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 The Antidote

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MessageSujet: The Antidote   Jeu 28 Juin - 3:01

The Antidote

En lisant ce koob, vous apprendrez comment être plus heureux sans adopter la pensée positive, utopie à la mode dans le développement personnel.

Vous apprendrez aussi :

- les techniques millénaires qui vous apprendront à affronter la vie ;

- comment être plus détendu, mais plus efficace ;

- à ne plus vous laisser submerger par vos pensées ;

- à arrêter de vous inquiéter.

La “pensée positive” est la technique de développement personnel à la mode. Elle incite à se focaliser sur le positif et à visualiser un futur plus clément. Cette formule est omniprésente, que ce soit dans les magazines, les séminaires ou les émissions de télévision : impossible d’y échapper. Gourous, stars et même chercheurs surfent sur cette vague, censée être la clé d’un plus grand bonheur. Selon Oliver Burkeman, cette technique est pourtant dommageable et contre-productive. Elle vous berce d’illusions et ne vous prépare pas à affronter l’adversité. Lui, au contraire, exhorte son lecteur à utiliser d’autres techniques, dont certaines existent depuis la nuit des temps : celles-ci ont fait leurs preuves, même si elles ne sont pas aussi engageantes. Voici l’antidote pour vous guérir des illusions du développement personnel !

Courir après le bonheur ne vous aidera pas à l’atteindre

Qui ne s’est jamais vu dispenser ces conseils ?

- “Voyez grand.”

- “Supprimez le mot ‘impossible’ de votre vocabulaire.”

- “Devenez plus calme.”

- “Augmentez votre motivation.”

- “Atteignez sans peine vos objectifs.”

Ils sont partout et vous incitent à être plus heureux, plus productif, plus intelligent, plus créatif. Et si vous ne nagez pas en plein bonheur, c’est que vous ne suivez pas à la lettre ce qui vous a été expliqué.

Or qui a dit que courir après le bonheur était un but valable, qu’il était atteignable ?

Il a été prouvé que même l’argent, une belle maison et l’éducation ne permettent pas d’augmenter significativement votre bonheur. À quoi vous serviront alors plus de productivité ou de “voir plus grand” si c’est au détriment de votre épanouissement ?

À quoi sert de se répéter sans arrêt des pensées positives, comme le préconisait Emile Coué, psychologue, si elles ne font que vous rappeler ce que vous n’êtes pas ? En effet, vous demander en permanence comment être heureux revient à dire que vous ne l’êtes pas ! Cela ne fait qu’engendrer de la frustration. Ainsi que l’a démontré Aldous Huxley avec sa “loi de l’effort inverse”, chercher à être heureux est ce qui rend le plus malheureux, et vouloir supprimer les sentiments négatifs les démultiplie.

Or le bonheur n’est pas nécessaire à l’évolution ou à la survie. Les philosophes sont loin de le valider unanimement, et les religions n’en parlent pas vraiment. “Atteindre le bonheur” est une invention récente des sociétés industrialisées qui elles-mêmes ont du mal à cerner.

Songez aux paradoxes suivants :

- Une situation horrible est-elle vraiment négative si elle mène à plus de bonheur ?

- Si être positif ne vous rend pas plus positif, est-ce utile ?

- Redéfinir le bonheur pour l’adapter à chaque nouvelle mauvaise chose en fait-il encore du bonheur ?

Personne ne possède la réponse à ces questions, car le bonheur n’est pas une équation mathématique. Réfléchissez aux moments où vous étiez le plus heureux : les aviez-vous visualisés, imaginés ou planifiés ?


Faites comme les stoïciens : laissez émerger votre bonheur à travers la négativité

Le stoïcisme, cet ancien courant de pensée grec et romain, est toujours d’actualité pour aider l’homme moderne à être plus heureux. Comment ?

Epictète, Marc Aurèle et Sénèque sont les représentants les plus connus de cette école. Tous ont eu des vies tumultueuses, surmonté de nombreuses épreuves, mais tous ont su faire face avec une grande tranquillité d’âme, même à leur propre mort.

