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 The Paradox of Choice

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MessageSujet: The Paradox of Choice   Jeu 28 Juin - 2:54

The Paradox of Choice

En lisant ce koob, vous découvrirez qu’avoir trop de possibilités nuit à votre bonheur, et comment faire pour que cela change.

Vous découvrirez aussi :

- comment ne plus regretter vos achats ;

- la façon de gérer les mauvaises décisions ;

- comment développer un état d’esprit adapté à cette surabondance ;

- le moyen de choisir vite et bien ;

- le secret pour être plus heureux !

Lorsque Barry Schwartz, qui n’est pas un adepte de la mode, a voulu acheter un nouveau jean, il a été assailli de questions dont il ne connaissait pas la réponse. Quelle taille, quelle coupe, quel délavage, quelle hauteur de taille, quelle longueur de jambe voulait-il ? Un choix qu’il pensait simple est subitement devenu complexe et obscur, à tel point qu’il ne savait même plus quoi acheter. Cet exemple n’est pas unique. Dans les sociétés de consommation, le moindre produit peut être décliné à l’infini, offrant des possibilités de choix incommensurables. Le problème étant que plus les potentialités sont nombreuses, et moins vous êtes heureux. C’est le “paradoxe du choix”. Une fois que vous l’aurez compris, vous pourrez vous délivrer de son emprise et améliorer considérablement votre vie. Ferez-vous le choix de ce koob ?

Trop de choix tue le choix

Rendez-vous dans un supermarché : vous vous apercevrez bien vite que le nombre de choix proposés défie le bon sens. Vous pourrez y trouver par exemple :

- 85 types de crackers ;

- 285 variétés de cookies dont 21 pour ceux au chocolat ;

- 85 types de jus de fruits ;

- 75 types de thés.

Vous pensez peut-être que seul le secteur de l’alimentaire est concerné ?

Pas du tout ! Cette profusion de choix est généralisée :

- dans une université “moyenne”, les étudiants peuvent prendre 220 cours différents ;

- à la télévision, vous pouvez regarder plus de 200 chaînes, sans compter les vidéos à la demande ;

- les options disponibles pour choisir votre assurance-vie, assurance médicale, plan retraite, vos investissements financiers et même votre religion sont innombrables.

Or jusqu’à récemment, avoir le choix était un luxe, car la plupart du temps, il n’existait pas. Les ressources étaient monopolisées et chaque produit était unique. Puis, les possibilités se sont multipliées de façon exponentielle.

Ce qui n’était pas une mauvaise chose, bien au contraire. Le choix offre plus de liberté, permet de répondre plus précisément aux besoins et une meilleure affirmation de soi-même. Mais aussi étrange que cela puisse paraître, trop de possibilités limite cette liberté : trop de choix tue le choix. C’est un paradoxe.

Comment est-ce possible ?

En effet, il est naturel de penser que plus vous avez de choix, plus votre décision sera bonne.

En vérité, ce n’est pas tout à fait exact. À partir d’un certain nombre de possibilités, le cerveau est saturé d’informations et ne peut plus gérer correctement les données, trop nombreuses.

Par exemple, il a été prouvé que les consommateurs achètent plus dès lors qu’ils goûtent 6 pots de confiture plutôt que 24.

Car au final, confronté à un choix trop important, l’esprit se paralyse et ne sait plus que décider. Dans la plupart des cas, si cela est possible, il choisit même de ne pas choisir !

Cela n’est pas très étonnant : le rôle de la conscience est de filtrer les informations perçues afin de donner un sens à la vie qui, sans elle, ne serait qu’un nœud d’impressions sensorielles inextricable.

En d’autres termes, votre capacité décisionnelle est limitée. Elle s’use à chaque fois que vous devez arbitrer, et vous risquez de vous retrouver dans une impasse, incapable de choisir efficacement.


Prendre une décision lorsque vous avez trop de choix est impossible

Songez à la manière dont vous prenez une décision en temps normal :

- décider d’un but ;

- en déterminer son importance ;

- étudier les options disponibles ;

- les évaluer ;

- prendre la meilleure option ;

- réévaluer le choix si vous n’y trouvez pas satisfaction.

Ce processus, qui fonctionne bien lorsque les choix sont restreints, devient ingérable dès lors qu’ils deviennent plus nombreux. Pourquoi ?

Parce que décider, c’est renoncer. Chaque fois que vous décidez, vous faites consciemment ou inconsciemment le choix de renoncer à une autre opportunité.

