, mettant ainsi un terme à la féodalité. C’est l’aube de la naissance de l’État-nation moderne.



L’horloge mécanique

Au Moyen Âge, les gens n’avaient pas la même idée ou conscience du temps. La majorité d’entre eux ne savaient pas en quel siècle ils vivaient ni en quelle année.

Seule l’apparition de l’horloge mécanique a permis l’émergence de cette conscience éminemment moderne, qui a fait du temps une sorte de “matière première” parmi d’autres. Par une uniformisation des usages liés à la mesure et au contrôle du temps, l’horloge mécanique a permis un accroissement du commerce de façon exponentielle.



L’évocation de ces quelques inventions permet de mieux réaliser l’apport fondamental de la Renaissance à la modernité scientifique et technique, mais également politique et économique.

La Renaissance a participé à l’éclosion du capitalisme

La Renaissance correspond, dans tous les domaines, à la fin du mépris pour le Moyen Âge. Dans quelles mesures ?

Au monde, d’une certaine manière, le Moyen Âge préférait le Ciel. La Renaissance renverse complètement la perspective et enseigne que, ce qui est désirable, c’est le bonheur et le bien-être sur cette Terre.

Or s’il existe un domaine dans lequel cette croyance sera concrétisée, c’est bien celui de l’économie. C’est en effet à l’époque de la Renaissance qu’apparaît le système économique appelé “capitalisme”. Celui-ci permet à une économie de marché détenue par des intérêts privés de mobiliser des moyens financiers de plus en plus importants, et de fonder des sociétés à très grande échelle.

L’esprit d’entreprise a donc été l’un des moteurs les plus puissants de la Renaissance. Les traits qui caractérisent l’économie de la période de la Renaissance sont donc :

- la ruée vers le capital ;

- la soif de posséder ;

- l’appétit pour les biens de ce monde, qu’ils soient biens de consommation courante ou produits de luxe.

Au point qu’il est possible de dire sans grand risque d’erreur que ce qui est appelé actuellement “consumérisme” était déjà en germe à l’époque de la Renaissance. Également que les transformations intellectuelles et culturelles majeures de la Renaissance ont été en grande partie influencées par ce capitalisme, alors à ses balbutiements.

En effet, la cote des plus grands artistes de l’époque, dont Léonard de Vinci, était déterminée en fonction de leur capacité à éveiller un intérêt purement commercial pour les œuvres d’art qu’ils produisaient. Une vérité encore d’actualité, où les créations de ce temps comptent parmi les trésors les plus précieux des musées et autres collections publiques ou privées.

Léonard de Vinci était un génie parmi les génies

Léonard de Vinci est fondamentalement un homme de la Renaissance. Si vous voulez à votre tour en devenir un, il faut apprendre de Léonard de Vinci et se mettre à son école. Que faut-il faire ?

Les canetons apprennent les principes élémentaires de survie en imitant leur mère. Tout comme eux, de nombreuses espèces animales fondent leur apprentissage sur l’imitation. Chez l’homme également, celle-ci est une source majeure d’apprentissage, de formation et de connaissance.

En parvenant à l’âge adulte, cependant, vous avez un avantage déterminant : vous pouvez choisir qui imiter, et ce que vous voulez imiter. Alors, autant choisir les modèles les plus performants… Il ne fait aucun doute que Léonard de Vinci est ce modèle le plus performant.

Ainsi :

- si vous voulez devenir un meilleur golfeur, vous devez imiter Ben Hogan, Jack Nicklaus ou Tiger Woods ;

- si vous voulez devenir un dirigeant politique performant, vous devez imiter Winston Churchill, la reine Elisabeth Ire ou encore Abraham Lincoln ;

- si vous voulez devenir un homme de la Renaissance, vous avez le choix entre Leon Battista Alberti, Raphaël, Michel Ange, Giotto, Brunelleschi et… Léonard de Vinci.

De fait, le “Livre du Génie” de Tony Buzan et Raymond Keene, qui ont tenté pour la première fois au monde un essai objectif de classification hiérarchique des plus grands génies de tous les temps, est en accord avec cette affirmation.

Ils sont arrivés à une liste des dix personnes les plus douées, les plus géniales de tous les temps en tenant compte des critères tels que :

- versatilité ;

- maîtrise de son domaine d’activité ;

- originalité ;

- universalité de la vision ;

- force et énergie.