La conception traditionnelle du stoïcisme — supporter en serrant les dents les événements négatifs — est bien incomplète et caricaturale. En réalité, ce qu’enseigne le stoïcisme, c’est la tranquillité de l’esprit.

Pensez à ce qui vous rend heureux ou malheureux. Il est probable que vous imaginiez des circonstances extérieures à vous-même, favorables ou non. Or pour les stoïciens, faire dépendre son bonheur des événements, c’est être à la merci du hasard.

Apprendre à rester tranquille, calme et en paix intérieurement, dans n’importe quelle situation, est la solution qu’ils préconisent. Les événements sont par eux-mêmes neutres, seule votre réaction leur donne une tonalité positive ou négative.

Par exemple, si quelqu’un dit du mal de vous, vous avez le choix entre vous mettre en colère ou rester calme. L'événement est neutre, votre réaction, non.

Ainsi, quand la vie tourne mal (chômage, maladie, mort, etc.), vous vous rendez compte que vous ne pouvez tout contrôler. Le seul paramètre vraiment maîtrisable est votre état d’esprit.

Certains spécialistes du développement personnel vous diront de “penser positif”. Pour un stoïcien, la pensée positive vous rend vulnérable : en espérant et en envisageant toujours le meilleur, vous serez déçu et démuni face aux catastrophes.

Faites donc le contraire : entraînez-vous à imaginer le pire qui puisse arriver. C’est la technique de “la visualisation négative”.

Que feriez-vous si :

- vous faisiez faillite et vous retrouviez sans domicile ?

- vous n’aviez plus à manger ?

- vous étiez malade ?

- vous perdiez votre enfant ou votre conjoint ?

En imaginant le pire, en développant l’idée de la perte, vous profitez de ce que vous avez et des gens qui vous sont chers. Votre bonheur naît de ce que vous avez déjà et non de ce que vous pourriez obtenir !

C’est bien plus facile dans ce sens, n’est-ce pas ?

Les stoïciens proposent d’aller encore plus loin : privez-vous ponctuellement, vous en profiterez davantage par la suite.

Par exemple, jeûnez quelques jours ou dormez par terre de temps en temps. Vous n’en apprécierez que mieux vos repas et votre lit…


Faites preuve de non-attachement, une attitude prônée par le bouddhisme

De même que la pensée positive, le calme et la gestion du stress sont à la mode. Nombreux sont donc ceux qui vous conseillent de méditer. Toutefois, ces deux objectifs n’ont jamais été ceux de la méditation et du bouddhisme.

En vérité, ces effets ne sont que secondaires et accessoires à la pratique du non-attachement. Bouddha a trouvé la solution à la souffrance, à la maladie et à la mort avec le non-attachement qui permet la liberté de l’esprit.

En quoi cela consiste-t-il ?

À réaliser que la douleur est inévitable, mais que s’attacher aux choses et aux êtres provoque encore plus de souffrance. Vous les perdrez un jour ou l’autre, autant vous y faire.

Par exemple, si vous êtes doté d’un physique avantageux, refuser de vieillir et de perdre cette beauté engendrera une souffrance supplémentaire.

Entraînez-vous donc à voir le monde à travers le prisme de l’impermanence : arrêtez de croire qu’une chose est définitivement acquise, une personne dans votre vie à jamais.

Ce faisant, vous serez préparé à toute éventualité, que ce soit :

- le projet d’une vie qui faillit au dernier moment ;

- une maladie ou un décès qui survient sans prévenir ;

- des revers affectifs ou professionnels.

Vous serez détaché de ces situations, car vous aurez appris à vivre dans la conscience aiguë de la fragilité — et donc de la beauté — du monde.

Vous objecterez toutefois que le non-attachement conduit à l’inertie et au manque de motivation. Car à quoi bon s’investir dans ce qui va être perdu ?

Paradoxalement, c’est tout le contraire : en vous libérant de l’attachement, vous devenez plus efficace, car vous n’êtes plus soumis aux aléas des émotions et de la motivation. Vous faites juste ce qui doit être fait.