Par exemple, en achetant une nouvelle voiture, vous savez que vous devrez probablement renoncer à vos vacances.

Cela s’appelle le “coût d’opportunité”. Lorsque le choix est clair, le coût d’opportunité est faible. Mais lorsque les choix augmentent et les conséquences deviennent incertaines, le coût d’opportunité augmente lui aussi. En effet, en cas de mauvais résultats, il sera facile d’imaginer l’occasion manquée.

En d’autres termes, le nombre d’alternatives fait baisser votre degré de satisfaction.

Il ne sert à rien de justifier votre choix après coup : plus vous vous justifiez, et moins vous ressentez de satisfaction vis-à-vis de ce que vous avez choisi ! Encore un autre paradoxe…

En réalité, le cerveau humain fonctionne bien tant qu’il a le choix entre “bon” et “mauvais”. Il n’est pas réglé correctement pour choisir entre “bien”, “mieux” et “meilleur”.

Il paraît évident que la possibilité de revenir en arrière limite ce risque.

Par exemple, si vous pouvez retourner sans frais une paire de chaussures, vous aurez plus facilement tendance à l’acheter, et ça, les vendeurs l’ont bien compris.

Malheureusement, là aussi, cela ne fonctionne pas. Si le stress du choix est diminué, la possibilité de retour diminue aussi la satisfaction ressentie. Comme pour un mariage, vous ne pourrez apprécier votre situation que si vous prenez une décision irrévocable et faites preuve d’engagement. Si vous ne pensez pas que votre conjoint est la femme ou l’homme de votre vie, alors vous ne pourrez vous investir dans la relation.

Par ailleurs, l’aversion à la perte, qui est une caractéristique humaine, aura tendance à vous faire garder les chaussures achetées, et ce, même si elles ne vous plaisent pas. Ou à rester dans une relation insatisfaisante en raison du temps que vous avez passé ensemble !

Les insatisfactions par coût d’opportunité, par manque d’engagement ou par aversion du risque sont donc nombreuses. À vous de réfléchir à vos choix !


Trop de choix ouvre la porte aux regrets

Lorsque vous êtes confronté à des prises de décisions importantes, vous devenez responsable : en cas de mauvaise décision, c’est de votre faute. Psychologiquement, le poids de cette responsabilité est très important. Comment y remédier ?

Malgré tous les choix à votre portée, vous avez réussi à mal décider. Ce faisant, votre perspicacité est remise en cause, ainsi que votre ego.

Par exemple, si, en sortant avec vos amis, vous choisissez mal le restaurant et que ces derniers n’apprécient pas le repas, vous vous sentirez coupable.

Ce poids décisionnel est si fort que vous pouvez vous mettre à regretter systématiquement votre choix, même avant de l’avoir fait !

Par exemple, vous acceptez un poste alors que vous êtes persuadé qu’un meilleur se présentera dans deux semaines. De même, si vous ratez votre avion de cinq minutes, vous vous en voudrez de ne pas vous être dépêché un tout petit peu plus.

En réalité, le regret est d’autant plus fort en fonction du nombre d’alternatives possibles.

Il y a plus ! Vous ne savez pas vraiment ce que vous voulez. Des recherches ont montré que la satisfaction dépend principalement du pic émotionnel et de la manière dont un événement s’est terminé.

Par exemple, un voyage de quatre jours peut vous sembler plus agréable qu’un voyage de trois semaines, en fonction d’un événement émotionnel plus fort et parce qu’il s’est mieux terminé.

Donc, vous ne savez ce que vous voulez vraiment que quand vous êtes en train de le vivre. Il n’est pas étonnant dans ce cas que la plupart des choix soient teintés de regrets.

Ainsi, au sein d’un environnement où les choix sont trop nombreux :

- les décisions demandent plus d’effort ;

- les erreurs sont plus fréquentes ;

- les conséquences psychologiques sont plus importantes.

C’est pourquoi le paradoxe du choix pousse les gens à se contenter de choisir parmi les options disponibles, en espérant que ce soit la bonne. Il faudrait plutôt, pour éviter le regret, savoir ce dont vous avez vraiment besoin. Et si, parmi les options disponibles, vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, créez-le ou inventez-le de toutes pièces.

Si vous voulez être satisfait de votre choix, arrêtez les comparaisons et modulez vos attentes

Le processus décisionnel passe par la comparaison. Vous comparez :

- les produits entre eux ;

- les biens que vous possédez à ceux des autres ;

- à ce dont vous avez l’habitude ;

- à ce que vous auriez espéré ;

- à ce que vous avez expérimenté ailleurs ;

- à ce que d’autres ont expérimenté (comme les avis sur Internet).