Par ordre décroissant, de 10 à 1, cela donne :

- Albert Einstein ;

- Phidias (un sculpteur grec de l’Antiquité) ;

- Alexandre le Grand ;

- Thomas Jefferson ;

- sir Isaac Newton ;

- Michel Ange ;

- Johann Wolfgang von Goethe ;

- les constructeurs des trois grandes pyramides d’Égypte ;

- William Shakespeare.

Devinez qui est le génie numéro un pour Tony Buzan et Raymond Keene ? Il s’agit, bien entendu, de… Léonard de Vinci. C’est donc bien de lui que vous devez apprendre si vous voulez avoir le meilleur modèle possible.


Léonard de Vinci permet une approche pratique du génie

Apprendre de - et avec - Léonard de Vinci suppose l’application de certains principes qui sont ceux qui guidaient le grand maître de la Renaissance. Ces principes, appelés “principes de Léonard de Vinci”, sont ceux sur lesquels il s’appuyait pour décrypter et maîtriser le réel. Ils sont accessibles à tous, à toutes les époques et sont au nombre de sept. Quels sont-ils ?



Curiosità

C’est, bien entendu, la curiosité, l’ouverture et l’éveil constants de l’esprit. Ayez une approche insatiablement curieuse de la vie et soyez en quête permanente de savoir.

L’approche pratique de ce principe est la suivante : “Est-ce que je pose les bonnes questions ?”



Dimostrazione

C’est la capacité à apprendre de vos erreurs, tout comme la volonté de soumettre la connaissance au contrôle de l’expérience.

L’approche pratique de ce principe est la suivante : “Comment puis-je développer mon indépendance d’esprit et de pensée ? Et comment puis-je améliorer ma capacité à tirer les leçons des expériences que je vis ?”



Sensazione

Affinez vos sens en permanence, et en particulier la vue, de manière à rendre toutes vos expériences plus vivantes, plus sensibles.

L’approche pratique de ce principe est la suivante : “Quel est mon plan pour aiguiser mes sens au fur et à mesure que je vieillis ?”



Sfumato

Ce mot signifie littéralement “partir en fumée”. En l’occurrence, c’est l’aptitude à reconnaître la valeur et l’importance, et à intégrer le paradoxe, l’ambiguïté et l’absence de certitude.

L’approche pratique de ce principe est la suivante : “Comment puis-je renforcer mon aptitude à maintenir une tension créative, de manière à intégrer l’incertitude et les paradoxes majeurs de la vie ?”



Arte/Scienza

C’est l’importance accordée à l’art et aux sciences. Mais, plus encore, c’est la recherche d’un équilibre entre :

- l’esprit artistique et l’esprit scientifique ;

- l’imagination et la logique.

Ainsi, vous penserez avec la totalité de votre cerveau, et pas avec une partie seulement de ce dernier.

L’approche pratique de ce principe est la suivante : “Est-ce que j’équilibre “arte” et “scienza” à la maison et au travail ?”



Corporalita

C’est le fait de cultiver :

- la grâce ;

- la forme physique ;

- le maintien harmonieux ;

- l’ambidextrie ;

- l’harmonie du corps en général.

L’approche pratique de ce principe est la suivante : “Comment puis-je parvenir à un équilibre entre le corps et l’esprit ?”



Connessione

Il s’agit de la reconnaissance et de l’appréciation de l’interconnexion de toutes choses et de tous les phénomènes. Ou, en d’autres termes, la pensée en systèmes.

L’approche pratique de ce principe est la suivante : “Comment tout se connecte-t-il à tout ? Et comment tous les éléments précédents, les six premiers principes, peuvent-ils former un tout, un ensemble cohérent et organisé ?”

À l’examen de ces sept principes, il est aisé de voir que l’essentiel du legs de Léonard de Vinci peut se résumer à une inspiration vers la sagesse et la lumière, et à une volonté très forte de triompher des ténèbres et de la peur. C’est en tout cas l’essence de la pensée de Léonard de Vinci qu’il faut s’approprier jour après jour. Sept principes : un par jour de la semaine.

Le cerveau est plus performant que vous ne le pensez

Il ne faut pas sous-estimer l’importance du génie propre à Léonard de Vinci, une forme certainement non transmissible et non reproductible. Toutefois, le cerveau de tout un chacun est beaucoup plus proche de celui de Léonard que ce que vous pouvez penser. En quoi ?