Arrêtez de vous focaliser sur vos buts et improvisez

Le conseil qui suit va sans doute vous surprendre, et pourtant, c’est l’un des plus efficaces si vous voulez être heureux. Arrêtez de planifier ! Comment est-ce possible ? N’est-il pas nécessaire de se donner des objectifs ? De voir grand et de décomposer chaque étape en plus petites ? De se donner des échéances ?



Planifier à outrance vous rend sourd à vos besoins

Le développement personnel en a fait son mot d’ordre : imaginez votre vie idéale dans cinq ans et planifiez en détail pour y arriver. Et pourtant, la pensée positive a tort.

En effet, plus vous vous focalisez sur un but, et moins ce que vous faites a de sens.

Par exemple, nombreux sont les alpinistes morts en essayant d’escalader l’Everest. Ils étaient tous de grands aventuriers, forts et déterminés. Mais à un moment donné, ils ont délibérément ignoré les paramètres temporels et météorologiques hostiles. Ils étaient tellement déterminés que tout obstacle renforçait leur détermination plutôt que de la désamorcer.

Ainsi, lorsque vous vous dédiez à un but, l’atteindre fait partie de vous-même. Dès lors, ne pas y arriver n’est plus envisageable. Vous devenez incapable de percevoir ce qui n’est plus favorable à son accomplissement. Tel le millionnaire divorcé et avec des problèmes de santé ou le marathonien blessé gravement, vous vous sabotez.



Apprenez à vivre avec l’incertitude

Listez tous vos buts : vous verrez que la plupart visent à éviter l’incertitude. Ils sont là pour vous rassurer, pour vous donner l’impression que vous contrôlez votre vie.

Or en déterminant un but unique, vous modifiez de très nombreux autres aspects de la vie de tous les jours, dont vous ne pouvez prévoir l’issue. Le monde ne se conformera pas facilement et sans effets collatéraux à votre volonté.

Aussi, apprendre à embrasser l’incertitude est de loin la manière la plus efficace d’avancer dans la vie de manière sereine. Plutôt que d’essayer de plier le monde à votre volonté :

- faites comme la grenouille : sautez de nénuphar en nénuphar au fur et à mesure de celui qui vous semble le bon, et voyez ce qui se passe ;

- comptez sur vos capacités d’improvisation pour faire face.

Cela ne veut pas dire foncer tête baissée, mais plutôt ne pas trop réfléchir au moyen d’atteindre vos objectifs et vous contenter d’aller dans la direction choisie en faisant preuve de souplesse et d’adaptation. Faites avec ce que vous avez déjà.

Par exemple, si vous êtes passionné de photo, pas besoin de lister toutes les étapes pour devenir un véritable professionnel. Commencez à publier et voyez ce qu’il se passe.

Les meilleurs entrepreneurs sont capables de remettre tout en cause, même l’idée de départ s’il le faut. Apprenez donc à apprécier l’incertitude de la vie plutôt que de la fuir.

Comment pourriez-vous reformuler vos objectifs pour plus de souplesse ?

Vous n’êtes pas ce que vous pensez être

La plupart du temps, l’homme s’identifie à ses pensées : ce que vous pensez, votre flux mental, votre monologue intérieur, forment qui vous êtes. C’est d’ailleurs ce qui vous fait souffrir, car celles-ci vous emportent dans un tourbillon néfaste, composé de “et si… ?”, de “mais” et de “si seulement”. Comment s’en guérir ?

La solution n’est pas de juguler vos pensées, car elles sont tout de même utiles, mais de vous dissocier d’elles. De même que face à un paysage magnifique ou dans l’intimité, il vous faut suspendre l’identification avec vos pensées pour vous libérer et être présent dans l’instant. Car ici et maintenant est la seule réalité.

Les pensées, elles, adorent se perdre dans le futur, vous empêchant ainsi de vivre au profit d’un futur irréel ou d’un passé révolu. Or la pensée positive encourage à visualiser un futur plus rose. Ce faisant, non seulement elle vous oblige à négliger le moment présent, mais elle vous lie encore plus à vos pensées ! Une double erreur très dommageable à votre bonheur.

Alors, concrètement, comment vous dissocier de vos pensées ?

- Faites de la médiation.