Le problème de la comparaison est qu’elle est sans fin. Vous pouvez passer votre vie à comparer sans jamais être sûr de votre évaluation. Il y aura toujours mieux ailleurs, du moins dans votre esprit.

Alors pourquoi cette comparaison constante ? Comment expliquer ce comportement alors que la comparaison est si désavantageuse ?

L’homme est sociable par nature et son cerveau est programmé pour se comparer et déterminer son statut social en fonction de celui des autres. En effet, plus votre statut social est élevé, et plus vous avez accès aux ressources et plus vous avez de chance de vous reproduire. C’est le langage même de la survie.

Toutefois, dans une société où les besoins primaires sont à peu près satisfaits, la distinction n’est plus aussi évidente et le statut social difficile à déterminer. C’est pourquoi avoir les “meilleures choses” et vivre les “meilleures expériences” devient le seul marqueur social. Ce qui est mieux est rare et si vous le possédez, vous êtes “plus important”. Et comment déterminer que vous avez le meilleur si vous ne vous comparez pas aux autres ?

Pour vous libérer de cette tyrannie du choix, vous devez donc comprendre cette intention inconsciente liée au statut social et apprendre à diminuer vos attentes. Car les attentes, comme les comparaisons, sont infinies.

Par exemple, les parents trouveront toujours une meilleure école, un meilleur cours pour leurs enfants. De même, vous chercherez toujours le vêtement parfait qui vous mettra enfin en valeur, et vous espérerez toujours avoir une voiture encore plus amusante.

Moduler ses attentes est l’une des clés de la satisfaction, plus qu’aucun autre paramètre, car ainsi, vous mettez fin à ce cercle vicieux. Saurez-vous le faire ?

Vous souffrez d’adaptation hédoniste sans le savoir

Prenez en compte ce paramètre très important lorsque vous faites des choix : l’adaptation hédoniste. Qu’est-ce ?

Le principe est que, quelle que soit la satisfaction que vous éprouvez à l’achat, plus elle deviendra coutumière, et moins vous l’apprécierez.

Par exemple, vous n’aurez jamais autant de plaisir à monter dans votre nouvelle voiture que le premier jour. De même, ceux qui habitent à New York s’y habituent rapidement et une climatisation est agréable au départ, mais difficile à supporter ensuite.

En effet, la plupart du temps, le plaisir devient rapidement du simple confort et vous passez à autre chose pour essayer de le retrouver. Ainsi, dans tous les domaines, vous vous habituez à ce que vous avez, et non seulement votre plaisir diminue, mais en plus, vous le considérez comme acquis.

Par exemple, si vous êtes payé 40 000 euros par an et que vous trouvez un autre travail à 60 000 euros, revenir à 45 000 euros vous semblera insupportable, alors même que vous auriez été content de ce salaire la première fois.

La conséquence est que l’homme est très mauvais quand il s’agit de prédire ses réactions futures :

- il croit que quelque chose va transformer sa vie ;

- au bout du compte il s’y habitue ;

- puis il recherche une nouvelle façon de la transformer.

Il faut dire qu’au sein d’un environnement où les possibilités sont infinies, il est extrêmement difficile de résister à cet attrait de la nouveauté.

Par exemple, un nouveau téléphone, plus rapide et plus optimisé, exercera chez vous de la fascination. Votre ancien smartphone, quant à lui, a déjà été envoyé aux oubliettes par l’adaptation hédoniste.

Pour y remédier, restreignez-vous volontairement et gardez les meilleures expériences pour des occasions spéciales.

Par exemple, même si vous pouvez vous le permettre, ne mangez pas tout le temps dans de bons restaurants, ne buvez pas toujours les meilleurs vins. N’utilisez votre plus belle voiture que le week-end, ne mettez vos vêtements préférés que de temps en temps et espacez vos activités préférées.

Déterminez si vous êtes un “maximaliste” en fonction de votre niveau de frustration

Certaines personnes souffrent plus que les autres de la surabondance de choix : ce sont “les maximalistes”. Êtes-vous l’une d’elles ?

En substance, un maximaliste est tellement hanté par le risque d’un choix raté qu’il étudie toutes les options pour être sûr de ne pas se tromper.