En effet, il a été établi par des chercheurs que la proportion de la capacité cérébrale utilisée en moyenne est seulement de… 1% ! Ce qui veut dire que restent en friche 99% des possibilités intellectuelles dont chacun est doté.

Le constat est donc clair : le génie de Léonard de Vinci résidait probablement dans le fait qu’il utilisait beaucoup plus que le 1% de ses fonctions cérébrales.

Il ne reste donc plus qu’à l’imiter si vous voulez gagner en puissance intellectuelle. Pour cela, rien de plus simple :

- exercez-vous quotidiennement à faire travailler votre esprit autour des sept principes de Léonard de Vinci (“curiosità”, “dimostrazione”, “sensazione”, “sfumato”, “arte/scienza”, “corporalita” et “connessione”) ;

- entraînez-vous à les intégrer chaque jour un peu plus profondément à votre vie quotidienne.

La constitution de votre cerveau le permet. Ce qui freine cette appropriation, ce découplage de la puissance intellectuelle, c’est le peu de maîtrise que vous avez sur le fonctionnement comme sur le développement de celui-ci. Comme certains pays, les cerveaux sont en quelque sorte “en voie de développement” permanent.

Il existe cependant une différence essentielle : certains savent comment muscler leur cerveau, d’autres ne le savent pas. Ceux qui savent muscler leur cerveau appliquent les sept principes de Léonard de Vinci, et ceux-là seulement. Ils ont fait leurs preuves, à travers les âges, et d’abord sur leur premier utilisateur, le grand Léonard lui-même.


Le cerveau est capable de performances extraordinaires

Les potentialités extraordinaires du cerveau humain peuvent être prouvées. De quelle manière ?

Les quelques données suivantes établissent d’une manière indubitable l’extraordinaire capacité de cet organe :

- le cerveau humain est plus flexible et plus multidimensionnel que n’importe quel superordinateur ;

- il peut apprendre et assimiler sept faits par seconde, chaque seconde, tout le restant de votre vie. Ce faisant, il restera encore suffisamment de place pour emmagasiner bien d’autres informations, car la mémoire du cerveau est en réalité pratiquement infinie ;

- il s’améliore et se bonifie avec l’âge s’il est utilisé correctement, au lieu d’être amoindri par le processus de vieillissement ;

- il est capable de se livrer à un nombre virtuellement illimité de schémas de pensée ;

- il est unique. Sur les 7 milliards de personnes actuellement en vie et les plus de 90 milliards qui ont vécu sur la Terre, il n’y a pas et il n’y a jamais eu quelqu’un qui soit exactement, absolument pareil. Vous êtes unique, irréductiblement unique, parce que votre cerveau est unique. Vos dons créatifs, vos empreintes digitales, votre ADN, vos expressions et vos rêves n’appartiennent qu’à vous, et sont eux aussi totalement et absolument uniques ;

- il n’est pas localisé uniquement dans la tête. En effet, des neuroscientifiques réputés comme le Dr Candace Pert ont établi que l’intelligence n’est pas située uniquement dans le cerveau, mais trouve également son siège dans des cellules du corps. En conséquence, la séparation traditionnelle entre le cérébral, l’intellect — y compris les émotions — et le physique n’est absolument plus valide.

Ces quelques faits prouvent assez quel degré de perfection a atteint le fonctionnement du cerveau humain, et il peut certainement être amené encore plus loin.

L’intelligence n’est pas uniforme, elle diffère d’une personne à l’autre

Il existe sept jours de la semaine, sept principes de Léonard de Vinci et sept formes d’intelligence. La grande force de Léonard, c’est qu’il combinait toutes ces formes d’intelligence à un degré difficilement accessible pour le commun des mortels. Quelles sont-elles ?

Les voici :

1. l’intelligence logique-mathématique (Marie Curie, sir Isaac Newton) ;

2. l’intelligence verbale-linguistique (William Shakespeare, Jorge Luis Borges) ;

3. l’intelligence spatiale-mécanique (Michel Ange, ou le peintre américain Georgia O'Keeffe) ;

4. l’intelligence corporelle-kinesthésique (Muhammad Ali) ;

5. l’intelligence musicale (Mozart, George Gershwin, Ella Fitzgerald) ;

6. l’intelligence interpersonnelle-sociale (la reine Elisabeth Ire, Nelson Mandela, le Mahatma Gandhi) ;

7. l’intelligence intrapersonnelle, ou la connaissance de soi-même (Mère Teresa).