- Visualisez vos pensées et vos émotions comme extérieures à vous-même, comme si elles ne vous appartenaient pas.

- Usez de votre mental comme d’un sens, au même titre que votre vue ou votre ouïe.

Ainsi, quand vous entendez ou voyez quelque chose qui ne vous plaît pas, vous l’ignorez et ne vous y attardez pas. Faites de même pour vos pensées et émotions : laissez-les passer sans intervenir.

Avec le temps, vous prendrez le contrôle de votre mental et votre conscience deviendra capable de détachement et de liberté, quelle que soit la situation.

Serez-vous capable de vous extraire de l’identification à votre mental ?

Ne cherchez pas la sécurité, elle n’existe pas

Le besoin de sécurité est un essentiel et nombreux sont ceux qui se sacrifient pour l’obtenir, et ce, même si c’est illogique.

Par exemple, après les attentats du 11 septembre, des mesures draconiennes ont été prises dans les aéroports pour surveiller les passagers et limiter au maximum les produits dangereux. Or selon les experts, cette pratique ne sert à rien face à des terroristes déterminés. Elle ne fait que donner une impression de sécurité.

D’où vient ce besoin ?

Le besoin de sécurité est humain et avait probablement du sens à un moment donné, mais face aux défis modernes, il devient handicapant et limitant. D’autant que ce sentiment est purement subjectif : vous pouvez vous sentir en sécurité quand bien même vous ne l’êtes pas, et vice versa.

Par exemple, en regardant les informations parlant de guerre ou de terrorisme à la télévision, vous vous sentez en insécurité, alors même que cela se passe des milliers de kilomètres de vous. Par ailleurs, le temps passé à regarder la télévision sans faire de sport est bien plus dangereux pour votre santé !

Ainsi, vous ne serez jamais aussi en sécurité que vous le souhaiteriez, car plus vous essayez de fuir l'insécurité, et plus vous la retrouvez dans les petites choses en apparence anodines. Vous ne pouvez fixer les choses dans un état permanent : la sécurité en fait partie.

De plus, la sécurité rend égoïste, et paradoxalement, c’est précisément ce qui fait que vous vous sentez en insécurité. Si vous acceptez d’être vulnérable, tolérez l’insécurité, vous arriverez peu à peu à vous détendre et à être plus heureux.

Par conséquent, ne sacrifiez pas votre bonheur dans :

- une relation qui ne vous satisfait pas ;

- un travail qui ne vous plaît pas ;

- des obligations que vous ne tenez que parce qu’elles vous apportent un sentiment de sécurité.

Vous ne serez jamais satisfait.

À être trop optimiste et à croire en des lendemains qui chantent, vous essayez d’atteindre la sécurité. C’est un travail sans fin. De plus, cette recherche de la sécurité est paradoxale : une fois atteinte, vous vous ennuyez. Pensez par exemple aux individus richissimes, aux mariages étouffants ou aux banlieues chics où rien ne se passe.

Aimez vos erreurs, elles font de vous un être humain

La peur de l’échec est prégnante à tous les niveaux de la société, comme si les civilisations modernes avaient oublié qu’être humain c’est, par définition, faillir. Que s’est-il passé ?

L’échec fait peur, aussi bien aux :

- étudiants qui se droguent le jour d’un examen important ;

- scientifiques qui perdent de vue le raisonnement scientifique pour trafiquer les résultats ;

- industriels qui mettent en vente des produits mal étudiés.

Tous sont victimes de la peur de l’échec.

La pensée positive surfe sur cet état de fait et les livres du type “Les secrets des personnes qui réussissent” sont légions. Ils consistent essentiellement à demander aux personnes influentes ce qui leur a permis de réussir et à suggérer que si vous faisiez pareil, vous réussiriez vous aussi.

Ce qu’ils ne vous disent pas, c’est que les entrepreneurs à succès sont identiques à ceux qui échouent lamentablement. Ils ont le même goût du risque et sont tout aussi capables de convaincre les autres de les suivre. Sauf qu’on interroge rarement ceux qui échouent.