Par exemple, s’il désire acheter un pull, il ne pourra se contenter d’entrer dans un magasin de vêtements et de prendre le premier à sa taille. Il se sentira obligé de regarder tous les pulls disponibles, et même d’aller dans plusieurs boutiques pour être sûr qu’il ne rate pas quelque chose.

Pour savoir si vous en êtes un, essayez de vous positionner par rapport aux affirmations suivantes :

- “Quand j’ai le choix, j’essaye d’imaginer toutes les options, même celles qui ne sont pas évidentes.”

- “Je cherche en permanence un meilleur travail, même si je suis satisfait de l’actuel.”

- “Lorsque j’écoute la radio ou que je regarde la télévision, je change sans arrêt.”

- “Les relations amoureuses sont comme les vêtements, j’en ‘essaye’ beaucoup avant de trouver la bonne.”

- “Je trouve difficile d’acheter des cadeaux qui plaisent.”

- “Je ne sais jamais quel film choisir.”

- “Il m’est difficile de trouver des vêtements que j'adore.”

- “J’établis des listes des meilleurs chanteurs, acteurs, athlètes, etc.”

- “Je rédige toujours un brouillon avant d’écrire une lettre.”

- “Je ne me considère pas comme quelqu’un de médiocre.”

- “Je ne choisis jamais la deuxième meilleure option.”

- “Je fantasme sur une réalité meilleure que la mienne.”

Vous vous reconnaissez dans ce portrait ou vous en êtes proche ? Mauvaise nouvelle : vous êtes un maximaliste et celui-ci est constamment frustré. Contrairement au perfectionniste qui cherche toujours à trouver mieux en sachant pertinemment que c’est impossible, le maximaliste s’attend, s’il fait preuve de suffisamment de diligence, à trouver la solution parfaite.

Ainsi, ses attentes sont quasiment infinies et il ne se contentera de rien de moins que du meilleur. Cela crée chez lui une grande frustration, notamment en cas de choix insatisfaisant, car le temps et l'énergie dépensés en comparaison sont stratosphériques.

Bien plus, en adoptant cette mentalité, les regrets sont garantis, quel que soit le choix.

Par exemple, après avoir acheté un produit, le maximaliste passera son temps à regarder les autres pour savoir si quelqu’un n’aurait pas fait un meilleur choix.

Enfin, les maximalistes :

- supportent moins bien les événements négatifs ;

- mettent plus de temps à se relever ;

- ruminent davantage que des personnes moins exigeantes.

Et le pire, c’est que si les maximalistes font objectivement de meilleurs choix que les autres, leur satisfaction subjective est moindre ! Or un choix doit vous rendre plus heureux, sinon à quoi sert-il ?

Le maximalisme peut être guéri par le “satisfactionnisme”

Personne n’est maximaliste dans tous les domaines, mais il est probable que tout le monde le soit dans au moins un domaine.

Par exemple, Barry Schwartz n’a cure des vêtements et enfile le premier T-shirt venu. Mais il est extrêmement exigeant quand il s’agit de déguster de la nourriture.

La bonne nouvelle est que le maximalisme peut se soigner. Quel est son remède ?

Ce comportement n’apporte que de la frustration et du mécontentement, mais il est possible de faire l'inverse et de devenir un “satisfactionniste”. Le satisfactionniste est bien plus réaliste dans ses attentes. Il sait que trop de possibilités ne mène qu’à l’indécision et aux regrets. Il sait aussi ce dont il a besoin, et par conséquent, ne cherche pas à avoir davantage, mieux ou meilleur.

Connaissez-vous son secret ?

Il se contente de l’“assez bien”.

Par exemple, s’il veut acheter un pull, il entre dans le magasin, essaye sa taille et si le prix et la couleur lui conviennent, il le prend. C’est tout, et ça prend deux minutes !

Bien sûr, passer d’un état d’esprit d'exigence absolue à celui de contentement sera difficile, notamment parce que vous le considérerez comme médiocre. C’est pourquoi vous avez la possibilité de vous entraîner à déterminer les domaines dans lesquels vous voulez conserver un certain contrôle, et ceux où vous seriez prêt à lâcher du lest.

Pour y arriver :

- concentrez-vous sur ceux où vous êtes déjà satisfactionniste ;

- voyez comment vous réagissez, comment vous vous contentez de l’“assez bien” sans en ressentir de la frustration ;

- analysez et décomposez votre mode de fonctionnement et appliquez-le autant que possible à d’autres situations.

Car n’oubliez pas, réduire vos attentes est la clé du bonheur !