Cette conception des sept formes d’intelligence, aujourd’hui communément admise, a été élaborée par le psychologue Howard Gardner dans son ouvrage de 1983 devenu un classique, “Frames of Mind” (“Cadres de l’esprit”).

Couplée ou combinée avec la conscience que l’intelligence peut s’améliorer avec l’âge, la théorie de l’intelligence multiple peut former un cadre tout à fait adéquat pour tous ceux qui aspirent à devenir des hommes ou des femmes de la Renaissance. Ou, en d’autres termes, pour tous ceux qui veulent penser comme Léonard de Vinci…

La pensée de Léonard de Vinci est très proche de celle des philosophies orientales

En dépit de légendes colportées d’âge en âge, il n’existe aucune preuve sérieuse, et encore moins irréfutable, d’un voyage de Léonard de Vinci en Orient — Perse, Inde et Chine, voire Japon. Léonard de Vinci n’a quitté l’Italie qu’une fois dans sa vie, au soir de son existence, pour se rendre à Amboise à l’invitation du roi de France François Ier.

Pour autant, il est certain que le grand artiste avait connaissance de la culture orientale, et du bouddhisme en particulier, et qu’il maîtrisait les principaux aspects de la philosophie de ces contrées. Comment cela est-il possible ?

Certainement par le biais des échanges culturels entre Orient et Occident. Il ne faut pas oublier que deux siècles avant celui de Léonard de Vinci, le Vénitien Marco Polo avait parcouru la Chine et l’Asie centrale. Ce faisant, il avait établi de fructueux échanges entre les cultures de l’Europe et de l’Asie.

Puis, plus proche de Léonard, la conquête par les Ottomans, c’est-à-dire par les Turcs, de l’Empire byzantin qui était le héraut de la culture grecque, avait accéléré les apports asiatiques en Europe. En effet, les Turcs sont originaires d’Asie centrale, d’une région appelée Turkestan et partagée actuellement entre la Chine, l’Ouzbékistan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et le Turkménistan, dont le nom indique assez l’origine du peuplement.

C’est certainement par ces deux biais, l’héritage vénitien et l’apport turc, que Léonard de Vinci a pris connaissance des philosophies orientales.

En tout cas, le concept bouddhiste absolument central de vacuité n’avait aucun secret pour lui, et Léonard en disait qu’il était la plus grande chose parmi toutes les grandes choses qui existaient. Que la vacuité n’a pas de centre, et que ses limites sont celles de la vacuité elle-même.

Par ailleurs, Mona Lisa, le portrait de la fameuse Joconde, mondialement célèbre, a souvent été interprétée comme la version léonardienne du yin et du yang, des opposés qui s’harmonisent et se complètent, autre notion centrale de la pensée orientale.

Il est également important de noter que la pensée de Léonard de Vinci est très marquée par la familiarité avec la pensée zen, que le génie connaissait visiblement parfaitement. C’est patent dans certains de ses écrits, ceux qui développent le plus ses thèses philosophiques.

Enfin, dans son art, Léonard de Vinci a été le premier peintre occidental à acclimater une pratique depuis longtemps courante en Orient. Il s’agit de l’importance accordée au paysage dans la peinture. Trait distinctif de la peinture chinoise notamment, cet intérêt n’avait jamais été intégré à l’art pictural européen avant Léonard.


Les valeurs de Léonard de Vinci définissaient son génie

Léonard de Vinci était un touche-à-tout génial, aussi brillant mathématicien que philosophe, artiste aussi accompli qu’ingénieur émérite. Mais cet ensemble de connaissances était articulé autour de certaines valeurs, qui permettaient à l’homme d’être ce qu’il était, de se “tenir debout”. Ces valeurs sont connues grâce aux écrits qu’il a laissés. Quelles étaient-elles ?

Voici donc quelques-unes des valeurs auxquelles croyait Léonard de Vinci, telles qu’elles sont transcrites dans les manuscrits qu’il a laissés :

- la justice nécessite le pouvoir, la compréhension et la volonté ;

- celui qui possède le plus est le plus à même de craindre la perte de ses possessions ;

- vous ne pouvez pas avoir de plus grande domination que sur vous-même ;

- demandez des conseils seulement à ceux qui se gouvernent bien eux-mêmes ;

- la patience protège de l’insulte comme le vêtement protège du froid ;

- réprouvez vos amis en secret, mais louez-les en public ;

- celui qui marche droit trébuche rarement ;

- l’amour est capable de tout conquérir. Il s’agit de l’adaptation léonardienne du vieil adage antique latin “Amor vincit omnia”.