En réalité, le succès ou l’échec sont plus des questions de circonstances et de chance que de mode d’application. Celui qui a échoué aujourd'hui peut réussir demain, et vice versa.

Il existe deux grandes catégories de personnes :

- celles qui pensent que leurs talents sont innés. Par exemple : “Je suis bon en maths et mauvais en sport” ;

- celles qui pensent que leurs échecs ne font que poser leurs limites actuelles, qui peuvent être repoussées à force d’entraînement.

Échouer est bien sûr intolérable pour les personnes de la première catégorie, car c’est une remise en cause de ce qu’elles sont. En revanche, pour la seconde catégorie, échouer est normal et les mène vers la destination choisie. On peut échouer sans être soi-même un échec.

Abandonnez donc l’idée que si vous faites “ce qu’il faut”, vous y arriverez. La vie est bien plus compliquée. Faites ce que vous pensez devoir faire, mais ne vous attendez pas à réussir à tous les coups, cela ne dépend pas totalement de vous. Alors, ne perdez pas de temps avec le perfectionnisme et des buts définis.

Et vous ? Comment voyez-vous vos échecs ? Si vous êtes dans la première catégorie, essayez de réfléchir à comment passer dans la seconde.

Souvenez-vous que vous êtes mortel

Tous les jours, du matin au soir, vous vous préoccupez de problèmes plus ou moins importants, en oubliant le plus essentiel : votre mort est inévitable. Car personne ne croit en sa propre mort.

Si vous analysez en détail les motivations des individus, vous vous rendrez compte que l’activité humaine est faite pour détourner ce problème et ne pas y penser :

- la recherche de moyens pour se maintenir en bonne santé ;

- les dons qui sont faits pour que les gens se souviennent ;

- la reproduction, pour qu’une part de vous-même vous survive ;

- même les guerres opposent l’immortalité symbolique de deux groupes.

Cela semble logique, car il est plus facile de vivre en se pensant immortel. Ainsi, les dépressifs touchent le fond dès lors qu’ils ne savent plus se protéger contre l’idée de leur propre disparition.

Pourtant, avoir conscience de son caractère mortel sans succomber à la dépression est un exercice intellectuel des plus utiles. Il permet de réévaluer l’importance des autres problèmes et permet d’apprécier chaque instant.

Pour y arriver, il faut s'entraîner à vivre avec l’idée de sa propre fin tout en bannissant la peur, car la peur de mourir est une des plus injustifiées de toutes. Comme disait Épicure : “Si je suis, c’est qu’elle n’est pas, et si elle est, je ne suis pas.”

En d’autres termes, imaginer la mort comme une privation de la vie fait souffrir. Or si vous êtes mort, vous ne ressentez plus rien, personne ne souffre, personne n’est privé de quoi que ce soit.

Une fois que vous serez libéré de la peur irrationnelle de la mort, imaginez-vous régulièrement à 80 ans et écrivez la suite de ces phrases :

- “J’aurais aimé passer plus de temps à…”

- “J’aurais aimé passer moins de temps à…”

La façon de remettre votre vie en ordre vous viendra instantanément ! Et pour cela, pas besoin de pensée positive ou d’optimisme forcené.

Conclusion

Il semblerait donc que pour être heureux, le plus efficace soit de développer une forme de “capacité négative” qui permet au bonheur d’apparaître de lui-même. Contrairement à l’individu qui veut tout contrôler en visualisant sa vie idéale, celui doté de capacité négative sait qu’il est vulnérable, faillible, mortel, et ce, à chaque instant. Il apprécie humblement l’idée de ne pas tout savoir et d’évoluer au fil des mystères de la vie, ce qui lui permet de définir comme destination le chemin lui-même plutôt que le but. Et au final, d’en profiter bien davantage !

Ce qu’il faut retenir de ce koob :

- ne cherchez pas le bonheur, il apparaîtra de lui-même ;

- entraînez-vous à imaginer le pire ;

- entraînez-vous au détachement ;

- improvisez et ne planifiez pas vos buts plus que nécessaire ;

- contrôlez vos pensées plutôt que les événements ;

- échouer ne fait pas de vous un perdant ;

- rappelez-vous régulièrement votre mortalité.

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