Une autre solution est de mettre en place des règles afin d’éviter de porter le poids de la décision. Comme lorsque vous mettez votre ceinture de sécurité, cela deviendra une habitude et vous n’aurez plus d’effort à fournir.

Par exemple :

- ne passez pas plus de 10 minutes à choisir un restaurant ;

- écrivez toujours avec la même police d’écriture ;

- n’allez pas dans plus de deux magasins ;

- choisissez uniquement entre deux destinations de vacances ;

- ne mettez pas plus de X euros dans certains produits ;

- choisissez automatiquement et sans comparer lorsque deux ou trois critères essentiels sont remplis.

Sachez que vouloir une chose et l’apprécier ne sont pas des fonctions traitées par les mêmes parties du cerveau. Se satisfaire de l’“assez bon” permet de développer la partie chargée d’apprécier les choses, indépendamment de la capacité à désirer quelque chose. Vous deviendrez en conséquence de plus en plus doué en “satisfactionisme”.

Alors, qu’attendez-vous pour vous y mettre ?

Prendre une bonne décision, ça s’apprend

Vous avez peur de ne pas faire le bon choix ? Ces quelques conseils peuvent vous aider à prendre la bonne décision. En les suivant, vous changerez rapidement d’état d’esprit et deviendrez un excellent décisionnaire.

Alors, dans le doute :

1. choisissez quand choisir. Conservez votre attention et votre exigence uniquement pour les sujets qui comptent vraiment ;

2. ne choisissez pas par défaut. Demandez-vous de quoi vous avez vraiment besoin. Si cela n’existe pas, créez-le ou inventez-le : ne sélectionnez pas une option disponible parce que c’est la moins mauvaise ;

3. contentez-vous de l’“assez bon”. Les maximalistes ont des attentes irréalistes. Apprenez à maîtriser le “suffisamment bien”, car même si objectivement, ce choix n’est pas le meilleur, subjectivement, il sera supérieur ;

4. ne cherchez pas mieux. Si vous n’êtes pas mécontent de ce que vous avez, continuez sur cette voie ! Ne soyez pas tenté par le “nouveau et mieux”. Supportez de laisser passer l’opportunité de la nouveauté ;

5. rendez vos décisions irréversibles. Cela permettra un investissement émotionnel de meilleure qualité, avec plus de satisfaction à la clé ;

6. pratiquez la gratitude. Écrivez chaque jour cinq choses que vous avez appréciées. Vous apprendrez au cerveau à développer ses capacités d’appréciation du quotidien ;

7. regrettez moins. Sachez apprécier les bons côtés du choix que vous avez effectué. Il n’y a jamais de solutions parfaites, alors concentrez-vous sur le positif ;

8. anticipez l’adaptation hédoniste. Sachez par avance que votre plaisir va inévitablement décroître. En conséquence, perdez moins de temps à choisir. Profitez du plaisir de l’instant sans le comparer à l’expérience initialement ressentie ;

9. réduisez vos attentes. Diminuez le nombre d’options et soyez moins exigeant. Laissez un peu de place au hasard et au plaisir d’être surpris dans le bon sens ;

10. oubliez votre statut. Arrêtez de vous comparer, même si cela n’est pas facile. Focalisez-vous sur ce qui vous rend heureux et ce qui a du sens pour vous. Laisser tomber les jeux de pouvoir ;

11. appréciez les règles et les contraintes. Elles permettent de libérer votre esprit en automatisant la prise de décision. Inventez des règles qui vous conviennent et suivez-les une fois pour toutes.

Il ne vous reste qu’à appliquer ces principes au quotidien. Ce faisant, la prise de décision deviendra beaucoup plus facile et plaisante.

Conclusion

Choisir est difficile. Bien choisir l’est encore plus. Mais bien choisir dans un environnement aux possibilités illimitées est quasiment impossible. Plutôt que de le regretter et de se résigner à des critères inférieurs, vous avez la possibilité d’adopter délibérément une philosophie de vie qui se contente avec plaisir et gratitude du suffisant. Vous serez plus libre, plus satisfait et en fin de compte, vous serez capable de mettre à profit de façon intelligente les options que la société moderne vous donne.

Ce qu’il faut retenir de ce koob :

- il est impossible de ne pas vous tromper ou de regretter lorsque trop de choix s’offrent à vous ;

- relâchez la pression en étant moins exigeant vis-à-vis du monde et de vous-même : réduisez vos attentes ;

- apprenez à vous contenter de l’acceptable ;

- prenez en compte votre adaptation hédoniste ;

- établissez des règles de choix automatique.

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