Ces quelques aphorismes constituent la quintessence de la pensée léonardienne, et le grand maître les mettait en pratique quotidiennement. Il est plus que jamais utile de s’en inspirer pour faire avancer la connaissance et le progrès sous toutes ses formes et faire reculer la barbarie et l’obscurantisme.


Pour un équilibre optimal entre corps et esprit, adoptez le régime alimentaire de Léonard de Vinci

Imiter Léonard de Vinci, c’est également imiter son hygiène de vie. Voilà pourquoi il est vivement recommandé de s’inspirer du régime alimentaire que s’imposait Léonard de Vinci dans votre vie quotidienne. Quel était-il ?



Choisissez des produits frais, naturels, et si possible complets

Préférez le pain complet et le riz complet au pain blanc et au riz décortiqué. Évitez :

- les plats préparés sous vide ;

- les surgelés ;

- tout ce qui relève d’une préparation industrielle, avec un apport en sel et en graisse excessif et des additifs chimiques nombreux.

Consommez énormément de fibres, sous forme de céréales ou de légumes

Les fibres constituaient la base de l’alimentation de Léonard de Vinci. Les légumes secs ainsi que les légumes crus ou à peine cuits représentaient le second apport alimentaire principal du grand artiste.

N’oubliez pas que les fibres purgent l’organisme et aident à le maintenir en bonne santé. C’est, notamment, un très puissant protecteur naturel contre l’apparition et le développement de cancers.



Buvez beaucoup d’eau

Non seulement au cours des repas, mais également tout au long de la journée. Sur toute table italienne, au moment du repas, se trouvent de nombreuses bouteilles d’eau minérale.



Ne dédaignez pas le vin

Buvez du vin, mais avec modération : trois verres au plus par repas. Le vin, surtout le vin rouge, est un cordial qui exerce une influence extrêmement bénéfique sur tout le système cardiovasculaire. Et puis le vin apporte la joie de vivre et une chaleur humaine communicative. Des valeurs que cultivait Léonard de Vinci…



Modérez vos apports en graisse

Évitez à tout prix la margarine et privilégiez l’huile d’olive. C’est l’huile italienne par excellence, et celle qu’utilisait exclusivement Léonard de Vinci.



Écoutez votre corps

Soyez à l’écoute des desiderata de votre organisme. Si votre corps vous dit qu’il a envie de manger des pâtes, suivez son conseil : c’est que votre métabolisme, à ce moment précis, a besoin exactement de ce type d’aliment, en l’occurrence des sucres lents.



Privilégiez un régime végétarien

Léonard de Vinci était végétarien. Les viandes contiennent de mauvaises graisses qui sont très nocives pour l’organisme. Si vous ne voulez pas d’un régime végétarien strict, préférez toujours le poisson à la viande : votre santé vous en sera reconnaissante.



Évitez de trop manger

À tout prendre, il vaut mieux ne pas être complètement rassasié que de trop manger. Trop manger diminue l’espérance de vie de manière drastique. Léonard de Vinci était très sobre et se nourrissait avec une grande modération.



Veillez à ce que vos repas soient variés

C’est aussi bon pour votre santé que pour vos papilles. Le plaisir de sens ajouté à de saines habitudes alimentaires ne peuvent que favoriser l’équilibre et l’harmonie de votre organisme.



Limitez au minimum vos prises additionnelles de sel et de sucre

Les aliments contiennent déjà, pour beaucoup d’entre eux, du sel et du sucre. Donc n’en rajoutez pas dans les plats que vous consommez, ou alors le moins possible. C’est ce que faisait Léonard de Vinci, qui préférait les fruits frais aux pâtisseries élaborées et saturées en sucre.


Conclusion

Cet ouvrage permet de faire des progrès déterminants dans le champ du développement personnel. En effet, grâce à ce livre, vous pourrez mesurer les progrès accomplis jour après jour dans des domaines aussi divers que la pensée créative, l’équilibre de vie, l’harmonisation entre le corps et l’esprit ou encore la résolution de problèmes. Autant de données auxquelles chacun d’entre vous se trouve confronté, et qu’il vaut mieux affronter avec l’aide d’un guide aussi éclairé et aussi irremplaçable que le grand Léonard de Vinci.

Ce qu’il faut retenir de ce koob :

- Léonard de Vinci est avant tout un homme de la Renaissance ;

- la Renaissance est l’une des périodes majeures de l’histoire occidentale ;

- la Renaissance correspond à quelques-unes des inventions scientifiques les plus importantes ;

- la Renaissance est liée à l’éclosion du capitalisme ;

- apprenons avec Léonard de Vinci ;

- Léonard de Vinci permet une approche pratique du génie ;

- notre cerveau est plus performant que ce que nous croyons ;

- il existe des preuves nombreuses des performances extraordinaires de notre cerveau ;

- il existe sept formes d’intelligence différentes ;

- il est important de connaître les valeurs de Léonard de Vinci ;

- la pensée de Léonard de Vinci est très proche de celle des philosophies orientales ;

- pour un équilibre optimal entre corps et esprit, adoptez le régime alimentaire de Léonard de Vinci.



Je change #AvecCeKoob
Pas la peine de suivre des méthodes alambiquées pour tenter d’assainir votre vie ou pour devenir plus créatif, prenez plutôt exemple sur de grands génies !

Léonard de Vinci est un puits d’inspiration sans fond dans lequel vous pouvez puiser tous les jours. Vous vous demandez sûrement comment appliquer ses principes… Eh bien, on va vous éclairer, à l’aide de la lumière du plus grand des grands !

Si les principes de Léonard de Vinci sont simples et clairs, reste à les mettre au goût du jour.



Principe n°1 : soyez curieux

La vie vous semble peut-être banale et routinière, mais vous devez garder à l’esprit qu’elle est toujours pleine de surprises ! Pour les découvrir, soyez curieux.

Comment être curieux sans devenir intrusif ?

On dit parfois que la curiosité est un vilain défaut. Toutefois, elle est nécessaire, tant qu’elle est bien dosée. Pas besoin d’être lourd, voire même fouineur, vous pouvez être curieux sans dépasser les bornes.

Commencez par communiquer avec votre entourage. Par exemple, lorsqu’un ami vous raconte une anecdote, ne passez pas tout de suite à un autre sujet : posez des questions, creusez la situation. Pensez à “challenger” les gens : vous en apprendrez beaucoup sur eux, mais aussi sur vous-même !

En étant curieux des autres, vous découvrirez des mystères insoupçonnés et gagnerez en inspiration.

Soyez curieux de nouveauté. Internet vous offre la possibilité de découvrir sans cesse de nouveaux projets. Prenez la musique, par exemple. Si cet art vous passionne, ne vous cantonnez pas à vos albums préférés ou aux derniers hits que tout le monde écoute :

- cherchez de nouvelles sonorités ;

- intéressez-vous aux nouveaux courants musicaux, aux artistes non conventionnels.

Il est primordial de creuser les choses en profondeur et de se rappeler qu’on a toujours plus à apprendre. Donc à la fin de ce koob, lisez-en un autre !



Principe n°2 : apprenez de vos erreurs

Lorsque vous faites une erreur — tant au niveau personnel que professionnel — ne vous dites surtout pas que tout est fichu et que vous avez commis l'irréparable. Retenez bien que rien n’est jamais acquis, et qu’il est impossible de tout prévoir. Ainsi, vous avez beau être persuadé qu’un aspect de votre vie est immuable, la vie a son lot de surprises, bonnes ou mauvaises : vous ne pouvez y échapper.

Par contre, vous pouvez toujours agir sur vous-même en apprenant de vos erreurs. Ce faisant, vous développerez l’indépendance d’esprit nécessaire à votre créativité et à votre épanouissement personnel.



Principe n°3 : cultivez votre sensibilité

Tout être humain possède une sensibilité qui lui est propre. Vous avez forcément la vôtre : êtes-vous sensible à l’amour ? à la violence ? à l’humour ? au bonheur des autres ? à la tristesse ? à la beauté ? à la peinture ? à la souffrance ? à la littérature ? au cinéma ? à la musique classique ? Les possibilités sont multiples.

Ainsi, pour cultiver votre sensibilité, nourrissez-vous de ce qui vous touche profondément. Par exemple, si vous êtes sensible à la beauté, affinez votre vue en courant les expositions et notez vos ressentis face à des tableaux marquants. Essayez ensuite d’être attentif à des choses moins évidentes : la beauté peut revêtir diverses formes et vos yeux sensibles doivent pouvoir l’apprécier partout.

Il s’agit en fait de se détacher de vous-même pour apprécier le monde qui vous entoure.

Sortez, ne prenez pas votre téléphone et appréhendez le monde à la lumière de votre sensibilité.



Principe n° 4 : rien n’est jamais acquis, tout est susceptible de partir un jour en fumée

Vous accordez de l’importance à certaines choses dans votre vie. Peut-être est-ce vos relations, votre travail, ou encore vos passions. En parallèle, vous avez forcément déjà expérimenté le doute, l’incertitude ou la contradiction. Comment ces différents états peuvent-ils cohabiter en harmonie avec le reste puisqu’ils sont nuisibles ?

En réalité, ils sont là pour vous rappeler que tout ne tient qu’à un fil et que la remise en question de vos connaissances est nécessaire. Au final, les doutes ne sont pas des parasites, ils poussent à la réflexion et entraînent des actions qui sont (dans la plupart des cas) des améliorations.

Il ne s’agit pas non plus de tout remettre en question, bien sûr, mais d’interroger l’ambiguïté de la vie et la tension omniprésente qui maintient l’équilibre entre les contraires.

Questionnez, ne soyez sûrs de rien pour trouver l’harmonie.



Principe n°5 : considérez l’art et la science comme un couple parfait

Si vous vous intéressez à l’art, il doit en être de même pour la science. L’un ne va pas sans l’autre. Comme pour le principe précédent, il s’agit de trouver un équilibre entre les deux.

Vous connaissez la théorie du cerveau gauche et du cerveau droit ? L’hémisphère gauche serait celui de la raison et de l’analyse, tandis que l’hémisphère droit serait celui de l’imagination et de la création. Certaines personnes ont une fâcheuse tendance à se croire dépendants de l’un ou de l’autre et justifient ainsi leurs comportements. Or, vous devez vous servir de vos deux hémisphères pour multiplier vos capacités.

Par exemple, si vous décidez de vous lancer dans un projet artistique, n’oubliez pas de prendre en compte certaines réalités marchandes, sans quoi votre projet ne pourra jamais aboutir. De même, ne délaissez jamais la part artistique qui est en vous, même si vous avez l’impression qu’elle est inexistante.

Ainsi, tout ce que vous voyez doit être apprécié “scientifiquement” et “artistiquement” parlant.



Principe n°6 : un esprit sain dans un corps sain

Léonard de Vinci n’a pas inventé cette maxime et vous la connaissez sans doute déjà. De ce côté-là, il n’y a pas de difficultés, il s’agit de mener une vie équilibrée, tant au niveau de votre corps que de votre tête.

Donc, pratiquez un sport régulièrement et mangez sainement, ne faites pas d’excès et entretenez également votre esprit avec de la nourriture intellectuelle (lisez, regardez des films, écoutez de la musique, assistez à des conférences, courez les musées, etc.)

Si vous avez du mal à vous astreindre à un mode de vie assez exigeant comme celui de Léonard de Vinci, vous pouvez vous aider en lisant ces koobs :

- “Le succès n’attend pas, au boulot !” de Napoleon Hill, pour vaincre la flemme ;

- “Miracle Morning”, de Hal Elrod, pour instaurer une routine matinale revigorante ;

- “Les mini-habitudes”, de Stephen Guise, pour (enfin) réussir à prendre de bonnes habitudes dans votre vie.

Si vous êtes bien dans votre tête et dans votre corps, vous décuplez vos capacités. Mais a-t-on vraiment besoin de le dire… ? Wink



Principe n°7 : appréciez les liens qui unissent les choses

Tout est lié, tout est connecté. On comprend beaucoup de choses lorsqu’on se rend compte que les mathématiques ne sont pas si différentes de la littérature et que les deux peuvent cohabiter. Il en va de même pour tout ce qui semble inconciliable.

Finalement, ces principes forment un tout, une entité unique qui doit vous guider. Votre corps et votre esprit ne doivent faire qu’un, et vous devez ne faire qu’un avec le monde. Pas simple, n’est-ce pas ?

Pourtant, c’est l’unique moyen pour penser comme les plus grands génies : avoir conscience de sa place et de son rôle au sein de l’univers.


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